Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2266104535
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 3.41/5 (sur 3789 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lauren est dans le coma, c'est indéniable. Mais elle est aussi dans le placard d'Arthur, un peu comme un fantôme, cela est tout aussi indéniable... Arthur, en tout cas, est bien obligé de l'admettre : il la voit, l'entend, la comprend et finit même par l'aimer. Mais que... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (278)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Tchippy, le 30 janvier 2011

    Tchippy
    Une question : pourquoi tant de critiques négatives sur ce livre alors que sa note est si élevée ? Où sont donc passés tous les lecteurs qui ont apprécié cette lecture ?
    Parce que heureusement que je n'ai pas lu les critiques avant de lire le livre (que je respecte, attention ! Chacun a droit à son avis, et heureusement qu'on est pas tous d'accord), sinon, je ne l'aurais même pas ouvert.
    Oui, parce qu'au risque de déplaire à certains, j'ai aimé, et puisqu'il y a une suite, je vais me jeter dessus dès que possible...

    Alors, si vous recherchez du suspense, des émotions fortes, une passion dévorante, une histoire originale, changez de livre ! Parce que c'est quand même un peu réchauffé, même si on y croit et on est happé dans l'histoire sans s'en rendre vraiment compte...
    C'est vrai, les personnages ne sont pas très travaillés psychologiquement, mais leurs émotions sont sincères et touchent (préparez-vous à des horripilations en règle, voire, si vous êtes émotif(ve), des yeux humides...). Ils sont superficiels, certes, mais tellement réalistes...
    Par contre, au niveau des dialogues, mis à part entre Lauren le fantôme (?) et Arthur l'architecte (qui sont profonds, quand on y réfléchit, sur la condition humaine, la vie, l'amour et tout l'attirail de la relation à l'autre...), c'est assez pète-sec ! Ça fait un peu amour vache, quand même...
    C'est vrai, certaines scènes sont aussi prévues d'avance, mais il ne faut pas oublier toutes les autres qui nous ont surprises...
    Oui, dès le début, on sait que Lauren et Arthur vont finir ensemble. le coup de "voler" le corps de Lauren dans le coma à l'hôpital, et de réussir correctement une "opération" qui a nécessité 12 ans d'études de médecine avec "seulement" une formation d'architecte, c'est un peu beaucoup très gros !

    Mais à part ça, je découvre en Lévy un style particulier (l'entrée dans le livre est un peu laborieuse, mais au bout de 20 pages c'est bon, dès qu'on fait la connaissance d'Arthur, en fait), un humour sous-jacent et des réflexions intéressantes sur des questions ma foi philosophiques qu'on ne s'attendait pas à trouver dans un livre à l'eau de rose...

    Et un dernier commentaire (oui, je sais, cette critique n'est pas très structurée...) : le fait que le passé d'Arthur reste un mystère, et soit dévoilé au fur et à mesure, est intéressant, et permet de mieux comprendre le personnage, de s'attacher à lui et de comprendre ses émotions...

    Alors, oui, définitivement, j'ai aimé !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 67         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par painnoir, le 10 mars 2013

    painnoir
    - C'est pas vrai ? T'as lu un Levy ?
    - Ben wouai !
    - Et alors ?
    - J'avoue que c'est pas vraiment ce qu'on en dit.
    - C'est-à-dire ?
    - Ca détend, c'est gentil.
    - D'accord mais c'est pas de la littérature !
    - C'est quoi la littérature ? Hein ? A partir du moment ou t'ouvres une page, que tu en tournes une autre, puis encore une autre, c'est parti. T'es dedans. Et là, j'avais envie de passer un moment “en tranquillité”. Et il y arrive le levy qui n'est pas Strauss. Bon l'histoire tient la route, juste ce qu'il faut pour ne pas en sortir. La phrase ; sujet, verbe, complément. Dés fois le complément il est là pour faire beau.
    - Tu m'étonnes…
    - Sois pas médisant. C'est agréable. J'ai essayé un autre, puis un autre, j'avoue j'ai pas réussi le coup du chapeau. Mais c'est plaisant comme un truc que tu prends pour te désaltérer. Ca changera rien, pas de grande idée, pas de belles et grandes phrases qui restent. Mais bon tu lis que des chefs d'œuvres toi…
    - J'essaye. Oui…
    - Ben tu vois moi je mange à tout les râteliers. Et parfois j'suis fatigué des grands marathons, des longues pistes, des châteaux en Espagne. Mais bon tu m'en fais son avocat alors que j'voulais juste te dire que toutes les portes sont ouvertes. Déconnes pas… Et si c'était vrai, que ça ce lit. Je voulais savoir. Et ben ça se lit, sans trop de problème.
    - Ok… Ok… J'vois ce que tu veux dire…
    - J'espère bien… Et le sujet ? lit la quatrième de couverture. Tu verras tout est dit.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 68         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par boreale, le 15 janvier 2009

