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Critiques sur Zulu (26)


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    • Livres 0.00/5
    Par goelen le 03/08/2009


    Ali Neuman a connu les atrocités de l'ANC. Il est devenu flic après avoir connu l'horreur, l'indicible. Chef de la police criminelle, il doit résoudre une affaire de meurtre. Une jeune fille blanche est retrouvée morte atrocement mutilée. Crime raciste ? Drogue ? Sida ? Rien n'est jamais tout à fait simple ni évident dans ce pays et les vieilles croyances et déchirures jamais très loin.

    La plume de Caryl Férey est sans concession, sans non-dits. Ce qu'il fallait pour aborder le sujet de l'Afrique du Sud, pays rongé par la violence, la corruption, les guerres fratricides et le sida. Âmes sensibles s'abstenir, les mots sont crus et les tortures minutieusement décrites, rien ne nous est épargné. Un très bon thriller, à l'intrigue bien ficelée qui ne s'essouffle jamais.

    Bonne lecture !

    Lien : http://delivresenlivres.wordpress.com/2009/08/03/la-beaute-de-lafriq..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Babs le 22/02/2009


    Un grand thriller sur fond d'Afrique du Sud Post-Apartheid à bout de souffle...Passionnant.



    Lien : http://culturesurlezinc.over-blog.com/article-27070547.html

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    • Livres 5.00/5
    Par bladelor le 09/04/2009


    Quelle claque !
    Difficile de parler de ce roman noir, si noir... J'aurais envie de vous parler de cette terrible violence qui se déverse sans prévenir, vous coupe le souffle au milieu d'une page et fait monter la nausée. Le sang, la cruauté, la torture, l'horreur, avec parfois au bout, la seule délivrance qui soit, la mort.
    Mais ne vous arrêtez pas à cette description très réductrice de ce polar fantastique. Oui c'est dur, éprouvant, oui le lecteur n'est pas épargné, oui on assiste à l'indicible, et pourtant... comme c'est beau, fort, émouvant, remarquablement écrit, vivant....
    J'aime qu'un livre me bouleverse, me bouscule dans mes habitudes, vienne me chercher au fond de mon fauteuil et de ma vie paisible, me fasse toucher du doigt un autre univers.
    Zulu c'est tout cela en même temps, et bien plus encore. Zulu, c'est l'histoire d'un chef de la police criminelle noir qui veut croire à l'évolution des moeurs dans une Afrique du Sud post-apartheid. Malgré (ou peut-être à cause) des événements tragiques vécus dans l'enfance, Ali Neuman oeuvre aujourd'hui pour la défense d'autrui. Ses deux acolytes, Epkeen et Fletcher ne baignent pas dans le rose non plus... Le trio fait équipe pour le meilleur et pour le pire, enquête sur une sombre histoire de meurtres et de trafic de drogue. Les investigations vont les mener là où on ne s'y attend pas et les événements s'enchaînent à grande vitesse. Derrière cette intrigue superbement maîtrisée, le contexte historique et politique du continent africain et de l'Afrique du sud en particulier. Caryl Férey maîtrise parfaitement son sujet et sait allier fiction et réalité sans gêner l'évolution de l'histoire. Les deux fusionnent en parfaite harmonie pour offrir au lecteur un roman puissant, magistral. Je n'ai pas parlé de la psychologie des personnages qui est travaillée de façon admirable, à l'image du reste. Chaque personnage évolue avec son passé, parfois lourdement chargé ; les rapports ne sont pas toujours tendres mais tellement vrais. C'est la vie dans toute sa nudité, sans fioritures.

    J'avais peur de ne pas aimer, peur de m'ennuyer, d'être gênée par l'aspect politique. J'avais tort, j'ai adoré.
    Merci à Babelio (tout particulièrement à Guillaume qui n'a pas ménagé sa peine pour que l'ouvrage m'arrive enfin !) et à l'éditeur Gallimard pour cette formidable découverte.

    Gallimard (collection Série noire) - 392 pages

    Lien : http://oceanicus-in-folio.fr

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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 25/03/2009


    lecture en cours...
    curiosité de lectrice : tik

    ***

    Quelle est la Drug Tik Crystal Meth méthamphétamine?

    (Tina, la méthamphétamine, le verre, Cristy, quartz, tik, tuk - tuk, de la crème glacée, crank, cristal, de pailles, de globes, krank, glace),


    Il s'agit d'un puissant stimulant de dépendance qui affecte de nombreuses régions du système nerveux central. Il s'agit d'une blanche, inodore, sans goût amer en poudre cristalline qui se dissout facilement dans l'eau ou l'alcool.

    La drogue peut facilement être faite dans les laboratoires clandestins de relativement peu coûteux sur le comptoir et les ingrédients peuvent être achetés à un coût relativement faible (environ R30 / «paille»).

    Modes d'administration Il peut être fumée, sniffée, ingéré par voie orale ou injectée par voie intraveineuse.

    En Afrique du Sud, il est généralement fumé en plaçant la poudre de cristal dans une ampoule à partir de laquelle le métal de filetage a été supprimée.

    Un briquet est utilisé pour la chaleur de l'ampoule et les fumées sont fumés. Conséquences de l'usage de l'intoxication aiguë et / ou de surdose de méthamphétamine déclenche la libération d'adrénaline, la noradrénaline et la dopamine dans le système nerveux sympathique.

    Commune des effets de l'intoxication sont l'euphorie, l'augmentation de l'énergie et la confiance en soi, l'insomnie, l'agitation, l'irritabilité, sentiment de la sexualité, et des tremblements.

    Respiratory effets comprennent une augmentation espirations, œdème pulmonaire, une hypertension pulmonaire et une diminution de la capacité pulmonaire.

    Effets cardiovasculaires comprennent une augmentation du rythme cardiaque et la pression artérielle, achycardia (battements cardiaques anormalement rapides) et / ou des arythmies.

    Les utilisateurs courent le risque de surdosage caractérisés par une déshydratation, hypothermie, des convulsions, une insuffisance rénale, accidents vasculaires cérébraux et infarctus du myocarde.


    Pour le toxicomane / Tik toxicomane ou crystal meth agresseur active dans la toxicomanie.

    Certains noms de rue de la méthamphétamine sont tik, tuk, crystal meth, tuk-tuk, en cristal, de pailles, des globes de cristal meths, krank, de la glace, Tina, la méthamphétamine, le verre, Cristy, de quartz, de la crème glacée ou de manivelle,
    Longues

    Une utilisation prolongée peut entraîner une grave perte de poids / anorexie, de graves problèmes dermatologiques, un risque plus élevé de saisies et de rage incontrôlable / comportement violent.

