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ISBN : 2070178404
Éditeur : Gallimard (03/01/2017)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 249 notes)
Résumé :
Après L’amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est la suite de la formidable saga dans laquelle Elena Ferrante raconte cinquante ans d’histoire italienne et d’amitié entre ses deux héroïnes, Elena et Lila.

Pour Elena, comme pour l’Italie, une période de grands bouleversements s’ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s’annoncent, les mouvements féministes et protestataires s’organisent, e... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
marina53
20 avril 2017
Fin des années 60. Elena, forte du succès de son livre, écume les librairies et les conférences, le plus souvent épaulée par Adele, la mère de son fiancé et certainement futur mari, Pietro, un homme intelligent, cultivé et bienveillant. Alors qu'un journaliste critique ouvertement son roman, un homme dans l'assemblée se lève et prend la défense d'Elena. La jeune femme est étonnée de se trouver face à Nino, son amour de jeunesse avec qui Lila a eu une liaison. Une rencontre qui bouleversera la jeune femme promise à un avenir bourgeois et réconfortant...
Elena, elle, a quitté Stefano et vit désormais avec son fils, Gennaro, et Enzo. Elle travaille dorénavant à l'usine de salaisons. Mais les conditions de travail sont pénibles, le patron et certains employés ont la main baladeuse. La jeune femme s'intéresse de plus en plus au contexte social...
L'on retrouve avec plaisir Elena et Lila, bientôt la trentaine, dans l'Italie de la fin des années 60. Période ô combien trouble et agitée politiquement et socialement qui subit des attentats, des actions révolutionnaires et féministes. C'est dans ce contexte que les deux femmes, dont l'amitié sera plus que jamais soumise à rudes épreuves, tentent chacune de leur côté de s'en sortir. Elena dans son mariage bourgeois qui ne la satisfait pas complètement, Lila militante pour le droit des femmes et des ouvriers. Dans ce troisième volet, les deux amies ne se voient que sporadiquement et entretiennent des relations à la fois bienfaitrices et destructrices. Une amitié complexe et rare dans laquelle les deux femmes sont tiraillées de part et d'autre. Elena Ferrante décrit avec précision tous ces sentiments (jalousie, amour, amitié, désir, cruauté, vengeance... ) mais aussi avec force cette Italie tourmentée. Une écriture passionnante, dense et authentique. Un roman captivant et fascinant...
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michfred
09 mai 2016
Personne ne parle d'amitié comme Elena Ferrante.
Personne, comme elle, en trois volumes de plus de 500 pages chacun – le quatrième pour moi reste à découvrir- ne sait en épouser les méandres, en scruter les abysses, en éclairer les ambiguïtés, sans lasser, sans se répéter, sans tricher surtout.
L'amitié de Lila et Lenù, petites gamines du « rione » napolitain - ce « Quartier » populaire de Naples, ce microcosme, ce bouillon de culture, plein de vie, de rivalités, de haine, de violence et de tendresse- cette amitié-là, c'est tout sauf une amitié tranquille, une belle rencontre philosophique à la Montaigne.
« Parce que c'était lui, parce que c'était moi », disait Montaigne de la Boétie, son ami d'élection, et Brassens confrontait à ces « amis de luxe » ses « copains d'abord », des potes à toute épreuve, à la vie à la mort, et tout uniment , tout sincèrement amis. Entre les amis de luxe et les copains de Brassens pourtant, il y a la même clarté. Pas une feuille de papier à cigarettes entre eux. Pas l'ombre d'un doute. Pas la plus petite réserve. Confiance absolue.
L'amitié de Lila et Lénù, c'est un torrent, violent, qui disparaît parfois pour se cacher dans des grottes, on le croit perdu, il réaffleure, bouleverse tout, manque de tout noyer, puis il s'assèche. L'aurait-on rêvé ? A-t-il jamais existé ? Etait-ce un leurre, un fantasme ? Non, le revoilà, presque tranquille, on peut se voir dedans, c'est un miroir…jusqu'à ce que l'image réfléchie, encore une fois, se brouille, toute sombre, pleine de vase, agitée d'herbes enchevêtrées…
Voilà exactement par où passent les sentiments des deux amies – et les nôtres. Jamais de repos, jamais de certitude, si ce n'est celle d'un lien fort, excessif, troublant, parfois porteur, parfois mortifère, toujours en mouvement.
Lila et Lenù sont femmes : Lila a quitté son mari, Stefano, puis son amant, le beau Nino Sarratore sur qui a, depuis toujours, fantasmé Lenù. Son heure de gloire semble passée ; pauvre, amaigrie, agitée d'une étrange fièvre, elle travaille comme ouvrière dans une usine de charcuterie, veillée par Enzo qui la protège des autres et d'elle-même, et l'aide à élever son fils, Gennaro. Tous deux, après le travail d'usine, tentent de se former aux nouvelles machines IBM qu'on dit prometteuses d'avenir.
Lenù qui a choisi la voie studieuse, semble mieux partie : elle a publié un premier livre qui a eu du succès, a brillamment terminé ses études, fait bientôt un mariage bourgeois avec un jeune universitaire promis à un bel avenir, change de famille, de ville, de milieu.
Storia di chi fugge e di chi resta. Histoire de celle qui fuit, et de celle qui reste.
Mais là aussi, comme en amitié, rien n'est simple, rien n'est figé, tout est précaire.
Surtout quand l'Histoire s'en mêle.
Ce ne sont plus les trente glorieuses, mais les années de plomb : l'Italie rentre dans une sphère d'agitation politique violente. Les forces traditionnelles –le PCI d'un côté et la démocratie chrétienne de l'autre- sont, après trop de collusions et de compromis, fortement remises en question par les extrêmes : Noirs et Rouges s'affrontent dans les rues, aux portes des usines et des universités.
Les fascistes soutenu par la Maffia – la Camorra du « rione » est particulièrement virulente, incarnée dans le livre par le clan tout- puissant des Solara – et les « gauchistes » de Lotta continuà ou des Brigate Rosse auxquels se rallient communistes déçus, comme Pasquale, et intellectuels petits-bourgeois en mal d'action , comme Nadia, sèment le désordre dans les plans de carrière bien huilés, dans les institutions qu'on croyait inébranlables, dans les consciences de classe, dans les rapports entre hommes et femmes… et sèment aussi leurs morts.
Le « rione » n'est pas l'endroit où les règlements de compte sont les moins sanglants. Bruno,le patron d'usine, Gino, le fils du pharmacien, même la vieille reine du clan Solara, tous sont frappés. Pasquale et Nadia ont changé de discours et de méthodes..
Il va sans dire que nos deux amies subissent elles aussi les coups de boutoir de cette espèce de guerre civile : Lina devient une femme de pouvoir- maîtresse d'une science toute neuve qui fera bientôt des ordinateurs les rois de toute gestion industrielle et financière, et reine de coeur du plus redoutable aigrefin du Quartier. Lenù, l'intellectuelle, la prudente, perd peu à peu tout contrôle sur sa vie : ses maternités non désirées, et une passion trop longtemps refoulée qui refait brusquement irruption dans sa vie semblent devoir ébranler l'édifice de sa notabilité familiale et sociale qu'elle croyait stable.
Mais la navette qui tisse un va-et-vient entre ces vies particulières et l'histoire politique et sociale de l'Italie est celle de l'amitié : toujours interrogée, parfois réduite à un simple fil ...de téléphone, parfois transformée en un vrai câble pour sauvetage en pleine tempête - l'amitié tient ensemble en même temps qu'elle découd les pièces de ce puzzle.
C'est une amitié inquiète, qui pose mille questions, joue avec les points de vue, ne donne aucune réponse satisfaisante.
Qui sauve qui? Lenù croit aider Lina mais ne fait-elle pas plutôt étalage d'un entregent social tout neuf, après son « beau mariage" ? Lila est-elle de bon conseil ou jette-t-elle un sort funeste à son amie, la vouant à n' être que son ombre, son éternelle seconde ? Lila est-elle une rebelle sans cause ou une ambitieuse sans scrupule ? Lenù est-elle une douce et sage femme d'intérieur et une intellectuelle d'occasion ? Ou une brillante écrivaine prise au piège des conformismes et du machisme ambiants ? Une fieffée égoïste ou une pionnière de la femme nouvelle ?
Ce qui rend ce roman si passionnant – et singulièrement ce troisième volume, lu en VO tant était grande mon impatience et impossible l'attente de sa traduction- c'est justement ce mélange entre saga et essai, entre roman d'initiation et réflexion sur l'amitié, entre l'histoire de deux amies et une étude de femmes : la femme dans le couple, le sexe, la maternité, la vie professionnelle, la vie familiale et sociale..

Sans concession, sans chichis, sans faux-semblants ni effets de style mais avec une rigueur, une intransigeance et une authenticité sidérantes, Elena Ferrante vient encore une fois de porter un grand coup.
Pour moi Ferrante c'est une sorte De Beauvoir pas du tout "rangée", qui aurait oublié qu'elle a été la compagne de Sartre et qu'elle a fait Normale Sup' - et qui, surtout, saurait nous intéresser sans nous ennuyer- pardon, Simone !
