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Note moyenne 3.81 /5 (sur 164 notes)

Nationalité : Belgique
Né(e) à : Liège , le 15/01/1981
Biographie :

Antoine Wauters est un écrivain belge, également scénariste pour le cinéma.

Il a étudié la philosophie à l'Université Libre de Bruxelles. Ses études terminées, il effectue des remplacements dans l'enseignement, devenant tour à tour professeur de français, de religion, puis de philosophie, à la Haute École Charlemagne.

Il publie ses premiers livres en 2008, trois recueils de poésie. L'un d'eux, "Debout sur la langue", reçoit le Prix Emile Polak de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

En 2012, son récit "Césarine de nuit", chez Cheyne Éditeur, reçoit le Prix Marcel Thiry et le Prix de littérature française de la ville de Tournai, avant d'être lu dans divers festivals par la comédienne Isabelle Nanty.

"Nos mères", son premier roman, paraît chez Verdier en 2014. Rapidement remarqué, le livre reçoit le Prix Première de la RTBF, le Prix Révélation de la SGDL et est finaliste du Prix des cinq continents de la Francophonie, faisant d'Antoine Wauters "la révélation littéraire belge de ces dernières années", selon Mariane et le Focus Vif.

Scénariste, il a cosigné "Préjudice" (2015), long métrage d'Antoine Cuypers qui réunit Nathalie Baye, Arno, Thomas Blanchard, Ariane Labed et Éric Caravaca.

En septembre 2018, il marque la rentrée littéraire en publiant deux livres d'un coup, aux éditions Verdier : "Pense aux pierres sous tes pas", qui raconte un amour absolu entre un frère et sa sœur jumelle, et "Moi, Marthe et les autres", qui narre les aventures d'un groupe de survivants dans un Paris dévasté par une catastrophe dont le nom n'est jamais donné.

Les deux livres reçoivent un accueil enthousiaste, tant en France qu'en Belgique. "Pense aux pierres sous tes pas" est notamment finaliste du Prix Décembre et remporte le Prix du Deuxième roman 2018.

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Source : Wikipedia
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Vidéo de

Antoine Wauters lit Mahmoud ou la montée des eaux (Editions Verdier, Rentrée littéraire 2021).

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Citations et extraits (107) Voir plus Ajouter une citation
marlene50   18 décembre 2020
Pense aux pierres sous tes pas de Antoine Wauters
Vous verrez. Il existe une tendresse pour les gens comme nous.

Egarés. Exilés. Mômes perdus dans la longue nuit du temps.
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MarianneL   25 mars 2014
Césarine de nuit de Antoine Wauters
Elle voit les arbres du parc fleurir, puis se charger de fruits et se défeuiller, elle voit la lumière crue d’hiver et celle braisée des fins d’automne, elle respire à pleine bouche les branches de lierre tombées sous le vent fort, selon les mois, le cours du sang, l’avancée de ses rêves et l’état de sa folie, elle entend le bruit de nos pas dans les couloirs ou de sa respiration parmi les bêtes, au bois de son enfance. Au bois chéri.
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Moglug   16 avril 2016
Césarine de nuit de Antoine Wauters
Elle veille assise à la fenêtre, non