    Tik toxicomanes présentent des signes d'effets chroniques de santé mentale, y compris la confusion, de la concentration et de mémoire, hallucinations, insomnie, dépression des réactions, des réactions psychotiques, réactions paranoïdes, de panique et de troubles.

    À long terme du crystal meth ou Tik drogue augmente également le risque de contracter le VIH et l'hépatite C à cause de l'utilisation de drogues injectables et les comportements sexuels à risque.


    Epidémiologie de la méthamphétamine à Cape Town:

    Les statistiques suivantes ont été recueillies par l'intermédiaire de la Communauté d'Afrique du Sud Epidemiology Network on Drug Use sur des patients présentant des problèmes de la méthamphétamine au Cap depuis 2002.

    Le tableau 1 montre les proportions de patients qui avaient la méthamphétamine comme substance primaire ou secondaire de l'abus pour chaque période de 6 mois depuis Janvier 2002 (où 2002a réfère à Janvier - Juin 2002, 2002b à Juillet - Décembre 2002, etc.)

    Le «Total des patients ligne se réfère au nombre total de patients traités à plus de 20 centres de traitement spécialisés, pour une substance (y compris l'alcool)

    source : http://www.addictionservicesguide.com/TIK_MEDICAMENT_TUK_SPEED_CRYSTAL_METH_62.asp

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/

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    • Livres 3.00/5
    Par antigoneCH le 07/01/2009


    La fille d'un ancien champion du monde de rugby, Nicole Wiese, est retrouvée dans un parc, sauvagement assassinée. Ali Neuman, chef de la police de Cape Town, et accessoirement zoulou, enquête. Nous sommes en Afrique du Sud. Malgré la fin de l'apartheid, tout n'est pas rose dans ce pays, où la violence et le Sida font rage. On suspecte une drogue au cocktail étonnant, on guette les faits et gestes d'une danseuse tribale, on surveille les plages sur lesquelles des orphelins désoeuvrés jouent ou crèvent. Neuman, aidé de ses deux bras droits, Brian Epkeen et Dan Fletcher, vont remuer la boue des townships, des gangs, et découvrir des enjeux secrets, à leurs risques et périls.

    Voilà un thriller bien sanglant, écrit sur un rythme saccadé, qui tient en haleine son lecteur et ne le laisse pas en paix.
    Parmi quelques images apocalyptiques, j'ai pu apprécier les fausses pistes aménagées, les personnages secondaires fouillés (Claire, Zina, Maia, Ruby...), cette énigme qui s'amplifie et s'envenime. J'ai également souri aux trouvailles verbales de l'auteur, ces adjectifs incongrus, glissés ça et là, qui donnent de la couleur au récit, j'ai aimé l'audace de son écriture. Pourtant, il m'a été difficile d'adhérer complètement au récit tant la violence y tient une place importante. Malgré sa qualité, ce roman m'a peut-être un peu trop malmené, j'ai achevé ma lecture, fourbue, pas très certaine d'avoir envie de retenter le voyage, de sitôt.



    Lien : http://antigonehc.canalblog.com

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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 07/08/2008


    Le Cap, Afrique du Sud.
    La fille d'un ex-joueur des Springboks est retrouvée morte dans un jardin botanique.
    A qui le tour? C'est qu'une deuxième victime ne tarde pas à être découverte, elle aussi de la bonne société.
    Toutes les deux ont été droguées, et battues à mort, leur corps tailladé, scarifié à la mode zouloue.
    Ali Neuman, le chef de la police criminelle de Cape Town, qui a fui le bantoustan du KwaZulu avec sa mère, se penche sur la question. Magie noire, drogue, politique, racisme: c'est la révélation de l'année 2008. M.-F.R.
    «Zulu», par Caryl Férey, Gallimard-Série noire, 400 p., 19,50 euros.

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    • Livres 4.00/5
    Par maevedefrance le 27/02/2010


    Attention : pépite !
    Je vous préviens, c'est un livre très violent. Je n'ai pu le lire qu'avec des pauses conséquentes.
    Caryl Férey restitue parfaitement la violence de l'histoire de ce pays qu'est l'Afrique du Sud. Il démontre avec brio comment cette violence s'organise en un écheveau complexe. Comment, d'une part, la manipulation inter-ethnique a été savament travaillé sous l'Apartheid : les Zulus (affiliés au parti de l'Inkhata) contre les Xhosa (parti de l'ANC dont la figure emblématique est bien entendu Nelson Mandela), les premiers étant manipulé par les Blancs au pouvoir. Et d'autre part, comment aujourd'hui, certains maintiennent la "pression" d'une manière toute aussi effroyable.

    Le roman se déroule dans l'Afrique du Sud d'aujourd'hui, post-apartheid. Ali Neuman (un Zulu) a vu son père et son frère aîné pro-ANC massacrés quand il était petit par une milice de l'Inkatha. Adulte, il est flic et travaille avec Dan Flechter, un Métis et Brian Epkeen un Blanc. Le cadavre d'une étudiante blanche et riche, est retrouvé, le visage massacré. Pour Ali, Dan et Brian, ce cadavre est le début de l'Enfer. Et je pèse mes mots sur ce qu'ils vont découvrir !

    Une foule de personnages peuple ce roman intense et dense. Mais aucun n'est là par hasard. Du gamin des rues shooté et sidéen, au chef de gang tout aussi shooté et malade, au grand magnat de l'industrie pharmaceutique au passé de militaire, en passant par les prostituées. Tout s'imbrique parfaitement avec horreur !


    Cependant, Caryl Férey évite les écueils et la fin du roman est à ce titre édifiante. Un espoir pour l'Afrique du Sud de demain. Même si nous laissons les personnages dans un piètre état...

    Je vous préviens : pour lire ce roman, il faut avoir le coeur bien accorché ! Mais cette expérience sud-africaine en vaut la peine et amène à la réflexion.

    Lien : http://millelectures.canalblog.com

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    • Livres 5.00/5
    Par Misha le 15/10/2009


    Un livre noir, violent mais non exempt de poésie.

    A lire absolument

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    • Livres 0.00/5
    Par petitepom le 13/10/2009


    Ce livre est très dur avec des scènes très violentes, à déconseiller aux personnes sensibles. Mais c’est quand même un livre à lire car derrière les histoires de meurtres, on regarde une Afrique du Sud qui veut sortir de l’Apartheid.

