ISBN : 2070120929
Éditeur : Gallimard (série noire)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 118 notes) Ajouter à mes livres
Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait...

Aujourd'hui chef de la police criminel... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 28 mars 2009

    annie
    curiosité de lecture...
    J'ai trouvé le livre de Férey violent, mais ce n'est rien par rapport avec ce que j'ai trouvé durant mes recherches...
    c'était encore pire...

    Wouter Basson dit Docteur la Mort, ou l'extermination d'une nation
    "Les blancs peuvent aujourd'hui dire : je ne savais pas. Mais ils ne pourront jamais dire à nouveau : cela n'a pas eu lieu. » Un des ministres du Congrès national africain (ANC)
    La stratégie empruntée par le gouvernement de l'apartheid dans les années 80 fut disons, assez effroyable.
    Le Freedom Front, organisation politique de droite prônant l'établissement d'un territoire afrikaner en Afrique, voyait en Nelson Mandela et sa démocratie une véritable menace pour le poids politique de la communauté afrikaner.
    Les dirigeants du Freedom Front décidèrent d'employer la manière forte afin de contrecarrer les votes noirs.
    Quand on dit forte, on peut amplement en exagérer le sens. le gouvernement raciste mit sur pied une unité spéciale chargée du Chemical and Biological Warfare.
    Nom de code : Project Coast.
    Le général Constand Viljoen, responsable de la Défense sud-africaine et l'un des leaders du FF, fut celui qui entérina le projet. Viljoen était proche du fasciste Jean-Marie le Pen, chef du Front National , de qui il avait adopté sa politique frontiste.
    Il chargea le docteur Wouter Basson, l'abominable Docteur la Mort, de l'expansion du projet. Celui-ci avança l'idée que moins il y aura de noirs, moins il y aura de votes noirs et que cela représentait la clé du succès. On ignore à ce jour, combien de personnes ont péri dans ces expériences.
    On injecta des dizaines de millions de francs dans le développement d'un laboratoire militaire technologiquement suréquipé près de Pretoria, à Roodeplaat.
    On déclenche des recherches ultra-secrete pour concevoir une molécule mortelle, sensible à la mélanine qui pigmente la peau des noirs. Une arme destructive pour exterminer la population noire.
    On étudiait aussi la possibilité d'introduire des virus parmi la communauté noire.

    Pire, malgré les nombreuses signatures de traités de non-prolifération biochimique ou l'embargo du régime d'apartheid, plusieurs pays tels que les États-Unis, l'Angleterre, Israël, la Suisse, la France mais aussi l'Irak et la Libye, contribuèrent généreusement à ce projet..
    On peut se demander à quoi servent les traités qu'on nous fait avaler.
    Le Dr. Basson prévoyait la diffusion d'anthrax, de choléra, de culture botuliques, de cyanure, d'aldikarb, de thallium, de paroxon et d'un lacrymogène extrêmement puissant.
    On voulait aussi trouver un moyen de stériliser en masse les femmes noires. Il distribuait beaucoup de drogue dans les centres-villes, telles que l'ecstasy et le mandrax.
    Wouter Basson était médecin dans l'armée et général de brigade.

    Il était bien connu dans les cercles étrangers et de nombreux pays avait bénéficié de ses conseils. Il était aussi le médecin particulier de Pieter Botha, leader politique sud-africain.
    En 1981, il avait participé à une conférence restreinte sur la guerre biologique et chimique à San Antonio aux Etats-Unis. Il se rendit ensuite en visite officielle à Taïwan, en Israël, en Allemagne et en Croatie.
    Il acquit de nombreuses informations auprès de chercheurs britanniques, américains et canadiens.

