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ISBN : 271447098X
Éditeur : Belfond (01/09/2016)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Cesare Annunziata a 77 ans et il a l'impression d'avoir raté sa vie : il n'a pas réussi à aimer sa femme, et les relations avec sa fille Sveva et son fils Dante sont compliquées. Une scène de violence conjugale a lieu dans son immeuble et Cesare secourt la victime, la belle Emma, sa voisine.
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Critiques, Analyses & Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
Guylaine
24 août 2016
Quel joli petit bijou, ce roman !
Peut-être pas une énorme rivière de diamants qui traversera des siècles de littérature, mais un joli collier aux couleurs fraîches et acidulées.
En tout cas, pour moi, un beau roman pour aborder la rentrée en toute sérénité !
J'y suis pourtant allée avec un peu d'appréhension, je savais que le personnage principal, Cesare, était un vieux grincheux mal embouché et, allez savoir pourquoi, ça ne me tentait guère...
Mais dès les premières lignes, j'ai été happée par le style de Lorenzo Marone et je me suis, finalement, mise à dévorer ce livre.
L'auteur a une écriture très agréable et fluide. Il a le chic de la formule et est souvent très drôle. Pour exemple :
"Or, on peut dire ce qu'on veut, la colère est une sorte d'excrément pour l'organisme : un déchet inutile qu'il faut expulser. Et moi je suis un excellent laxatif pour ma fille."
Alors ? Reconnaissez que c'est truculent, et que vous avez le sourire aux lèvres...
Et je suis aussi admirative du fait, qu'un homme ayant tout juste la quarantaine (l'auteur) ait pu à ce point se mettre à la place de cet autre homme, âgé de 77 ans, et qu'il réussisse à nous entraîner de manière aussi réaliste dans cette vie si différente.
Il est vrai que je ne suis pas sûre que j'aurais aimé avoir Cesare comme père, mais nous faisons sa connaissance sur le tard, juste au moment où il est en pleine réflexion sur les relations humaines, sur ses réactions, sur ce qu'il veut ou ne veut pas devenir. Et même s'il n'arrondit pas toujours les angles, il fait de son mieux et personnellement je le trouve extrêmement touchant.
Vous l'aurez compris, c'est un roman que je recommande vivement et je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Belfond pour ce joli cadeau !
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Under_The_Moon
15 décembre 2016
Cesare Annunziata est un septuagénaire napolitain aigri et râleur. Il est veuf, il était infidèle et ne s'en cache pas. Ses relations avec ses enfants sont loin d'être fusionnelles - son fils est homosexuel, il le sait bien que celui-ci ne le lui ai pas dit, mais personne n'en parle.
Cesare vit donc , à sa manière, paisiblement son quotidien , entre Rossanna la prostituée dont il s'offre les services et ses voisins d'immeuble.
Et son quotidien est perturbé le jour où il entend que sa voisine se fait battre par son mari.
J'ai été tentée par cette lecture car la description de ce personnage me rappelait étrangement le personnage de Frederik Backman, Ove.
Ça se lit facilement. On trouve bien sûr, en plus des scènes comiques, des réflexions caustiques et pleines de bon sens sur la vie et les gens qui nous entourent. Malheureusement j'ai trouvé certains passages un peu longs, voir redondants.
Bien que cette lecture ne fut pas totalement désagréable, j'étais tout de même contente d'arriver à la fin.
Pour moi, mieux vaut lire La vie selon Ove sans la moindre hésitation.
+ Lire la suite
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ninoule69
30 août 2016
Ce livre des éditions Belfond (que je remercie ainsi que Babelio) est arrivé il y a peu dans ma boîte aux lettres grâce à une opération Masse Critique. Encore merci !
En lisant la partie repliée de la première de couverture, j'en ai d'emblée su plus long sur l'auteur et de prime abord, j'avoue que le fait que cet ouvrage ait reçu deux prix (prix Stresa, prix Scrivere per amore) et que par ailleurs il ait fait l'objet de traduction dans une dizaine de langues ont éveillé encore plus ma curiosité. Même, en général, ces critères ne suffisent pas à conditionner le choix de mes lectures.
Disons-le tout de go, je ne peux pas dire que j'ai passé un très mauvais moment de lecture, mais finalement je ne vois pas en quoi il mérite ce tapage (prix et multiples traductions). Soyons honnête, le narrateur Cesare Annonziata est un vieux retraité pas piqué des hannetons. Et son entourage est une mosaïque de personnages un peu voire pas mal clichés qui pour certains ont leur intérêt et méritent le détour.