    La couleur de peau des personnages est très importante, et j’avoue m’y perdre parfois, ce qui a faussé ma compréhension de certains passages. Dans un clan comme dans l’autre (police et bas fond), la couleur ne donne pas les même droit et le passé de ce pays ne facilite pas l’enquête. Il ne faut pas s’attendre à trouver un coupable, c’est plus compliqué de ça. Pour le lecteur, ce n’est pas toujours évident mais très enrichissant...


    Lien : http://petitepom.sosblog.fr/pom-b1/Zulu-Caryl-Ferey-b1-p59666.htm

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    • Livres 5.00/5
    Par les-bibliotheques-valentinoises le 16/09/2009


    Attention déprimés s'abstenir ! Il faut en effet être particulièrement de bonne humeur pour lire ce roman policier terrible et sombre. En plus de l'enquête policière traditionnelle, c'est bien l'Afrique du sud post-apartheid que l'auteur veut nous faire découvrir. Et ce qu'il nous montre n'est pas près de nous laisser dormir en paix : violences, morts, racisme, cruauté, désespoir… C'est beau malgré tout, et très fort aussi, de voir comment les êtres humains essaient de survivre dans un milieu aussi hostile. Mais on n’est pas à Hollywood, et il n’y aura pas de happy end…

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    • Livres 4.00/5
    Par hoel le 14/09/2009


    Noire Afrique

    Ali Neuman a connu les pires horreurs durant son enfance. Aujourd’hui premier Zoulou à occuper un poste à responsabilité au sein de la police du Cap, il tente difficilement de se reconstruire.
    Une jeune fille blanche est retrouvée sauvagement assassinée dans un jardin botanique, préalablement droguée par une substance inconnue.
    A côté de ça, Joséphina, la mère d’Ali, se fait agresser dans la rue par un enfant, que le jeune chef de la police criminelle veut à tout prix retrouver.
    Autant dire que le travail ne manque pas pour Neuman, qui va mener ces deux enquêtes de front, avec l’aide de ses collègues, dans les townships et autres coins mal famés de l’Afrique du sud.

    Amateurs de polars gentillets, passez votre chemin. Zulu c’est du roman noir comme il est difficile d’en faire de plus sombres.
    Ravages du SIDA, pauvreté, drogue, prostitution, règlements de comptes entre gangs rivaux, torture, rancœurs post apartheid, … Caryl Férey nous dépeint une Afrique du Sud bien loin des clichés de carte postale. La nation « arc-en-ciel » semble sous sa plume bien plus terne qu’on voudrait nous le faire croire.
    Du côté des personnages, on reste dans la même ambiance avec Neuman, qui enfant, a vu mourir certains de ses proches dans d’atroces conditions. Quant aux deux collègues, c’est à peine mieux. Epkeen est haï par son fils et la mère de ce dernier tandis que le jeune Fletcher voit sa jolie épouse décrépir à cause d’un cancer.
    A cette extrême noirceur avec laquelle les habitués de l’auteur commencent à être familiarisés (Haka, Utu,…) s’ajoute une connaissance impressionnante des sujets évoqués – Caryl Férey a réalisé un travail documentaire titanesque – rendant le tout on ne peut plus vraisemblable.

    Si ce polar dérangeant n’est sans doute pas à mettre entre toutes les mains, il n’en demeure pas moins un grand roman noir. Zulu a déjà été largement récompensé, et ce n’est que mérité.

    Lien : http://hanniballelecteur.over-blog.com/article-35092464.html

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    • Livres 4.00/5
    Par Tiphanya le 26/08/2009


    A sa sortie ce titre a retenu mon attention. Zulu. Moi qui rêvait d'apprendre à parler zoulou. Mais la quatrième de couverture ne dévoilant aucun lien entre l'auteur et l'Afrique du Sud, j'ai passé mon chemin de peur d'être déçue. Puis Babelio et son opération Masse Critique ont débarqué. Ce livre était pour moi. Le voyage a été long mais le livre est arrivé jusqu'à moi. En trois jours la dernière page était tournée.

    Commençons tout de suite par l'aspect négatif, ainsi je pourrais le noyer sous les louanges. Cette année j'ai étudié l'Afrikaans, enfin j'ai eu une initiation à l'Afrikaans et à l'Afrique du Sud. L'année dernière j'ai étudié l'histoire de l'Afrique du Sud avant l'Apartheid. Je n'ai jamais mis les pieds sur place, mais j'adore et j'en rêve.
    Et j'ai eu l'impression en lisant Zulu que l'auteur avec fait la liste de toutes les infos indispensables à mettre sur la pays, son histoire, ses habitants. Un beau et long catalogage comprenant également le tourisme et la politique actuelle. Puis il a écrit son roman en distillant au fur et à mesure toutes ces infos. J'ai appris quelques trucs. Mais ce catalogage est pesant et redondant. J'ai même parfois eu l'impression qu'il entretenait des stéréotypes. L'impression également d'entendre mon prof d'Afrikaans expliquant exactement la même chose.
    Du coup j'ai fait rapidement des recherches sur l'auteur et impossible de trouver des infos expliquant son lien avec l'Afrique du Sud. Est-il un simple touriste passionné ? De même pour les violences décrites. Toujours cette impression de listing, comme s'il ne fallait rien oublié des "savoir-faire" criminels sud-africains.

    Voilà, ça c'est dit. D'un autre côté, pour finir sur cet aspect, j'ai beaucoup aimé les reprises historisques. Tout le monde ne sait pas ce qu'est un lagger, ni comment les boers sont arrivés là, ni le fait que tout le monde ne parle pas anglais. Le tout est amené discrètement, une explication utile sans être professorale.

    Mais le point positif de ce roman tient à sa galerie de personnages, à leur passé, à leur complémentarité. Ils représentent l'Afrique du Sud mais aussi les hommes de façon générale. On les suit à tour de rôle, on s'inquiète pour l'un, pour l'autre, pour leur vie, leur femme, leurs enfants. On s'attache à leur passé, à leur vague à l'âme, à leurs espérances.
    Et c'est en les suivant que l'auteur crée son suspens. Tandis qu'on abandonne Ali, seul avec une danseuse zoulou, on frémit avec Brian s'introduisant dans tel bâtiment. Et alors qu'il entend un bruit suspect, on se retrouve face à l'ordinateur de la gentille hackeuse. Alors on lit, on lit et on s'interroge. Aucun moyen de savoir ce que nous réserve la suite. On pense avoir compris un élement, enfin, quand brusquement...

