ISBN : 2253063339
Éditeur : LGF - Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 3.87/5 (sur 695 notes) Ajouter à mes livres
Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrie... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par jwpack, le 05 décembre 2010

    jwpack
    Changer de perspective
    Si petites mais si nombreuses, telles sont Les fourmis. Ce roman, basé sur deux fils conducteurs, l'un humain et l'autre fourmis, nous fait vivre les émotions ainsi que les pensées de personnes et d'insectes. Tâche loin d'être évidente pour un auteur, il va sans dire. Surtout qu'il s'agit d'une trilogie.
    Le premier fil, celui de l'humain, est moins élaboré et plus morne que celui des fourmis. Il s'agit d'humains qui disparaissent dans une cave et qui ne remontent jamais. On comprend à la fin qu'ils.... Non! Vous devrez le lire pour le savoir, quand même! Cette partie du bouquin ne m'a pas vraiment intéressée. Ce qui me captivait c'était l'autre fil, celui où je me métamorphosais moi-même en fourmis.
    Ah! Ces petites bestioles. L'écrivain nous transporte dans ce monde, avec ici et là des faits réels (et certains un peu moins) sur la vie des fourmis, leur morphologie, psychologie et hiérarchie. Quelle brillante idée de fonder une histoire sur ces petits êtres. Aucun besoin de créer de royaumes imaginaires extra-terrestres, ou bien médiévaux. Ils se trouvent directement sous nos pieds, bien réels. Qui pour dire que c'est impossible ? Il a bien réussi là un tour de maître.
    J'ai été captivé du début à la fin. Je n'ai pu décoller mes yeux, 306 pages de délice intellectuel.
    Points négatifs ? Car il y en a. L'histoire humaine aurait pu être beaucoup plus crédible. Poussée trop à la limite du possible, on en perd le goût de savoir vraiment. Un roman seulement basé sur Les fourmis aurait suffit. Donc, presque la moitié du bouquin qui n'en vaut pas vraiment la peine. Quelques petits mots ici et là qui ne sont pas communs à la langue française et qui ont écorché un peu mes yeux.
    Une bonne lecture, qui nous plonge dans un royaume qu'on oublie trop souvent, ceux des insectes sociaux. Reste à savoir s'il sont pourvus de sentiments et d'intellect. Ce que je doute fort bien.
    Ma note: 3.5 étoiles sur 5
    James W. Pack 
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 27 avril 2011

    cicou45
    En héritant de la maison d'un vieil oncle, Jonathan Wells ne s'attendait pas à découvrir que celle-ci était déjà habitée, non pas par une personne à proprement parler mais par une colonie gigantesque de fourmis qui a trouvé refuge dans le cave de ce ancien entomologiste. Sur les traces de Jonathan Wells, nous allons découvrir la passionnante vie de ces petites infra - terrestres, leur organisation, leur hiérarchie mais surtout leur prodigieuse intelligence.
    Deux histoires s'entremêlent puisque nous suivons d'une part la vie de Jonathan Wells et de sa famille et d'autre part, la vie de ces innombrabLes Fourmis regroupées dans la ville de Bel-o-kan (ville qui est donc située dans la cave de la maison).
    Premier grand succès de l'auteur, cet ouvrage sera suivi de deux autres et constituera donc une trilogie inévitable de Bernard Werber.
    Même s'il y a parfois des allusions à la biologie et à la vie des espèces un peu complexes, ce livre est un vrai chef-d'œuvre. À ne pas manquer !
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Bouquetdebamboo, le 09 août 2010

    Bouquetdebamboo
    Qui n'a jamais entendu parler de ce livre ? Pas moi en tout cas mais je ne l'avais jamais lu, alors comme ma copine Ophélie m'a dit qu'elle l'avait acheté cet été et qu'elle m'a proposé de le lui emprunté je n'ai pas hésité une seule seconde !
    Il m'aura fallu 4 jours pour venir à bout des 400 pages. Quelle histoire ! C'est indéniable, on ne peut que saluer le travail de l'auteur, l'imagination et les recherches qu'il a fallu pour créer ce roman fascinant.
    Ce qui est incroyable c'est que je me suis laissée prendre par l'histoire sans même m'en rendre compte, un peu contre mon gré, j'ai tenté de résister mais rien à faire il fallait que je sache. Mes yeux avaient beau se fermer de fatigue, je ne pouvais pas refermer le livre !
    Le style de werber y est pour beaucoup, il décrit les choses d'une telle façon qu'on ne peut que s'y croire.
    Certains passages m'ont oppressé, d'autres m'ont littéralement captivé, j'en ai trouvé quelques uns un peu trop long à mon goût (en particulier certains passages concernant Les fourmis, alors que les passages sur les humains m'ont paru trop court parfois).
    C'est à la fois un thriller, un livre fantastique et une encyclopédie.
    On apprend évidement énormément de choses sur Les fourmis, et sur les autres insectes qui les entourent, mais cela ne m'a pas empêché d'en écraser quelques unes qui tenaient de dévorer ma tarte lors de notre pique-nique dimanche ;)
    J'ai été très déçue par la fin, qui n'en est pas vraiment une mais je ne pense pas que je lirais la suite pour autant ou du moins pas pour le moment.
    Une chose est sûre ce livre ne peut laisser indifférent. Il pousse à une certaine réflexion sur la société dans laquelle nous vivons, sur notre tolérance, notre capacité a accepter l'autre tel qu'il est sans vouloir le calquer sur notre propre façon d'être.
    "On ne comprend pas les Japonais, les Tibétains ou les Hindous, mais leur culture, leur musique, leur philosophie sont passionnantes, même déformées par notre esprit occidental ! Et l'avenir de notre terre est au métissage, c'est on ne peut plus clair." page 330
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Giwago, le 28 avril 2008