    Il conçut de la lessive en poudre explosive, des canettes de bière au thallium (un poison à base de mercure), des chocolats au cyanure, un tournevis au manche piégé d'une substance létale injectable.
    Il était aussi un spécialiste de l'anthrax et fabriquait des enveloppes enduites de ce virus !!
    Est-ce que ça vous rappelle une histoire qui vient se passer voilà peu de temps aux États-Unis ? Il fabriquait des cigarettes à l'anthrax pour inoculer le virus par la voie pulmonaire de ses victimes.
    Ses expérimentations sont aussi ignobles que celles effectués par les médecins nazis durant la seconde guerre mondiale.
    Ses activités ne furent découvertes qu'en 1998, lorsque la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) procédèrent à une enquête sur les méthodes utilisées par le régime de l'apartheid.
    On accusa Wouter Basson de meurtre, d'escroquerie et de trafic de drogue.
    C'est pendant les auditions de la Commission que plusieurs anciens membres des forces spéciales du régime d'apartheid ont avouées avoir contribué à la propagation des objets fabriqués par le docteur Basson.
    Il fût accusé de 46 chefs d'accusations devant la Haute Cour de Pretoria par les représentant de la CVR, dont :
    -le président Desmond Tutu, chef de l'Église anglicane et archevêque du Cap de 1986 à 1996 ;
    -Me Dumisa Ntsebeza avocate sud-africaine des droits humains et responsable des enquêtes ;
    -le docteur Fazel Randera, inspecteur général des services secrets sud-africain
    -et Mme Wendy Orr, le médecin légiste de Port-Elisabeth qui déclara aux autorité l'usage de la torture par la police.
    Le docteur Basson et ses 4 avocats afrikaners mentirent à répétition devant le juge Willie Hartzenberg, un ancien juge du régime de l'apartheid qui favorisait l'accusé Wouter Basson selon les avocats de la défense. Ce procès est une preuve immanquable de la justice qui fut bafouée à la vue de tous.
    Durant tous le procès, Wouter ne cessera de dire que son travail effectué en Afrique du Sud n'était que pour endiguer la vague du communisme.
    Pendant l'emprisonnement de M.Mandela, on l'accuse d'avoir cherché à l'empoisonner mais il se défendit en disant qu'il ne cherchait qu'à le protéger des supposés attaques des membre de l'ANC , qui n'aimait pas Mandela.
    La CVR rendit un rapport de cinq volumes de plus de trois milles pages sur les audiences qui se sont tenus pendant deux ans.
    Ce rapport, qui fût rendu public, y décrivait toute la barbarie des actes posés par ces hommes.
    Il y avait dans ce rapport, une page concernant M.Frederik De Klerk, un des personnages clé de l'Apartheid et leader du Parti national de 1989 à 1997. Cette page fut retirée in extremis suite à la demande de M. De Klerk et on déclara statuer sur son cas plus tard.

    Le colonel De Kock, responsable de l'ancienne police secrète sud-africaine, a dévoilé que M. De Klerk avait donné l'ordre de lancer un raid au Transkei en 1993 où cinq adolescents âgés de 12 à 19 ans avaient péri dans une maison considérée comme une cache des combattants du Congrès panafricain . Pendant que M. De Klerk négociait avec les anti-apartheids, il ordonnait des actions secrètes contre eux. Il l'avait dit pourtant : jamais il ne négocierait son pouvoir.
    La menace communiste brandit par le Dr. Basson cachait en réalité une véritable obsession raciale.
    Il était bien pratique pendant la guerre froide de faire passer ça sur le dos des communistes mais après le contexte de cette guerre, ça n'avait plus aucun sens. Au chapitre de l'économie, les dirigeants de l'apartheid peuvent se vanter d'avoir gagné le monde des affaires.
    En Afrique du Sud, on recensait des records d'inégalité : 20% de la population possédait 75% des richesses. L'apartheid à contribué largement au fossé entre riche et pauvre.
    Le 12 avril 2002, le Dr.Wouter Basson est acquitté par le juge Hartzenberg et Desmond Tutu parle d'un « jour sombre pour l'Afrique ».
    Durant l'enquête, trois cd-rom du Dr. (compilation faite de ses expériences) disparurent subitement.

    Aujourd'hui, Wouter Basson travaille toujours pour le ministère de la défense et pis, il est cardiologue à l'Hôpital Académique de Prétoria.

    Ce procès peut-être considéré comme une vraie farce. le sens de la justice n'a ici aucune valeur morale. Pire encore, aucun pays accusé d'avoir participé à ces expériences n'ont voulu présenter la moindre excuse ou dédommagement.
    Qu'est t'il arrivé avec tout l'arsenal chimique qui avait été développé ?
    De plus le principal instigateur de ce projet est encore un membre de l'armée sud-africaine !
    Et tous les traités de non-prolifération des armes nucléaire qu'on nous balance à grand coup d'encre ne sont nulle autre qu'un façade pour abriter la vérité. Il serait urgent de mettre sur pied une commission internationale indépendant afin de trouver ces stocks d'armes chimiques.
    Les séquelles provoquées par cette guerre atroce se prouveront de génération en génération, La ségrégation raciale et l'apartheid peut maintenant être classé dans le livre noir des crimes contre l'humanité où figure ceux perpétré par l'Allemagne nazi.