    Il y a aussi quelque chose dans l'écriture qui m'a séduite. Une certaine nostalgie, une certaine poésie. Une mouette qui surveille la scène, les vagues qui s'abattent, un couple de baleine... Au coeur de toute la violence de cette histoire, c'est comme un instant de calme, de répits, ou tout simplement un battement de coeur avant le prochain coup de feu. Ces passages, souvent isolées et courts, m'ont surpris. Un charme certain, quelque peu désuet et si éloigné du monde du polar. Mais attention, ce livre est violent, terriblement violent.

    J'ai l'impression d'avoir encore plus à dire, mais brusquement je sèche. En tout cas je ne regrette pas un instant cette lecture, et je remercie Babelio de m'avoir offert la possibilité de découvrir ce livre.

    Lien : http://histoire-de-lectures.over-blog.com/article-34709852.html

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    • Livres 3.00/5
    Par Bunee le 19/07/2009



    Ouvrage reçu et chroniqué dans le cadre du programme Masse Critique - Mes remerciements aux éditions Gallimard ainsi qu'au staff de Babelio.

    Afrique du Sud. Le récit commence par une scène cauchemardesque. Ali est enfant, il voit sa vie et sa famille massacrée par les vigilantes. Lui et sa mère sont les seuls rescapés.

    Des années plus tard. Ali - le petit zoulou - a changé de nom. Loup blessé et solitaire, il dirige le département criminel de la police de Cape town. Il a monté une équipe avec des éléments un peu comme lui, à la fois forts et brisés, déterminés et brillants.

    Un premier évènement se produit. Sa mère est agressée par Simon, un enfant des rues, fils d'une amie décédée. Sur L'insistance de sa mère, Ali va tenter de le retrouver. Parallèlement, le meurtre d'un jeune femme, fille d'un ancien champion de rugby, fait l'objet d'une enquête menée par Ali et son équipe.

    Le fil se déroule. Trafic de drogue, camps de squatters, mais est-ce aussi simple? Non.

    Au fur et à mesure de l'enquête, on entrevoit un entrelac d'intrigues politiques, militaires et stratégiques, des lobbies pétrochimiques, des expérimentations sur les enfants des rues, le tout sur fond historique tourmenté. On s'enfonce avec les différents héros dans les turpitudes ténébreuses d'une société desorientée. Et celà s'avèrera mortel.

    J'ai beaucoup aimé l'ambiance très prenante de l'oeuvre et la narration efficace et très vivante du livre: l'angle de narration change d'un chapitre à l'autre: tantôt Ali, tantôt sa mère, puis ses équipiers, les criminels poursuivis ... Le contexte est convaincant, bien documenté. C'est typiquement le genre de roman qui se lit d'une traite tant vous êtes plongé dans le récit.

    Mais il n'empêche que j'ai parfois été dérangée par des tournures d'écriture quelquefois un peu hasardeuses voire maladroites, ainsi que par l'impression que de temps à autres, il s'agissait d'une caricature de l'Afrique du sud, noircie à outrance.

    Mais ZULU reste un bon thriller, donc, qui vous dépayse un maximum, et dont je vous conseille la lecture.

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    • Livres 0.00/5
    Par ennapapillon le 15/06/2009


    Caryl Férey, auteur français, situe son polar en Afrique du Sud, plus précisément à Cape Town. Il pourrait être lui-même sud africain tellement on s’y croirait : ses descriptions de la ville, du pays, des habitudes et de l’Histoire sonnent justes et apportent une atmosphère réaliste et intéressante au roman.


    L’histoire elle-même est un polar à plusieurs entrées : le crime violent d’une jeune fille blanche de bonne famille qui n’avait pas une vie aussi rangée que sa famille le croyait, un trafic de drogue -très puissante et dangereuse- qui s’étend hors des quartiers « réservés » et enfin de jeunes voyous des gangs des townships. Tout cela avec des ramifications beaucoup plus étendues qui se dévoilent à mesure que le roman avance. On entre même dans le passé sombre de l’Afrique du Sud, des tortures et expérimentations. [...]



    Lien : http://ennalit.canalblog.com/archives/2008/11/01/11093750.html

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    • Livres 4.00/5
    Par vanillabricot le 15/04/2009


    Voilà un petit moment déjà (un an!) que j'attendais d'être emballée par un polar et c'est enfin chose faite avec Zulu.
    L'ambiance Sud-Africaine: un mélange explosif de violence des townships, de cohabitation difficile entre toutes les déclinaisons de couleurs de peau du noir/noir au blanc/blanc, de grands espaces sauvages, de riches cultures ancestrales, de carnage social (sida/pauvreté/injustices/corruption...) ....
    Bref le cadre du livre est puissant et selon une amie qui a vécu là-bas très proche de la réalité.

    J'ai mis une petite cinquantaine de page à rentrer dans le livre, et puis j'ai dévoré le reste comme une vorace!

    L'intrigue est complexe mais pas compliquée. Les personnages hauts en couleurs (haha) portent chacun une marque particulièrement violente du désespoir ce qui les rend vulnérables et donc attachants.

    C'est un thriller, un bon, dans un décor visuel, social et humain qui prend au bide d'autant plus quand on découvre que toute la trame de fond du livre, même le pire du pire, (la guerre souterraine et chimique contre les noirs) a réellement existé et que ses auteurs s'en sont sortis les doigts dans le nez.

    C'est une dénonciation d'une réalité révoltante sous couvert d'un excellent roman noir dont on lira les 50 dernières pages en apnée.
    Bref à conseiller. Sans aucun doute!

    Lien : http://vanillabricot.canalblog.com/archives/2009/04/14/13397466.html

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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 28/03/2009


    curiosité de lecture...

    J'ai trouvé le livre de Férey violent, mais ce n'est rien par rapport avec ce que j'ai trouvé durant mes recherches...

    c'était encore pire...


    Wouter Basson dit Docteur la Mort, ou l’extermination d’une nation

    "Les blancs peuvent aujourd’hui dire : je ne savais pas. Mais ils ne pourront jamais dire à nouveau : cela n’a pas eu lieu. » Un des ministres du Congrès national africain (ANC)

    La stratégie empruntée par le gouvernement de l’apartheid dans les années 80 fut disons, assez effroyable.

    Le Freedom Front, organisation politique de droite prônant l’établissement d’un territoire afrikaner en Afrique, voyait en Nelson Mandela et sa démocratie une véritable menace pour le poids politique de la communauté afrikaner.

    Les dirigeants du Freedom Front décidèrent d’employer la manière forte afin de contrecarrer les votes noirs.

    Quand on dit forte, on peut amplement en exagérer le sens. Le gouvernement raciste mit sur pied une unité spéciale chargée du Chemical and Biological Warfare.

