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> Annick de Scriba (Traducteur)

ISBN : 2265079642
Éditeur : Fleuve noir (2004)


Note moyenne : 3.98/5 (sur 293 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sous le porche dune vieille demeure à l'abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu'on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan pour l'envoyer vivre à San Francisco. Et derr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Kenehan, le 05 janvier 2015

    Kenehan
    Challenge Pavés 2014-2015
    Ce premier tome de la Saga des Sorcières Mayfair est une relecture. Voilà des années que j'avais dévoré ce roman sans jamais conclure la trilogie avec les tomes suivants. Avec le Challenge Pavés, c'est l'occasion pour moi de redécouvrir et achever ces romans de mon auteure fétiche.
    Anne Rice explore régulièrement le monde fantastique et réinvente à sa manière diverses créatures ou légendes. Avec cette saga, elle s'intéresse au cas des sorcières.
    "Le lien maléfique" (The Witching Hour) est le premier tome de cette trilogie, sorti en 1990. Il délaisse l'univers des vampires pour développer une saga familiale fantastique. L'histoire des Mayfair remonte loin alors que la chasse aux sorcières se pratiquait encore en Europe au 16ème siècle. de génération en générations, la lignée principale des Mayfair a engrangé richesse et pouvoir par le biais d'un pacte avec une entité mystérieuse. Un pacte dont l'héritière actuelle doit s'acquitter.
    J'ai adoré me replonger dans le récit de cette famille unique. Si les drames et les moments heureux se succèdent comme dans toutes familles, il n'en reste pas moins que les évènements qui ponctuent leur histoire suscitent un vif intérêt. Anne Rice nous emmène pas à pas dans les méandres de cette histoire maudite. Grâce au légendaire Talamasca, on a accès à l'ensemble de la chronologie sous la forme d'un dossier, résultat de siècles d'observations et d'un travail de synthèse monumental par Aaron Lightner. Une narration particulière qui introduit parfaitement bien ces retours vers le passé.
    J'aime beaucoup les sagas familiales, voyager dans le temps au cœur d'une même famille, et je dois dire qu'avec ce récit, Anne Rice me comble. S'ajoute à cela la richesse de sa plume qui décrit tout merveilleusement bien. On vit vraiment les évènements, on parcourt les lieux sans difficulté tant l'imagination n'a que peu de travail à faire. le petit plus est au niveau des descriptions de la maison des Mayfair, l'architecture, la composition, les matières, l'agencement, tout est précis et on n'a qu'une seule envie, y être pour de vrai.
    Du très bon Anne Rice dont j'ai hâte de découvrir la suite. Petit à petit je vais rattraper mon trop grand retard dans la bibliographie de cette auteure dont je ne me lasse pas et admire la plume.
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    • Livres 2.00/5
    Par tatooa2001, le 23 janvier 2015

    tatooa2001
    Rah, je l'ai EU ! J'y suis arrivée. Non sans mal... Mais bon dieu quel chemin de croix, sans rire. (mais si, c'est de l'humour ! Enfin si vous connaissez pas le bouquin vous pouvez pas saisir... Arf !)
    A la page 528 je me demandais encore ce que je faisais là, et ça n'aurait pas été une lecture commune de forum, je l'aurais sans doute abandonné en cours de route.
    A. Rice s'est lancé dans le projet fastidieux de décrire des sorcières sur plusieurs générations, et c'est plus que fastidieux, c'est ennuyeux. D'autant que le système "archives" et rapports, dans les bouquins, de mon point de vue, ça va bien un peu, mais trop, c'est trop, c'est un des trucs qui blessent avec les nouvelles de Lovecraft parfois, mais là on atteint des sommets, parce qu'on en a en gros 500 PAGES !
    Avec des répétitions multiples. On nous dit au moins dans 5 passages différents que Lionel a tué Stella, pour finalement nous décrire la scène par le menu quand on arrive à Stella dans les archives, mais tin, ON LE SAIT, ça va quoi !
    Du coup les moindres petites répétitions de mots ou d'images m'ont prodigieusement agacée, alors que je trouve qu'A. Rice écrit plutôt bien dans l'ensemble. Les répétitions de ce type sont flagrantes dans le très court passage que j'ai mis en citation où Rowan tue Carlotta (le seul personnage un peu intéressant à mes yeux dans tous ces portraits de femmes stupides). La même image de corps tordu pour les deux, deux fois le mot corps, trois fois le mot main en quelques lignes. La maison de First Street est décrite un milliard de fois au bas mot (bon j'exagère, je suis née du côte de Marseille...).
    Et ça digresse, ça part (et ça revient souvent sur) dans des considérations familiales sur des personnages secondaires dont on a rien à braire, ça tourne en rond. Et je me suis grandement em.... sur pas mal de passages des fameuses archives, à part sur les deux premières sorcières. La fameuse "évolution" de Lasher que les archives sont censées nous décrire n'est évoquée qu'à demi-mots, on ne le découvre réellement que quand il s'attaque à Rowan.
    Les seuls passages intéressants qui ont fait que je me suis accrochée jusqu'au bout sont, bien évidemment, ceux concernant Rowan et Michael.
    Mais j'ai été super déçue par la fin.