    L'Apartheid disculpé
    Le Docteur la Mort disculpé
    dimanche 8 juin 2003, par Saïd Aït-Hatrit
    ... Mais ce cas est une exception.
    En octobre 1996, le procès de l'ancien ministre de la Défense Magnus Malan, de l'ancien chef des services de renseignements militaires et de leurs 18 comparses, pour le massacre en 1987 de 14 membres de la famille d'un dirigeant de l'ANC (African national congress), a débouché sur l'acquittement ou une dispense de peine pour tous les accusés.
    " L'échec de ce procès, selon Amnesty International et Human Rights Watch, a été l'une des principales raisons pour lesquelles peu d'anciens membres de l'armée ont collaboré avec la CVR. Ces échecs, poursuivent les deux ONG, ont " permis à certaines branches des anciens services de sécurité de bénéficier d'une impunité quasiment totale, pour des violations graves des droits humains ".
    source : http://survivreausida.net/a5765-wouter-basson-dit-docteur-la-mort-ou-l-exter.html,


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    • Livres 5.00/5
    Par doyoulikefrogs, le 08 septembre 2011

    doyoulikefrogs
    C'est un coup de coeur, je vous le dis franchement. J'ai voulu mieux écrire ma critique de ce livre car il en mérite une très longue, très belle.
    Je l'ai pris dans la librairie presque les yeux fermés, au hasard, et parce qu'il était bardé de prix, alors par curiosité, qu'est-ce qu'un livre bardé de prix?
    Eh bien, chers lecteurs de Babélio, c''est un polar, plus qu'un polar, très étoffé,très poussé jusqu'à son paroxisme. Jusuqu'au sentiment d'horreur, jusqu'à la catharsis. Une tragédie à la grecque mais moderne.
    Un livre violent qui vous fait violence. J'ai été tellement choquée par ce roman que je ne m'en suis pas remise immédiatement. C'est un tourbillon infernal campant des personnages très intéressants, humains flics ou pas flics mais gardant une once d'humanité dans un monde déshumanisé. Bien regrettable! Des jeunes filles, blanches, font la fête, usent de la drogue, sortent tard le soir, ne rentrent pas à l'appartement à temps et on s'inquiète, on en retrouve une assassinée, méconnaissable, défigurée, dans un parc, étendue. Ce n'est plus rien qu'un cadavre, ce n'est plus une femme. L'a-t-elle cherchée? L'a-t-elle méritée? Ou est -elle la victime d'un complot machiavélique, d'un meurtre crapuleux ou d'une vengence?
    On vous entraîne vers un cauchemar littéral. Mais un chef d'oeuvre absolu. Des mésaventures d'un flic paumé dans des bidonvilles dont la noirceur vous glace le sang, entre sexe, drogues, armes illégales, vous traverserez les méandres du plus obscur univers littéraire que j'ai lu depuis Ellroy.
    Chaque personnage à l'unisson veut sauver sa peau et la peau de l'autre, l'ami, l'amitié, seul reste humain dans ce monde détruit, mis en pièce, car il n'y a plus d'amour non plus, il ne reste qu'un instinct primaire à la fin du livre: l'instinct de survie, les limites de chacun y sont exposées. C'est magnifiquement décrit, c'est un livre qui mérite ses prix.
    Voilà, plus que de vous le conseiller, je vous y oblige. Lisez le.
    TA.
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    • Livres 5.00/5
    Par doyoulikefrogs, le 05 octobre 2011