    Nom de code : Project Coast.

    Le général Constand Viljoen, responsable de la Défense sud-africaine et l’un des leaders du FF, fut celui qui entérina le projet. Viljoen était proche du fasciste Jean-Marie Le Pen, chef du Front National , de qui il avait adopté sa politique frontiste.

    Il chargea le docteur Wouter Basson, l’abominable Docteur la Mort, de l’expansion du projet. Celui-ci avança l’idée que moins il y aura de noirs, moins il y aura de votes noirs et que cela représentait la clé du succès. On ignore à ce jour, combien de personnes ont péri dans ces expériences.

    On injecta des dizaines de millions de francs dans le développement d’un laboratoire militaire technologiquement suréquipé près de Pretoria, à Roodeplaat.
    On déclenche des recherches ultra-secrete pour concevoir une molécule mortelle, sensible à la mélanine qui pigmente la peau des noirs. Une arme destructive pour exterminer la population noire.

    On étudiait aussi la possibilité d’introduire des virus parmi la communauté noire.


    Pire, malgré les nombreuses signatures de traités de non-prolifération biochimique ou l’embargo du régime d’apartheid, plusieurs pays tels que les États-Unis, l’Angleterre, Israël, la Suisse, la France mais aussi l’Irak et la Libye, contribuèrent généreusement à ce projet..

    On peut se demander à quoi servent les traités qu’on nous fait avaler.

    Le Dr. Basson prévoyait la diffusion d’anthrax, de choléra, de culture botuliques, de cyanure, d’aldikarb, de thallium, de paroxon et d’un lacrymogène extrêmement puissant.

    On voulait aussi trouver un moyen de stériliser en masse les femmes noires. Il distribuait beaucoup de drogue dans les centres-villes, telles que l’ecstasy et le mandrax.

    Wouter Basson était médecin dans l’armée et général de brigade.


    Il était bien connu dans les cercles étrangers et de nombreux pays avait bénéficié de ses conseils. Il était aussi le médecin particulier de Pieter Botha, leader politique sud-africain.

    En 1981, il avait participé à une conférence restreinte sur la guerre biologique et chimique à San Antonio aux Etats-Unis. Il se rendit ensuite en visite officielle à Taïwan, en Israël, en Allemagne et en Croatie.

    Il acquit de nombreuses informations auprès de chercheurs britanniques, américains et canadiens.


    Il conçut de la lessive en poudre explosive, des canettes de bière au thallium (un poison à base de mercure), des chocolats au cyanure, un tournevis au manche piégé d’une substance létale injectable.

    Il était aussi un spécialiste de l’anthrax et fabriquait des enveloppes enduites de ce virus !!

    Est-ce que ça vous rappelle une histoire qui vient se passer voilà peu de temps aux États-Unis ? Il fabriquait des cigarettes à l’anthrax pour inoculer le virus par la voie pulmonaire de ses victimes.

    Ses expérimentations sont aussi ignobles que celles effectués par les médecins nazis durant la seconde guerre mondiale.

    Ses activités ne furent découvertes qu’en 1998, lorsque la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) procédèrent à une enquête sur les méthodes utilisées par le régime de l’apartheid.

    On accusa Wouter Basson de meurtre, d’escroquerie et de trafic de drogue.
    C’est pendant les auditions de la Commission que plusieurs anciens membres des forces spéciales du régime d’apartheid ont avouées avoir contribué à la propagation des objets fabriqués par le docteur Basson.

    Il fût accusé de 46 chefs d’accusations devant la Haute Cour de Pretoria par les représentant de la CVR, dont :

    -le président Desmond Tutu, chef de l’Église anglicane et archevêque du Cap de 1986 à 1996 ;
    -Me Dumisa Ntsebeza avocate sud-africaine des droits humains et responsable des enquêtes ;
    -le docteur Fazel Randera, inspecteur général des services secrets sud-africain
    -et Mme Wendy Orr, le médecin légiste de Port-Elisabeth qui déclara aux autorité l’usage de la torture par la police.

    Le docteur Basson et ses 4 avocats afrikaners mentirent à répétition devant le juge Willie Hartzenberg, un ancien juge du régime de l’apartheid qui favorisait l’accusé Wouter Basson selon les avocats de la défense. Ce procès est une preuve immanquable de la justice qui fut bafouée à la vue de tous.

    Durant tous le procès, Wouter ne cessera de dire que son travail effectué en Afrique du Sud n’était que pour endiguer la vague du communisme.

    Pendant l’emprisonnement de M.Mandela, on l’accuse d’avoir cherché à l’empoisonner mais il se défendit en disant qu’il ne cherchait qu’à le protéger des supposés attaques des membre de l’ANC , qui n’aimait pas Mandela.

    La CVR rendit un rapport de cinq volumes de plus de trois milles pages sur les audiences qui se sont tenus pendant deux ans.

    Ce rapport, qui fût rendu public, y décrivait toute la barbarie des actes posés par ces hommes.

    Il y avait dans ce rapport, une page concernant M.Frederik De Klerk, un des personnages clé de l’Apartheid et leader du Parti national de 1989 à 1997. Cette page fut retirée in extremis suite à la demande de M. De Klerk et on déclara statuer sur son cas plus tard.


    Le colonel De Kock, responsable de l’ancienne police secrète sud-africaine, a dévoilé que M. De Klerk avait donné l’ordre de lancer un raid au Transkei en 1993 où cinq adolescents âgés de 12 à 19 ans avaient péri dans une maison considérée comme une cache des combattants du Congrès panafricain . Pendant que M. De Klerk négociait avec les anti-apartheids, il ordonnait des actions secrètes contre eux. Il l’avait dit pourtant : jamais il ne négocierait son pouvoir.

    La menace communiste brandit par le Dr. Basson cachait en réalité une véritable obsession raciale.

    Il était bien pratique pendant la guerre froide de faire passer ça sur le dos des communistes mais après le contexte de cette guerre, ça n’avait plus aucun sens. Au chapitre de l’économie, les dirigeants de l’apartheid peuvent se vanter d’avoir gagné le monde des affaires.

    En Afrique du Sud, on recensait des records d’inégalité : 20% de la population possédait 75% des richesses. L’apartheid à contribué largement au fossé entre riche et pauvre.

    Le 12 avril 2002, le Dr.Wouter Basson est acquitté par le juge Hartzenberg et Desmond Tutu parle d’un « jour sombre pour l’Afrique ».

    Durant l’enquête, trois cd-rom du Dr. (compilation faite de ses expériences) disparurent subitement.


