ISBN : 2264043695
Éditeur : 10 (2006)


Note moyenne : 3.76/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Alors que montent les critiques contre les réformes de Turgot, Nicolas Le Floch est dépêché à Vienne, en mission auprès de Marie-Thérèse.

Il y fait d’étonnantes découvertes sur les atteintes portées au Secret du Roi, tout en bravant les traquenards de la... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par wictoria, le 27 septembre 2008

    wictoria
    L'avant dernier roman de Jean-François Parot à ce jour parut possède un titre des plus énigmatique "Le sang des farines". L'intrigue nous plonge, non pas dans le pétrin, mais dans le 18ème, pas l'arrondissement, mais le siècle. Celui des lumières.
    Lire la suite :
    http://monbiblioblog.blogspot.com/2007/10/le-sang-des-farines.html
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par vegalia, le 02 juin 2010

    vegalia
    Ce sont les enquètes policières du brillant et du sagace Commissaire le Floch. Nous avons vu avec plaisir ses aventures sur la 2.
    Et toujours ses dialogues savoureux, ce vocabulaire d'époque......
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Nag, le 02 mai 2010

    Nag
    Une fois de plus, Jean-François Parot nous livre un excellent roman policier historique. Tout comme il nous avait décrit Londres, nous partons avec Nicolas à Vienne où il est confronté à l'étiquette impériale rigide. Il risque à nouveau sa vie, poursuivi par un mystérieux moine capucin...


    Lien : http://lecturesnag.blog.free.fr/index.php?post/2008/12/10/Le-sang-de..
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Le fou rire qui les réunit alors fut interrompu par l'arrivée glorieuse des oeufs et des laitances disposées sur des roties de pain grillé à la braise et nappés d'une sauce fumante et odorante. Ils s'y consacrèrent avec gourmandise. L'hôte leur expliqua que, souhaitant éviter de faire éclater les poches, surtout pour les oeufs, il les baignait dans un beurre abondant et à chaleur calculée. Tout résidait dans la rapidité souple du savoir-faire sans saisir, ni cuire à l'insensible. On jetait des échalotes émincées pour leur faire prendre couleur et parfum. Ensuite, il importait de délayer dans une jatte une cuillère de bonne moutarde, une pincée de cassonade et une giclée de vin blanc sec. de cet ensemble bien mêlé, il restait à inonder la poêle en un tour de main, en ne pleurant pas à la fin, le poivre et le persil.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le sang des farines par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz