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Note moyenne 3.28 /5 (sur 957 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1949
Biographie :

Christian Oster est un écrivain.

Après avoir exercé divers métiers, il débute en littérature en écrivant des romans policiers pour le Fleuve noir dont "La Pause du tueur" (1984).

En 1989, son premier roman "Volley-ball" paraît aux éditions de Minuit. Toujours chez le même éditeur, suivent notamment "Mon grand appartement" (Prix Médicis 1999), "Une femme de ménage" (2001), porté à l'écran par Claude Berri en 2002, "Dans la cathédrale" (Prix Vendanges Littéraires de Rivesaltes, 2010).

C'est ensuite aux Éditions de l'Olivier que paraîtront – entre autres – "En ville" (Prix Landerneau - roman 2013) et "La vie automatique" (2017).

Depuis plusieurs années, il publie à L'école des loisirs de nombreux contes pour enfants (une dizaine chaque année).

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Christian Oster - La vie automatique .
Christian Oster vous présente son ouvrage "La vie automatique" aux éditions de l'Olivier. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/1934121/christian-oster-la-vie-automatique Notes de Musique : Free Music Archive: Gillicuddy - All Eventualities. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Citations et extraits (253) Voir plus Ajouter une citation
carre   02 avril 2013
Mon grand appartement de Christian Oster
« C’est toujours la même histoire, l’amour c’est ce qui manque le plus, à ceux qui aiment. »
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carre   03 avril 2013
Mon grand appartement de Christian Oster
« On rit faute de mieux, parfois. »
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carre   12 avril 2013
Mon grand appartement de Christian Oster
« En fait, rien ne me choque. Quoique tout me blesse. »
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cascasimir   04 décembre 2019
Le fauteuil de la fée de Christian Oster
-Merci, dit-elle ( la fée) au cochon. Mais, me voilà bien, maintenant, avec une chaise sur laquelle je ne peux plus m'asseoir.

- Pourquoi? Demanda le cochon.

-Parce qu'il y a un cochon dessus, s'énerva la fée.

- Ce n'est pas faux, fit la chaise.

-Tu peux venir sur mes genoux, proposa le cochon à la fée.

- Bien sûr ! S'indigna la fée. Une fée sur les genoux d'un cochon! Très chic, vraiment!
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fbalestas   02 juin 2020
En ville de Christian Oster
Et c’est peut-être d’ailleurs notre groupe qui éclaterait à la fin de ces vacances, peut-être que c’est ce qu’ils veulent c’est ça, me suis-je dit, que tout ça explose et que la page se tourne. Peut-être qu’ils veulent vieillir, me suis-je dit encore, que la vie fiche le camp avec tout le reste, l’amitié et l’amour, ou le semblant de l’amitié et le semblant de l’amour, et le soleil de l’été avec ce qu’il cache en tout cas jusque-là pas question de tenter quoi ce que ce soit qui puisse nous faire avancer ensemble, discuter, s’ouvrir, non.
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carre   23 juin 2012
Une femme de ménage de Christian Oster
J'étais frileux, comme homme. À part l'amour, je ne valais pas grand-chose. À part aller vers l'amour, j'entends. Je ne parle pas de succès, pitié.
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araucaria   18 septembre 2015
Loin d'Odile de Christian Oster
Jeanne était brillante, comme André, elle était blonde, elle était belle, un peu moins belle, toutefois, qu'il n'avait d'abord semblé. Mais elle profitait, justement, d'être un peu moins belle que les toutes premières fois pour apaiser le regard et, sur ce fond d'apaisement, l'éveiller de nouveau par quelque éclat insoupçonné. On accédait ainsi à la beauté par paliers, avec des intermèdes de déception ou encore de chute, mais avec le temps les chutes se faisaient moins fréquentes, on tombait de moins haut, également, chaque fois, et pour finir on ne désapprouvait plus rien de ce visage, de ces gestes, on ne pouvait plus redescendre, on montait toujours, accédant à cette beauté dont la caractéristique était peut-être, en effet, de croître, de se renforcer avec le temps dans le regard de qui s'en voulait bien saisir. Il en allait de même pour sa brillance, d'une certaine façon, qui ménageait chez elle des périodes parfaitement ternes, mais que l'on goûtait comme des éclipses.
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fbalestas   03 juin 2020
L'imprévu de Christian Oster
Le Plessis-Saint-Georges, m’apparut-il, est un assez gros bourg, laidement ramassé sur la nationale qui l’éventre, tels ces blessés qu’on voit recroquevillés par la douleur, ramenant sur eux leurs mains pour comprimer quelque plaie ouverte, et dont on sait qu’ils n’en sortiront pas. Le Plessis-Saint-Georges, pourtant, résiste, alignant ses murs dioxydes, les perçant de portes et de fenêtres aux fins d’en faire saillir l’impression de la vie, lâchant même, parfois, sous l’approximative protection des ralentisseurs, des habitants d’un bord à l’autre de la route, ou encore le long des trottoirs, où leur reflet vient à se prendre dans les vitrines de magasins d’électroménager, de commerces de bouche, de salons de coiffure et peut-être d’une boutique de téléphonie mobile, me disais-je, mais pas de deux, en tout cas, je commençais à pouvoir affirmer, cependant que nous le traversions, que Le Plessis-Saint-Georges n’abritait certainement pas deux boutiques de téléphonie mobile, une, donc, ça restait possible, je préférerais que vous rouliez moins vite, dis-je à Florence, on risque de la louper, comme ça.
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araucaria   15 septembre 2015
Loin d'Odile de Christian Oster
Exagérons. Disons qu'il fut un temps, pas si éloigné du reste, où je vivais avec une mouche.

Ce n'est pas une métaphore. C'était une vraie mouche, et, quant à prétendre que je vivais avec elle, qu'on me pardonne, mais, à l'époque, j'ignorais ou j'avais oublié que l'existence de ce diptère , n'excède jamais quarante-huit heures.
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cicou45   22 avril 2016
Le coeur du problème de Christian Oster
"Remarquez, moi aussi il y a des tas de choses que je ne sais pas. où je vais, par exemple. Mais je sais où je ne vais pas."
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