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Critiques de Arne Dahl (45)
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

L'actualité de la crise financière, des groupes mafieux pour contourner les lois de protection de l'environnement..... notre monde contemporain, hélas..... Mais, à nouveau, comme trop souvent, des détails inutiles. Cela finit par lasser, même si l'intrigue est formidable. Je ne comprends décidément pas l'éditeur, le "coach" de beaucoup d'écrivains.... On sait que quelqu'un relit, conseille..... pourquoi ne pas barrer certains mots, certaines phrases, même supprimer des "scènes" qui n'apportent rien au récit. En ce qui me concerne, cela finit par m'ennuyer..... et c'est dommage, car je ne crois pas être la seule.
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Une brise souffle sur l'Europe, un reflet métallique au coin de son sourire carnassier. Un territoire vaste et son champ des possibles, favorable aux crimes passe-muraille, au-delà de frontières perméables aux affres du monde, mais hermétiques aux polices nationales.

Jusqu'à l'arrivée de chasseurs de fantômes hors norme, une équipe localisée à La Haye, une douzaine d'hommes et de femmes triés sur le volet pour leurs expériences pointues et spécifiques à chacun : la corruption, la mafia, la pédocriminalité, le cryptage... Issus de 12 pays européens, ils représentent une nouvelle force, Europol assurant le partage d'informations sans disposer de pouvoirs, Opcop devient sa première unité opérationnelle. La République du crime est une et indivisible et ses ministres sont transformistes, emportant la certitude de les arrêter dans un trou noir insondable.



Le roman d'Arne Dahl démarre sur une succession de faits divers laissant le lecteur sur une impression de réveil comateux devant Europe dimanche. Un sommet du G20 à Londres est le théâtre d'un accident de la circulation, fauchant un homme d'origine asiatique qui pousse un message dans une langue inconnue à l'oreille d'un enquêteur perdu. Une mise en scène drapée d'un corps de femme dont le visage est gonflé. La femme de ménage d'un homme d'affaires suédois qui recherche de la pédopornographie sur l'ordinateur de son employeur. Et un message personnel à decrypeter. L'équipe encore désœuvrée semble peiner à trouver sa place, et pendant quelques pages, j'ai eu du mal à trouver la mienne. Quand peu à peu, les cliquetis de l'histoire commencent à se mettre en place, les rouages affichant des crans effilés comme des lames et une course contre la montre qui accélère la vitesse terrestre. Et le téléphone arabe au moins aussi efficace que les connexions internet.

Les personnages sont extrêmement attachants, et je ne peux que plonger dans la suite de cette série qui heureusement pour moi comporte quatre tomes. Le rythme est excellent, la scénario parfaitement ficelé, c'est un immense coup de cœur pour ce polar qui m'a tenu en haleine du début à la fin !
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Bon voilà c'est fait. C'est prenant, très bien construit. Haletant comme il faut.

Des moments tendres, des temps horribles; tout est bien calculé pour alterner la technique, la tendresse, le professionnalisme, le politique, etc...

Comme c'est plutôt bien écrit et bien agencé, on se prend au jeu. A part ça, je vois pas.





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Opcop, tome 1 : Message Personnel

" Message Personnel " est un polar suédois qui nous raconte la création d' une sorte de FBI Européen pour lutter contre le crime organisé et nous invite également à suivre la première enquête de ce groupe ( Opcop ). Ce roman comporte beaucoup de longueurs notamment dans sa première partie ( création et présentation du groupe ). Il faut bien reconnaître que la multiplication des personnages n' aide pas à la fluidité de l' histoire et l' ensemble manque cruellement de rythme. L' intrigue, à ce moment là passe au second plan et tout paraît un peu confus. Tous les protagonistes du groupe Opcop font l' objet d' une présentation assez sommaire ( peu d' approche psychologique, peu d' explications sur les motivations...).

On ne s' ennuie pas en lisant ce roman mais rien ne permet de " s' emballer ". Peu d' originalité et un manque cruel d' ambition serait plus à même de le caractériser.

