L'avant dernier roman de Jean-François Parot à ce jour parut possède un titre des plus énigmatique "Le sang des farines". L'intrigue nous plonge, non pas dans le pétrin, mais dans le 18ème, pas l'arrondissement, mais le siècle. Celui des lumières. Lire la suite :
http://monbiblioblog.blogspot.com/2007/10/le-sang-des-farines.html
Ce sont les enquètes policières du brillant et du sagace Commissaire le Floch. Nous avons vu avec plaisir ses aventures sur la 2.
Et toujours ses dialogues savoureux, ce vocabulaire d'époque......
Une fois de plus, Jean-François Parot nous livre un excellent roman policier historique. Tout comme il nous avait décrit Londres, nous partons avec Nicolas à Vienne où il est confronté à l'étiquette impériale rigide. Il risque à nouveau sa vie, poursuivi par un mystérieux moine capucin...
Le fou rire qui les réunit alors fut interrompu par l'arrivée glorieuse des oeufs et des laitances disposées sur des roties de pain grillé à la braise et nappés d'une sauce fumante et odorante. Ils s'y consacrèrent avec gourmandise. L'hôte leur expliqua que, souhaitant éviter de faire éclater les poches, surtout pour les oeufs, il les baignait dans un beurre abondant et à chaleur calculée. Tout résidait dans la rapidité souple du savoir-faire sans saisir, ni cuire à l'insensible. On jetait des échalotes émincées pour leur faire prendre couleur et parfum. Ensuite, il importait de délayer dans une jatte une cuillère de bonne moutarde, une pincée de cassonade et une giclée de vin blanc sec. de cet ensemble bien mêlé, il restait à inonder la poêle en un tour de main, en ne pleurant pas à la fin, le poivre et le persil.