    Giwago
    Le premier Werber ! Comme tout le monde le sait c'est le livre qui a fait le succès de cet auteur à l'imagination plus que productive et tellement originale. C'est la seconde fois que je le lis, j'ai retrouvé le même plaisir à en dévorer les pages que lors de la première lecture. La première fois, j'ai eu du mal à me décider à le lire, ou pas, Les fourmis n'étant pas un sujet qui m'attire énormément. Mais grand bien m'en a fait. Et je ne regrette pas de l'avoir relu. C'est très bien écrit et le livre se dévore. A lire pour ceux qui ne l'ont pas encore fait.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Kandam, le 28 mars 2011

    Kandam
    Ce livre m'a fait aimé les livres !
    Comme la plupart des gens, j'ai été gavé de livres indigestes au collège et au lycée...Comme la plupart des gens cela m'a donné une certaine réticence à me lancer moi-même dans un bouquin...Et là on me conseille de lire Les Fourmis (je devais avoir la quinzaine...), et là miracle : le livre qu'il me fallait !
    Je ne pensais pas que Les Fourmis pouvaient être aussi intéressante...J'ai adoré tous les passages encyclopédique du savoir relatif et absolu, j'ai adoré les passages "fourmiesques", et certes l'intrigue humaine est un peu légère mais ce livre est une pépite qui m'a redonné gout à la lecture...
    Depuis je suis un lecteur assidu de Bernard Werber (qui sort son livre chaque année la veille de mon anniversaire...ça tombe bien ;) ) et pour moi Les Fourmis et un des meilleurs de cet auteur à l'imagination débordante...(même si parfois il connaît des trous d'air mais je reviendrai dessus dans d'autres critiques...)
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Citations et extraits

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  • Par Colette, le 01 septembre 2010

    C'est quelque chose qu'il n'a jusqu'alors jamais senti, jamais vu.
    Une femelle.
    Et quelle femelle! Il prend le temps de l'examiner. Ses pattes graciles au galbe parfait sont décorées de petits poils délicieusement poisseux d'hormones sexuelles. Ses antennes épaisses pétillent d'odeurs fortes. Ses yeux aux reflets rouges sont comme deux myrtilles. Elle a un abdomen massif, lisse et fuselé. Un large bouclier thoracique, surmonté d'un mésotonum adorablement granuleux. Et enfin de longues ailes, deux fois plus grandes que les siennes.
    La femelle écarte ses mignonnes petites mandibules et... lui saute à la gorge pour le décapiter.
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  • Par GabySensei, le 19 mai 2011

    Vieillard: en Afrique, on pleure la mort d'un vieillard plus que la mort d'un nouveau-né. Le vieillard constituait une masse d'expériences qui pouvait profiter au reste de la tribu alors que le nouveau-né, n'ayant pas vécu, n'arrive même pas à avoir conscience de sa mort. En Europe, on pleure le nouveau-né car on se dit qu'il aurait sûrement pu faire des choses fabuleuses s'il avait vécu. On porte par contre peu d'attention à la mort d'un vieillard. De toute façon il avait déjà profité de la vie. (P 274)
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  • Par Colette, le 29 août 2010

    Cessez de sourire devant vos écrans, je vous parle de choses graves. Je vous parle de l'avenir de l'humanité. Cela ne pourra plus durer. Ce mode de vie n'a pas de sens. Nous gaspillons tout, nous détruisons tout. Les forêts sont laminées pour faire des mouchoirs jetables. Tout est devenu jetable: les couverts, les stylos, les vêtements, les appareils photo, les voitures, et sans vous en apercevoir vous devenez vous aussi jetables. Renoncez à ce genre de vie superficielle. Vous devez y renoncer aujourd'hui, avant qu'on ne vous force à y renoncer demain.
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  • Par Colette, le 01 septembre 2010

    Celui qui pose une question est bête cinq minutes, celui qui n'en pose pas l'est toute sa vie.
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  • Par boulliyo, le 26 novembre 2007

    ... il existe deux manières d'affronter un problème ; soit on l'empêche d'approcher, soit on se laisse traverser par lui. La seconde n'est pas forcément la plus mauvaise.
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Vidéo de Bernard Werber

Les thanatonautes .
Depuis tout petit, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort. Qu'est-ce donc que cet état où l'on part loin en restant immobile ? Où l'on est là tout en n'étant plus là ? Comment est-ce possible que personne n'en sache rien ? Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak sera déterminante.Les deux amis se lancent avec les moyens du bord dans l'exploration de ce qui se passe après, aiguillés par les témoignages rares mais concordants de ceux qui ont aperçu un fragment de l'au-delà... Ils s'improvisent Thanatonautes, du grec « thanatos », la Mort, et « nautês », les navigateurs.Grâce au courage (et à l'inconscience !) des quelques premiers explorateurs volontaires, Michael Pinson et Raoul Razorbak vont progressivement faire reculer la frontière de l'inconnu sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine...Voici l'adaptation en BD, réalisée par Corbeyran et Pierre Taranzano, de l'extraordinaire roman de Bernard Werber. Une aventure métaphysique, entre science et philosophie, un récit épique, drôle et humain, pour un voyage au-delà des frontières de notre imagination... Une bande dessinée où la réflexion côtoie le grand spectacle, où légèreté et gravité cohabitent à la perfection, et qui comptera trois volumes.








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