Je ne suis pas bête, j'ai bien compris où l'auteur voulait nous conduire en donnant la parole à Cesare, veuf, vivant seul, bougon mais pas méchant dans le fond, de mauvaise foi, pétri de contradictions (dont il est conscient d'ailleurs) et soucieux de "faire quelque chose" des derniers années qu'il lui reste à vivre, et j'ai lu vite et sans difficulté l'ensemble de cette histoire, j'ai ri de bon coeur à certains moments, mais je ne sais même pas si j'aurais envie de relire ces pages plus tard. Peut-être, juste pour passer un moment pas compliqué en lecture et c'est tout.
En résumé, je reste sur un "Bof, bof, bof !".
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ManouB
11 janvier 2017
C'est un roman sur le bonheur de vivre, la tendresse, ces petits riens qui font que la vie vaut la peine d'être vécue, mais aussi un roman sur la vieillesse et la solitude et le regard que les personnes d'un certain âge portent sur la jeunesse qui les entoure, et sur eux-même ainsi que sur leur vie et leurs erreurs passées. Mais pas que tout cela, car ce roman qui démarre tout en légèreté, ne laisse rien présager de sa chute.
Les personnages sont très attachants même si à priori je ne les ai pas toujours trouvé très sympathiques...finalement ils ont su me toucher au fur et à mesure que leur personnalité s'est révélée.

L'histoire se passe à Naples dans un quartier populaire...
Cesare Annunziata a 77 ans et il vit dans la solitude depuis son veuvage. Il a l'impression d'avoir raté sa vie. Les relations avec ses enfants sont compliquées et il faut bien le dire, il ne fait rien pour que ça change car il est d'un naturel plutôt grincheux.
Sa fille Sveva qui a réussi dans son travail puisqu'elle est avocate ne le supporte pas, et son fils Dante qui possède une galerie d'art, ne lui avoue pas son homosexualité ce que Cesare regrette, vu que tout le monde a l'air au courant.
De plus il n'a pas su aimer ni sa femme, ni ses enfants comme il aurait voulu et n'a pas particulièrement réussi sa vie professionnelle, puisqu'il voulait devenir libraire et n'a pas réalisé son rêve en devenant expert-comptable toute sa vie.
Le temps du bilan et des regrets est arrivé.
Cesare a dernièrement rompu sa solitude en nouant une relation privilégiée avec Rossana, une prostituée chez qui il a pris une sorte d'abonnement.
Mais voilà que son voisinage va lui apporter une véritable bouffée d'oxygène, mais malheureusement aussi de drame, lorsqu'il découvre que sa jeune voisine, Emma, subit des violences conjugales et a besoin de son aide.
La vie du vieil homme prend alors un nouveau sens. Il ne désire qu'une chose, voler à son secours. Et pour cela il va se faire aider par Marino, son ami de toujours qui habite l'appartement en dessous et ne sort plus de chez lui, et par son adorable voisine de palier, Eleonora qui a pour seul amour ses chats, qui ont colonisé l'immeuble, apportant avec eux une puanteur impossible à déloger de la cage d'escalier !
La détresse de la jeune Emma va raviver chez Cesare, les regrets et les souvenirs du passé et l'obliger à sortir de son personnage grincheux pour aller vers les autres qui au fond, n'attendent que cela.

Mais saura-t-il enfin prononcer les mots d'amour que son entourage attend de lui ?
A vous de le découvrir...

Lien : http://www.bulledemanou.com/..
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junko1
14 décembre 2016
Parmi les romans noirs ou les thrillers qui constituent ma PAL, j'avais envie de trouver un bon roman feel good, capable de me redonner un peu le sourire, et quelque part, de me "rebooster", d'aller de l'avant. C'est la raison pour laquelle j'ai sollicité ce titre via NetGalley. Je remercie éditions Belfond pour cette lecture agréable mais surprenante. Surprenante, car cette histoire n'est pas aussi joyeuse et légère qu'on le pense.
