AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 284950310X
Éditeur : Syllepse (2011)
Résumé :

Le président de la République a décidé de faire de la dépendance une priorité. On ne pourrait que s'en féliciter, si, derrière des propos qui se veulent humanistes et généreux sur la nécessaire dignité des personnes âgées, ne se profilaient des projets inquiétants. Ils visent tous à remettre en cause les principes fondateurs de la Sécurité sociale basés sur la s... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr
Critiques, Analyses & Avis (1) Ajouter une critique
de
de02 novembre 2011
Les auteur-e-s de ce petit ouvrage analysent les enjeux autour du débat sur la dépendance. Elles et ils se positionnent pour une reconnaissance du « droit universel de toute personne à voir sa perte d'autonomie prise en charge à 100% par la solidarité nationale dans le cadre de la Sécurité sociale, ce qui exclut le recours aux assurances privées et à la logique individuelle. »

Au delà de l'appréciation toujours délicate des éventuels besoins à horizon dix ou vingt ans, le coût des couvertures des besoins, exprimé en pourcentage du produit Intérieur Brut (PIB) ne serait que très faible, de l'ordre de 2,5 à 2,8 % du PIB contre 1,5 à 1,8% aujourd'hui.
A très juste titre, les auteur-e-s mettent aussi l'accent sur « L'estimation de l'aide informelle fournie par toutes ces personnes s'avère être supérieure à l'ensemble des dépenses publiques consacrées à l'aide formelle. » et soulignent que ce travail est souvent invisibilisé, comme les femmes qui en assurent la très grande part.
Au contraire, elles et ils opposent « la prise en charge des personnes dépendantes n'est pas une affaire privée, dans aucun sens du terme, c'est-à-dire qu'elle ne doit reposer ni sur la sphère privée, ni sur le recours à l'assurance privée » ou « affirmer politiquement un principe de base : le refus de se défausser sur les proches – plus concrètement sur un travail invisible majoritairement assumé par des femmes. »
Dans leur argumentation, les auteur-e-s nous rappellent aussi que « Les cotisations sociales sont une composante du salaire brut, et ne sont pas des impôts. »
Contre les politiques néolibérales et gouvernementales, il s'agit donc à la fois d'apporter des réponses solidaires entre générations et égalitaires entre les femmes et les hommes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Citations & extraits (4) Ajouter une citation
dede08 octobre 2011
la prise en charge des personnes dépendantes n’est pas une affaire privée, dans aucun sens du terme, c’est-à-dire qu’elle ne doit reposer ni sur la sphère privée, ni sur le recours à l’assurance privée
Commenter  J’apprécie          10
dede08 octobre 2011
droit universel de toute personne à voir sa perte d’autonomie prise en charge à 100% par la solidarité nationale dans le cadre de la Sécurité sociale, ce qui exclut le recours aux assurances privées et à la logique individuelle.
Commenter  J’apprécie          00
dede08 octobre 2011
affirmer politiquement un principe de base : le refus de se défausser sur les proches – plus concrètement sur un travail invisible majoritairement assumé par des femmes.
Commenter  J’apprécie          00
dede08 octobre 2011
L’estimation de l’aide informelle fournie par toutes ces personnes s’avère être supérieure à l’ensemble des dépenses publiques consacrées à l’aide formelle.
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : Sécurité socialeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr


Lecteurs (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Littérature et politique

"Famille, je vous aime : Politique et vie privée à l'âge de la mondialisation". Qui est l'auteur de ce livre?

Michel Onfray
Bernard-Henri Lévy
Luc Ferry
Franz-Olivier Giesbert

10 questions
142 lecteurs ont répondu
Thèmes : politique , écrits politiquesCréer un quiz sur ce livre