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> Annick de Scriba (Traducteur)

ISBN : 2265079642
Éditeur : Fleuve noir (2004)


Note moyenne : 3.99/5 (sur 269 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sous le porche dune vieille demeure à l'abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu'on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan pour l'envoyer vivre à San Francisco. Et derr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par idevrieze, le 17 janvier 2013

    idevrieze
    Ou comment Anne Rice a réussi à m'embarquer dans une autre saga
    Comme la Chronique des vampires, j'avais dévoré il y'a plus d'une dizaine d'années la saga des sorcières d'Anne Rice. Et vu qu'il y'a de sublimes rééditions, je me suis dit que j'allais vous en faire profiter, bandes de petits veinards ! Alors bien évidemment, la saga des sorcières est l'une des sagas les plus abouties que j'ai pu lire, avec une mythologie qui est franchement hallucinante !
    Ici, nous ne fréquentons pas les vampires de la Nouvelle Orléans, mais une très vieille famille de la Nouvelle Orléans. Et une famille de sorcières attention ! Cette saga a surtout permis de mettre en avant l'organisation inventée par Anne Rice : le Talamasca, car nous commençons dans ce tome à découvrir l'ampleur de leur connaissance. Alors, Spin off, pas Spin Off, je ne vous en dirai pas plus mais vous aurez des personnages communs, bien entendu. Je vous laisserai lire tous ces petits pavés pour le découvrir (moi, sadique ? Laissez moi y réfléchir)
    La plume d'Anne Rice vous enfonce dans une histoire horrible absolue
    C'est ce que j'aime chez cette auteure, je ne vous le cache pas. C'est que sous couvert d'une plume particulièrement élégante, un style recherché, cette femme peut vous dépeindre des horreurs qui vous tordra les boyaux et vous forcera à passer des nuits blanche à la lire (et à la chroniquer tant qu'à faire)
    La famille Mayfair, c'est une grande famille qui s'étend sur des générations. Anne Rice doit beaucoup aimer les grandes familles et on a l'impression qu'elle aime se pencher sur leurs histoires. Ici, dans les légendes familiales, on va parler de fantômes, de sorcières mais aussi de trucs franchement horribles comme les meurtres, les pouvoirs surnaturels, l'inceste… Brrr, rien qu'en y pensant, j'en ai encore des frissons.
    Que vous dire de plus, ce premier tome plante la légende de la famille Mayfair afin de vous plonger dans une intrigue plus que corsée, où vous vous demandez jusqu'où l'auteure peut nous mener. Cela nous fait peur, mais nous continuons à lire quand même. Je tiens toutefois à vous dire que certaines scènes sont particulièrement érotiques et gore en même temps. C'est pour un public très averti que c'est réservé. Mais si vous aimez ce genre de lectures, vous y trouverez grandement votre compte, à condition bien sûr que vous aimiez le style si particulier de l'auteure.


    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2013/01/la-saga-des-sorcieres-dann..
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    • Livres 3.00/5
    Par Annaelle, le 09 avril 2011

    Annaelle
    Résumé:
    Sous le porche dune vieille demeure à l'abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu'on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan pour l'envoyer vivre à San Francisco. Et derrière la grille du jardin, un homme, Aaron Lighter, surveille inlassablement Deirdre, comme d'autres avant lui, pendant des siècles, ont secrètement surveillé la famille Mayfair. Car ils savent que, de génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs et que la terrifiante et fabuleuse histoire de cette lignée de sorcières ne fait que commencer...

