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Critiques sur Peste (8)


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    • Livres 5.00/5
    Par michaels le 23/09/2010


    Un pur régal ! Ce livre est de la dynamite ! Déjà le style est singulier et atypique ! Palahniuk nous ouvre les portes d'un monde glauque et bien crade par l'intermédiaire de témoignages parfois farfelues, parfois controversés...
    C'est aussi cette capacité chez l'auteur à faire parler une multitude de personnages de manières bien distinctes qui m'a complétement enthousiasmé !
    Peste est un mélange aussi de genre incroyable. Un genre d'"Urban SF" où se mêle l'horreur et donc le fantastique car s'il est question de morsures, de diurnes et de nocturnes, il y a aussi cette histoire de voyages dans le temps et de transferts qui pousse directement le roman dans la science-fiction.
    Vous aurez compris en lisant "Peste", vous risquez de vous embarquez dans un étrange périple ! Et pour sûr, vous n'en sortirez pas indemne mentalement !

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par nours le 07/09/2008


    "Chuck Palahniuk est une des figures majeures de la littérature américaine contemporaine : l'univers noir et extrême de ses romans, parfois portés avec succès à l'écran comme Fight Club, ont fait de lui un auteur culte.
    (...)
    Dans ce roman, sorte d'éloge funèbre chanté par un choeur composé d'amis, de voisins (...), Palahniuk explore les tréfonds de la vie moderne (...). Evangile subversif et grotesque où le rire donne la réplique à l'horreur, Peste décrit un monde qui marche sur la tête, où la vie est à mourir d'ennui et la mort positive et créatrice."

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par johaylex le 09/08/2011


    Des Evangiles modernes audacieux, mais certains éléments de l'intrigues m'ont échappé.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par csapin le 20/06/2011


    Ce livre m'a été prêté par un bon client de la librairie avec qui j'ai en commun une véritable passion pour John Irving. Un peu étonnée de cette recommandation, j'ai mis un temps fou à me plonger dans ce livre de l'auteur du célèbre fight club, peu férue du registre littéraire. Et puis, je me suis fait un peu violence et quelle surprise ! J'ai adoré...


    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/06/18/peste-de-chuck-pala..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



  • Par Gromovar le 25/10/2010


    Tout le monde ici a vu, ou mieux, lu "Fight Club" ; que ceux qui ne l'ont pas fait sortent et ferment la porte. Chuck Palahniuk s'y attaquait à la société de consommation et au mode de vie factice qu'elle offre à tous, en particulier à ces yuppies qui peuvent s'en offrir une grosse tranche. Il mettait en évidence l'absurdité de la vie et des désirs du salaryman contemporain. Il montrait comment ces désirs, une fois extraits de la praxis pure et vocalisés, paraissent étriquées et mesquins. Il rappelait inlassablement par l'exemple que dans "petit bourgeois" il y a d'abord "petit", et que l'homme contemporain, protégé de la guerre, de la maladie, des catastrophes, de sa propre violence et de celle des autres, vit une existence tiède et dépourvue de sensations réellement fortes entre mater/paternité béate, soutien psychologique, et fin de vie sous Nambutal.


    Lien : http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2009/09/tout-le-monde-ici-vu..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



  • Par thracinee le 12/01/2009


    Force est de constater que je préfère les romans les plus récents de cet écrivain. J'ai aimé Peste : j'y ai retrouvé un savant mélange de situations burlesques, des personnages décalés. Comme dans le roman Berceuse, l'histoire prend une direction inattendue au fil des pages. Ce que j'ai aussi particulièrement aimé dans ce roman, ce sont certaines opinions de quelques personnages : des expressions pleines de bon sens avec un soupçon de causticité...