Cesare Annunziata, 77 ans, veuf, vit seul dans son appartement à Naples. D'un tempérament plutôt grincheux, il a des soucis relationnels avec sa fille Sveva, avocate, et regrette que son fils Dante ne lui avoue pas qu'il est homosexuel. Pour prendre du bon temps, Cesare fréquente régulièrement Rossana, une prostituée de 60 ans. Sa vie est bouleversée lorsqu'il s'aperçoit qu'Emma, sa voisine, est battue par son mari, particulièrement violent et dangereux. Une tendre et solide complicité s'installe entre lui et Emma. Il décide, avec sa voisine Eleonora, qui collectionne les chats, et Marino, son vieil ami toujours cloîtré chez lui, de venir en aide à la jeune femme. Cesare a un déclic et se met à penser à ses erreurs passées et à ses enfants, qu'il pense malheureux à cause de lui. Réussira-t-il à faire la paix avec eux et avec lui-même ?
Cesare est tout d'abord un personnage original, qui a parfois des airs cyniques et bourrus. Il refuse de rester cloîtré chez lui, fréquente régulièrement une prostituée, a beaucoup d'humour, ment ponctuellement pour se tirer d'affaire. Cependant, il est souvent confronté à la solitude et à ses remords. En effet, Cesare a trompé de multiples fois sa femme, et il a l'impression d'avoir laissé de côté ses deux enfants, Sveva et Dante. Il pense qu'il est détesté par ses enfants. D'ailleurs, il a beaucoup de difficultés à s'entendre avec sa fille.
"(...) j'ai fait beaucoup de bêtises, par exemple épouser Caterina et avoir deux enfants d'elle. Je ne dis pas ça pour Dante et Sveva, Dieu m'en préserve ; reste qu'on ne devrait jamais mettre des enfants au monde avec une femme qu'on n'aime pas." (empl.153)
Cependant, sous ses airs cyniques, Cesare cache une vraie générosité. Même si cela l'agace, il rend service à sa vieille voisine, Eleonora, qui collectionne les chats ; il garde son petit-fils avec plaisir lorsqu'il en a l'occasion. Son appartement deviendra même comme un refuge pour Emma, la jeune femme victime des coups de son mari. Une belle complicité va naître entre lui et la jeune femme :
"Pourtant, je ne suis pas de ceux à qui les gens aiment se confier. Sveva, par exemple, ne l'a jamais fait, et Dante me dissimule ses préférences sexuelles. Cette inconnue m'en a plus avoué en dix minutes que mes enfants en toute une vie." (empl.977)
Ses amis Eleonora et Marino vont également aider la jeune femme. Les trois comparses en action se révèlent à chaque fois très drôles. Par exemple, lorsqu'ils doivent utiliser un ordinateur, et qu'aucun des trois ne sait comment ça marche. Autre exemple de l'humour de Cesare, la façon dont il présente Marino :
"Marino est âgé de plus de quatre-vingts ans, il a mauvaise haleine, il est incapable d'articuler une syllabe sans son dentier et il lui arrive de se faire pipi dessus. Bref, un vrai désastre." (empl.557)
Et qui dit vieillesse, dit solitude et regrets. Malgré sa vie trépidante, il ne peut pas échapper à la solitude. Les regrets qu'il exprime envers sa défunte femme, qu'il pensait ne pas aimer, sont empreints d'émotion :
"A cette différence près qu'elle ne pleurait pas à cause de moi, mais de son corps malade. Pourtant, même à l'époque, je n'avais pas réussi à intervenir autrement que sous forme de gestes affectés, inutiles. Parfois, la nuit, je me réveille en sursaut et j'ai l'impression qu'elle est encore à côté de moi ; je murmure alors au mur froid ce que j'aurais dû lui dire à elle : "Tu n'es pas seule, je suis là" " (empl.307)
Ensuite, il y a une réflexion très intéressante sur nos rêves que nous ne réaliserons jamais. Cesare voulait être libraire à la sortie de ses études. Mais à force de se dire qu'il réalisera ce rêve plus tard, il est passé complètement à côté puisqu'il est devenu expert-comptable, un métier qu'il a exercé quarante ans et qu'il a toujours détesté.
"Si j'avais eu un emploi captivant, je n'aurais pas commis plusieurs des sottises qui me servaient à essayer de donner un sens à mon existence." (empl.1278)
"On passe son existence à croire qu'un jour tous nos espoirs se réaliseront, sauf à s'apercevoir ensuite que la vie est bien moins romantique qu'on ne le pense. Quelques fois, c'est vrai, les rêves frappent à notre porte, mais seulement si vous avez pris la peine de les inviter. Sinon, vous pouvez être sûr de passer votre soirée tout seul." (empl.2040)
Bref, tous les thèmes sont réunis pour faire de ce livre un bon roman feel good : la famille, l'amitié, la solidarité, le bonheur, la vieillesse, les regrets, les rêves déchus. Cependant, l'auteur nous réserve un dénouement pour le moins inattendu puisque la tension dramatique monte considérablement lorsque Cesare découvre Emma dans un état épouvantable après que son mari a quitté l'appartement. D'un coup, le ton léger et l'ambiance bon enfant s'effacent et on bascule dans un tout autre genre. Quelle en sera l'issue ? Je ne vais pas vous gâcher votre lecture, mais l'auteur a réussi à me surprendre.
