Qui n'a jamais entendu parler de ce livre ? Pas moi en tout cas mais je ne l'avais jamais lu, alors comme ma copine Ophélie m'a dit qu'elle l'avait acheté cet été et qu'elle m'a proposé de le lui emprunté je n'ai pas hésité une seule seconde !
Il m'aura fallu 4 jours pour venir à bout des 400 pages. Quelle histoire ! C'est indéniable, on ne peut que saluer le travail de l'auteur, l'imagination et les recherches qu'il a fallu pour créer ce roman fascinant.
Ce qui est incroyable c'est que je me suis laissée prendre par l'histoire sans même m'en rendre compte, un peu contre mon gré, j'ai tenté de résister mais rien à faire il fallait que je sache. Mes yeux avaient beau se fermer de fatigue, je ne pouvais pas refermer le livre !
Le style de werber y est pour beaucoup, il décrit les choses d'une telle façon qu'on ne peut que s'y croire.
Certains passages m'ont oppressé, d'autres m'ont littéralement captivé, j'en ai trouvé quelques uns un peu trop long à mon goût (en particulier certains passages concernant
Les fourmis, alors que les passages sur les humains m'ont paru trop court parfois).
C'est à la fois un thriller, un livre fantastique et une encyclopédie.
On apprend évidement énormément de choses sur
Les fourmis, et sur les autres insectes qui les entourent, mais cela ne m'a pas empêché d'en écraser quelques unes qui tenaient de dévorer ma tarte lors de notre pique-nique dimanche ;)
J'ai été très déçue par la fin, qui n'en est pas vraiment une mais je ne pense pas que je lirais la suite pour autant ou du moins pas pour le moment.
Une chose est sûre ce livre ne peut laisser indifférent. Il pousse à une certaine réflexion sur la société dans laquelle nous vivons, sur notre tolérance, notre capacité a accepter l'autre tel qu'il est sans vouloir le calquer sur notre propre façon d'être.
"On ne comprend pas les Japonais, les Tibétains ou les Hindous, mais leur culture, leur musique, leur philosophie sont passionnantes, même déformées par notre esprit occidental ! Et l'avenir de notre terre est au métissage, c'est on ne peut plus clair." page 330