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Note moyenne 3.91 /5 (sur 1330 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris, France , le 12/03/1952
Biographie :

André Comte-Sponville est un philosophe matérialiste, rationaliste et humaniste.

Ancien élève de l’École Normale Supérieure de la rue d'Ulm (où il fut l'élève et l'ami de Louis Althusser), agrégé de philosophie, docteur de troisième cycle, il est aussi Docteur Honoris Causa de l'Université de Mons-Hainaut, en Belgique.

Il fut longtemps maître de conférences à l'Université Paris I (Panthéon-Sorbonne), dont il se mit en congé (à partir de 1997) puis démissionna (en 2003) pour consacrer davantage de temps à l'écriture et aux conférences qu'il donne en dehors de l'Université.

En 1996, il est lauréat du Prix La Bruyère de l'Académie française pour son livre Petit traité des grandes vertus, vendu en France à 300 000 exemplaires (hors poche), et traduit en 24 langues.

Il est membre du Comité consultatif national d'éthique depuis mars 2008.

Ses philosophes de prédilection sont Épicure, les stoïciens, Montaigne et Spinoza. Parmi les contemporains, il se sent proche surtout de Claude Lévi-Strauss, Marcel Conche et Clément Rosset, en Occident, Swami Prajnanpad et Krishnamurti en Orient.

Depuis de nombreuses années, il tient la chronique "Regard philosophique" dans le magazine bimestriel Le Monde des Religions.

site de l'auteur:
http://comte-sponville.monsite-orange.fr/
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Citations et extraits (806) Voir plus Ajouter une citation
Lorraine47   02 mars 2013
Le Sexe ni la mort de André Comte-Sponville
C'est peut-être, sur l'amour, la phrase la plus bouleversante que je connaisse.

Dans Minima Moralia, Adorno écrit ceci:"Tu seras aimé lorsque tu pourras montrer ta faiblesse sans que l'autre s'en serve pour affirmer sa force."
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André Comte-Sponville
gouelan   04 janvier 2015
André Comte-Sponville
Pardonner, ce n'est ni oublier ni effacer ; c'est renoncer, selon les cas, à punir ou à haïr, et même, parfois à juger.
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Lorraine47   16 mars 2013
Le Sexe ni la mort de André Comte-Sponville
PS: c'est ma dernière citation alors je me lâche!



Quel plaisir d'être troublé par l'autre, de constater qu'on le trouble, quelle émotion de percevoir la sienne, quel spectacle exquis que de le regarder nous regarder!

Quel plaisir d'être deux, de se toucher, de se caresser, de se prendre mutuellement, d'habiter cette intimité, cette dualité, cette relation à nulle autre pareille...
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André Comte-Sponville
born2fly   19 janvier 2013
André Comte-Sponville
Je n'ai pas une assez haute idée de l'humanité en général et de moi-même en particulier pour imaginer qu'un Dieu ait pu nous créer. Cela ferait une bien grande cause, pour un si petit effet ! Trop de médiocrité partout, trop de bassesse, trop de misère, comme dit Pascal, et trop peu de grandeur. [...] La simple connaissance de soi, comme l’a vue Bergson, pousse à plaindre ou à mépriser l’homme, davantage qu’à l’admirer. Trop d’égoïsme, de vanité, de peur. Trop peu de courage et de générosité. Trop d’amour propre, trop peu d’amour. L’humanité fait une création tellement dérisoire. Comment un Dieu aurait-il pu vouloir cela ? Il y a du narcissisme dans la religion, dans toute religion (si Dieu m’a créé, c’est que j’en valais la peine!), et c’est une raison d’être athée : croire en Dieu, ce serait un péché d’orgueil.

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André Comte-Sponville
Nastie92   15 juin 2019
André Comte-Sponville
Si on veut que les enseignants rivalisent avec la télé ou les jeux vidéos, soient toujours en train de faire du spectacle, de distraire le public, on se trompe sur l'enseignement.

Je crois que l'enseignement relève du travail, pour l'enseignant bien sûr, mais aussi et d'abord pour les élèves.

Et donc, arrêtons de demander aux enseignants d'être aussi divertissants qu'une émission de télévision.

Il ne s'agit pas de remplacer à l'école l'effort par le plaisir, c'est absurde ; il s'agit d'aider les élèves à prendre plaisir à l'effort, et ça n'est pas du tout la même chose.



(La Grande Librairie, 1er mars 2018)
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André Comte-Sponville
carre   31 janvier 2015
André Comte-Sponville
"La philosophie n'a pas à nous satisfaire. Il s'agit de penser ce qu'il parait vrai, non ce qui fait plaisir ou qui rassure"

Interview Philosophie magazine
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André Comte-Sponville
PhilippeMaurice   01 novembre 2013
André Comte-Sponville
Vivre sans Dieu est possible, vivre sans spiritualité est impossible.
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Hugo   11 janvier 2014
Le Sexe ni la mort de André Comte-Sponville
« C’est d’autant plus exigeant, en l’occurrence , qu’aimer tous les beaux corps, c’est aimer les corps dont, le plus souvent, on n’aura jamais la jouissance : c’est aimer la beauté plus que la possession, la contemplation plus que le coit, disons la jouissance esthétique plus que la jouissance sexuelle. C'est en quoi cela constitue un progrès : on est passé d’un amour purement sensuel, presque physiologique (l’homme ou la femme en manque), à un amour déjà esthétique (la soif de la beauté). Dans un cas, c’est le beauf qui se dit : « Elle est bonne! » ; dans l’autre, c’est l’homme raffiné et admiratif qui se dit : « qu’est ce que les femmes sont belles ! ». N’importe qui est capable d’aimer un beau corps ; les hommes qui aiment vraiment la beauté des femmes sont moins nombreux , y compris chez les hétérosexuels, qu’on ne fait mine de le croire. » (page 73)



Et pourtant je fais partie de ces hommes là...
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Lorraine47   10 janvier 2013
Le Sexe ni la mort de André Comte-Sponville
Et Platon d'enfoncer le clou:"Ce qu'on n'a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l'amour."
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André Comte-Sponville
gouelan   04 février 2015
André Comte-Sponville
[..]Épicure enseignait que "la mort n'est rien", ni pour les vivants, puisqu'elle n'est pas là tant qu'ils vivent, ni pour les morts, puisqu'ils ne sont plus. Avoir peur de la mort, c'est avoir peur de rien.
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