    Aujourd’hui, Wouter Basson travaille toujours pour le ministère de la défense et pis, il est cardiologue à l’Hôpital Académique de Prétoria.


    Ce procès peut-être considéré comme une vraie farce. Le sens de la justice n’a ici aucune valeur morale. Pire encore, aucun pays accusé d’avoir participé à ces expériences n’ont voulu présenter la moindre excuse ou dédommagement.
    Qu’est t’il arrivé avec tout l’arsenal chimique qui avait été développé ?

    De plus le principal instigateur de ce projet est encore un membre de l’armée sud-africaine !

    Et tous les traités de non-prolifération des armes nucléaire qu’on nous balance à grand coup d’encre ne sont nulle autre qu’un façade pour abriter la vérité. Il serait urgent de mettre sur pied une commission internationale indépendant afin de trouver ces stocks d’armes chimiques.

    Les séquelles provoquées par cette guerre atroce se prouveront de génération en génération, La ségrégation raciale et l’apartheid peut maintenant être classé dans le livre noir des crimes contre l’humanité où figure ceux perpétré par l’Allemagne nazi.


    L’Apartheid disculpé
    Le Docteur la Mort disculpé
    dimanche 8 juin 2003, par Saïd Aït-Hatrit

    ... Mais ce cas est une exception.

    En octobre 1996, le procès de l’ancien ministre de la Défense Magnus Malan, de l’ancien chef des services de renseignements militaires et de leurs 18 comparses, pour le massacre en 1987 de 14 membres de la famille d’un dirigeant de l’ANC (African national congress), a débouché sur l’acquittement ou une dispense de peine pour tous les accusés.

    " L’échec de ce procès, selon Amnesty International et Human Rights Watch, a été l’une des principales raisons pour lesquelles peu d’anciens membres de l’armée ont collaboré avec la CVR. Ces échecs, poursuivent les deux ONG, ont " permis à certaines branches des anciens services de sécurité de bénéficier d’une impunité quasiment totale, pour des violations graves des droits humains ".

    source : http://survivreausida.net/a5765-wouter-basson-dit-docteur-la-mort-ou-l-exter.html,


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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 25/03/2009


    en cours de lecture...
    curiosité de lectrice : araignée...
    ***
    La curiosité est un vilain défaut... mais rencontrant une mygale au cours de ma lecture... j'ai eu envie d'en savoir plus sur cette charmante bestiole...

    finalement, recherche interrompue pour cause d'humour...

    je vous invite à faire une pause vidéo avec moi...

    ***

    Humour : les effets des drogues sur les araignées

    pendant que l'araignée qui a pris du LSD rate complètement le tissage de sa toile,

    celle qui a pris de la caféine ne cesse de s'agiter.

    Et bien sûr, une troisième qui a pris de la marijuana ne construit plus de toile mais un hamac pour dormir tranquillement !

    à voir : http://www.zigonet.com/araignee/humour-les-effets-des-drogues-sur-les-araignees_art1043.html

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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 25/03/2009


    en cours de lecture...
    curiosité de lectrice : dagga...

    *

    Avant tout c'est une drogue.
    voir l'article : http://cannabis.free.fr/articles/ci/afrique_du_sud.html

    *

    la Leonotis nepetifolia "wild dagga" pousse dans le sud-est de l'Afrique. Elle produit de la "léonurine" ayant un effet très relaxant.

    C ’est une Plante à pouvoir euphorisant africaine.

    La Leonotis était employé par les hommes Hottentots d’Afrique. Ils fumaient les feuilles et fleurs de cette plante qui leurs procuraient un apaisement total du corps. La fumée est douce, le goût est légerement fruité.

    Elle est aussi largement répandu dans la médecine traditionnelle pour traiter fièvres, maux de tête, toux, dysenteries et beaucoup d’autres.

    C'est une grande plante annuelle si vous ne la rentrer pas l'hiver de 1.50m à 2.50m de hauteur.

    Les fleurs sont orange prononcé en forme de boules.

    C'est une vrai merveille de la nature!


    Toutes les plantes sacrés ont chacunes des propriétés bien spécifique de part leurs coutumes, histoires dans différentes tribus du monde d'Afrique, Asie et d'Amérique du sud.

    pour en savoir plus (photos) : http://www.ethnoplants.com/Leonotis-nepetifolia_WILD-DAGGA/


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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 25/03/2009


    en cours de lecture...
    curiosité de lectrice : Xhosa

    *

    Peuple de langue Bantoue formant l'une des principales communautés d'Afrique du Sud et vivant également au Swaziland.

    Les Xhosa, dont la population est estimée à environ 7 millions, appartiennent à l'ensemble linguistique Ngouni, de même que les Zoulous et les Swazis.

    Issus de la migration des peuples Bantous du centre de l'Afrique vers les latitudes australes, durant le Ier millénaire après JC, les Xhosa allaient parvenir jusqu'aux régions méridionales de l'Afrique du Sud.

    L'ensemble Xhosa était formé de nombreuses chefferies, dont la constitution était encouragée par le lignage patrilinéaire : les fils du monarque au pouvoir se séparaient du groupe et formaient de nouvelles chefferies, menant leurs partisans vers de nouveaux territoires.

    Dans leur progression, les groupes Xhosa (Fingos, Pondos, Thembous, etc.) se heurtèrent aux autres peuples Ngounis mais également aux colons Européens qui, depuis la région du Cap, avançaient vers le nord.


    Durant la première moitié du XIXème siècle, les Thembous et les Pondos affrontèrent la puissance Zouloue.

    Ils parvinrent à bloquer l'expansion des Zoulous et le flux des populations qui, chassées par les régiments d'impies, fuyaient vers le sud.

    En revanche, les Xhosa furent vaincus dans la longue série de guerres de frontières, appelées guerres cafres, qui les opposèrent, de 1778 à 1885, aux colons Européens.

    Ceux-ci annexèrent progressivement les terres Xhosa, qui furent englobées dans la province du Cap.


    Dès le début du XIXème siècle, les Xhosa, qui pratiquaient le culte des ancêtres, furent christianisés et alphabétisés par les missionnaires Européens.

    Une partie des territoires qu'ils occupaient traditionnellement fut constituée en Bantoustans dans les années soixante-dix.

    Environ 4 millions de Xhosa furent contraints de vivre dans les homelands du Transkei et du Ciskei, érigés dans le cadre de la politique d'apartheid et qui accédèrent, en 1979 pour le premier, en 1981 pour le second, à une indépendance théorique.