La deuxième partie ( voire la fin ) se montre beaucoup plus intéressante et nous apporte quelques demi-surprises.....Donnant un caractère prometteur à la suite des pérégrinations de cette entité ( a voir dans les autres opus de Arne Dahl sur ce groupe Opcop ).
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Oh comme ce livre m'intéressait au plus haut point ; un auteur du Grand Nord chez Actes Sud, cela ne se loupe pas !

J'ai moyennement apprécié le début. Le premier chapitre avec ses nombreuses pages de descriptions et trois lignes de dialogues m'a de suite mis dans un mauvais rythme. J'ai trouvé le style étrange et priait pour que la suite soit meilleure.

Hé oui !!! Ouf !!! Beau roman avec de nombreuses histoires qui se croisent et se recroisent alors que rien ne semblait en commun. Un thriller haletant où chaque pièce amène à un labyrinthe tortueux. Entrecoupé par des répliques cinglantes et drôles, je me suis laissé emporter jusqu'à la fin du crescendo, une fin très étrange, par ailleurs et presque décevante.

Alors, pourquoi ne pas le mettre dans les Coups de coeur ? Pour deux raisons. Déjà, les personnages. Si au début j'ai peiné à m'imaginer chacun d'eux - et ils sont nombreux -, je n'en ai pas vraiment trouvé un très attachant, ou un autre plus intéressant. Second point, quelques notes lentes à mourir qui n'ont que réussi à ralentir cette course folle à travers le monde.

Message personnel est l'OpCop1 d'Arne Dahl. Vu la qualité d'autres auteurs que je suis très activement, il n'est pas sûr que je me procure un OpCop2. A voir selon le futur synopsis.
Lien : http://goo.gl/kOKZeo
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Tout commence ... on attend BO .... je ne comprend pas ... on attend l'homme qui va changer le monde, celui qui va enfin changer les choses, l'homme le plus puissant du monde .... on attend un drapeau étoilé... je n'y crois pas, compter sur le Donald pour changer le monde, en pire bien sûr certainement pas en mieux !

Et puis je comprends ... pour le drapeau tricolore c'est un certain Nicolas qui ne s'arrête pas pour profiter des huées .... je comprends ... on attend Barack !



Retour sur l'auteur,

Arne Dahl, pseudonyme de Jan Arnald, journaliste, critique littéraire, scénariste et romancier suédois. Principalement connu pour ces romans policiers écrits sous son nom de plume, ses livres sont traduits en plusieurs langues et connaissent une popularité qui dépassent les frontières de la Suède.

Il entame en 1999 une série policière sous son pseudonyme consacrée aux aventures de l'équipe A, un groupe de six policiers hautement qualifiés exerçant sous la responsabilité du commissaire Hutlin dans le Stockholm des années 90.

Il invente en 2011 une seconde série consacré à l'équipe Opcop, un projet secret relatif à Interpol.

Donc ... je me suis trompée de série ... j'aurais dû commencer la découverte de cet auteur par son autre série car les brigades internationales contre le crime organisé ce n'est pas vraiment mon truc ...

Je note donc pour la prochaine fois, le titre "Misterioso".


La lecture de message personnel n'est pas insupportable au point de ne pas finir ... et ... cinq cent pages plus loin ... je ne regrette pas du tout !

On se ballade dans le monde entier, un petit tour en Chine, un petit tour au Tibet ... bien sûr aux États Unis, et puis l'Europe de l'Italie, de l'Angleterre, de la Lettonie ... ce petit tour du monde est compliqué mais fort agréable. Les rebondissements sont plaisants ... aucun temps mort !

Les personnages sont plutôt attachants, leurs différences et leurs mentalités permettent de rajouter un peu de piment dans ces échanges.

Prenons la place des morts est le titre suivant ... OPCOP une série à suivre !

Comme quoi il ne faut pas hésiter à sortir de sa zone de confort dans la découverte de nouvelle lecture ...
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

La criminalité est internationale, aussi les instances européennes ont mis en place une petite unité spéciale de policiers de différentes nationalités, de différentes compétences pour, un jour, peut-être, en faire un FBI européen. Seulement, cette unité créée n'est pas officielle et donc pas utilisée par les pays membres ...

Par hasard, un de leur membres sera témoin d'un accident à Londres lors d'un G7 juste après le passage d'Obama, et le mourant aura juste le temps de lui glisser quelques mots dans une langue inconnue, occasion unique pour notre unité d'élite de se justifier.



La mise en place des très nombreux personnages est très longue, mais sinon l'histoire est bien trouvée, différentes pistes à priori indépendantes l'une de l'autre finissent par converger, mélangeant l'industrie de l'ameublement à la mafia, la pollution au monde sophistiqué de la finance, ... pour s'achever avec une impression de trop peu !



Les nordiques sont vraiment forts en matière de polars !
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

J'ai reçu "Message Personnel" dans le cadre des opérations deux livres achetés, un livre offert. L'auteur norvégien Arne Dahl m'était totalement inconnu. Me renseignant sur Wikipédia je constate qu'il a écrit de nombreux romans et que "message personnel", paru en 2011, est le premier tome d'une quadrilogie. Les quatre tomes sont tous traduits en français.



Europol a créer dans le plus grand secret une unité opérationnelle : OPCOP dont le siège est à La Haye. L'équipe est composée de onze membres, tous policiers expérimentés, venus des quatre coins de l’Europe. Objectif : lutter contre le crime organisé (sorte de FBI européen ).



Difficile , sinon impossible, de résumer en quelques lignes les 564 pages ! il est question meurtres, de mafia italienne, de traitement des déchets en mer Baltique, de drogue, de transactions bancaires, de la Chine, d'enlèvement d'enfants chinois, de pédophilie, de société de sécurité.....



J'ai eu beaucoup de difficultés à entrer dans le roman. Pendant les 150 premières pages environs j'ai envisagé de l'abandonner : Écriture peu fluide, sens de l'histoire ? trop de personnages...



Heureusement arrive l'instant où le puzzle se met en place, les personnages intéressants et caractérisés, le récit captivant, du suspens, les pages se tournent enfin avec plaisir.



Je ne sais pas encore si je vais lire les autres tomes 😥
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Ce qui est intéressant dans ce premier tome est qu’on assiste aux premiers pas d’une organisation dont les membres jusque-là étaient maintenus dans des bureaux à faire de l’administratif, en attendant de se voir affecter à des enquêtes, pour résumer grossièrement. Les champs d’action n’est pas encore défini, et le sentiment d’inutilité est là, mais cela change, et les agent d’Europol vont passer à l’action pour le meilleur et le pire… Il n’est pas facile de s’y retrouver au début, et même par moment au milieu du livre, pour un ou deux personnages je ne savais plus à quel services ils appartenaient. Sinon, les auteurs en dévoilent un peu sur chacun, mais sans trop approfondir tout de même. Ils en gardent peut-être pour la suite…

Les premières pages sont assez particulières dans le sens et l’auteur part loin, ce qui a pour résultat de me désorienter un peu. Je me suis dit, où il veut en venir ? Ce n’est pas un très bon point pour commencer, mais assez vite il revient à ce qui compte vraiment et amorce ce qui va être une enquête complexe, une toile d’araignée a été tissée je dirais, mais l’auteur utilise plutôt l’image du fil d’Ariane pour s’y retrouver dans ce labyrinthe. L’usage de symbole mythologique, j’aime bien ça, il a marqué un bon point avec ça.

En tout cas, pas de panique, on s’y retrouve dans ce labyrinthe. Une place importante est faite au dialogue, des dialogues au cours desquelles ils développent leur investigations, les avancées, les hypothèses et surtout ils font quelques bilans pour s’y retrouver et tant qu’à faire pour que nous aussi on s’y retrouve. Divisés en plusieurs équipes missionnées dans divers pays, leur(s) enquête(s) les amène(-nt) loin de leur sièges. J’ai trouvé qu’il y avait globalement un bon rythme, et qu’il fallait être attentif aux détails.

Finalement je me suis laissée prendre par cette enquête, mais son dénouement ne m’a pas stupéfait, je n’ai pas ressenti de tension dans les pages qui précédait cet instant. Pour cela, je suis déçue tout de même. Une dernière chose sur la construction des parties que j’ai trouvé pas mal. Le titre annonce que l’action va crescendo en commençant par Chuchotements, Murmure, Parole, jusqu’à Hurlement pour revenir vers un chuchotement à nouveau. La boucle est bouclée finalement.
Lien : https://aucafelitterairedece..
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Voilà un coup de cœur du hasard. Total. Je me trouvais à la FNAC et je venais d'acheter 2 livres de poche en guise de petits cadeaux d'été. Lorsque la vendeuse me signale que j'ai alors droit à un troisième livre offert. Opus cadeau à choisir dans un présentoir bien précis.