Un livre formidable, à lire très vite, dès qu'il sera traduit, bien sûr, ce qui ne saurait tarder. ..mais je vous ai traduit (vaille que vaille) nombre de citations pour vous mettre l'eau à la bouche…
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Allantvers
10 janvier 2017
Troisième volet, et ça fonctionne toujours…
J'avoue, j'appartiens à la communauté qui s'est créée de livre en livre autour de cette saga, les deux premiers lus coup sur coup récemment, j'ai pisté et attendu la sortie du troisième la semaine dernière, bref : pas beaucoup d'objectivité à attendre de ma part. Je suis mordue.
Il y a bien eu en commençant ma lecture une petite réserve sur le rythme un peu lent du démarrage, et une légère lassitude à voir la narratrice Lénu se complaire encore dans un auto dénigrement vis-à-vis de Lila.
Mais la fluidité du récit, l'authenticité désarmante de ces deux vies racontées ont vite pris le dessus et les questionnements sans fin de Lénu prennent sens dans le déroulement complexe et inattendu des vies de ces deux amies/ ennemies devenues femmes, issues du même monde populaire et violent des quartiers populaires napolitains.
Ce qui m'a particulièrement touchée dans ce volet consacré à ces deux femmes trentenaires - âge du flamboiement dont elles perçoivent déjà la lente extinction à venir - outre que la réussite de ‘'celle qui fuit'' n'est pas plus une évidence que l'échec de « celle qui reste » (ce à quoi on s'attendait), c'est la manière dont Elena Ferrante inscrit, à distance mais en symbiose forte avec l'époque, l'évolution de ces deux protagonistes dans les courants politiques violents qui agitent l'Italie des années 70, tout en restant toujours profondément attachée à leur quotidien, à la féminité de ce quotidien.
Cette saga napolitaine lumineuse et addictive est un bonheur de lecture dont je ne me lasse pas.
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Kittiwake
04 mars 2017
Pas de surprise pour ce troisième épisode de la saga napolitaine. Nos deux adolescentes, sont devenues des jeunes femmes, qui tentent tant bien que mal de tenir les rênes de leur destin. Illusion : tout est écrit. Pas dans un prédicat ésotérique, mais bien dans les mailles du filet tissé par le contexte historico-social, renforcé par la trame de leur appartenance à une famille bien spécifique.
L'heure est à la construction d'un couple, qui va de pair avec l'idée d'une descendance, sans choix réel : la conscience d'une entrave à l'évolution d'une carrière universitaire est bien présente chez Elena, mais la pilule se distribue sous le manteau,. le piège se referme sur la jeune femme, qui vit des heures lourdes et désespérantes auprès de Pietro, que nous découvrons très différent du fiancé épris.
Pendant ce temps, les liens qui unissent les deux amies se relâchent, le fossé se creuse et pourtant ce qui les rapproche, c'est cette ambiance de guerre civile qui a marqué les années de plomb en Europe de l'Ouest, particulièrement en Italie où l'activisme politique est violent.
A Naples, les luttes de rue qui opposaient les clans rivaux sont toujours présentes : ce qui a changé c'est l'âge des protagonistes et les méthodes (en gros, on joue toujours au Monopoly, mais avec des vraies rues et des vrais billets).
L'auteur fait évoluer ses personnages avec un grand talent. Les traits se sont creusés et les défauts accentués mais on reconnait derrière chaque figure, l'enfant qui subissait ou dominait. La roue tourne , mais sur elle même.
C'est bien sûr Elena qui reste au centre de la narration. C'est à travers son regard que l'on vit cette période troublée . Toujours écartelée entre ses origines et ses ambitions, que la maternité met à mal, elle est plus que jamais à mes yeux le pendant italien de notre Annie Ernaux.
Le récit n'a rien perdu de son intérêt, tant historique que romanesque et c'est avec impatience que je vais guetter la parution du quatrième épisode.

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Annette55
21 février 2017
Quel bonheur ce troisième tome de la saga d' Elena-Ferrante !!
Nous continuons à suivre avec passion les deux amies Lila et Elena, trentenaires en 1968.
Amies et ennemies d'enfance, indissociablement liées, Elena, féministe, choisit de faire des études, de quitter Naples, d'écrire, pour fuir la misère et la soumission indéfectible des mères, loin de la crasse, des mafieux et fascistes qui hantent les quartiers populaires et violents de Naples où elle a grandi.....
Lola, d'une intelligence stupéfiante, choisit le mariage à seize ans, trime désormais à l'usine et s'épuise.
Désabusée, débordée, surmenée, elle paraît à la fois plus vulnérable et plus destructrice entre amour, haine et coups de gueule !
Elle milite contre les patrons et devient insaisissable !
Elena assume avec difficulté l'exil à Florence et le milieu intellectuel qu'elle a pourtant désirés avec force.
En ces années - là, L'Italie est profondément déchirée entre luttes prolétariennes et attentats terroristes .