    Bref ce bouquin est pour moi une assez grosse déception (Je m'attendais à donner la même note qu'à "entretien avec un vampire", qui m'avait un peu gonflée aussi, mais très nettement moins, c'est un fait, c'est pour cela que je viens de mettre mon avis sur celui-là aussi, mais avec cette fin que j'ai trouvée naze, ce sera moins.)
    J'ai les deux suivants mais aucune envie de les lire. Un jour peut-être, si j'ai rien d'autre à lire (mais ça m'étonnerait que ça arrive...).
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    • Livres 5.00/5
    Par idevrieze, le 17 janvier 2013

    idevrieze
    Ou comment Anne Rice a réussi à m'embarquer dans une autre saga
    Comme la Chronique des vampires, j'avais dévoré il y'a plus d'une dizaine d'années la saga des sorcières d'Anne Rice. Et vu qu'il y'a de sublimes rééditions, je me suis dit que j'allais vous en faire profiter, bandes de petits veinards ! Alors bien évidemment, la saga des sorcières est l'une des sagas les plus abouties que j'ai pu lire, avec une mythologie qui est franchement hallucinante !
    Ici, nous ne fréquentons pas les vampires de la Nouvelle Orléans, mais une très vieille famille de la Nouvelle Orléans. Et une famille de sorcières attention ! Cette saga a surtout permis de mettre en avant l'organisation inventée par Anne Rice : le Talamasca, car nous commençons dans ce tome à découvrir l'ampleur de leur connaissance. Alors, Spin off, pas Spin Off, je ne vous en dirai pas plus mais vous aurez des personnages communs, bien entendu. Je vous laisserai lire tous ces petits pavés pour le découvrir (moi, sadique ? Laissez moi y réfléchir)
    La plume d'Anne Rice vous enfonce dans une histoire horrible absolue
    C'est ce que j'aime chez cette auteure, je ne vous le cache pas. C'est que sous couvert d'une plume particulièrement élégante, un style recherché, cette femme peut vous dépeindre des horreurs qui vous tordra les boyaux et vous forcera à passer des nuits blanche à la lire (et à la chroniquer tant qu'à faire)
    La famille Mayfair, c'est une grande famille qui s'étend sur des générations. Anne Rice doit beaucoup aimer les grandes familles et on a l'impression qu'elle aime se pencher sur leurs histoires. Ici, dans les légendes familiales, on va parler de fantômes, de sorcières mais aussi de trucs franchement horribles comme les meurtres, les pouvoirs surnaturels, l'inceste… Brrr, rien qu'en y pensant, j'en ai encore des frissons.
    Que vous dire de plus, ce premier tome plante la légende de la famille Mayfair afin de vous plonger dans une intrigue plus que corsée, où vous vous demandez jusqu'où l'auteure peut nous mener. Cela nous fait peur, mais nous continuons à lire quand même. Je tiens toutefois à vous dire que certaines scènes sont particulièrement érotiques et gore en même temps. C'est pour un public très averti que c'est réservé. Mais si vous aimez ce genre de lectures, vous y trouverez grandement votre compte, à condition bien sûr que vous aimiez le style si particulier de l'auteure.