    doyoulikefrogs
    C'est un coup de coeur, je vous le dis franchement. J'ai voulu mieux écrire ma critique de ce livre car il en mérite une très longue, très belle.
    Je l'ai pris dans la librairie presque les yeux fermés, au hasard, et parce qu'il était bardé de prix, alors par curiosité, qu'est-ce qu'un livre bardé de prix?
    Eh bien, chers lecteurs de Babélio, c''est un polar, plus qu'un polar, très étoffé,très poussé jusqu'à son paroxisme. Jusuqu'au sentiment d'horreur, jusqu'à la catharsis. Une tragédie à la grecque mais moderne.
    Un livre violent qui vous fait violence. J'ai été tellement choquée par ce roman que je ne m'en suis pas remise immédiatement. C'est un tourbillon infernal campant des personnages très intéressants, humains flics ou pas flics mais gardant une once d'humanité dans un monde déshumanisé. Bien regrettable! Des jeunes filles, blanches, font la fête, usent de la drogue, sortent tard le soir, ne rentrent pas à l'appartement à temps et on s'inquiète, on en retrouve une assassinée, méconnaissable, défigurée, dans un parc, étendue. Ce n'est plus rien qu'un cadavre, ce n'est plus une femme. L'a-t-elle cherchée? L'a-t-elle méritée? Ou est -elle la victime d'un complot machiavélique, d'un meurtre crapuleux ou d'une vengence?
    On vous entraîne vers un cauchemar littéral. Mais un chef d'oeuvre absolu. Des mésaventures d'un flic paumé dans des bidonvilles dont la noirceur vous glace le sang, entre sexe, drogues, armes illégales, vous traverserez les méandres du plus obscur univers littéraire que j'ai lu depuis Ellroy.
    Chaque personnage à l'unisson veut sauver sa peau et la peau de l'autre, l'ami, l'amitié, seul reste humain dans ce monde détruit, mis en pièce, car il n'y a plus d'amour non plus, il ne reste qu'un instinct primaire à la fin du livre: l'instinct de survie, les limites de chacun y sont exposées. C'est magnifiquement décrit, c'est un livre qui mérite ses prix.
    Voilà, plus que de vous le conseiller, je vous y oblige. Lisez le.
    TA.
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 25 mars 2009

    annie
    lecture en cours...
    curiosité de lectrice : tik
    ***
    Quelle est la Drug Tik Crystal Meth méthamphétamine?
    (Tina, la méthamphétamine, le verre, Cristy, quartz, tik, tuk - tuk, de la crème glacée, crank, cristal, de pailles, de globes, krank, glace),

    Il s'agit d'un puissant stimulant de dépendance qui affecte de nombreuses régions du système nerveux central. Il s'agit d'une blanche, inodore, sans goût amer en poudre cristalline qui se dissout facilement dans l'eau ou l'alcool.
    La drogue peut facilement être faite dans les laboratoires clandestins de relativement peu coûteux sur le comptoir et les ingrédients peuvent être achetés à un coût relativement faible (environ R30 / «paille»).
    Modes d'administration Il peut être fumée, sniffée, ingéré par voie orale ou injectée par voie intraveineuse.
    En Afrique du Sud, il est généralement fumé en plaçant la poudre de cristal dans une ampoule à partir de laquelle le métal de filetage a été supprimée.
    Un briquet est utilisé pour la chaleur de l'ampoule et les fumées sont fumés. Conséquences de l'usage de l'intoxication aiguë et / ou de surdose de méthamphétamine déclenche la libération d'adrénaline, la noradrénaline et la dopamine dans le système nerveux sympathique.
    Commune des effets de l'intoxication sont l'euphorie, l'augmentation de l'énergie et la confiance en soi, l'insomnie, l'agitation, l'irritabilité, sentiment de la sexualité, et des tremblements.
    Respiratory effets comprennent une augmentation espirations, œdème pulmonaire, une hypertension pulmonaire et une diminution de la capacité pulmonaire.
    Effets cardiovasculaires comprennent une augmentation du rythme cardiaque et la pression artérielle, achycardia (battements cardiaques anormalement rapides) et / ou des arythmies.
    Les utilisateurs courent le risque de surdosage caractérisés par une déshydratation, hypothermie, des convulsions, une insuffisance rénale, accidents vasculaires cérébraux et infarctus du myocarde.

    Pour le toxicomane / Tik toxicomane ou crystal meth agresseur active dans la toxicomanie.
    Certains noms de rue de la méthamphétamine sont tik, tuk, crystal meth, tuk-tuk, en cristal, de pailles, des globes de cristal meths, krank, de la glace, Tina, la méthamphétamine, le verre, Cristy, de quartz, de la crème glacée ou de manivelle,
    Longues
    Une utilisation prolongée peut entraîner une grave perte de poids / anorexie, de graves problèmes dermatologiques, un risque plus élevé de saisies et de rage incontrôlable / comportement violent.
    Tik toxicomanes présentent des signes d'effets chroniques de santé mentale, y compris la confusion, de la concentration et de mémoire, hallucinations, insomnie, dépression des réactions, des réactions psychotiques, réactions paranoïdes, de panique et de troubles.
    À long terme du crystal meth ou Tik drogue augmente également le risque de contracter le VIH et l'hépatite C à cause de l'utilisation de drogues injectables et les comportements sexuels à risque.