    Lien : http://thracinee.blogspot.com

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Munin le 06/09/2011


    Peste est la (fausse) biographie orale de Buster "Rant" Casey, composée à partir des recueils des témoignages de tous ceux qui l'ont cotoyé. Concrètement, le texte est formé d'un choeur de paragraphes enchevêtrés donnant chacun la parole à un personnage. Chaque chapitre forme un fil directeur, et au sein de chaque chapitre les paragraphes attribués à un personnage se suivent tout en formant une sorte de contrepoint aux interventions des autres. Ce puzzle peut paraître bizarre, mais il est très bien maîtrisé et la forme du roman est plus accessible que l'enchaînement des nouvelles de A l'estomac.
    Puisqu'il s'agit d'une biographie, Peste décrit la naissance, la vie, la mort et la vie posthume de Rant Casey. le fil de celle-ci est présentée dès la 3e page, par le biais du père de Rant alors qu'il est en route pour aller chercher le corps de son fils. Rant est le fruit du viol de sa mère, grandit dans un trou paumé du nom (approprié) de Middletown, gagne la ville, rejoint une secte de chauffards nocturnes, devient le vecteur d'une pandémie, meurt dans un accident de voiture en direct à la télé, et devient une icône de la jeunesse.
    Dans le récit de la jeunesse campagnarde de Rant, on retrouve le Chuck des précédents livres : anecdotes et faits divers émaillent un récit peuplé de rebondissements surprenants et de personnages déjantés. le microcosme de Middletown donne évidemment l'occasion de critiquer certains travers de la société américaine, mais cette vision sociale est moins prédominante que dans A l'estomac. Rant enfant est déjà sérieusement barré : piqué par une araignée dans son enfance, il devient accro au poison et passe son temps à fourrer ses membres dans tous les trous, tanières, crevasses, qu'il peut trouver. Il récolte quantité de morsures et maladies, dont la rage, dont il devient porteur sain et qu'il refile à toute la ville. Car Rant est populaire et, ado, sait reconnaître toutes les femmes de la ville rien qu'en reniflant leurs serviettes hygiéniques usagées. Car s'il est moins trash que A l'estomac, Peste reste quand même assez cru, et on retrouve ces références constantes aux sécretions corporelles (urine, salive, sueur, sperme, sang, mucus, etc.). Chuck conduit sur le corps de ses personnages les mêmes outrages que sur la société qu'il dépeint, en en exposant les tripes et viscères.
    Après cette 1e partie bien déjantée où l'on retrouve la patte de l'écrivain, on suit Rant dans son exode rural et sa découverte de la grande ville. Et là, surprise, on découvre que l'on est dans un bouquin d'anticipation (pour éviter le terme cyberpunk). Les gens ont des cablages neuronaux qui leur permettent de se passer des "transferts", la population est séparée en diurnes / nocturnes, et Rant rejoint des adeptes du crashing, un loisir consistant décorer sa bagnole selon un thème donné à l'avance pour aller emboutir les voitures des autres participants. Entre les digressions anthropologiques sur la nature cathartique de ce passe-temps et la perte de la focalisation sur le personnage de Rant, cette partie m'a moins convaincue que le premier tiers du livre.
    Le récit ne s'achève pas avec la mort de Rant, et acquiert bien au contraire une nouvelle dimension, et, pour la première fois à ma connaissance chez Palahniuk, une connotation franchement fantastique. Ce développement m'a pris complètement par surprise, et je n'en dis donc pas plus pour ne pas gâcher le plaisir. Au final, s'il ne s'agit pas du bouquin le plus réussi de l'auteur, Peste reste une très bonne lecture.


    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2008/03/peste-chuck-palahniuk.html

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  • Par systool le 27/08/2010


    Buster Casey vient de Middleton, un bled paumé dans l'Amérique profonde. Déjà bambin, il montrait les signes d'un profond mal-être. Ses hobbies : confectionner des oeufs de Pâques à l'image de grenades et les planquer dans son jardin, puis attendre que son père passe la tondeuse, les écrase et fasse jaillir une odeur nauséabonde. Casey a également fait renaître le commerce à Middleton en organisant un curieux (et hilarant) troc de dents de lait. Mais l'ami Buster s'est surtout illustré par son attirance pour les bêbêtes telles que les serpents, dont les morsures lui procuraient un shoot similaire à celui que recherche un toxicomane. Accessoirement, Buster Casey a attrapé la rage et accessoirement, il l'a transmise à une flopée de donzelles de son patelin, ce qui a fait de lui l'un des plus grands tueurs en série de l'histoire de l'Amérique...

    la suite sur le blog


    Lien : http://www.gueusif.com/article-18873758.html

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