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Laurence Minard (Autre)
ISBN : 2221053834
Éditeur : Robert Laffont (2008)

Note moyenne : 4/5 (sur 79 notes)
Résumé :
" La vie est difficile.
" C'est par cette affirmation que Scott Peck, psychiatre mondialement connu et respecté, commence son livre. Si nous souffrons autant, le problème n'est pas lié à la difficulté de la vie mais au fait que nous croyons qu'elle devrait être facile. Cette attitude, en partie due à notre éducation et aux idées fausses que la société transmet, entraîne dépression, maladies, échecs et névroses. Scott Peck nous invite à ne plus fuir ce qui fai... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Ygrec
19 juin 2012
  • 5/ 5
Scott Peck nous permet ici de comprendre comment la psychologie et la psychiatrie ne sont que des étapes sur le chemin de la guérison, car la guérison réelle et définitive ne s'obtient que grâce à un retour vers soi-même, un soi-même intérieur bien sûr. Et rien n'arrive sans travail, sans détermination, donc sans souffrance. Au fur et à mesure de notre évolution, notre façon de voir cette souffrance consentie change, car cette aventure-là est belle. Chacun de nos pas grignote un peu de nos certitudes. À chaque avancée, nous abandonnons un peu du paraître pour nous diriger vers l'Être, nous réapprenons le sens des mots, et particulièrement celui du mot : amour.
La démonstration de l‘auteur est claire et appuyée par de nombreux exemples. Un livre à lire, à poser, et à relire. Très enrichissant.
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neptune
04 décembre 2008
  • 5/ 5
Un livre qui propose une très grande réflexion sur la vie et qui demande du courage pour être lu. Les bases mêmes sur lesquelles on croit aimer et être aimé y sont analysées avec beaucoup de lucidité. Mais c'est plus que ça:c'est un regard sur la vie humaine dans toutes ses profondeurs!
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Bruno_Cm
28 août 2014
  • 4/ 5
Livre courageux ! Il propose un regard étonnant sur ce qu'est une psychothérapie, ce que sont les psychothérapeutes. En rapprochant l'idée de déité et de travail spirituel, revalorisant l'inconscient et nous poussant à mieux l'écouter, s'écouter vraiment et mieux voir les heureux hasards de la vie, la grâce, partout.
Il valorise aussi tous ceux qui sont en souffrance et ont le courage d'entamer un chemin thérapeutique, la souffrance et les symptômes nous indiquant le chemin à suivre, le chemin juste.
Il replace aussi à sa juste mesure les pathologies mentales.
Je retrouve dans ce livre énormément de préceptes, d'idées, de formulations sous des formes diverses d'un même message. Qui se trouve partout.
Peut-être serez-vous sensible à cette forme-ci.
A titre esthétique ou cosmétique, ce livre me plaît moins que d'autre, dans sa forme et ses formulations. Et c'est pourquoi je ne mets que quatre étoiles.
Son message, courageux, je le répète, méritant bien plus...
Si vous n'êtes pas encore un grand arpenteur de ces chemins, ou de ce chemin, lisez ce livre, je ne m'avance pas trop en disant que vous ne serez pas déçu.
Ah oui, quand même, pourquoi les éditeurs ont-ils toujours ce besoin insupportable de sous-titrer de cette façon ridicule et très très rebutante... "Apprendre à vivre avec la vie"... Pff. En plus ça ne correspond pas véritablement au contenu. Triste marketing...
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XjapanK
27 décembre 2015
  • 5/ 5
WAOUH!
La première partie traite de la discipline. Plus en détail, il parle de la douleur, de la satisfaction, des problèmes liés au temps, de la responsabilité, des névroses et des troubles du caractère, de la peur de liberté, la vérité, les transferts, les défis, l'équilibre, la santé et la dépression, le renoncement et la renaissance.
Dans la seconde partie, il traite de l'amour. L'amour véritable, l'écoute véritable, la dépendance etc.
La Troisième partie c'est l'évolution et la religion, via des exemple.
La dernière partie est la grâce.
Parmi tous ces mots barbares, tout est bien expliqué. le livre est clair.
J'AI ADORé! Je souhaite le relire très rapidement pour le comprendre plus en détails. Je place ce livre dans mon TOP3 des meilleures livres à lire dans une vie!
Ce livre est un bijou niveau liberté de penser, il nous ouvre des horizons, si on est déjà initié à la spiritualité, au développement personnel.
La dernière partie est plus compliqué si on est athée, car on a l'impression que ça parle de religion, mais il faut aller plus loin, et constater qu'on peut poursuivre ce livre sans le lié à la religion.
Sa lecture demande de la réflexion. Scott Peck est un maitre sur la spiritualité et le bien-être.
Ce livre n'est pas à mettre dans les mains de tout le monde, sinon... Y'aurait la paix sur terre.
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lilideslacs
20 mai 2013
  • 5/ 5
Je relis ce livre annuellement. A chaque fois j'y découvre du nouveau. En fait, mon regard sur le propos évolue puisque, Dieu merci, j'évolue aussi.
Bref, un livre qui nous aide à nous poser les bonnes questions, qui nous accompagne dans notre introspection.
Je le conseille à tout ceux qui cherche, qui se cherche.
Dommage qu'il ne soit pas encore en version numérique (en français).
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Citations & extraits (98) Voir plus Ajouter une citation
annelooooreanneloooore06 février 2016
C'est l'une des nombreuses tâches difficiles des parents que de parvenir à un équilibre , aussi proche que possible de l'idéal, entre les diverses façons d'écouter leurs enfants, répondant de manière appropriée aux différents besoins de ceux-ci.