Je ne connaissais pas Arne Dahl. Jamais entendu parler. Pourquoi ai-je choisi ce roman ? À cause de la 4e de couverture sans doute. Ça parlait de la création d'un FBI européen. J'ai trouvé l'idée intéressante.

Et me voilà parti. Avec mon petit pavé sous le bras. En plein mois d'août. Pourquoi ne pas se lancer dans la lecture tout de suite ? Mais en réalité, je ne l'ai pas lu ; je l'ai dévoré !

Super scénario. Beaucoup de personnages (la liste au début du livre est bien utile) venus des quatre coins de l'Europe. Des femmes, des hommes. Différents. Attachants. Passionnés. Convaincus. Et qui nous font voyager : La Haye, Londres, Riga, Stockholm, Berlin, New York...

Au final, on a vécu au plus près d'Opcop, cette cellule d'Europol encore un peu secrète. Passionnant. Un très bon polar scandinave qui montre bien le potentiel du continent européen.

J'enchaîne immédiatement avec le tome 2.
Lien : https://twitter.com/SWANNBLUE
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

Grand amateur de littérature noire scandinave, je suis toujours bien content de découvrir de nouveaux auteurs nordiques. Et voilà donc pour moi la découverte du Suédois Arne Dahl, dont Message personnel est le premier roman. Il a pour particularité de ne pas être basé sur les dérives des sociétés scandinaves (la plupart des polars scandinaves ont en effet une part de critique sociale en filigrane) mais sur l'Europe. Il met en scène, l'Opcop, une brigade d'intervention secrète au sein d'Europol composée de policiers d'élite de tous les pays de l'Union européenne et dirigée par un Suédois (un peu de chauvinisme quand même 😊).

Au début des années 2010, en pleine crise financière, Une fille d'une trentaine d'années est retrouvée assassinée dans un parc de Londres avec une mise en scène macabre. Lors de l'autopsie, on découvre une capsule dans son anus contenant un message expressément destiné à l'Opcop dont l'existence est pourtant censée être secrète. Toujours à Londres, en marge du G20 qui doit s'y tenir, un Chinois se fait volontairement renverser et les auteurs du meurtre disparaissent sans laisser de traces. Avant de mourir, le Chinois susurre une phrase mystérieuse dans sa langue au membre de l'Opcop présent sur place. En Suède la femme de ménage chinoise d'un patron d'une société de production de meubles trouve des traces de recherches de pédopornographie sur l'ordinateur de ce dernier.

Tous ces événements sont liés. Va s'ensuivre une enquête hardue aux quatre coins de l'Europe et même aux États-Unis menée par une équipe plurinationale.

C'est très bon ! Les personnages sont nombreux et intéressants et l'enquête est complexe et tarabiscotée mais toujours cohérente. "Message personnel" est le premier tome d'une série dont je lirais la suite avec grand plaisir.
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Opcop, tome 1 : Message Personnel

D'entrée de jeu, lorsqu'on vous défile, dès l'entrée, une longue liste liste de personnages, on s'attends à une certaine complexité pour ne pas dire à une complexité certaine. Et c'est nettement le cas ici avec une enquête aux ramifications multiples, se déroulant dans plusieurs pays à la fois et impliquant autant le monde la la haute finance que les différentes mafias nationales et les nouvelles et mystérieuses “agences de sécurité” au service du plus offrant. Ajoutez à cela un peu de géopolitique tout-à-fait crédible et vous obtenez un thriller de haut niveau. Bien sûr il faut être attentif et concentré pour ne pas perdre le fil des nombreux développements qui s'entrecroisent, mais ça vaut amplement le coup. Bref j'aimé ma première rencontre avec cet auteur et il figure définitivement sur ma liste de retrouvailles.
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Opcop, tome 2 : Prenons la place des morts

Est-ce que je dois vraiment prendre du temps pour vous décrire un navet ?



