Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 222624137X
Éditeur : Albin Michel (2012)


Note moyenne : 5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans la lignée de Enterre mon cœur à Wounded Knee, la formidable épopée d’une des plus puissantes tribus indiennes d’Amérique du Nord.

Le livre de S.C. Gwynne retrace l’ascension et le déclin des Comanches, qui régnèrent sur les Grandes Plaines du Sud pen... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

Critiques, analyses et avis (1)

> Ajouter une critique

  • Par Gwendo, le 04 juin 2013

    Gwendo
    Quelques 4OO pages pour retracer la fascinante épopée des Comanches. Comment ces indiens les plus primitifs et belliqueux devinrent des cavaliers émérites et le dernier rempart de l'Ouest résistant aux colons, passant ainsi de petits montagnards à la peau sombre à de remarquables combattants !
    Et pourtant, ils vont semer la terreur au Mexique où ils pillent sans relâche, vont tenir à distance bon nombre de Tuniques Bleues et surprendre quelques gradés par leur ruse, les laissant dépourvu de montures en proie à une mort assurée au cœur des Grandes Plaines.
    Figure emblématique du Numunh ,«Le Peuple», Quanah Parker, dernier chef charismatique, saura rallier les Comanches et les mener des derniers assauts de révolte aux réserves du Grand Père pour y adopter une vie de sédentaires agriculteurs selon les codes et usages des Blancs.
    Ce destin hors norme lui viendrait-il de sa naissance ? Lui, le fils d'un guerrier indien et de Cynthia Ann Parker, une blanche enlevée enfant lors d'un pillage et qui ne voulu jamais retourner auprès des Blancs.
    Quanah sut s'adapter et s'attirer le respect même de Mackenzie, le seul soldat à l'avoir poursuivi jusque dans la Comancheria.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique


Critiques presse (2)


  • LesEchos , le 03 août 2012
    Son écriture tranchante restitue les enjeux d'une âpre lutte à l'inégalité criante mais dans laquelle personne n'est résolu à céder sa place, quitte à user des méthodes les plus brutales. Car, selon lui, tout n'est, au final, qu'affaire de pouvoir.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • LePoint , le 30 juillet 2012
    Attention : cet Empire de la lune d'été va scalper vos convictions issues de Danse avec les loups sur les gentils Indiens. Raids sanglants, viols collectifs, massacres de bébés, décapitations...
    Lire la critique sur le site : LePoint

> voir toutes (4)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Silvercreek, le 24 septembre 2012

    Ces moments sont gravés dans l'histoire de la cavalerie: la poussière qui tourbillonne derrière les mules de bât, les clairons qui déchirent l'air, les chevaux qui s'ébrouent et le cuir qui crisse dans les rangs, tandis que le vieux chant du régiment s'élève, porté par le vent: "Rentre vite, John! Dépêche-toi. Rejoins vite ton petit poussin". C'était le 3 octobre 1871. Six cents soldats et vingt éclaireurs tonkawas avaient bivouaqué au bord d'une jolie boucle de la Clear Fork River, un affluent du Brazos, dans une plaine onduleuse et accidentée, couverte d'herbe à bisons, de chênes nains, de sauge et de chaparral, à deux cent cinquante kilomètres environ à l'ouest de Fort Worth (Texas). A présent, ils levaient le camp, traversant en une longue file sinueuse les berges abruptes et les bancs de sables mouvants. Ils l'ignoraient à l'époque - l'idée aurait semblé absurde - mais, ce matin-là, le bruit des "bottes et des selles" marquait le début de la fin des guerres indiennes aux États-Unis - plus de deux cent cinquante années de combats sanglants entamés pour ainsi dire dès l'accostage du premier navire européen sur la première rive fatale de Virginie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par Gwendo, le 04 juin 2013

    Les Kwahadis étaient la branche la plus dure, la plus féroce et la plus inflexible d'une tribu réputée de longue date pour être la plus violente et la plus belliqueuse du continent. S'ils manquaient d'eau, ils pouvaient boire le contenu de l'estomac d'un cheval mort, ce que n'aurait osé faire le plus endurci des Texas Rangers. Même les autres Comanche les craignaient. C'était la bande la plus riche des Plaines dans la devise de référence des Indiens - les chevaux - et, au cours des années qui suivirent la guerre de Sécession, ils gérèrent quelque quinze mille montures.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par Gwendo, le 04 juin 2013

    À de nombreux égards, ils étaient des chasseurs-cueilleurs typiques. Mais, même parmi ces peuples, les Comanches avaient une culture remarquablement simple. Ils ne pratiquaient pas l'agriculture, n'avaient jamais abattu d'arbres, tressé de paniers, réalisé de poteries ou construit de maisons. Le groupe de chasse constituait à peu près leur seule organisation sociale. Ils n'avaient ni sociétés de guerriers, ni classe de prêtres permanente, ni danse du Soleil.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par Gwendo, le 04 juin 2013

    L'agent de ce stupéfiant changement fut le cheval. Ou, plus précisément, ce que cette tribu de chasseurs arriérée de l'âge de pierre fit du cheval - un outil de transformation extraordinaire qui eut autant d'impact sur les Grandes Plaines que la vapeur et l'électricité sur le reste de la civilisation.

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
22,80 € (neuf)
19,86 € (occasion)

   

Faire découvrir L'empire de la lune d'été par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (12)

> voir plus

Quiz