    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2013/01/la-saga-des-sorcieres-dann..
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    • Livres 1.00/5
    Par Slymandra, le 11 septembre 2014

    Slymandra
    Je baisse les bras, je m’avoue vaincue, j’abandonne. Impossible de finir ce livre.
    Une fois n’est pas coutume, Anne Rice, que j’apprécie par ailleurs énormément, nous prouve qu’elle est aussi largement capable du pire. Je n’ai pas trouvé de résumé plus probant que cette critique laissée sur un site de vente en ligne "This book makes me question why I read books in the first place."
    Ce livre ressemble à une démonstration, un défi que s’est lancé l’auteure : écrire l’histoire complète, sur plusieurs siècles, d’une famille fictive. Sérieusement, qui est-ce que ça intéresse ? C’est de la pure masturbation intellectuelle. D’autant que le tout est loin d’être efficace. Le récit se perd en digressions sur des personnages mineurs, dont les anecdotes n’apportent absolument rien aux chroniques déjà interminables de la famille Mayfair. Le rythme est désespérément lent, voire carrément immobile à certains moments.
    Il faut se faire une raison : Anne Rice ne sait pas écrire les femmes. Autant ses personnages des Chroniques des Vampires sont complexes, profonds, travaillés (à l’exception de Pandora, bingo !), autant les sorcières Mayfair successives ne sont que de grossières caricatures des stéréotypes féminins les plus répandus de la littérature. De génération en génération, on alterne entre blondes et brunes, entre créatures aimables et douces, furies incontrôlables et femmes fortes indépendantes. Voilà les combinaisons possibles, le développement va à peine plus loin. Et c’est là le drame de ce livre : écrire aussi longuement, en détails, sur des personnages aussi creux.
    Evidemment, il est compliqué de donner une personnalité subtile et originale à 20 personnages différents, n'est pas GRRM qui veut. Mais dans ce cas, pourquoi se lancer dans un projet aussi fastidieux ? Pourquoi ne pas se concentrer sur les trois dernières générations, et expliquer l’origine de Lasher autrement, de manière plus succincte ?
    On se perd dans le récit. Ça digresse. On s’embourbe. Impossible d’accrocher aux personnages. L’inceste omniprésente dans la famille fait perdre le fil des générations. On regarde quand termine le chapitre. On se rend compte qu’il y en a dix autres du même style derrière. On s’écroule dans un râle d’agonie.
    J’ai laissé tomber au dossier qui abordait Deirdre (50% du livre), sans doute là où passé et présent se rejoignent, mais je n’avais plus le cœur assez accroché pour supporter la nausée que me donne ce bouquin. Je n’étais même pas assez attachée à Rowan et Michael pour continuer. A la moitié du livre on sent déjà à plein nez où veut en venir l’auteure, et les commentaires racontant comment la fin bâclée n’est qu’une invitation à lire le tome suivant m’ont définitivement achevée.
    Je laisse rarement tomber un livre à un pourcentage aussi avancé de ma lecture, d’autant qu’il s’agit d’Anne Rice, mais dans les cas de force majeure, des mesures exceptionnelles s’imposent.
    Bon allez, une étoile parce que l’édition reliée est vraiment esthétiquement très belle.
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    • Livres 3.00/5
    Par Annaelle, le 09 avril 2011

    Annaelle
    Résumé:
    Sous le porche dune vieille demeure à l'abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu'on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan pour l'envoyer vivre à San Francisco. Et derrière la grille du jardin, un homme, Aaron Lighter, surveille inlassablement Deirdre, comme d'autres avant lui, pendant des siècles, ont secrètement surveillé la famille Mayfair. Car ils savent que, de génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs et que la terrifiante et fabuleuse histoire de cette lignée de sorcières ne fait que commencer...