Heureusement qu'il y a au début un "lexique" pour nous décrire les personnages !



Une dizaines d'inspecteurs/trices aux noms imprononçables, de toutes origines. Chacun/une a évidemment aussi un prénom.



Alors donc, ça nous fait une vingtaine de noms qui se baladent à la grandeur de la planète, à la vitesse de la lumière, pour élucider pas un, ni deux, mais une quinzaine de meurtres, sur une dizaine d'années.



Évitez d'ouvrir ce livre, je vous en prie.



Ça m'a fait plaisir.
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Opcop, tome 2 : Prenons la place des morts

Une enquête à l'échelle européenne pour un groupe d'enquêteurs européens qui appartiennent à une section secrète qui semble avoir des moyens financiers inouïs.....Le fond historique est très intéressant: des îles qui servent de prison, dont une, sur laquelle un petit bonhomme de 10 ans est déposée avec des milliers d'autres détenus et uniquement de la farine, livrée à même le sol, comme nourriture. On imagine aisément les horreurs qui ont pu s'y dérouler.....

L'intrigue fait un parallèle à cette histoire (vraie) avec la découverte de cadavres dans des cellules d'îles-prisons désaffectées et parfois même transformées en hôtel touristique! Mais les 1ères constatations se heurtent à un sentiment que les cadavres n'ont pas tous un lien simple entre eux et l'enquête se complexifie.....

Comme d'habitude, je ne donne que peu d'info sur le roman (à vous de lire) mais cette fois, le nombre d'enquêteurs, la facilité avec laquelle ils se déplacent, et l'imbrication d'affaires nuisent un peu à la trame et l'affaiblissent: deux romans auraient sans doute été plus pertinents (j'écris cela mais je ne suis pas écrivain, ni même critique littéraire!).
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Opcop, tome 2 : Prenons la place des morts

Le hasard m'avait mis sur la route du tome 1.



L'addiction m'a amené à lire le tome 2. Dès le premier opus terminé.



La fine équipe du Suédois Paul Hjelm fait un travail remarquable. Ce FBI européen m'a juste fasciné. Des hommes. Des femmes. Venus de toute l'Europe (ou presque). À la Haye aux Pays-Bas, ils travaillent comme des fous pour déjouer les manigances (parfois insoupçonnées) de grands malades.



Dans ce deuxième tome, il s'agit de lutter contre des scientifiques démoniaques rêvant de créer des humains sans la moindre empathie. En résumé, de parfaits psychopathes. La traque dure un peu plus de 400 pages et cette lecture se révèle passionnante. On discute, on réfléchit, on agit. Aucun temps mort.



Une seule envie à la fin de ce roman : lire la suite !



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Opcop, tome 2 : Prenons la place des morts

Titre évocateur tiré de l’œuvre romanesque de Dumas « Le comte de Montecristo » et l’évasion d’Edmond Dantès du château d’If, l’ancienne célèbre île-prison au large de Marseille. D’ailleurs l’assassin visitera d’autres « îles-prisons » où il commettra ses crimes. Pour le groupe OPCOP, première unité opérationnelle d’Europol, le prétendu suicide d’un célèbre chirurgien esthétique sera le détonateur d’une enquête extrêmement complexe, d’ailleurs difficile à suivre vu le nombre de personnages et les multiples orientations de l’intrigue : d’un serial killer ven-geur aux expérimentations scientifiques, génétiques et esthétiques. Le « surhomme » doit être dépourvu d’empathie … comme moi pour ce roman ! Ai-je aimé ou pas ? je me suis accroché tout au long du récit. Au final ? Plaisir de lire de façon très détachée.
Lien : https://leoalu2.blogspot.com
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Opcop, tome 2 : Prenons la place des morts

Le groupe Opcop, unité opérationnelle d'Europol, nous permet de rencontrer des individus issus de toute l'Europe avec chacun leur histoire liée à leur propre pays, les allemands avec les groupuscules d'extrême gauche ayant sévi dans les années 70, on fait le tour de l'Europe avec ceux qui vivaient en Pologne, en union soviétique, en Lituanie, en Grèce avec la dictature militaire d'extrême droite.