    boreale
    autant vous le dire de suite : je n'ose même pas cliquer sur une étoile pour noter ce livre.
    MOISI
    sans originalité.
    écrit simplement... tout juste à la hauteur d'un téléfilm à l'eau de rose qui passe l'après midi sur M6
    Bref j'en rajoute un peu là, mais c'est juste pour dire que lorsque j'ai lu ce bouquin, à sa sortie en poche, c'était suite à tout un battage médiatique de folie etc... Je m'attendais à une sorte de bouquins extra , romantique mais original, etc.
    Et j'ai découvert un genre de mauvais " ghost" ( le film là... avec patrick swayze vous savez... )...
    A se demander pourquoi tout le monde a tant parlé de ce bouquin.
    THE déception
    je ne suis pas prête d'ouvrir un autre bouquin de marc levy
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 70         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par Under_The_Moon, le 26 avril 2013

    Under_The_Moon
    Ah , Marc Levy, un nom qui fait rêver les éditeurs et qui fait pleurer l'Académie des lettres...;
    Inutile de consacrer trop de lignes à ce roman. Ce que j'en retiens, c'est d'abord que c'est très mal écrit !! C'est vrai, il y a quelques petites comparaisons très simples faites avec des mots très simples et donc accessibles à un très large public qui a dû faire son succès... en ce qui me concerne cela m'a laissée plutôt indifférente.
    Alors oui, c'est un scénario à la hollywoodienne plein de bons sentiments (servis à la louche !). Et l'auteur a essayé de dire que mince quand même, il faut profiter de la vie car elle est courte ! Pourquoi s'encombrer de souvenirs et de regrets ? Ah, oui on le sait bien monsieur Levy, mais la théorie et la pratique.... c'est bien grâce à l'écart entre les deux que vous avez pu écrire ce livre !
    La 2ème chose que je retiens c'est le ridicule de toute l'histoire et de la mise en scène ! Tantôt on se trouve dans un épisode d'Urgences mal digéré, tantôt dans une réécriture de Ghost . Attention à l'overdose de guimauve ! Mais non, pour moi, la love story avec le fantôme ... Dans un film, ça doit passer, mais dans le roman c'est une autre affaire !
    Le détail qui me fait "enrager" tout de même, c'est que je doute que Marc Levy ai jamais eu un de ses proches dans le coma ....
    (pour ceux qui connaissent, j'ai trouvé ça tout aussi indécent que la dernière saison de Ghost Whisperer. L'idée que des personnes puissent parler à des "âmes", ok. Que les revenants aient des regrets concernant leur vie sur terre, ok. etc etc Mais parfois les scénaristes feraient bien de penser aux gens qui ont perdu un proche et ne s'en remettent pas ou difficilement avant de faire un scénario trop mielleux, trop à l'eau de rose)
    En bref, à la question peut-on s'abstenir de lire ce roman, la réponse est sans hésiter : SANS AUCUN DOUTE !!!! OUI !
    Je ne peux quand même pas résister : voici un petit exemple de la "fabuleuse (ou presque)" écriture de Marc Levy :
    " Fébrilement il décroche le téléphone et compose le 911. Il appelle au secours, et les secours se mettent en route."
    (ok j'exagère, il a fait l'effort de mettre un adverbe plutôt que d'enchaîner les mots les uns derrière les autres. On peut quand même se demander comment il a fait pour ne pas se dire "non, c'est pas possible. là faut qu'j'arrête !" )
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          8 53         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 28 juillet 2013

    araucaria
    Un texte facile, alerte. J'avais un apriori avant de lire ce texte, mais finalement j'ai bien aimé cette découverte. Certes c'est léger et c'est bien loin de la grande littérature, mais c'est bien meilleur que je le croyais. Donc une bonne surprise et un livre que je recommande pour passer un agréable moment sans prise de tête.


    Lien : http://araucaria20six.fr/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 47         Page de la critique

> voir toutes (172)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par noemiecrsx, le 01 octobre 2014

    Lorsque tu as passé une bonne journée, que tu t'es levé tôt le matin pour m'accompagner à la pêche, que tu as couru, travaillé aux rosiers avec Antoine, tu es épuisé le soir, et finalement, toi qui détestes aller te coucher, tu es heureux de plonger dans tes draps pour trouver le sommeil. Ces soirs-là tu n'as pas peur de t'endormir. La vie est un peu comme une de ces journées. Lorsqu'elle a commencé tôt on éprouve une certaine tranquillité à se dire qu'un jour on se reposera. Peut-être parce que avec le temps nos corps nous imposent les choses avec moins de facilité. Tout devient plus difficile et fatigant, alors l'idée de s'endormir pour toujours ne fait plus peur comme avant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par noemiecrsx, le 01 octobre 2014

    Ils parlaient peu tous les deux, en tout cas tant que j'étais réveillé, mais ils étaient terriblement complices. Ils se comprenaient du regard. Ils ont soignés dans leurs silences communs toutes les violences de leur vie. Il régnait un calme entre ces deux êtres qui était déroutant. Comme si chacun s'était fait religion de ne plus jamais connaître la colère ou la révolte.