    Mon avis:
    Ouf ! Je suis enfin venue à bout de cet énorme pavé (presque 800 pages d'une toute petite écriture et aucune perte de papier, c'est du sport !! :P) ! Même si j'ai bien pensé 1 ou 2 fois que certains passages auraient pu être légèrement abrégé, je ne me suis pas ennuyée une seule minute, et je pense que finalement, malgré quelques longueurs, le récit est très bien comme il est.
    Je n'avais encore rien lu de cet auteur, mais j'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire. Elle m'a un peu rappelé Stephen King, pour cette façon d'amener et d'installer l'histoire, les lieux, les personnages, etc… tout en douceur, en prenant son temps, mais en parvenant malgré tout à nous tenir en haleine et à maintenir un suspens permanent.
    Au départ, la famille est très mystérieuse, et on attend avec impatience d'en savoir plus sur elle. Rapidement, on obtient bien plus d'information que ce à quoi on s'attendait. Cet aspect m'a un peu fait penser à « Millénium », pour le talent avec lequel l'auteure décrit les nombreuses ramifications de la famille et leurs vies. Bien sûr, les 2 œuvres ne sont pas vraiment comparable, parce qu'ici, cette partie du travail est juste énorme ! C'est tellement développé, qu'on en vient à ce demander si ces gens n'ont pas réellement existé, il y a tellement de personnages, de détails sur leurs vies, etc… c'est juste hallucinant !
    D'ailleurs, ça prend une telle place dans ce tome, qu'à un moment, j'ai eu peur que ça n'en devienne ennuyeux (des tonnes et des tonnes d'archives, ça peut vite devenir lourd…), mais à ma grande surprise , ça n'a pas été le cas, au contraire, petit à petit, on découvre ces gens, leur histoire, la famille devient moins sombre, on s'attache à eux et on se passionne de plus en plus pour ce qu'il leur arrive.
    Finalement, je pense que ça aurait été bien moins intéressant si ça avait été traité autrement.
    Ce qui est surprenant aussi, c'est que malgré un très grand nombre de personnages, on ne s'y perd pas. Comme la plupart du temps on nous raconte la vie de la famille chronologiquement, ça ne se chevauche pas, et comme on apprend beaucoup sur chaque personnage, on les différencie assez facilement. Il faut dire qu'ils sont tous passionnant !
    Ceux qui font parti de l'histoire qui se passe de nos jours sont aussi très intéressants et attachants, pendant la « période archives », j'avais d'ailleurs hâte de les retrouver et de passer plus de temps avec eux.
    Mickael est parfois un peu niais, mais dans l'ensemble, je l'aime bien.
    Quand à Rowan, c'est vraiment un personnage très intéressant, elle évolue au fil de l'histoire, mais dès le départ, je trouve que derrière ses airs de jeune médecin « normal », on ressent bien son mauvais côté, sa part de sorcière. D'ailleurs,
    [spoiler] finalement, au début, on pourrait croire qu'elle sera meilleure (dans le sens moins mauvaise) que ses ancêtres sorcières, mais finalement, on se rend compte que les autres était plus douce et gentille et qu'elle pourrait bien être vraiment méchante et maléfique au fond d'elle.[/spoiler]
    Je trouve ça intéressant, parce que le fait qu'on nous fasse découvrir cette famille de sorcières de l'intérieur était quelque part l'occasion de nous montrer les bons côtés de ces personnages mythiques, les connaître mieux, donne à ces sorcières quelque chose de plus humain, de plus « normal », mêmes si elles restent inquiétantes. Mais j'aime aussi beaucoup l'idée que
    [spoiler]finalement, une sorcière reste une sorcière, avec aussi tous ses mauvais côtés… Je trouve que rendre Rowan trop douce l'aurait rendu bien moins intéressante, même si du coup, on l'apprécie moins, forcément ![/spoiler]
    Sinon, une chose que j'ai beaucoup apprécié aussi, ce sont les lieux, les décors dans lesquels se passe l'histoire, ils sont très nombreux en raison du nombre de personnages. J'ai particulièrement aimé cette maison qui -à l'instar de ses occupants- est tout d'abord très mystérieuse et inquiétante, mais qu'on fini par aimer, comme si elle était elle aussi un personnage de l'histoire. Et puis, il y a le cadre où l'on passe le plus de temps : La Nouvelle Orléans, pour y avoir passé quelques temps il y a quelques années, j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver les rues, les décors, les défilés et l'ambiance que j'avais rencontré lors de mon séjour, c'était un petit plus très agréable !
    Donc, dans l'ensemble, même si j'aurais peut-être parfois aimé un peu plus d'action, j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, j'ai aussi bien aimé le style de l'auteure, et j'ai hâte de lire la suite de ces aventures !