Le héros de ce roman est un livre, le comte de monte Cristo d'Alexandre Dumas père .... ce qu'on peut lire entre les lignes à la recherche de "la structure révolutionnaire inconsciente du comte de monte Cristo" .... tout un programme !

Ce livre n'est pas une tranquille ballade dans un quelconque pays scandinave, ça décoiffe, ça court, ça parcourt le monde, (le bilan carbone ! .... l'édition suédoise date de 2012 ... ce n'était pas à l'ordre du jour à cette époque .... et puis j'oubliais détail qui a son importance .... c'est une aventure virtuelle ! ).

C'est toujours très bien fait, tout s'emmêle pour mieux nous perdre, les motivations des uns et celles des autres se croisent, les enquêteurs restent soudés et sont tous plus sympathique les uns que les autres ....

La série Opcop 3 vient de sortir .... quand j'aurais fini de soigner mes différentes blessures et que j'aurais un peu récupéré de ma fatigue je ne manquerai pas de me joindre à cette fine équipe !
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Opcop, tome 2 : Prenons la place des morts

"Qui menvoie cette pensee ? Puisqu'il n'y a que les morts qui sortent librement d'ici, prenons la place des morts." Le cœur d'Edmond Dantes, héros du Comte d'Alexandre Dumas, bat dans ce nouvel opus du groupe opérationnel secret d'Europol. Une nouvelle claque, une confirmation d'un immense coup de foudre pour Arne Dahl après son premier roman de la série, Message personnel.

Une passion qui prend racine dans une énigme intriquée par ses références littéraires (et un amour non voilé pour le Comte de Monte-Cristo, sublimé et qu'il nous tarde de re-découvrir) et plongée dans l'histoire contemporaine qui laisse ses traces dans l'humanité. Une énigme à double fond dans ce roman, dont je ne peux rien dévoiler pour ne pas dissoudre le plaisir à l'état pur de cette découverte, mais dont je peux dire que l'auteur m'a laissée interdite au milieu du livre, avec une révélation qui aurait dû être finale, et qui rebondit habilement pour ne pas nous lâcher. Un jeu de poupées russes qui s'emboîtent avec le dernier clic de la perfection, quand les deux romans se font écho, et que refermer ce roman est aussi douloureux qu'une rupture.

Je peux vous dire que ce roman parle d'îles prisons et de la distinction entre la vengeance et la quête de justice, de la perfection et de l'humanité.

Cette écriture est juste irrésistible, la recette parfaite est addictive (je dois m'empêcher d'enchaîner de suite avec Jeu de loup, mais je ne saurais résister longtemps !), et cette équipe me manque déjà ! Ces personnages m'accompagnent fidèlement, et pourtant je viens de les découvrir en quelques semaines, courte periode qui suffit pour que cet auteur suédois prenne une place de choix dans mon cœur et dans mon esprit ! Merci Jan Arnald de laisser parler Arne avec autant de talent !



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Opcop, tome 3 : Jeu du loup

Ce roman qui nous fait vivre de l’intérieur une enquête policière d’Europol traite de deux thèmes très actuels mais qui n’ont de prime abord aucun lien entre eux : un projet de loi européen destiné à favoriser les véhicules électriques au moyen d’une découverte scientifique révolutionnaire et la traite des êtres humains. Les différentes pistes explorées pendant cette enquête vont nous emmener dans différentes villes d’Europe, évoquant un chantage d’ordre sexuel avec des photos de jeunesse qui tombent dans des mains vraiment pas innocentes et les ramifications entre les groupes d’extrême-droite.

Le propos de l’auteur est assez intéressant, c’est-à-dire nous montrer le travail de fourmi nécessaire pour réunir des preuves, comprendre les flux d’argent et de communication et à la fin démanteler (ou pas) un réseau. En revanche, le résultat est quand même assez peu palpitant. Pendant les 50 premières pages, je me suis trouvée perdue au milieu de la multitude de personnages et de lieux. J’ai trouvé également assez incohérent que deux couples puissent travailler ensemble au sein de cette entité policière. Vous me direz que ce peut être assez anecdotique mais dès que l’incohérence pointe son nez j’avoue avoir du mal à la perdre de vue.