Cet équilibre est rarement atteint parce que, si le temps de réelle écoute demandé est en fait assez court, beaucoup de parents – peut-être même la plupart – sont incapables ou peu disposés à faire l'effort nécessaire. Ils croient parfois écouter vraiment alors qu'ils ne font que semblant ou qu'ils écoutent à moitié, sans s'avouer qu'ils font preuve de paresse. Parce que écouter véritablement, ne serait-ce qu'un court moment, demande un grand effort. Cela exige une totale concentration : on ne peut pas écouter avec attention en faisant quelque chose. Lorsqu'un parent est disposé à écouter, rien d'autre ne doit compter. Si l'on n'est pas prêt à oublier tout, y compris ses propres préoccupations et soucis du moment, c'est que l'on n'est pas disposé à écouter véritablement. Et puis, l'effort demandé pour une totale concentration sur les paroles d'un enfant de six ans est bien supérieur à celui qu'il faut pour écouter un grand conférencier : ses phrases sont irrégulières (répétitions, pauses, précipitations, etc.) Ecouter un enfant de cet âge est donc un acte d'amour. Sans l'amour pour les motiver, les parents ne pourraient l'accomplir.
Mais pourquoi se casser la tête ? Pourquoi dispenser tous ces efforts pour se concentrer pleinement sur les babillages d'un enfant de six ans ? Tout d'abord, parce que c'est la meilleure façon de prouver à votre enfant que vous l'estimez. Deuxièmement, conscient de sa valeur, l'enfant dira de plus en plus de choses intéressantes. Troisièmement, plus vous l'écouterez, plus vous vous rendrez compte que le discours apparemment innocent de votre enfant peut être passionnant malgré ses hésitations ou ses interruptions. (…) Ecoutez votre enfant avec intérêt et vous verrez qu'il est tout à fait extraordinaire. Et plus vous vous en rendrez compte, plus vous aurez envie de l'écouter, et plus vous en apprendrez. Quatrièmement, plus vous écouterez votre enfant, mieux vous pourrez lui apprendre à vivre. (…) Enfin, plus vous montrerez à votre enfant qu'il est extraordinaire, digne d'estime et d'attention, plus il sera disposé à vous écouter et à vous estimer en retour.
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Bruno_CmBruno_Cm24 août 2014
Parce que l'amour implique une extension du moi, il nécessite une grande énergie ; or, qu'on le veuille ou non nos réserves d'énergie sont aussi limitées que le nombre d'heures dans une journée. On ne peut tout simplement pas aimer tout le monde. C'est vrai, on peut avoir des sentiments d'amour pour l'humanité, et ce sentiment peut nous donner assez d'énergie pour aimer véritablement quelques individus, mais pas plus. Essayer de dépasser les limites de son énergie, c'est offrir plus que l'on ne peut donner, et il y a un point de non-retour au-delà duquel une tentative d'aimer tous ceux qui se présentent devient malhonnête et néfaste pour ceux-là mêmes qu'on désire aider. En conséquence, si on a la chance d'être mis dans une position où plusieurs personnes demandent de l'attention, il faut choisir qui on veut aimer véritablement. Ce choix n'est pas facile ; il peut être extrêmement douloureux, comme l'est l'exercice du pouvoir divin, mais il est indispensable.
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MaitoMaito21 juin 2011
Par crainte de la douleur, nous essayons presque tous, à des niveaux différents, d'éviter les problèmes. Nous temporisons en espérant qu'ils disparaîtront. Nous refusons de les voir, prétendons qu'ils n'existent pas, ou nous les oublions. Nous avons tendance à les contourner plutôt qu'à leur faire face, essayons d'y échapper plutôt que d'affronter la souffrance qu'ils nous imposent.
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YgrecYgrec12 juin 2012
On peut aller jusqu'à dire qu’une façon (peut-être la meilleure) de mesurer la grandeur de quelqu'un, c’est de mesurer sa capacité à souffrir. Mais les grands sont aussi pleins de joie. C'est le paradoxe. Les bouddhistes ont tendance à oublier la souffrance de Bouddha et les chrétiens la joie du Christ. Ils n'étaient pas différents. La souffrance du Christ sur la croix et la félicité de Bouddha sous son arbre ne font qu'un.
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annelooooreanneloooore06 février 2016
La dépendance passive prend sa source dans le manque d'amour. Le sentiment de vide intérieur dont souffre les passifs-dépendants est la conséquence directe de l'incapacité manifestée par leurs parents à assouvir leurs besoins d'affection et d'attention pendant l'enfance. (…) les enfants aimés et choyés avec constance entrent dans l'âge adulte avec le sentiment d'avoir de la valeur et d'être dignes d'amour. Cela leur vaudra d'être aimés tant qu'ils resteront honnêtes avec eux-mêmes. Tandis que les enfants qui grandissent dans une famille où l'amour et l'attention sont rares ou totalement absents deviennent des adultes manquant de sécurité intérieure : ils ne sont pas sûrs d'eux, doutent de leur valeur, ils ont le sentiment de ne jamais avoir assez, que le monde est imprévisible et peu généreux. Rien d'étonnant à ce qu'ils se précipitent pour grappiller un peu d'amour et d'attention partout où ils peuvent en trouver. Ils s'y accrochent alors avec désespoir et manifestent un comportement peu affectueux, manipulateur, machiavélique, détruisant le lien qu'ils cherchaient à préserver.
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Video de Scott Peck (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Scott Peck
Cédric, lit "La chemin le moins fréquenté" de Scott Peck (Éditions J'ai Lu, 2004) Dans le cadre de "A vous de lire !" © Des auteurs aux lecteurs, 2010
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