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> Patrick Berthon (Traducteur)

ISBN : 2266132105
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 66 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le narrateur, Luke Chandler, un gamin âgé de sept ans, vit avec parents et grands-parents dans une ferme près de Black Oak, dans l'Arkansas. En septembre 1952, débute pour les Chandler l'événement le plus important de l'année... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par dadotiste, le 16 août 2012

    dadotiste
    Un bon roman qui nous fait découvrir l'Arkansas des années 1952 à travers les yeux de Luke, 7 ans.
    L'histoire nous emmène récolter le cotons chez les fermiers Américains. La main d'oeuvre supplémentaire qu'ils emploient - Mexicains ou Montagnard - n'est pas sans rappeler la ségrégation : ils sont considéré comme inférieurs, voir même, comme du bétail...
    Ici, plusieurs mondes s'affrontent et cohabitent, provoquant des évènements parfois fatals...
    L'écriture fluide nous fait partager les réflexions et les peurs du narrateur, qui parait souvent avoir bien plus que son âge...
    Un livre bien écrit, sur les grands espaces Américains. On ne peut s'en séparer, c'est un régal. Plus qu'un roman, c'est le témoignage d'une époque.
    Je ne peux toutefois pas le comparer à d'autres livres de cet auteurs, n'en ayant pas encore lu d'autres mais, en tous cas, celui-ci est à lire !
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    • Livres 3.00/5
    Par lesxxxdenathy, le 04 octobre 2014

    lesxxxdenathy
    Roman soi disant policier mais je n'ai pas trouvé le meurtre non élucidé ! En fait il y a bien des meurtres mais nous connaissons le tueur dès l'instant que le crime est commis . Pas de suspens ...
    Il s'agit d'un roman qui explique la vie de fermiers lors des années 1950, et principalement la vie d'un garçon de 7 ans avec beaucoup de secrets ....
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    • Livres 4.00/5
    Par rohaert, le 20 novembre 2012

    rohaert
    Arkansas, année 1952, la famille Chandler fermiers embauchent les saisonniers pour la recolte de coton.
    Luke Chandler agé de 7 ans assiste bien malgré lui à un meurtre et à l'affrontement de 2 équipes rivales : ceux des collines et une bande d'ouvriers méxicains. A travers les yeux du jeune garçon ce livre à la fois viril et bucolique prend l'Amérique à ses racines avec son cortége de vieux fantomes: le racisme, les conflits sociaux, la guerre...
    C'est un livre émouvant qui dépeint le monde rural impitoyable de l'Amérique profonde. C'est la plus belle surprise que pouvait faire Grisham à ses fidéles lecteurs.
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    • Livres 2.00/5
    Par patrick75, le 17 juillet 2010

    patrick75
    Pas grand chose à retenir de ce livre si ce n'est une bonne photographie de la vie de fermier en Arkansas dans les années cinquante. L'ambiance y est, jour après jour, le temps s'écoule doucement. Les discussions tournent autour du prix du coton et des caprices de la météo. On s'y croirait malgré tout, et n'est-ce pas là l'essentiel?
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    • Livres 4.00/5
    Par Atoutlivres30, le 22 février 2013

    Atoutlivres30
    Un petit garçon blanc de 7 ans raconte la récolte de coton en octobre 1953 dans la ferme de ses grands-parents et ses parents.
    Nous participons au dur labeur des ces fermiers pauvres, endettés. Sueur, pénibilité, orages dévastateurs, bagarres qui tournent mal... on ne s'ennuie pas une minute. Des tranches de vies dans le Sud profond où la religion est omniprésente.
    Un roman très atypique de l'auteur... un régal !
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Citations et extraits

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  • Par domdu84, le 12 novembre 2011

    Ceux des collines et les Mexicains sont arrivés le même jour. Un mercredi, en ce début du mois de septembre 1952. À trois semaines de la fin de la saison, les Cardinals de Saint Louis avaient cinq points de retard sur les Dodgers de Brooklyn ; la situation paraissait désespérée. Mais le coton montait à la taille de mon père, au-dessus de ma tête. Je l'avais surpris, avant le souper, échangeant à voix basse avec mon grand-père des paroles que nous n'avions pas l'habitude d'entendre ; il était question d'une « bonne récolte ».
    C'étaient des fermiers, travailleurs, durs au mal, qui ne cédaient au pessimisme qu'en parlant du temps et de la récolte : trop de soleil ou trop de pluie, des risques d’inondation des terres basses, le prix des semences et ; des engrais, les incertitudes des marchés. « Sois tranquille, me soufflait ma mère au terme d'une de ces journées qu'aucun nuage n'avait obscurcies, les hommes vont trouver quelque chose qui les chagrine.
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  • Par dadotiste, le 16 août 2012

    "Il a de nouveau regardé l'eau couler, puis il est revenu sur la route.
    Quand il est passé devant moi, il n'était pas à plus de six mètres ; j'aurais voulu être plus profondément enfoncé dans le sol.

    J'ai attendu une éternité, longtemps après qu'il eut disparu, pour être absolument sûr qu'il ne m'entendrait pas. Je suis sorti à quatre pattes de mon trou et je suis reparti vers la maison. Je ne savais pas ce que j'allais faire, mais, au moins, je serait en sécurité.

    Plié en deux, j'ai suivi le bord du champs en marchant dans l'herbe de Johnson. Les fermiers n'aimaient pas cette herbe, qui servait de fourrage ; pour la première fois de ma vie, j'étais content qu'elle soit si haute. J'aurais voulu progresser plus vite, courir ventre à terre jusqu'à la maison, mais j'étais terrifié, j'avais les jambes lourdes. La fatigue et la peur me saisissaient à intervalles réguliers ; parfois, je ne pouvais plus avancer. Au bout d'un temps qui m'a paru interminable, j'ai enfin distingué les contours de la maison et de la grange. J'ai scruté la route, certain que [X] était là, quelque part, surveillant ses arrières. Je m'efforçais de ne pas penser à [Y]. Une seule chose comptait : atteindre la maison."

    (X et Y sont des personnages que je n'ai pas inclus dans la citation afin de ne pas spoiler ceux qui la liront.)
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  • Par dadotiste, le 16 août 2012

    "Avec gravité et résolution, j'ai jeté sur mon dos le sac de deux mètres cinquante, passé la sangle sur mon épaule droite et attaquer le premier cotonnier encore humide de rosée.
    C'est une des raisons pour lesquelles nous commencions si tôt.
    Pendant la première heure, avant que le soleil soit trop haut et trop ardent, le coton était doux et soyeux sous la main.
    Plus tard, après avoir été déversé dans la remorque, il sécherait et deviendrait facile à égrener. Le coton imbibé d'eau de pluie ne pouvait être égrené, comme tous les fermiers l'avaient appris à leurs dépens."
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  • Par dadotiste, le 16 août 2012

    "Ma mère gardait le secret sur ses rêves pour les partager avec moi quand je grandirais.
    Mais je savais déjà qu'elle aspirait à abandonner la vie rurale et qu'elle était résolue à ne pas me laisser cultiver le coton.
    A sept ans, j'y croyais dur comme fer."

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  • Par dadotiste, le 16 août 2012

    "Les seuls à gagner de l'argent étaient les propriétaires de leurs terres.
    Ceux qui, comme nous, cultivaient les terres en fermage essayaient de ne pas en perdre.
    Les plus mal lotis étaient les métayers, condamnés à une pauvreté éternelle."

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