    Epidémiologie de la méthamphétamine à Cape Town:
    Les statistiques suivantes ont été recueillies par l'intermédiaire de la Communauté d'Afrique du Sud Epidemiology Network on Drug Use sur des patients présentant des problèmes de la méthamphétamine au Cap depuis 2002.
    Le tableau 1 montre les proportions de patients qui avaient la méthamphétamine comme substance primaire ou secondaire de l'abus pour chaque période de 6 mois depuis Janvier 2002 (où 2002a réfère à Janvier - Juin 2002, 2002b à Juillet - Décembre 2002, etc.)
    Le «Total des patients ligne se réfère au nombre total de patients traités à plus de 20 centres de traitement spécialisés, pour une substance (y compris l'alcool)
    source : http://www.addictionservicesguide.com/TIK_MEDICAMENT_TUK_SPEED_CRYSTAL_METH_62.asp

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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 25 mars 2009

    annie
    en cours de lecture...
    curiosité de lectrice : Xhosa
    *
    Peuple de langue Bantoue formant l'une des principales communautés d'Afrique du Sud et vivant également au Swaziland.
    Les Xhosa, dont la population est estimée à environ 7 millions, appartiennent à l'ensemble linguistique Ngouni, de même que les Zoulous et les Swazis.
    Issus de la migration des peuples Bantous du centre de l'Afrique vers les latitudes australes, durant le Ier millénaire après JC, les Xhosa allaient parvenir jusqu'aux régions méridionales de l'Afrique du Sud.
    L'ensemble Xhosa était formé de nombreuses chefferies, dont la constitution était encouragée par le lignage patrilinéaire : les fils du monarque au pouvoir se séparaient du groupe et formaient de nouvelles chefferies, menant leurs partisans vers de nouveaux territoires.
    Dans leur progression, les groupes Xhosa (Fingos, Pondos, Thembous, etc.) se heurtèrent aux autres peuples Ngounis mais également aux colons Européens qui, depuis la région du Cap, avançaient vers le nord.

    Durant la première moitié du XIXème siècle, les Thembous et les Pondos affrontèrent la puissance Zouloue.
    Ils parvinrent à bloquer l'expansion des Zoulous et le flux des populations qui, chassées par les régiments d'impies, fuyaient vers le sud.
    En revanche, les Xhosa furent vaincus dans la longue série de guerres de frontières, appelées guerres cafres, qui les opposèrent, de 1778 à 1885, aux colons Européens.
    Ceux-ci annexèrent progressivement les terres Xhosa, qui furent englobées dans la province du Cap.

    Dès le début du XIXème siècle, les Xhosa, qui pratiquaient le culte des ancêtres, furent christianisés et alphabétisés par les missionnaires Européens.
    Une partie des territoires qu'ils occupaient traditionnellement fut constituée en Bantoustans dans les années soixante-dix.
    Environ 4 millions de Xhosa furent contraints de vivre dans les homelands du Transkei et du Ciskei, érigés dans le cadre de la politique d'apartheid et qui accédèrent, en 1979 pour le premier, en 1981 pour le second, à une indépendance théorique.
    Cette politique de ségrégation renforça le clivage qui existait entre la majorité rurale, placée dans les Bantoustans sous l'autorité omnipotente des chefs traditionnels, et la minorité urbaine, peuplant les townships (ghettos urbains) de la région du Cap et travaillant dans les mines et les industries sud-africaines.

    Cette minorité, active dans les mouvements syndicaux et dirigée par une élite occidentalisée, formée principalement à l'université de Fort-Hare (fondée par des missionnaires chrétiens en 1916), joua un rôle prépondérant dans le mouvement nationaliste noir en Afrique du Sud, à travers le Congrès national africain (African National Congress, ANC).

    Nelson Mandela, un Xhosa, en fut la figure la plus marquante avant d'être élu président d'Afrique du Sud.

    Durant les années quatre-vingt, et jusqu'après le démantèlement du système d'apartheid, la rivalité pour le contrôle des townships — et à terme pour le contrôle du pouvoir — provoqua des affrontements meurtriers entre l'ANC et le mouvement Inkatha, dirigé par le chef Zoulou Mangosuthu Buthelezi.
    Certains analystes ont parfois, de manière schématique, réduit ce conflit à la résurgence d'une opposition ancestrale entre Xhosa et Zoulous.
    source : http://aleph2at.free.fr/index.html?http://aleph2at.free.fr/hommes/xhosa/general.htm

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Citations et extraits

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  • Par caro64, le 09 juillet 2010