Quant au style, il est agréable à lire malgré quelques longueurs. Comme Cesare raconte son récit à la première personne, ceci explique certainement qu'il y ait quelques digressions. Néanmoins, j'ai passé un très bon moment de lecture.
En conclusion, La Tentation d'être heureux est un roman surprenant et original. Suivre le cheminement de pensée d'un vieil homme n'est pas si fréquent que cela, en tout cas pour ma part ^^. Ce roman donne à réfléchir sur la vieillesse, la solitude, les remords, le temps perdu, les rêves déchus, mais aussi sur le bonheur, la famille, la solidarité. Cependant, ne vous fiez pas à son côté feel good et à son ton léger : une tension dramatique apparaît soudainement, nous laissant pantois devant cet événement que l'on attendait pas. Puis, la fin est ouverte, ce qui ne présage pas forcément un dénouement heureux. Néanmoins, ce roman est une très bonne leçon de vie malgré tout. Il nous permet de nous poser les bonnes questions, et à la fois de ne pas trop nous en poser, et de foncer.
Lien : http://lesmotsdejunko.blogsp..
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Les critiques presse (1)
Culturebox16 novembre 2016
Un roman tendre sur la vieillesse, la solitude et les relations filiales.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations & extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
GuylaineGuylaine20 août 2016
Une précision

MON FILS EST HOMOSEXUEL
Il le sait. Je le sais. Pourtant, il ne me l'a jamais avoué. Je n'y vois rien de mal, beaucoup de gens attendent la mort de leurs parents pour laisser leur sexualité s'épanouir en toute liberté. Mais avec moi, cela ne marchera pas, j'ai l'intention de vivre encore longtemps, au moins une dizaine d'années. Par conséquent, si Dante veut s'émanciper, il va falloir qu'il se fiche de l'opinion du soussigné. Je n'ai pas la moindre envie de mourir à cause de ses préférences sexuelles.
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Under_The_MoonUnder_The_Moon28 décembre 2016
Après quatre-vingts ans d'existence, on croit avoir tout vu, être prêt à affronter toutes les situations et pouvoir intervenir en s'appuyant sur son expérience ; et on se rend compte, bien au contraire, qu'on ne sait rien, que les maladies, les chagrins, et les traumatismes qui vous ont marqué n'ont pas servi à vous fortifier. On n'apprend jamais à affronter une souffrance, on vit, un point c'est tout.
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BibaliceBibalice09 août 2016
J'aime la présence de vieilles ruines sur un champ de blé. J'aime regarder d'en haut une plage tapissée d'une kyrielle de parasols aux mille couleurs. J'aime les vieilles chansons qui vous coupent le souffle. J'aime le crabe qui se réfugie au coeur d'un rocher. J'aime le tracé d'une cage de football sur un mur sans enduit. J'aime sentir la main d'une femme dernière ma nuque.
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GuylaineGuylaine24 août 2016
En revanche, j'aime l'odeur du citron qui colle aux doigts, et celle de la terre sombre qui se glisse sous vos doigts. J'aime l'arôme des pins et le parfum du linge qu'on vient de mettre à sécher. J'aime le tambourinement de la grêle sur la vitre et la consistance du tuf. J'aime le goût de café qui disparaît peu à peu et celui du chocolat fondant qui arrive un peu en retard.
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oktaokta04 juillet 2016
Je ne suis pas le grand-père qui va chercher ses petits-enfants à l'école. D'ailleurs, la seule vue de ces pauvres petits vieux qui garent leur voiture près de l'établissement me donner des frissons. Oui, je sais, ils se rendent utiles au lieu de moisir dans un fauteuil, et pourtant je n'y peux rien : pour moi, un "grand-père civique" équivaut à un rouleau de pellicule photographique, à une cabine téléphonique, à un jeton, à une cassette vidéo, à tous ces objets du temps passé désormais dénués de véritable fonction.
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