> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 2702141404
Éditeur : Calmann-Lévy (2011)


Note moyenne : 3.26/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres

Alors que le commissaire Brunetti vient d'enterrer sa mère, une étrange requête lui est présentée par un missionnaire tout juste revenu d'Afrique : le policier pourrait-il s'intéresser aux agissements d'une secte qui sévit depuis quelque temps à Venise ? Brun... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lune, le 19 mars 2012

    Lune
    Un Brunetti dans la douleur de la perte de sa mère, sa femme aimante et en révolte, l'ombre de ses enfants, la fainéantise de Pata, la chaleureuse présence de Vianello, un échange humain et "rare" avec un "carabiniere", Venise omniprésente, tous les ingrédients sont là, colonne vertébrale de cette nouvelle histoire.
    Un prêtre dont on doute, un faux prêtre manipulateur, des roms (dont Donna Leon nous livre un portrait impitoyable), une émouvante petite victime qui hante Brunetti et tous les protagonistes, une famille bourgeoise fuyante et nous voilà pris dans les filets de l'histoire.
    On mange, on boit, on prend le vaporetto, on rôde dans des quartiers vénitiens, on fuit l'envahissement touristique, on s'imprégne d'un lieu avec ses habitudes, ses faces cachées... On suit les méandres de la pensée de Brunetti, intenses au début, avec une fin qui, pour ma part, se fait un peu trop attendre. Impression de décrochage.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 16 juillet 2011

    brigittelascombe
    Le commissaire Brunetti, Guido pour les intimes, intelligent et cultivé fait merveille sur Venise. Homme attachant et père de famille aimant, ce personnage principal des romans policiers de Donna Léon nous ouvre la porte de son intimité au fil des tomes (ici le 17°). Vénitien sans histoires(juste quelques problèmes d'ados avec sa fille Chiara et son fils Raffi), il est l'époux de Paola et le sous fiffre de l'inspecteur Vianello.
    Avec toujours Venise en toile de fond puisque l'auteur Donna Lèon, née dans le New Jersey, vit dans la cité des Doges depuis vingt ans.
    Va t il acquérir une renommée internationale?
    Sans nul doute! puisque les droits d'auteurs ayant été achetés par des réalisateurs allemands, une série télé jouée par des acteurs allemands a vu le jour et qu'elle est à présent diffusée en France sur FR 3.
    Brunetti, donc fait son petit bonhomme de chemin!
    La Petite fille de ses rêves débute par la mort de sa mère. Mais malgré le chagrin éprouvé, la mort c'est la vie, alors on boit quelques coupes de champagne à Amalia tout en grignotant des biscuits.
    Un "parocco","padre", prêtre missionnaire s'en revenant du Congo, Antonin ami d'enfance, lui confie une enquête sur une secte Les enfants de Jésus Christ, dont le gourou extorque des sommes colossales aux crédules dont le fils de l'une de ses amies fait partie.
    Parrallèlement, Brunetti va remonter la piste d'une filière de vols de bijoux au sein d'une communauté roms dont Ariana, fillette de dix ans a été retrouvée assassinée et violée.
    Pourquoi la famille "de la Signora Vivarini" cambriolée et la famille endeuillée restent elles étrangement muettes?
    Voilà donc deux énigmes à résoudre parsemées de mille détails méticuleux!
    J'avoue préférer les meurtres à la "Brussolo" dont l'angoisse tient en haleine,sans doute plus violents, bien que déguster tour à tour des pizzas à la mozzarella di bufala, des calamari ripieni ou du ruote à la melanzana et à la ricotta soit tentant!
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Fantine, le 01 mars 2011

    Fantine
    Il s'agit de la 17eme enquête du Commissaire Brunetti.
    Ce dernier est, toujours, égal à lui-même, même si en prenant de la bouteille, il jette un regard de plus en plus caustique, désabusé (voire parfois révolté) sur le monde qui l'entoure.
    Cette fois çi, le lecteur assiste tranquillement à la vie quotidienne de Brunetti. En effet, le meurtre n'intervient qu'à la centième page. Brunetti peut, donc, prendre le temps de vivre en famille, de discuter avec femme et enfants autour d'un excellent repas, d'un verre de vin et/ou grappa tout en menant de front une enquête sur les sectes, puis, les roms lorsqu'on découvre le cadavre d'une fillette.
    Même si la politique s'en mêle, et, fait des pieds et des mains pour étouffer l'affaire, Brunetti n'en fait qu'à tête afin de résoudre, dans les meilleurs conditions possible, ses investigations, et, ceci avec la bénédiction très très discrète du vice questeur Patta.
    C'est toujours un véritable régal de deguster les polars de Donna Leon. En ce qui me concerne, une fois commencé, il m'est pratiquement impossible de le lacher avant de l'avoir terminé.
    Pour tous ceux qui apprécient les romans policiers à énigme, les polars psychologiques.Et, pour ceux qui ne connaissent pas, Donna Leon est à lire, voire même à déguster de toute urgence.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bigmammy, le 29 août 2011