    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t599-la-saga-des-sorcieres-t1-le..
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Citations et extraits

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  • Par tatooa2001, le 13 janvier 2015

    J'ai assisté à deux bûchers collectifs à Trèves. Là-bas, les ecclésiastiques protestants se montrent tout aussi implacables que les catholiques. Ils sont persuadés que Satan a pris pied dans le pays, où il remporte des victoires, et s'acharnent contre de pauvres gens, des niais bien souvent, femmes, boulangers, charpentiers, mendiants et autres, le plus souvent honnêtes, en réalité.
    Comme il est étrange que ces fanatiques religieux soient convaincus que le diable est assez stupide pour ne chercher à corrompre que les pauvres et les impuissants. Et pourquoi pas le roi de France, pour une fois ?
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  • Par tatooa2001, le 18 janvier 2015

    Langtry demanda à Dandrich s'il irait à la réception.
    - Moi, je ne manquerais cela pour rien au monde, répondit celui-ci. Il va y avoir un sacré feu d'artifice : Stella a interdit à Carlotta d'emmener Antha hors de la maison. Carlotta ne décolère pas. Elle menace d'appeler la police si tous ces voyous se tiennent mal.
    - A quoi ressemble-t-elle ? interrogea Langtry.
    - C'est Mary Beth avec du vinaigre dans les veines à la place d'un bon vin millésimé. Elle est brillante mais n'a aucune imagination. Elle est riche mais n'a aucun désir. Elle est horriblement pragmatique, méticuleuse, travailleuse et... d'un ennui insupportable.
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  • Par tatooa2001, le 21 janvier 2015

    Rowan émit un grognement et serra les lèvres pour stopper le flot de ses paroles, sa rage et sa douleur.
    - Allez au diable, espèce de sorcière ! cria-t-elle encore, avalant à moitié ses mots, le corps tordu par la colère qu'elle n'arrivait pas à contenir.
    La vieille femme fronça les sourcils. Elle tendit la main et sa canne tomba au sol. Elle réussit à faire un pas en avant, puis agrippa de sa main droite le dossier du fauteuil à bascule juste devant elle. Son corps frêle fit une sorte de contorsion et s'effondra sur le siège. Sa tête heurta les barreaux du dossier et elle cessa de bouger. Sa main glissa de l'accoudoir et se retrouva ballant dans le vide.
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  • Par tatooa2001, le 10 janvier 2015

    Le médecin se réveilla glacé d'effroi. Il avait à nouveau rêvé de la vieille maison de la Nouvelle-Orléans ; il avait revu la femme dans le fauteuil à bascule ; il avait revu l'homme aux yeux marron.
    Malgré la quiétude de sa chambre du Parker Meridien, près de New York, une fois encore il se sentait mal à l'aise. L'homme aux yeux marron lui avait répété d'aider la femme.
    Ce n'est qu'un rêve. Il faut que j'en sorte.
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  • Par tatooa2001, le 13 janvier 2015

    - Il faut croire que l'on peut agir sur l'hérédité, que l'ont peut manipuler les ingrédients, avait-il affirmé (Michael). Si on n'y croit pas, il n'y a aucun espoir.
    - Bien sûr que l'on peut, tu l'as bien fait, toi. Et j'aimerais croire que je l'ai fait aussi. Au risque de paraître stupide, je crois que nous devrions... (Rowan)
    - Dis-moi...
    - Que nous devrions tendre à être parfaits... Et pourquoi pas ?
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