AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 3.98 /5 (sur 107 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 14/09/1941
Biographie :

Arlette Farge est une historienne française spécialisée dans l’étude du XVIIIe siècle, directrice de recherche au CNRS et enseignante à l’EHESS.

Avec son équipe de recherche du « groupe d’histoire des femmes » (Espace public Jürgen Habermas), elle travaille sur les thèmes des identités populaires au XVIIIe siècle, des relations hommes-femmes et de l'écriture de l’histoire.

Elle s'est aussi spécialisée dans l'étude des archives judiciaires et poursuit des recherches sur la criminalité parisienne au XVIIIe siècle.

Elle est également co-animatrice de l’émission Les Lundis de l'Histoire sur France Culture.



Source : wikipedia ; Livre "Le vol d'aliments à Paris au XVIIIe siècle".
Ajouter des informations
Bibliographie de Arlette Farge   (41)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Michel Foucault et Arlette Farge : Le désordre des familles (1983 / Les lundis de l’Histoire). Diffusion sur France Culture le 10 janvier 1983. Par Roger Chartier. Photographie : Michel Foucault vers 1980. © Jerry Bauer/Opale/Leemage et Arlette Farge/DR. Avec Michel Foucault, Arlette Farge, Michelle Perrot et André Béjin. Cette émission était l’occasion d’un débat autour du livre de Michel Foucault et Arlette Farge, "Le Désordre des familles. Lettres de cachet des Archives de la Bastille au XVIIIe siècle". Présentation du livre par les éditions Gallimard : « Les idées reçues ont le cuir dur : la lettre de cachet, sous l'Ancien Régime, passe aujourd'hui encore pour l'exemple même du bon plaisir royal servant à enfermer nobles infidèles ou grands vassaux désobligeants. Symbole de l'arbitraire, elle serait un acte public cherchant à éliminer l'ennemi du pouvoir sans autre forme de procès – au point que l'histoire a fait d'elle le symbole de la prise de la Bastille. Mais de la mémoire se sont enfuies les innombrables lettres servant à tout autre chose qu'aux affaires d'État. Il ya celles pour affaire de police, instrument le plus simple pour enfermer discrètement et secrètement la forte tête qui crée du désordre dans l'atelier, mais aussi les prostituées, les voleurs à la tire, les filous ou les comédiens – tout un monde de migrants, mouvant, fugitif. Plus encore, il y a les lettres de famille, lorsque le comportement d'un conjoint ou d'un fils paraît troubler l'ordre intime dont la tranquillité participe à l'ordre public. Arlette Farge et Michel Foucault nous proposent une lecture différente des Archives de la Bastille : où l'on n'avait voulu voir que la colère du souverain, ils dévoilent les passions d'un menu peuple ; où l'on était obnubilé par l'ordre monarchique, ils discernent, entre parents et enfants, dans les disputes des ménages, la trame fine de la vie privée et le désordre des familles. » Source : France Culture

+ Lire la suite
Podcasts (8) Voir tous


Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
cicou45   15 août 2013
Le goût de l'archive de Arlette Farge
"En histoire, les vies ne sont pas des romans, et pour ceux qui ont choisi l'archive comme lieu d'où peut s'écrire le passé, l'enjeu n'est pas dans la fiction."
Commenter  J’apprécie          191
talou61   02 juin 2017
Paris au siècle des Lumières de Arlette Farge
Le cabaret appartient au peuple ; tout bonnement parce qu'il est le prolongement du boulevard, l'aboutis normal d'une vie menée dehors par toute une population où l'intime n'a pas de place reconnue. Des cabarets et des taverne, on en compte à peu près 2 000 à Paris. On y passe, on s'y arrête, on y revient, on y a même ses habitudes.
Commenter  J’apprécie          90
julienraynaud   08 mars 2015
Le désordre des familles de Arlette Farge
Si une épouse veut enfermer son conjoint, elle doit convaincre le Roi de l'horreur de sa situation
Commenter  J’apprécie          100
Malise   05 décembre 2016
La vie fragile. Violences, pouvoirs et solidarités à Paris au XVIIIe siècle de Arlette Farge
De toutes parts, on s'indigne de l'insubordination et de l'insolence de ceux qu'on voudrait voir obéir en domestiques dans la chaîne des autorités successives qui va du roi au plus petit d'entre tous. Cette indignation est teintée d'une véritable peur : les syndics et jurés n'osent pas intervenir sans le commissaire qui, lui-même, hésite, intervient discrètement ou tente d'impossibles conciliations. Une seule issue, bien souvent employée : la lettre de cachet sur ordre royal, rapide, sans jugement et qui fait disparaître du jour au lendemain l'ouvrier trublion.
Commenter  J’apprécie          50
cmuratet   31 octobre 2012
Le goût de l'archive de Arlette Farge
Le goût de l'archive s'enracine dans ces rencontres avec des silhouettes défaillantes ou sublimes. Obscure beauté de tant d'existences à peine éclairées par les mots, s'affrontant à autrui, aussi prisonnières d'elles-mêmes que défaites du temps qui les abrite.
Commenter  J’apprécie          50
cicou45   15 août 2013
Le goût de l'archive de Arlette Farge
"Le silence d'une salle d'archives est fabriqué de regards qui s'attardent sans voir ou dévisagent en aveugles."
Commenter  J’apprécie          50
de   29 juillet 2015
Le bracelet de parchemin : L'écrit sur soi au XVIIIe siècle de Arlette Farge
Ne pas savoir écrire mais porter sur soi des traces d’écrit malhabiles, des morceaux de phrases, quelques bouts d’adresses ; ne pas savoir bien lire mais posséder sur son corps un « méchant » certificat de baptême ; de cette manière, n’être point absent de soi-même : voici ce qui se remarque sur des hommes et des femmes du XVIIIe siècle, en exil d’institutions sociales, le plus souvent en exil d’eux-mêmes mais peu éloignés de la nécessaire nébuleuse des autres
Commenter  J’apprécie          30
talou61   28 mai 2018
Dire et mal dire. L'opinion publique au XVIIIe siècle de Arlette Farge
L'avidité que montre la population parisienne pour se mettre au courant de ce qui survient est un usage de la vie, une habitude aussi réfléchie qu'émotionnelle.
Commenter  J’apprécie          40
de   29 juillet 2015
Le bracelet de parchemin : L'écrit sur soi au XVIIIe siècle de Arlette Farge
ils sont l’histoire des possibilités infinies de l’écrit
Commenter  J’apprécie          50
talou61   20 août 2017
Paris au siècle des Lumières de Arlette Farge
Au XVIIIe siècle, dans la rue, les carrefours, les marchés, les tavernes, sur les bords de Seine et près des ports, parler et se parler est une nécessité matérielle et économique pour ceux qui ne savent pas écrire, un échange permanent, mais aussi une forme de plaisir continu et bavard, même si les bouches, en ces temps, s'ouvrent bien souvent pour des cris, disputes et injures, attisés par l'ivresse.
Commenter  J’apprécie          30

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

La Princesse de Clèves (IV Partie)

Quand elle commença d'avoir la force de l'envisager, et qu'elle vit quel mari elle avait perdu, (...)______ qu'elle eut pour elle−même et pour monsieur de Nemours ne se peut représenter.

l´haine
l'amour
l'horreur
l' honte

9 questions
216 lecteurs ont répondu
Thème : La Princesse de Clèves de Madame de La FayetteCréer un quiz sur cet auteur