    Mon avis:
    Ouf ! Je suis enfin venue à bout de cet énorme pavé (presque 800 pages d'une toute petite écriture et aucune perte de papier, c'est du sport !! :P) ! Même si j'ai bien pensé 1 ou 2 fois que certains passages auraient pu être légèrement abrégé, je ne me suis pas ennuyée une seule minute, et je pense que finalement, malgré quelques longueurs, le récit est très bien comme il est.
    Je n'avais encore rien lu de cet auteur, mais j'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire. Elle m'a un peu rappelé Stephen King, pour cette façon d'amener et d'installer l'histoire, les lieux, les personnages, etc… tout en douceur, en prenant son temps, mais en parvenant malgré tout à nous tenir en haleine et à maintenir un suspens permanent.
    Au départ, la famille est très mystérieuse, et on attend avec impatience d'en savoir plus sur elle. Rapidement, on obtient bien plus d'information que ce à quoi on s'attendait. Cet aspect m'a un peu fait penser à « Millénium », pour le talent avec lequel l'auteure décrit les nombreuses ramifications de la famille et leurs vies. Bien sûr, les 2 œuvres ne sont pas vraiment comparable, parce qu'ici, cette partie du travail est juste énorme ! C'est tellement développé, qu'on en vient à ce demander si ces gens n'ont pas réellement existé, il y a tellement de personnages, de détails sur leurs vies, etc… c'est juste hallucinant !
    D'ailleurs, ça prend une telle place dans ce tome, qu'à un moment, j'ai eu peur que ça n'en devienne ennuyeux (des tonnes et des tonnes d'archives, ça peut vite devenir lourd…), mais à ma grande surprise , ça n'a pas été le cas, au contraire, petit à petit, on découvre ces gens, leur histoire, la famille devient moins sombre, on s'attache à eux et on se passionne de plus en plus pour ce qu'il leur arrive.
    Finalement, je pense que ça aurait été bien moins intéressant si ça avait été traité autrement.
    Ce qui est surprenant aussi, c'est que malgré un très grand nombre de personnages, on ne s'y perd pas. Comme la plupart du temps on nous raconte la vie de la famille chronologiquement, ça ne se chevauche pas, et comme on apprend beaucoup sur chaque personnage, on les différencie assez facilement. Il faut dire qu'ils sont tous passionnant !
    Ceux qui font parti de l'histoire qui se passe de nos jours sont aussi très intéressants et attachants, pendant la « période archives », j'avais d'ailleurs hâte de les retrouver et de passer plus de temps avec eux.
    Mickael est parfois un peu niais, mais dans l'ensemble, je l'aime bien.
    Quand à Rowan, c'est vraiment un personnage très intéressant, elle évolue au fil de l'histoire, mais dès le départ, je trouve que derrière ses airs de jeune médecin « normal », on ressent bien son mauvais côté, sa part de sorcière. D'ailleurs,
    [spoiler] finalement, au début, on pourrait croire qu'elle sera meilleure (dans le sens moins mauvaise) que ses ancêtres sorcières, mais finalement, on se rend compte que les autres était plus douce et gentille et qu'elle pourrait bien être vraiment méchante et maléfique au fond d'elle.[/spoiler]
    Je trouve ça intéressant, parce que le fait qu'on nous fasse découvrir cette famille de sorcières de l'intérieur était quelque part l'occasion de nous montrer les bons côtés de ces personnages mythiques, les connaître mieux, donne à ces sorcières quelque chose de plus humain, de plus « normal », mêmes si elles restent inquiétantes. Mais j'aime aussi beaucoup l'idée que
    [spoiler]finalement, une sorcière reste une sorcière, avec aussi tous ses mauvais côtés… Je trouve que rendre Rowan trop douce l'aurait rendu bien moins intéressante, même si du coup, on l'apprécie moins, forcément ![/spoiler]
    Sinon, une chose que j'ai beaucoup apprécié aussi, ce sont les lieux, les décors dans lesquels se passe l'histoire, ils sont très nombreux en raison du nombre de personnages. J'ai particulièrement aimé cette maison qui -à l'instar de ses occupants- est tout d'abord très mystérieuse et inquiétante, mais qu'on fini par aimer, comme si elle était elle aussi un personnage de l'histoire. Et puis, il y a le cadre où l'on passe le plus de temps : La Nouvelle Orléans, pour y avoir passé quelques temps il y a quelques années, j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver les rues, les décors, les défilés et l'ambiance que j'avais rencontré lors de mon séjour, c'était un petit plus très agréable !
    Donc, dans l'ensemble, même si j'aurais peut-être parfois aimé un peu plus d'action, j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, j'ai aussi bien aimé le style de l'auteure, et j'ai hâte de lire la suite de ces aventures !


    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t599-la-saga-des-sorcieres-t1-le..
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    • Livres 1.00/5
    Par Slymandra, le 11 septembre 2014

    Slymandra
    Je baisse les bras, je m’avoue vaincue, j’abandonne. Impossible de finir ce livre.
    Une fois n’est pas coutume, Anne Rice, que j’apprécie par ailleurs énormément, nous prouve qu’elle est aussi largement capable du pire. Je n’ai pas trouvé de résumé plus probant que cette critique laissée sur un site de vente en ligne "This book makes me question why I read books in the first place."
    Ce livre ressemble à une démonstration, un défi que s’est lancé l’auteure : écrire l’histoire complète, sur plusieurs siècles, d’une famille fictive. Sérieusement, qui est-ce que ça intéresse ? C’est de la pure masturbation intellectuelle. D’autant que le tout est loin d’être efficace. Le récit se perd en digressions sur des personnages mineurs, dont les anecdotes n’apportent absolument rien aux chroniques déjà interminables de la famille Mayfair. Le rythme est désespérément lent, voire carrément immobile à certains moments.
    Il faut se faire une raison : Anne Rice ne sait pas écrire les femmes. Autant ses personnages des Chroniques des Vampires sont complexes, profonds, travaillés (à l’exception de Pandora, bingo !), autant les sorcières Mayfair successives ne sont que de grossières caricatures des stéréotypes féminins les plus répandus de la littérature. De génération en génération, on alterne entre blondes et brunes, entre créatures aimables et douces, furies incontrôlables et femmes fortes indépendantes. Voilà les combinaisons possibles, le développement va à peine plus loin. Et c’est là le drame de ce livre : écrire aussi longuement, en détails, sur des personnages aussi creux.
    Evidemment, il est compliqué de donner une personnalité subtile et originale à 20 personnages différents, n'est pas GRRM qui veut. Mais dans ce cas, pourquoi se lancer dans un projet aussi fastidieux ? Pourquoi ne pas se concentrer sur les trois dernières générations, et expliquer l’origine de Lasher autrement, de manière plus succincte ?
    On se perd dans le récit. Ça digresse. On s’embourbe. Impossible d’accrocher aux personnages. L’inceste omniprésente dans la famille fait perdre le fil des générations. On regarde quand termine le chapitre. On se rend compte qu’il y en a dix autres du même style derrière. On s’écroule dans un râle d’agonie.
    J’ai laissé tomber au dossier qui abordait Deirdre (50% du livre), sans doute là où passé et présent se rejoignent, mais je n’avais plus le cœur assez accroché pour supporter la nausée que me donne ce bouquin. Je n’étais même pas assez attachée à Rowan et Michael pour continuer. A la moitié du livre on sent déjà à plein nez où veut en venir l’auteure, et les commentaires racontant comment la fin bâclée n’est qu’une invitation à lire le tome suivant m’ont définitivement achevée.
    Je laisse rarement tomber un livre à un pourcentage aussi avancé de ma lecture, d’autant qu’il s’agit d’Anne Rice, mais dans les cas de force majeure, des mesures exceptionnelles s’imposent.
    Bon allez, une étoile parce que l’édition reliée est vraiment esthétiquement très belle.
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    • Livres 3.00/5
    Par soleil23, le 04 juillet 2014

    soleil23
    Mon dernier Anne Rice date de 2006, année de ma découverte de Lestat le vampire, La Reine des damnés et d'autres romans dévorés et aimés aussi. D'ailleurs, je pense reprendre la saga des vampires car on devient vite accro aux histoires de cette auteure. Il faut, bien entendu, être passionné du genre.
    Cette fois, j'ai voulu découvrir la saga des sorcières, d'autant plus que ce roman est un cadeau de ma fille pour la fête des mères (elle connait trop bien mon penchant pour le fantastique). Anne Rice commence par nous faire entrer dans la vie de chaque personnage et on se retrouve devant un grand arbre généalogique de la famille Mayfair. le récit est plein de secrets et de mystères et de génération en génération, on fait la connaissance avec les sorcières.
    J'hésite à acheter le second tome. Je préfère lire les avis de mes ami(e)s de Babelio pour trancher. Ce roman est loin de la saga des vampires.
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    • Livres 3.00/5
    Par Mokeby, le 15 juin 2014

    Mokeby
    Premier tome d'une trilogie à l'effigie des sorcière, Anne Rice nous dépeint avec force convaincante treize générations de sorcières d'Ecosse en France, de France à la Nouvelle Orléans. Ainsi commence les périples de maudits personnages peints en délicatesse. Vrai perle de mystère et de convoitise, ce premier volume donnera l'effrayante panoplie d'ambiances maîtrisées.
    Avant toute chose un mot celui de dire que j'ai fais une pause de quelques jours avant de reprendre ce récit. J'aurai pu le lire d'une traite comme le tome 5 d'Harry Potter (car le Lien Maléfique fait quelques 900 pages) malheureusement, je n'avais pas envie de me répugner par cette lecture. D'ailleurs cette technique m'a permis plus que de mesure d'apprécier la fin de ce début très prometteur. Mon histoire avec Anne Rice n'est pas récente loin de là, j'avais commencé à lire ses chroniques des vampires (Entretien avec Un vampire ; Lestat le Vampire ; La Reine des Damnés), de nombreux tomes écrit avec volupté et passion, sensualité et terreur. J'ai donc eu plaisir à rejoindre cette auteur dans une autre de ses œuvres.
    Malgré quelques descriptions assez mal menée je l'avoue (c'est très subjective étant une fan inconditionnelle de Victor Hugo) qui gâchent joliment la narration, nous plongeons directement dans une ambiance mystérieuse qui sied bien à ces créatures fascinantes. L'écrivain parle de magie noire, de fantôme, confond le lecteur dans un marasme de sentiment, un tourbillon de questions auxquelles elle s'amuse à faire patienter son auditoire pour un suspens hallucinant. On nage dans quelques pays tout d'abord puisque écrire sur plus d'une dizaine de générations prend synonyme de voyage, d'exode à la manière de Moïse ramenant son peuple ; la deuxième héritière des Mayfair fait de même.
    Des personnages riches, subtiles, construits avec soin qu'Anne Rice nous propose pour notre plus grand bonheur, une panoplie de caractère différents et de physiques différent. Quelques noms m'ayant marqué comme Rowan ; Julien ; Michael : Aaron etc... je compte les personnages comme une ville garnie. Cependant (et voici une clause intéressante), les personnages ne sont pas tous humains et sorciers mais également symboliques comme la maison de First Street qui se déploie personnage mère à la manière de Florence dans Lorenzaccio. Lasher semble être l'élément clef de ce premier tome : esprit, diable, démon ? Qu'est-il celui qui a suivi depuis le 17 eme siècle la famille Mayfair ? Je remarque un sourire sur mes lèvres que le roman se veut féministe, les sorcières ont le pouvoir, une fille dirige (dans ce cas là plusieurs sur le temps) et les histoires d'amour qui paraissent voir le jour entre les lignes suivent le court logique et agréable d'une romance justifiée, d'adulte. Quelques notions d'érotisme apparaissent lascivement prenant sens dans les moments les plus intenses, répondant même à certaines questions et offrant un réalisme poignant.
    La passion du roman réside aussi dans l'intensité et le style s'accolant à merveille dans certains passages qui se veulent horrifiques, mention à ne pas lire la nuit si vous ne voulez pas vous égarer dans une peur prenant aux tripes (je viens de le finir ce matin et j'avais le rythme de mon coeur augmenté). Anne Rice surprend par des mots enchaînés, entraînant alors une suite d'action se démultipliant pour sublimer l'émotion que peuvent contenir certains moments du livre. Des paroles fascinantes auxquelles on a difficilement du mal à se détacher par des voix éternelles. le côté psychologique, changeant est également richement fabriqué par des mains de soies. Des révélations mais pas des plus flagrantes car d'autres questions se posent après les minces réponses que l'on reçoit, toujours ce charme sûr néanmoins de continuer sur notre lancé pour en apprendre d'avantage. Les ponts bâtis avec brio nous mènent cher dupes lecteurs dans plusieurs mondes se mêlant parfaitement collier de perle d'effroi, de plaisir (un brin masochisme dans le sens où, même si l'on ressent des sentiments parfois négatifs nous voulons continuer à l'image que Lasher subjugue Rowan dans le fin fond de l'abysse).
    Quelques 900 pages ne peuvent se résumer, tellement de sujet à discuter dans un livre riche de référence, je note des clins d'œils au Nouveau Testament, une métaphore à la vierge Marie, puis à Mary Shelley l'écrivain célèbre pour Frankenstein peut-être le fameux Faust de Goeth (pilier de la littérature romantique Allemande) on y parle de pacte avec... une chose méconnue mais concrète. Quelques 900 pages ne s'expliquent pas, elles se vivent en les lisant, en forgeant en notre coeur un monde d'imaginaire noir, grand talent qu'Anne Rice esquisse dans le premier tome de la Trilogie des Sorcières.