La vie des mafieux est assez peu palpitante et, pour la plupart, je soupçonne que ce soit la réalité. Mais en fait ce n’est pas ce que je recherche dans un bon roman policier. Ici trop de filature, de planque où rien ne se passe et de réunions stratégiques. Aucun personnage charismatique auquel s’attacher en suivant cette enquête.

Je l’ai lu jusqu’à la dernière page mais sans réelle passion.

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Opcop, tome 3 : Jeu du loup

Le jeu du loup.

Le loup cherche sa proie, il l’attrape et la proie devient loup, le loup devient une proie comme les autres.

Les joueurs sont très nombreux : Paul Helm, Jutta Beyer, Marek Kowalewski, Miriam Hershey, Laima Balidis, Angelos Sifakis, Corinne Bouhaddi, Felipe Navarro, Donatella Bruno, Adrian Marinescu, Arto Söderstedt, Kerstin Holm, Jorge Chavez, Sara Svenhagen et Gunnar Nyberg.

Très nombreux, trop nombreux certes car on s’épuise vite à suivre le fil de qui est qui, qui travaille avec qui, qui est où, etc. La solution est peut être de faire avec, ne pas chercher à répondre à ces questions dont les réponses ne sont pas essentielles. Ce qu’il faut, c’est suivre l’action et surtout en comprendre les enjeux.

Le terrain de jeu est l’Europe, inutile ici aussi de vouloir se fatiguer à retracer avec précision les déplacements des uns et des autres, juste comprendre une fois de plus les enjeux et assouvir ses interrogations sur quelques lieux visités, Gyöngyöspata ville de Hongrie où pendant plus de dix ans s’est tenue une bataille juridique sur la présence d’une communauté rom (1), l’histoire du château de Berlin, ce qui reste de ce monument historique (2).

C’est une enquête haletante qui soulève par son intrigue bien plus qu’une simple histoire de bons et de méchants, beaucoup plus de questions sur ce que devient notre Europe et sur les valeurs qu’elle doit porter.

Le livre date de 2013, bien avant que de nouveaux soubresauts agitent notre communauté et est précurseur sur les combats à livrer pour assurer notre cohésion.





(1)

L’actualité récente sur la ville de Gyöngyöspata:

Le 24 février 2020

« Personne n'est au-dessus de la loi », pouvait-on lire sur une pancarte dans la foule qui s'est rassemblée dimanche pour protester contre le gouvernement qui bloque l'indemnisation prévue par la justice pour une soixantaine de jeunes roms.
Dimanche en début d’après-midi, quelques milliers de personnes se sont rassemblées proche de la gare Nyugati, puis se sont déplacées en cortège jusqu'à la Cour Suprême et jusque devant le parlement . . .

Mardi 12 mai, la Cour Suprême a rejeté la proposition du gouvernement hongrois de verser des compensations aux élèves discriminés sous la forme d'un dispositif de rattrapage scolaire. C'est l'épilogue d'une décennie de bataille juridique. Le 12 mai, la plus haute juridiction de Hongrie, la Kúria, a décidé que les élèves roms discriminés sur la base de leur origine ethnique à l'école élémentaire de Gyöngyöspata, un village du nord de la Hongrie, ne pouvaient pas être indemnisés en nature . . .

Le 14 mai, le chef du gouvernement hongrois Viktor Orbán s'est exprimé sur la récente décision de la Cour suprême en faveurs des Roms de Gyöngyöspata.
Vendredi sur les ondes de la radio publique Kossuth, Viktor Orbán n'est pas passé par quatre chemins en commentant la décision de la Kúria, la plus haute juridiction, imposant au gouvernement de dédommager soixante élèves roms de la petite ville de Gyöngyöspata . . .



(2)

Le château de Berlin est un monument situé dans le centre-ville de Berlin. Résidence principale de la maison de Hohenzollern jusqu'à la chute de l’empire allemand 3n 1918, il est sévèrement endommagé par les bombardements en 1945. En 1950, le bâtiment d'origine est rasé par le gouvernement communiste de la RDA et laisse sa place au palais de la République, le parlement du régime.

Après la réunification allemande, l'édifice communiste est démoli et le Bundestag décide de reconstruire le château à l'identique. Le nouvel édifice abrite le musée du Forum Humboldt.
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