loin de voir, par là, couler le fleuve

en la grande ville. Césarine bleue de

nuit, petit ventre ronflant, petit corps

encrassé qu’on garde sous nos yeux,

très tendre en son empire. Ne sait

rien des douleurs à venir, de Fabien

ventre à terre et de ses os brisés. Il

lui faudra faire chemin d’abandon,

de renonce. Fendre la joie, le fil

aimant, sa vie au bois comme l’eau

vive. Elle partira vide.
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Pirouette0001   01 novembre 2018
Moi, Marthe et les autres de Antoine Wauters
Parfois, j'ai l'impression que quelqu'un me suit, qui va me poignarder dans le dos. Mais personne ne me suit. Que mes mauvaises pensées. Ma culpabilité. Ma conscience de l'échec.
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nathavh   12 juillet 2014
Sylvia de Antoine Wauters
Corps que tu veux simplement quitter, d'où tu veux simplement sortir, comme d'un sablier triste dans lequel depuis toujours tu étoufferais. Sortir lentement, par la soif et la faim, kilo après kilo et grain de sable après grain de sable, jusqu'à retrouver la parfaite transparence. Ou corps que tu veux lisse, lavé, vieille masse que tu veux voir absoute de ses excès - de colère et de rage - et de ses manques aussi - de tendresse et d'amour.
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Alice_   26 décembre 2014
Nos mères de Antoine Wauters
Par conséquence, plutôt que de parler des animaux tués dans des conflits humains, ou des cadavres offerts à la vermine et entassés sur le rebord des routes, en pile, en tas, sous un soleil de plomb, Charbel préfère parler de notre grotte, évoquer son climat et sourire tout doucement.

Mona, en revanche, préfère citer les espèces d'arbres les plus caractéristiques. Elle pense que dire les mots manguier, citronnier, bananier, voire même éventuellement abricotier, n'exclut pas de localiser un jour le bonheur.
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michelekastner   10 mars 2015
Nos mères de Antoine Wauters
Voilà ce qu'elles disent. L'orphelinat. Un point c'est tout.

Et, disant ça, d'éviter soigneusement de regarder dans la direction des falaises, qui semble les attendre avec, à l'arrivée, quelque chose qu'elles doivent prendre pour les bras grands ouverts de papa et des promesses de retrouvailles. Oui, d'en détourner soigneusement la tête, de ces falaises pourries, de surtout ne pas montrer comme - PAN ! - comme elles les rejoindront dès après notre départ.

Mon enfant, mon amour.

Elles osent encore crier malgré tout ça.

Ma brebis, mon hibou, Jean.

Elles ont, sur la terrasse, des larmes sincères sous leurs pieds nus.

Mon amour, mon fardeau d'amour.

Elles font état de leur tristesse, de leur folie, de tout ça qui les mine aussi.

Jean, ma brebis.

Tout ça qu'elles font rouler à notre endroit, sur nous, sans le vouloir. Tout ça dont elles nous couvrent, brûlant nos coeurs.

Ma fleur. Mon carnage.

Vraiment, pense-t-on alors pour la toute première fois, ces femmes sont irrécupérables. Et plus elles parlent, plus on se dit qu'elles sont séparées en deux, carrément, avec d'un côté l'amour qu'elles ont pour nous et de l'autre, le désespoir.
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Pirouette0001   23 juillet 2015
Nos mères de Antoine Wauters
Vivre vite.

Dans ce pays c'est comme ça. Les voitures roulent vite, tellement d'ailleurs qu'on ne peut pas traverser les rues sans risquer de se faire couper en deux - ce qui ne nous empêchait pas, mais avant, de traverser quand même. Les gens parlent vite, de peur que le ciel et son lot de ferraille leur tombe sur la tête avant d'avoir rien eu le temps de dire. Vite, de nouveaux quartiers poussent. Vite, ils s'effondrent. Mais on mange lentement, des figues, de la purée de pois chiches et des dattes et du mloukhiyé et on en passe et des meilleures, on prend des forces pour le combat et pour l'éternité, on a beau dire, ça n'est pas rien.
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MarcLemaire   03 janvier 2013
Césarine de nuit de Antoine Wauters
"Or je veux de l’amour. Et qu’on me le donne frais avec une grande pincée de sel et un petit pain noir que je peux mordre, je peux lécher, je veux vivre à présent dans une maison de rêve". (Césarine de nuit, Antoine Wauters).
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Dupuisalex   31 août 2018
Pense aux pierres sous tes pas de Antoine Wauters
- La tristesse est un mur élevé entre deux jardins, disait Marcio. Nous aussi on aura notre jardin, ma sœur. Nous aussi on y arrivera, à être heureux.
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