    L'Afrique du sud d'aujourd'hui n'est pas ce paradis légal dont l'on aurait pu rêver avec l'élection de Mandela. Le passé a laissé des traces indélébiles. Les luttes internes entre opposants ont été aussi meurtrières que la répression du pouvoir blanc. Et la violence des blancs a trouvé une réponse dans l'opiniâtreté des noirs. Chaos et conflits ne se sont que déplacés, et ils existent toujours. L'apartheid n'est plus légal, mais il reste social.
Dix-huit mille meurtres par an, vingt-six mille agressions graves, soixante mille viols officiels (probablement dix fois plus), cinq millions d’armes pour quarante-cinq millions d’habitants : Comment la première démocratie d’Afrique pouvait être le pays le plus dangereux du monde ?
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  • Par bacoltrane, le 09 décembre 2009

    Quarante-deux ans : elle passerait bientôt le cap de la fécondité. Encore quelques années, songeait-elle, et ce serait fini de la croupe éblouissante roulée dans l'hypnose, les promesses de lointains ailleurs, les baisers implacables à l'autel des blablas. (p 71).

    François était parti en douce, rejoindre ses copains beatniks (comme son père les appelait), une bande de drogués au droit-de-l'hommisme et à la marijuana, qui avait fini de l'endoctriner avec leurs utopies égalitaires - égalitaires mon cul, fulminait le colonel : comme si les Noirs étaient capables d'égalité ! Il suffisait de voir l'Afrique, l'Afrique et ses yeux cernés de mouches :roitelets en képi s'appropriant les richesses du pays pour leur clan, empereurs en stuc, chefs de guerre cupides et sanguinaires, ministres laveurs de vitres, populations affamées et ignares qu'on déplaçait comme du bétail ! Les Noirs au pouvoir étaient immatures, violents, menteurs, incompétents, déculturés : ils n'avaient rien à apprendre aux Blancs, l'esprit de liberté et d'égalité moins que tout.
    (p 159)
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  • Par kathel, le 25 février 2009

    Le Jardin Botanique était vide à cette heure, l'aube encore un souvenir. Neuman marcha sur la pelouse taillée à l'anglaise, ses chaussures à la main. L'herbe était tendre et fraîche sous ses pieds. Les feuillages des acacias frémissaient dans l'obscurité. Neuman rabattit les pans de sa veste et s'agenouilla près des fleurs.
    "Wilde iris (Dictes grandiflora)", disait l'affichette. Il y avait encore les rubans de la police, qui battaient dans la brise...
    On n'avait pas retrouvé le sac de Nicole sur les lieux du crime. Le tueur l'avait emporté. Pourquoi ? L'argent ? Qu'est-ce qu'une étudiante pouvait avoir dans son sac à main ? Il leva les yeux vers les nuages affolés qui filaient sous la lune. Le pressentiment était toujours là, omniprésent, qui lui comprimait la poitrine.
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  • Par caro64, le 09 juillet 2010

    Les années d'apartheid étaient passées, des années d'adulte : le combat l'avait rendue comme le bois des cannes que son père sculptait pour elle. En saluant ses ennemis politiques, le président Mandela avait mis fin aux massacres mais le monde, au fond, n'avait fait que se déplacer : l'apartheid aujourd'hui n'était plus politique mais social - et elle toujours en haut du pont, penchée sur son grand coeur tombé.

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  • Par Jubrux, le 20 janvier 2011

    Mais Brian n'était pas dupe. Face à la concurrence des marchés mondiaux, les Etats Souverains ne pouvaient quasiment rien faire pour endiguer les pressions de la finance et du commerce globalisé, sous peine de s'aliéner les investisseurs et menacer le PIB : le rôle des états se cantonnait aujourd'hui à maintenir l'ordre et la sécurité au milieu du nouveau désordre mondial dirigé par des forces centrifuges, extraterritoriales, fuyantes, insaisissables.
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Caryl Férey publie le livre pour enfants « Krotokus 1er » chez Pocket jeunesse. Cet auteur de polars sait aussi bien manier la plume pour glacer d'effroi les adultes que pour enchanter les petits ! Grand voyageur, il aime à raconter des histoires et nous confie que l'écriture pour les enfants est pour lui une forme de récréation.
Son livre « Krotokus 1er » est à mettre entre toutes les mains : une fable qui a pour héros le lion Krotokus, roi tyran de Croland. Ce dernier doit marier son fils dans un délai très court pour qu'il puisse lui succéder, sinon il risque de voir organiser des élections... Le problème, c'est que son fils Pupus n'a que faire du pouvoir !
Caryl Férey nous parle de cette histoire et de sa collaboration avec Christian Heinrich, qui a illustré ce conte.








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