Les deux amies ne se voient plus, se téléphonent de moins en moins...
Elena rêve de voir mourir Lila :" Ce n'était pas de la haine : je l'aimais de plus en plus et n'aurais jamais été capable de la haïr.Mais je ne supportais pas le vide de sa dérobade....."
Elena Ferrante décline à merveille la cruauté terrible ,assassine, brouillonne , obsédante mais déterminante des amours et des amitiés dans une Italie déchirée, dans un pays en transformation profonde!
Un subtil mélange de doutes, de vérité, d'amour, de haine, de dégoût et de désir, d'envie de paraître mais aussi de disparaître à dimension tout aussi historique qu'intime .
L'auteur nous fait participer avec talent au chaos propice à tous les débordements :répression policière, projets de coups d'Etat , groupes armés, blessés , morts, coups de feu, bombes, tueries dans les grandes et petites villes, trafics , ....à l'époque des Brigades Rouges....sans expliciter ni caricaturer.
La langue magnifique, crue parfois, classique aussi, nous donne à voir , de l'intérieur avec une force semblable à une éruption et un cri du coeur des scènes violentes, tendres ou sauvages, des personnages tendus et tiraillés entre pulsions et visions contradictoires , l'intelligence stupéfiante mais mal utilisée de Lila, - une intelligence maléfique qui sème la discorde et qui hait la vie-la fascination qu'elle exerçait insupportable .....selon Pietro l'intellectuel, mari d'Elena.....
Une narration absolument passionnante, addictive , prenante, une des forces de cet ouvrage est "d'ECRIRE, "telle Elena , tout au long du récit ....."Je devais recommencer à devenir mais pour moi, en tant qu'adulte, en dehors d'elle, elle: Lila , bien sûr ....."
À suivre le Tome 4 ..
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Les critiques presse (5)
LaCroix20 janvier 2017
Dans les pressentiments de son héroïne, Elena Ferrante a saisi les signes annonciateurs de la violence qui apparut dans les discours politiques et se déchaîna pendant les « années de plomb ».
Lire la critique sur le site : LaCroix
Lexpress16 janvier 2017
L'auteur tisse, dans un style à la fois classique et cru, ce récit tout en suspense de l'apprentissage de la vie, sur fond de dramaturgie sociale. Une prouesse que ce tissage de l'intime et du collectif.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro12 janvier 2017
Elena et Lila, les deux héroïnes du troisième tome de L'Amie prodigieuse, se sont toutes les deux mariées et ont eu des enfants. Dans l'Italie des années 1960, c'est ce qui arrive rapidement aux femmes, qu'elles soient diplômées comme Elena ou ouvrières comme Lila. Et c'est à ce moment-là aussi que tout peut exploser, comme va le montrer la romancière Elena Ferrante dans cet opus qu'on ouvre et qu'on ne quitte plus.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaLibreBelgique11 janvier 2017
La magie opère toujours.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Telerama04 janvier 2017
Elena Ferrante insinue à merveille la cruauté assassine des amitiés et des amours.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (63) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina5322 avril 2017
Une société qui trouve naturel d'étouffer autant d'énergies intellectuelles féminines avec les tâches domestiques et l'éducation des enfants, est sa propre ennemie et ne s'en aperçoit même pas.
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marina53marina5322 avril 2017
C'est à cause de cette insatisfaction de la tête que le corps tombe malade.
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OniOneOniOne22 avril 2017
Nous revoir fut une très mauvaise idée. Nous découvrîmes que, loin de s'atténuer, notre désir avait décuplé et, impatient, imprudent, il exigeait mille choses. A distance, par téléphone, les paroles, nous permettaient de fantasmer en imaginant des perspectives exaltantes, mais elles nous imposaient aussi un ordre, nous retenant et nous effrayant. Mais nous retrouver ensemble, enfermés dans l'espace exigu de la voiture et insoucieux de la chaleur atroce, rendit notre délire tout à fait concret et lui donna l'apparence de l'inévitable : il devint partie prenante de la grande époque subversive en cours, vibrant à l'unisson des formes contemporaines de réalisme, celles qui demandaient l'impossible.
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marina53marina5321 avril 2017
Qu'ils soient bons ou mauvais, les hommes pensent tous qu'à chacune de leurs entreprises les femmes devraient les placer sur un autel comme s'ils étaient saint Georges terrassant le dragon.
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marina53marina5320 avril 2017
Nous nous jetâmes dans les bras l'un de l'autre avec une fureur que je n'avais jamais connue, comme si nos corps se heurtaient l'un contre l'autre dans l'intention de se briser. C'était donc ça, le plaisir: se fracasser, se mêler, ne plus savoir ce qui était à lui ou à moi.
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