    Cette politique de ségrégation renforça le clivage qui existait entre la majorité rurale, placée dans les Bantoustans sous l'autorité omnipotente des chefs traditionnels, et la minorité urbaine, peuplant les townships (ghettos urbains) de la région du Cap et travaillant dans les mines et les industries sud-africaines.


    Cette minorité, active dans les mouvements syndicaux et dirigée par une élite occidentalisée, formée principalement à l'université de Fort-Hare (fondée par des missionnaires chrétiens en 1916), joua un rôle prépondérant dans le mouvement nationaliste noir en Afrique du Sud, à travers le Congrès national africain (African National Congress, ANC).


    Nelson Mandela, un Xhosa, en fut la figure la plus marquante avant d'être élu président d'Afrique du Sud.


    Durant les années quatre-vingt, et jusqu'après le démantèlement du système d'apartheid, la rivalité pour le contrôle des townships — et à terme pour le contrôle du pouvoir — provoqua des affrontements meurtriers entre l'ANC et le mouvement Inkatha, dirigé par le chef Zoulou Mangosuthu Buthelezi.

    Certains analystes ont parfois, de manière schématique, réduit ce conflit à la résurgence d'une opposition ancestrale entre Xhosa et Zoulous.

    source : http://aleph2at.free.fr/index.html?http://aleph2at.free.fr/hommes/xhosa/general.htm

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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 25/03/2009


    en cours de lecture...
    ***
    curiosité le lectrice : Les Zoulous

    sont un peuple d'Afrique Australe en partie sédentarisé ; cette ethnie se trouve en Afrique du Sud.

    Le peuple zoulou (son nom vient de l’expression ama zoulou le peuple du ciel) fut unifié par le roi Chaka, qui fit de son clan de 1 500 personnes une nation redoutable par la conquête et l'assimilation.

    L'unification zouloue est en partie responsable du mfecane, la vague chaotique d'émigration de clans au-delà des rivières Tugela et Pongola, nouvelles limites du KwaZulu.

    Reconnus pour leur armée formidable (le impi), les Zoulous se heurtent aux colons boers et à l'armée britannique au XIXe siècle (noter la victoire zouloue à la bataille d'Isandhlwana pendant la guerre anglo-zouloue de 1879).

    La majeure partie des Zoulous aujourd'hui sont cultivateurs, mais l'urbanisation en a attiré un grand nombre au cours du XXe siècle.

    Les Zoulous urbains se trouvent principalement au Witwatersrand, zone minière dans la province de Gauteng comprenant Johannesburg ; et à Durban (dont le nom zoulou est eThekwini), port important du KwaZulu-Natal.

    La vannerie, la garniture de perles, et le chant zoulous sont célèbres.

    Sur le plan politique, les Zoulous sont actuellement profondément divisés entre partisans du Congrès national africain (ANC) et ceux du Parti de la Liberté Inkatha (IFP).

    De violentes émeutes éclataient entre ces partis en attendant la première élection de l'après-apartheid. L'IFP l'a emportée au KwaZulu-Natal, mais son vote est légèrement en recul aux élections récentes. Depuis quelques années l'IFP s'est joint à une coalition d'unité avec l'ANC.

    *

    Le Bantoustan du KwaZulu :

    Drapeau du KwazuluSous l’Apartheid, le Bantoustan du KwaZulu (Kwa signifiant terre de) fut créé en 1970 sous le nom de Zululand (il prit son nom actuel en 1977).

    On prévoyait que tous les zoulous deviendraient citoyens du KwaZulu, perdant ainsi leur citoyenneté sud-africaine.

    La patrie ainsi crée était composée d’une multitude de terres éparses.

    Des centaines de milliers de zoulous vivant en dehors du KwaZulu furent dépossédés et furent déplacés par la force dans de moins bonnes terres.

    En 1993, environs 5,2 millions de zoulous vivaient dans le KwaZulu et environ 2 millions dans le reste de l’Afrique du Sud.

    Le ministre en chef du KwaZulu fut, de sa création en 1970 jusqu’en 1994, Mangosuthu Buthelezi.

    En 1994, la province du Natal fut rattachée au KwaZulu, le tout formant désormais, le KwaZulu-Natal.

    *

    Inkatha Freedom Party :

    En 1975, Buthelezi recréa le Inkatha YaKwaZulu, prédécesseur du Inkatha Freedom Party (ou IFP).

    Cette organisation était théoriquement un mouvement de protestation contre l’apartheid, mais plus conservatrice que l’ANC.

    Par exemple, Inkatha était opposé à la lutte armée et aux sanctions contre l’Afrique du Sud. Inkatha était à l’origine en bons termes avec l’ANC, mais les deux organisations entrèrent en opposition en 1979 suite aux émeutes de Soweto.

    À cause de ses positions de plus en plus en faveur du gouvernement de l’apartheid, Inkatha fut la seule grande organisation reconnue comme représentative des opinions des noirs sud-africains par le gouvernement de l’apartheid : l’ANC et les autres mouvements furent bannis.

    À la différence des leaders du Transkei, du Ciskei, du Bophuthatswana et du Venda, Buthelezi n’a jamais accepté la pseudo-indépendance offerte lors de la politique du Separate Development, en dépit de fortes pressions de la part du gouvernement blanc.[réf. nécessaire]

    *

    Violence politique :

    Dès 1985, des membres de mouvements d’opposition s’engagèrent dans des luttes sanglantes. La violence politique apparut d’abord entre les membres du Inkatha et de l’ANC, ce qui donna lieu à des atrocités commises des deux côtés.

    On suppose qu’elles furent alimentées par le gouvernement de l’apartheid a travers une aide plus ou moins directe à l’Inkatha.

    Les violences continuèrent tout au long des années 80 et s’accentuèrent dans les années 90 lors des premières élections nationales de 1994.

    source : wikipédia


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    • Livres 3.00/5
    Par annie le 24/03/2009


    début de lecture...

    Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin.

    Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait...

    Aujourd'hui chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs : la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records.

    Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion du monde de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenbosch.

    Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman qui, suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds...

    Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale...