    Bigmammy
    Dernière en date des enquêtes du Commissaire Brunetti, ce roman est plus court que les autres, à croire que l'auteure commence un peu à épuiser la veine qui, après 17 épisodes, commence à la fatiguer. Plus court, encore qu'au moins aussi dense que les précédents, avec un aspect psychologique présent à chaque ligne. Deux thèmes s'entrecroisent : l'appât du gain, l'immunité des hommes politiques.
    Comme toujours, Donna Leon dénonce les inégalités. Quelque part, cela commence aussi à lasser. Ici, il s'agit du sort tragique fait aux Roms dans l'Italie du nord prospère. Mais aussi de leur refus d'adopter les règles de vie en société du pays-hôte : scolarité obligatoire, respect de la propriété. Leur vie difficile faite de larcins et d'utilisation des jeunes enfants pour éviter la mise en prison, l'angélisme de certaines personnes bien-pensantes, l'exaspération des autorités policières devant l'immunité de fait dont ils abusent.
    A Venise, on repêche une très jeune fille noyée dans un canal. Pas de traces de violence, mais les mains et le genou portant des traces d'éraflures rouges : est-elle tombée d'un toit ? Comment et qu'y faisait-elle ? A-t-elle été surprise pendant un cambriolage ? L'aurait-on poussée ? Dans le même temps, Guido Brunetti est conduit à enquêter de façon officieuse sur les pratiques d'un prédicateur venue de l'Ombrie. Il est consulté par un prêtre de sa connaissance, qui n'a pas l'air tout à fait clair lui non plus.
    Il s'agit d'une enfant, elle avait onze ans, elle était atteinte d'une MST et l'autopsie révèle une activité sexuelle régulière, ancienne. Brunetti est troublé, il en fait des cauchemars. Nous aussi...
    Comme toujours, la solution ne sera satisfaisante pour personne. L'argent corrompt même les moins soupçonnables, et la justice des hommes est bien démunie...

    Lien : http://www.bigmammy.fr
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par morin, le 02 mai 2011

    morin
    Contrairement à ses collègues Mankel et Rebus, Brunetti de prend pas sa retraite!
    Comme pour les autres histoires , nous entrons dans cette 18eme affaire du commissaire Brunetti avec bonheur ; bonheur de retrouver le commissaire, Paola son épouse, ses enfants Chiara et Raffi, son collègue Vianello, bonheur de se "promener" dans Venise en sa compagnie. Mais ce bonheur se teinte de tristesse ; en effet le livre commence par les obsèques d'une vieille dame (la mère de Brunetti) et se termine par les obsèques d'Ariana, la petite gitane retrouvée noyée.
    Cette histoire, comme beaucoup des précédentes, nous plonge dans le monde des exclus où la vie quotidienne est plus que difficile : celles des gitans, venus de l'ex-Yougoslavie ; si Brunetti réussit à trouver les causes de la mort de la petite fille, son supérieur décidera qu'il s'agit d'un accident.....le responsable étant "intouchable" par ses liens familiaux.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par lilarose, le 24 mai 2012

    -C'est un tigre de papier, commissaire, Comme ils le sont tous.
    -Tous qui ?
    -Les hommes dans son genre, qui ont pour habitude de jouer les durs à cuire et les taiseux, et de faire planer une ombre menaçante sur votre bureau.Tout ce qu'ils cherchent, c'est de vous donner l'impression qu'ils sont prêts à vous mettre en pièces pour vous bouffer tout cru et à se servir d'un bout de vos os pour se curer les dents après.
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  • Par joedi, le 15 juin 2011

    Comme la plupart des italiens, il s'était vu épargner les corvées du ménage grâce au labeur incessant de sa mère, toile de fond de toute sa jeunesse qu'il n'avait pourtant jamais vraiment remarquée. Ce ne fut qu'au cours de son service militaire qu'il s'aperçut que son lit ne se faisait pas tout seul chaque matin, et que s'il laissait une salle de bain sale, elle le restait.
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  • Par joedi, le 18 juin 2011

    Et si je te disais que je n'aime pas le vin blanc ? Ou les épinards ? Ça te paraîtrait bizarre, aussi ? demanda alors Vianello d'un ton plus véhément. Et est-ce qu'il y aurait dans ta voix la même note de désapprobation déçue parce que je ne penserais pas correctement, parce que je n'éprouverais pas les sentiments qu'il convient d'éprouver ? "Brunetti s'abstint de répondre à cette question rhétorique." "Quand je dis que je n'aime pas un objet, ou même un film ou un livre, personne ne me conteste le droit de le dire. Mais dès que je dis que je n'aime pas les Gitans, ou les Finlandais, ou les habitants de la Nouvelle-Ecosse, voilà que se déchaînent les foudres du politiquement correct."
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  • Par Cath36, le 16 juillet 2011

    Il s'attarda sur le concept de péché et la manière dont il obligeait les gens à diviser les actes en bons et mauvais, justes et faux, à vivre dans un univers en blanc et en noir. Lui-même avait refusé de donner à ses enfants une liste de péchés à ne jamais commettre et de règles à ne jamais remettre en question. Au lieu de cela, il avait essayé de leur expliquer que certains actes peuvent engendrer le bien et le d'autres le mal, même s'il lui était arrivé, parfois, de regretter de n'avoir pas choisi la méthode la plus simple, celle qui avait une réponse facile à toutes les questions.
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  • Par brigittelascombe, le 16 juillet 2011

    Compter était une sorte de contraction mentale, comme quand on rentre les épaules dans l'espoir qu'en réduisant la surface de son corps exposé au froid, on sentira moins celui ci.
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