AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.48 /5 (sur 118 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Petaluma ,Californie , le 13/04/1943
Biographie :

Bill Pronzini naît en Californie. Études, petits boulots (journaliste sportif, employé de bureau, assistant d'un marshall), il débute dans l'écriture par le biais des nouvelles.

Sa première sera publiée en 1966 (You Don't Know What It's Like) dans le Shell Scott Mystery Magazine.
Il écrira des romans érotico-pornographiques, de la science-fiction et des westerns avant de se consacrer essentiellement au polar.

Son premier roman, The Stalker (Qui Traque-t-on ?), sort en 1971.
Bill Pronzini se lit aussi sous divers pseudos (Jack Foxx, Aston Marlowe ...) et dans l'écriture à quatre mains (par exemple avec l'auteur de SF Barry Malzberg ou sa femme Marcia Muller, elle aussi auteur de polar renommée).

C'est dans son deuxième opus The Snatch, qu'il introduira le fameux Nameless (le détective sans nom), qui deviendra le personnage principal de trente autres romans.

Bill Pronzini est l'auteur de pas moins de soixante-quinze romans écrits entre 1971 et 2007 (date de sortie de la trente et unième aventure de Nameless). On peut découvrir une autre de ses séries, le tandem de détectives Sabina Carpenter et John Quicannon, évoluant dans le San Francisco de 1890 (Une Mine Épatante, paru à la Série Noire en 1986).
+ Voir plus
Source : www.polarnoir.fr
Ajouter des informations
étiquettes

Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
Pecosa   29 juillet 2019
Taillons-nous ! de Bill Pronzini
Je suis lesbienne. Que Dieu me pardonne, je suis lesbienne!
Commenter  J’apprécie          160
ladesiderienne   20 novembre 2018
Longue est la nuit de Bill Pronzini
Qui suis-je ? se demande-t-il . M. Prudent ? M. Voudrais-bien-être-Normal ? M. Araignée-au-Plafond ? M. Personne ?

Je l'ignore, songe-t-il. J'ignore qui est réellement Cameron Gallagher.

Peut-être parce que le vrai Cameron Gallagher est mort en même temps que Rose la pute et Paul le trouillard aux tendances suicidaires, en cette nuit du 4 janvier 1974.

M. Imposteur. Un homme sans la moindre identité, qui habiterait le corps d'un mort.
Commenter  J’apprécie          70
GabySensei   06 octobre 2015
Mademoiselle Solitude de Bill Pronzini
L'improvisation, c'est ce qui est audacieux et imprévisible.



(P227)
Commenter  J’apprécie          80
BMR   23 août 2015
Mademoiselle Solitude de Bill Pronzini
[...] Qu’est-ce que vous prévoyez de faire ? demanda Espinosa d’un ton ferme. — Je ne sais pas encore. Mais je peux vous dire ce que je ne vais pas faire. Je ne décamperai pas de Beulah la queue entre les jambes, comme beaucoup le voudraient. — Ça veut dire que vous allez chercher à créer encore plus de problèmes ? — Ce que je veux dire, shérif, c’est que je resterai là jusqu’à ce que l’un de nous découvre qui a essayé de me tuer ce soir. Et qui a vraiment assassiné Dave et Tess Roebuck.
Commenter  J’apprécie          40
rkhettaoui   23 mai 2018
Le Carcan de Bill Pronzini
Pourquoi treize semaines ?

Pourquoi pas douze, ou trois mois pleins, un chiffre plus conventionnel ? Pourquoi treize ?

L’importance possible de ce chiffre ne m’est apparue que ce matin, pendant que je faisais ma gymnastique. J’ai vérifié dans mon rapport écrit, où j’ai consigné, pratiquement mot pour mot, tout ce que le chuchoteur a dit samedi soir : Dans ce placard, il y a de quoi manger pendant treize semaines.

Ce chiffre doit avoir une signification quelconque, pour que l’homme l’ait choisi comme durée optimale de ma survie. S’agirait-il d’un type que j’ai contribué à faire coffrer et qui a passé treize années de sa vie en prison ? Le petit coin qu’il m’a aménagé ressemble comme deux gouttes d’eau à une cellule : tout ce qu’il contient a une fonction carcérale. Le chuchoteur a peut-être essayé de reproduire à mon intention, dans un microcosme de treize semaines, ce qu’il a été obligé d’endurer pendant treize ans… avec, dans mon cas, la mort en guise de levée d’écrou.
Commenter  J’apprécie          30
Le_Comptoir_de_l_Ecureuil   04 août 2014
Mademoiselle Solitude de Bill Pronzini
Talents particuliers: aucun.

Projets d'avenir: aucun.

Monsieur Normal. Monsieur Banal.

Monsieur Solitude.
Commenter  J’apprécie          50
Bazart   25 décembre 2013
Mademoiselle Solitude de Bill Pronzini
Depuis combien de temps fréquentait-elle le Café Harmony ? Pas longtemps, de cela il était sûr. Il leva les yeux de son dîner un soir du début juin et elle était là, seule dans un box voisin. La solitude nue qu'elle dégageait lui donna d'abord un choc. Il fut incapable de détacher ses yeux de la femme. Elle ne le remarqua pas ; elle ne voyait rien de ce qui l'entourait, ce soir-là ni aucun autre soir. Elle venait, elle mangeait, elle partait. Mais elle n'était jamais vraiment là, dans un café en présence d'autres gens. Elle était quelque part ailleurs - un endroit lugubre qui n'appartenait qu'à elle.
Commenter  J’apprécie          30
Bazart   25 décembre 2013
Mademoiselle Solitude de Bill Pronzini
Personne ne naît aussi blessé, aussi solitaire et mélancolique. Il avait dû lui arriver quelque chose pour qu'elle en soit là. Quelque chose de si terrible qu'il ne pouvait même pas imaginer de quoi il pouvait bien s'agir.
Commenter  J’apprécie          40
jolie--2   15 août 2015
Mademoiselle Solitude de Bill Pronzini
Un individu solidaire ressent de l'empathie pour le sort malheureux d'un autre. Mais c'était plus que cela. Dans le jazz, il y avait deux sortes de blues : une tristesse simple, directe, personnelle, la tristesse des souvenirs passés et des profondeurs ténébreuses de l'inconscient ; et de l'autre genre, une détérioration et un déclin de l'esprit de l'individu, une sorte de chute irréversible vers une résignation plaintive et désespérée.
Commenter  J’apprécie          30
ladesiderienne   18 novembre 2018
Longue est la nuit de Bill Pronzini
- Un homme qui est prêt à prendre deux boulots, qui rêve de se fixer, qui dit qu'il est désolé quand il a aucune raison de l'être et qui estime que c'est pas bien de frapper une femme... j'ignorais qu'on en fabriquait encore des types comme ça.
Commenter  J’apprécie          30

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Lire avec Bernadette Lafont

Qui réalise le court métrage Les Mistons, d'après l'œuvre Les Virginales de Maurice Pons, l'un de ses premiers rôles en 1958?

Jean-Pierre Mocky
Claude Chabrol
François Truffaut

8 questions
13 lecteurs ont répondu
Thèmes : adapté au cinéma , adaptation , cinema , cinéma français , Actrices , littérature , romans policiers et polarsCréer un quiz sur cet auteur