ISBN : 2743621753
Éditeur : Payot et Rivages (2011)


Note moyenne : 4.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres

D’habitude, une crevaison, ça vous envoie dans le décor. Jérôme-Dieudonné Salgan, lui, ça lui a sauvé la vie : grâce à ce retard providentiel provoqué par un chauffard, il évite le massacre en r&#x... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(4)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 06 février 2012

    Dionysos89
    Voilà un roman qui porte bien son titre. Un concept de départ motivant, une intrigue menée tambour battant, un style cru et direct : au moins, on ne s'ennuie pas avec ce polar de Jean-Hugues Oppel ! À le lire, la folie nous prend comme elle prend Jérôme-Dieudonné Salgan et la façon de dévorer ce roman s'en ressent. On peut regretter quelques passages sabordés par des ellipses marquantes, mais l'ensemble est trop immersif (surtout par le style encore une fois) pour ne pas en tirer une vile envie de lire d'autres polars de ce genre... Que la folie est bonne et oppressive à la fois !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 27 janvier 2011

    Onclepaul
    Jean-Hughes OPPEL : Barjot ! : Rivages Noirs N°806 ; réédition de Série Noire 2119.
    Jérôme-Dieudonné Salgan : marié, deux filles, la quarantaine bien conservée malgré un début d'embonpoint, bonne situation puisque directeur des ventes. A acheté sa maison, en banlieue, au comptant s'il vous plait ! Il ne dédaigne pas quelques expériences extraconjugales avec sa secrétaire, ses employées, les femmes de ses clients, et pourquoi pas quelques respectueuses en cas de besoin pressant et inopiné. Côté relations, deux bons amis, Georges et sa femme Julie. Georges qu'il connait depuis dix-huit ans et avec qui il a pas mal bourlingué. Alors Jérôme est heureux. Heureux de rentrer chez lui ce soir-là, au volant de la voiture de Georges, la sienne étant en panne. Il est un peu en retard, la faute à son travail. Retard qui se trouve amplifié à cause d'un dingue du volant. Retard d'un quart d'heure. C'est peu dans la vie, c'est beaucoup pour la mort. Quand Jérôme arrive enfin chez lui, c'est la consternation, la colère, la folie, l'abattement, l'effondrement. Sa maison brûle. A l'intérieur sept personnes. Aucun survivant. Après quelques mois passés dans une clinique psychiatrique, Jérôme se retrouve seul, désemparé, mais le destin veille. Devant un bar est stationnée la fameuse voiture, cause de son retard la nuit tragique. Et si les occupants du véhicule étaient à l'origine du drame ?

    Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par yv1, le 27 janvier 2011

    yv1
    Roman noir diablement efficace. Une écriture rapide, sèche, directe. La description de la fusillade est un exemple du genre : terrible, horrible. Filmée "à la lettre" la scène serait insoutenable. Écrite, chacun y met ses propres images pour la rendre supportable. le reste du bouquin est moins "hard", mais, je le redis, efficace. La transformation de ce père de famille en Barjot total et incontrôlable est impressionnante. Pas incroyable, parce que le talent de J-H Oppel est justement de nous faire croire à l'incroyable, nous y amenant par petites touches : Salgan a la baraka, la chance du débutant, la haine totale et plus aucune raison de s'émouvoir.
    Jean-Hugues Oppel nous plonge dans les arcanes de la raison d'état, dans les magouilles des puissants pour se débarrasser de ceux qui les gênent. Les officines secrètes, obscures qui font le sale boulot, dirigées par des personnages louches, sans scrupules. Les secrets d'état bien gardés, par des hommes prêts à tout pour que rien ne s'ébruite.

    Lien : http://lyvres.over-blog.com/article-barjot-65323922.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Coucal, le 01 février 2011

    Coucal
    Un pavillon de banlieue, totalement banal. A l'intérieur une famille et ses invités attendent le maître de maison, retardé par une crevaison. Soudain, des hommes en armes font irruption et massacrent tout le monde, puis incendient la maison. Seul rescapé grâce à son pneu, le héros devient littéralement fou. Avec un gros coup de pouce du hasard, il se lance à la poursuite des tueurs, sans savoir que sa famille a été victime d'une erreur : ce n'est pas elle que les tueurs cherchaient.
    Le premier opus de Jean-Hugues Oppel, paru en1988, est réédité par Rivages. Il porte un peu la marque du temps : on y parle en francs, les cabines téléphoniques sont utiles et les CD n'ont pas remplacé les microsillons. On retrouve dans cette oeuvre de jeunesse ce qui fait la patte d'Oppel : un humour grinçant, un certain goût de l'absurde, une distance entre l'action et la narration et un regard caustique sur le pouvoir.
    On peut trouver les coïncidences un peu faciles, regretter la fin prévisible et une progression pas franchement haletante. Mais si on aime le roman noir décalé façon Oppel, le découvrir à ses débuts ne manque pas de sel. A réserver en priorité aux fans de l'auteur.

    Lien : http://www.coucal.fr/2011/01/oppel-barjot/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (3)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Coucal, le 31 janvier 2011

    Sept à table. Deux kir, deux Suze-cassis, un porto, un whisky-coca, un coca nature. Une tablée sinistre sur fond sonore d'Angleterre tatchérienne. Sept convives qui attendent le maître de maison en louchant sur les plats. On sait rester poli.
    Ils ont encore quatorze minutes d'existence devant eux.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Dionysos89, le 12 mars 2012

    Alors elle est plantée dans son encoignure, stoïque. Au risque de se faire emballer. Ça vaut mieux que de perdre une occasion de remplir sa bourse en vidant celles d'une âme en peine de coït.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Dionysos89, le 01 février 2012

    À l'époque, il réprouvait le tir sur cible mouvante. Vivante. Il avait changé d'avis il y a peu. Surtout en ce qui concernait les bipèdes.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Barjot par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz