Jeeves, provisoirement abandonné par Bertie Wooster qui, de crainte d'une banqueroute toujours possible par ces temps de crise, suit les cours d'une école destinée à enseigner aux gens ruinés à se débrouiller par eux-mê... > voir plus
Jeeves se retrouve au service du comte de Rowcester car Bertie Wooster prend des cours au cas où il deviendrait pauvre. Un opus très drôle qui m'a surprise au début car je perdrais mes repères au niveau du vocabulaire. J'ai adoré l'histoire très drôle d'un comte qui se travestit pour être bookmaker sur les champs de course. le livre etait très agréable à lire.
- Dieu du ciel capitaine, s'écria-t-il. Quelle chose terrible! Ce bookie a vraiment filé?
- Comme l'éclair, avec moi à ses trousses.
- Pas étonnant que vous soyez tout retourné. Des individus aussi malhonnêtes ne devraient pas être laissés en liberté. Ça vous fait bouillir le sang de penser à ce... ce...Comment Shakespeare l'aurait-il appelé, Jeeves?
- Ce fieffé, retors, misérable et mesquin coquin, Milord.
- Ah, oui, Shakespeare disait clairement les choses.
- Un fils de prostituée, pou humain, coquin aux oreilles décollées; un misérable faquin, mangeur de viandes avariées; un dépenaillé répugnant...
- Oui, Jeeves, exactement. Nous avons compris l'idée. Bill était un peu agité. Ne partez pas, Jeeves. Tisonnez donc un peu le feu.
- Nous sommes en juin, Milord.