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    • Livres 0.00/5
    Par InColdBlog le 09/03/2009


    "Terre de magie et de contrastes", "monde d'émotion et de couleur''. C’est en ces termes que les brochures des tour-opérateurs vantent une Afrique du Sud réduite à ses grands espaces sauvages, ses parcs naturels et ses kilomètres de plages de rêve.
    L’Afrique du Sud de Zulu est à des années lumières de ces clichés de cartes postales. Le portrait que Caryl Férey fait de la situation sociale et politique de ce pays est sans concession.
    Son Afrique du Sud est noire (et il ne s’agit pas ici de la couleur des peaux mais bien de celle des âmes), enlaidie par une vie de misère et une violence aveugle quasiment hors de contrôle dans les townships hostiles, gangrenée par les trafics de drogue, défigurée par les ravages d’un sida galopant.
    Quinze après la proclamation de la fin de l’apartheid, la ségrégation raciale a laissé la place à une autre discrimination, sociale celle-là, tout aussi ravageuse. Et malgré la réconciliation nationale, la haine raciale qui couve toujours n’aurait besoin que d’un souffle pour s’embraser à nouveau.

    A la veille de la Coupe du Monde de foot qu’elle doit accueillir en 2010, la première démocratie d’Afrique noire veut à tout prix redorer son blason et se donner une image de respectabilité aux yeux du reste du monde.
    C’est dire si le meurtre sauvage de Nicole Wiese, une jeune blanche des beaux quartiers de Cape Town, fille d’un ancien champion du monde de rugby, tombe mal pour Ali Neuman. Le chef de la police est sommé de régler cette affaire dans les meilleurs délais.

    Neuman, le zoulou qui a vu assassiner son frère et son père quand il était enfant, va s’entourer de son équipe : Brian Epkeen, l’Afrikaner porté sur la bouteille pour oublier son désastre familial, et Dan Fletcher, le "bleu" à l’allure frêle, dont la jeune femme, Claire, lutte contre un cancer.
    Très vite, un second meurtre est commis, semblable en tout point au précédent. Il s’agit cette fois-ci de la fille d’un chanteur connu. Riche, elle aussi. Blanche, elle aussi. Toutes deux menant une vie pas aussi rangée que leurs parents l’imaginaient. Les similitudes ne s’arrêtent pas là : les victimes ont été massacrées, violées, leur sang saturé d’une drogue dévastatrice inconnue des services de police.
    Gangs, mafia de la drogue, réseau pharmaceutique clandestin… Les trois hommes vont se retrouver embarqués dans une affaire aux multiples ramifications qui va rapidement les dépasser.

    Dès les premières pages de Zulu, Férey plonge son lecteur au cœur du cauchemar sud-africain. Pas de temps mort, pas moyen de faire une pause et de reprendre son souffle. On étouffe, on suffoque, fracassé par une violence crue (et cuite aussi, à quelques occasions, si je peux me permettre ce jeu de mot vaseux). Certaines scènes sont difficilement supportables mais trouvent toute leur légitimité dans un récit oppressant et éprouvant. Et pourtant, pris dans le rythme soutenu de l’enquête, on poursuit la lecture, malmené de fausses pistes en faux semblants.

    Dans ce jeu de massacre qui flirte avec la folie meurtrière, les trois personnages principaux ne lâcheront rien, même si l’on pressent qu’il leur sera impossible de s’en tirer sans dommages collatéraux. Il leur faudra aussi se méfier d’eux-mêmes, chacun luttant contre ses propres démons intérieurs.
    Férey soigne ses personnages, toujours crédibles, jouant des stéréotypes pour mieux s’en affranchir, sans pour autant négliger ses personnages secondaires, presque tous féminins. D’ailleurs, dans le chaos ambiant, ce sont les femmes qui apportent à Zulu sa touche d’humanité désespérée.

    Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2009/03/08/Black-beauty

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    • Livres 0.00/5
    Par kathel le 25/02/2009


    La lecture de Haka, l’année dernière, m’a convaincue que ce ne serait pas le dernier roman de Caryl Férey que je lirai ! Voici donc ce deuxième essai, en Afrique du Sud après la Nouvelle-Zélande, et Ali Neuman y remplace Jack Fitzgerald dans la série des flics brillants mais rongés de l’intérieur… Il n’est pas seul d’ailleurs, ses deux collègues Brian et Dan ont aussi leurs lots de tourments qui les poussent à se jeter sans retenue dans une lutte contre la pire organisation criminelle d’Afrique du Sud. L’enquête sur une jeune file sauvagement assassinée les conduit à rechercher les trafiquants d’une drogue extrêmement dangereuse. Le récit est haletant, les évènements s’enchaînent, mais en même temps, l’explication documentaire est toujours présente pour nous éclairer sur l’après-Apartheid en Afrique du Sud. On sait que tout cela va mal se terminer, mais comment et quand ? Caryl Férey réussit toujours à nous cueillir là où on ne s’y attendait pas par des coups violents et qui laissent tremblant. Certaines scènes ne sont pas à lire le soir avant d’éteindre la lumière !
    Avec la belle écriture qui est la marque de l’auteur, l’émotion qui pointe au détour d’une expression bien choisie, cela fait un très beau roman, très marquant, que seules les âmes sensibles éviteront peut-être de choisir.

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-28341492.html

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    • Livres 2.00/5
    Par wakinasimba le 18/01/2009


    L'inspecteur Ali Neuman est en charge d'une enquête dans les beaux quartiers de Cape Town : la fille du célèbre entraîneur de rugby a été découverte dans un jardin public le crâne écrasé. Dans le même temps, sa mère se fait agresser par un petit cousin, Simon, dont Ali cherchera la trace au milieu des ghettos du Cape.
    Aidé de ses deux accolites, l'inspecteur mène une enquête d'abord dans les beaux quartiers, mais très vite tous se retrouvent dans les coins sombres et mal-famés de la ville.
    Ils n'ont pas à faire à de simples junkies, même s'ils le croient au début de l'enquête, mais à tout un réseau datant du temps de l'apartheid et reconstruit car très lucratif.
    Deux personnes sur le trio y laisseront d'ailleurs la vie...

    Un peu trop noir, un peu trop sanglant, des rapports humains trop compliqués, est-ce vraiment ça l'Afrique du Sud du XXIe siècle ?
    Un peu déçue...


    Lien : http://lescouassous.over-blog.com/article-24382348.html

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    • Livres 5.00/5
    Par bibliopmo le 15/01/2009


    Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait... Aujourd'hui chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs : la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records.
    Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion du monde de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenbosch. Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman qui, suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds... Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale...

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    • Livres 4.00/5
    Par andreb le 01/01/2009


    Quel rythme dans ce thriller qu'on ne peut lâcher! Même les intrigues à prime abord secondaires finissent par rejoindre l'enquête principale et concourent à son aboutissement. Les personnages sont puissants, complexes et l'auteur cerne bien leurs doutes, leurs contradictions. Bref, un excellent roman policier... à ne pas conseiller aux âmes sensibles!

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