    Lien : http://laplumeargent.blogspot.fr/2014/06/le-lien-malefique-danne-ric..
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Citations et extraits

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  • Par Katinka, le 04 novembre 2010

    La vieille maison le hantait. Il revit la femme, tête baissée, le regard vide. Il entendait presque le bourdonnement des insectes contre les portes-moustiquaires du porche. Et l'homme aux yeux marrons, qui parlait sans remuer les lèvres. Un mannequin de cire pourvu de vie...

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  • Par sandraboop, le 07 janvier 2013

    Mais le monde est trop beau pour ça. C'est du moins ce qu'il me semble en ce moment. Je suis assis sous le porche, dans le fauteuil à bascule, les bruits de mardi gras se sont éteints depuis longtemps et j'écris à la lueur distante de la lampe du salon derrière moi.
    Seule la bonté dont nous sommes capables est aussi belle que la brise soyeuse qui vient du sud, que l'odeur de la pluie qui commence à tomber, heurtant presque sans bruit les feuilles frémissantes, traversant comme des fils d'argent la toile de l'obscurité environnante.
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  • Par soleil23, le 04 juillet 2014

    La peur de l'ignorance, de de la violence et de l'humiliation le faisait autant progresser que, plus tard, ses veritables ambitions.

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  • Par sandraboop, le 18 décembre 2012

    Et la pluie a la couleur des pensées. Et le tonnerre rappelle le bruit des souvenirs

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  • Par sandraboop, le 07 janvier 2013

    !j'ai eu soudain envie de rire. J'étais "l'homme" ! J'avais pris la place de Lasher; j'étais devenu l"homme aux cheveux sombres de First Street. J'ai été pris d'un fou rire irrépressible. Plus besoin de me demander pourquoi ce salaud disait qu'il m'aimait. Il pouvait ! Il m'a pris mon enfant et ma femme et m'a laissé planté là, dans cet endroit. Il m'a pris ce que j'avais de plus cher au monde et m'a laissé en échange le lieu qu'il hantait autrefois. Je comprends qu'il m'aime !
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