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par Alexia0608, le 13 avril 2012

    À son tour elle se décida à lui raconter une histoire, un jeu pour le distraire dit-elle. Elle lui demanda d'imaginer qu'il avait gagné un concours dont le prix serait le suivant. Chaque matin une banque lui ouvrirait un compte créditeur de 86400 dollars. Mais tout jeu ayant ses règles celui-ci en aurait deux: -- La première règle est que tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée t'est enlevé le soir, tu ne peux pas tricher, tu ne peux pas virer cet argent sur un autre compte, tu ne peux que le dépenser, mais chaque matin au réveil, la banque te rouvre un nouveau compte, avec de nouveau 86400 dollars, pour la journée. Deuxième règle: la banque peut interrompre ce petit jeu sans préavis; à n'importe quel moment elle peut te dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Qu'est ce que tu ferais? Il ne comprenait pas bien. -- C'est pourtant simple, c'est un jeu, tous les matins au réveil on te donne 86400 dollars, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée, le solde non utilisé étant repris quand tu vas te coucher, mais ce don du ciel ou ce jeu peut s'arrêter à tout moment, tu comprends? Alors la question est: que ferais-tu si un tel don t'arrivait? Il répondit spontanément qu'il dépenserait chaque dollar à se faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu'il aimait. Il ferait en sorte d'utiliser chaque quarter offert par cette "banque magique" pour apporter du bonheur dans sa vie et dans celle de ceux qui l'entouraient, "même auprès de ceux que je ne connais pas d'ailleurs, parce que je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et pour mes proches 86400 dollars par jour, mais où veux-tu en venir?" Elle répondit: "Cette banque magique nous l'avons tous, c'est le temps! La corne d'abondance des secondes qui s'égrènent!" Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir il n'y a pas de report à nouveau, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin cette magie recommence, nous sommes re crédités de 86400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable: la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis: à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes? " Cela n'est-il pas plus important que des dollars, des secondes de vie?" Elle lui expliqua les conclusions de son histoire:

    " Tu veux comprendre ce qu'est une année de vie: pose la question à un étudiant qui vient de rater son examen de fin d'année. Un mois de vie: parles-en à une mère qui vient de mettre au monde un enfant prématuré et qui attend qu'il sorte de sa couveuse pour serrer son bébé dans ses bras, sain et sauf. Une semaine: interroge un homme qui travaille dans une usine ou dans une mine pour nourrir sa famille. Un jour: demande à deux amoureux transis qui attendent de se retrouver. Une heure: questionne un claustrophobe, coincé dans un ascenseur en panne. Une seconde: regarde l'expression d'un homme qui vient d'échapper à un accident de voiture, et un millième de seconde: demande à l'athlète qui vient de gagner la médaille d'argent aux jeux Olympiques, et non la médaille d'or pour laquelle il s'était entraîné toute sa vie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 53         Page de la citation

  • Par marii-7, le 19 avril 2010

    « Rien n'est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. Il faut souvent résoudre plusieurs équations pour admettre un nouveau raisonnement. C'est une question de temps et des limites de nos cerveaux. Greffer un coeur, faire voler un avion de trois cent cinquante tonnes, marcher sur la Lune a dû demander beaucoup de travail, mais surtout de l'imagination. Alors quand nos savants si savants déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager à la vitesse de la lumière, de cloner un être humain, je me dis que finalement ils n'ont rien appris de leurs propres limites, celles d'envisager que tout est possible et que c'est une question de temps, le temps de comprendre comment c'est possible. »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 114         Page de la citation

  • Par Rikikye, le 26 mai 2009

    -Identifier le bonheur quand il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder. C'est l'intelligence du coeur. L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ce n'est pas grand chose.


    Commenter     J’apprécie          0 167         Page de la citation

> voir toutes (66)

Videos de Marc Levy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Marc Levy

Une autre idée du bonheur de Marc Levy .
Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/une-autre-idee-du-bonheur-de-marc-levy-665.html Printemps 2010, Philadelphie. Une femme s'échappe de prison et prend en otage une automobiliste. S'ensuit un périple à travers les Etats-Unis à la recherche d'une vérité. « Une autre idée du bonheur ». Plus de 30 millions de livres vendus, traduit en 39 langues, Marc Levy est un incontournable depuis son 1er roman « Et si c'était vrai » en 2000. Retrouvez le dans « Une autre idée du bonheur » aux éditions Robert Laffont/Versilio. Marc Levy est sur WTC.








Sur Amazon
à partir de :
3,00 € (neuf)
0,01 € (occasion)

   

Faire découvrir Et si c'était vrai... par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (10717)

> voir plus

Quiz

    Marc Levy

    Quel est le premier ouvrage de Marc Levy ?

    •   Et si c'était vrai ...
    •   L'étrange voyage de Monsieur Daldry
    •   La Première Nuit
    •   Mes amis mes amours

    9 questions - 374 lecteurs ont répondu
    Thème : Marc Levy

    Créer un quiz sur ce livre.