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Jean-Pierre Pugi (Traducteur)
ISBN : 2290324914
Éditeur : J'ai Lu (03/02/2003)

Note moyenne : 4/5 (sur 253 notes)
Résumé :
Plusieurs fois lauréate du prix Locus et du prix Hugo, Connie Willis a reçu en 1999 les deux récompenses pour ce roman. Elle reprend le thème du voyage dans le temps, qui avait déjà fait son succès dans " Le Grand Livre " et "Aux confins de l'étrange ".

Nous sommes au XXIe siècle, Ned Henry, un historien voyageur temporel, fait partie de l'équipe chargée de reconstituer la cathédrale de Coventry sur son modèle du XIXe. Déjà pressé par son tyrannique... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  10 novembre 2016
Si vous cherchez un livre d'action il faut passer son chemin avec ce roman, par contre si vous aimez l'humour et les jeux de mots ce livre est fait pour vous.
A travers des voyages dans les temps les historiens étudient l'histoire.. mais qui aurait pensé qu'un simple chat puisse être la cause de distorsions temporelles ? le paradoxe temporel bien évidemment refait l'histoire. Les choses, les objets , les gens changent.
J'ai pris un réel plaisir a lire ce roman grâce aux jeux de mots et aux quiproquo... les personnages sont simples et sympas. de plus de nombreux évenements historiques sont cités, ainsi que des personnages ou des auteurs.. et cela a été pour mon plus grand plaisir.
Bref une touche d'humour dans notre mon de brutes ça fait du bien
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Kittiwake
  03 octobre 2016
C'est bien, mais c'est long! Est-ce aussi bien que long?
Clairement c'est de la SF type voyage temporel, qui s'est parée d'attributs littéraires afin de se dénoter.
D'abord en ce qui concerne le fameux paradoxe dont Barjavel s'était fait le chantre avec Le voyageur imprudent : on connaît l'histoire, l'homme qui par maladresse tue son grand-père avant que celui ci ait une descendance , donc ne peut exister, donc ne peut pas tuer son grand-père….Ici le point d'achoppement de tous ces récits est habilement contourné, et constitue le pivot central du roman. En effet nous sommes en 2078, la technique pour se déplacer dans le temps est à peu près maitrisée, et surtout on est bien conscient des risques écologico-historiques si l'on bouleverse l'ordre des choses. Pas question de ramener des objets, de semer le doute dans l'esprit des populations visitées (encore que dans ce cas le recours aux fantômes et autres esprits errants peut faire l''affaire), la plus grande prudence s'impose. Et des spécialistes se penchent en continu sur la question, à la recherche d'incongruités, même infimes qui risquent de modifier la face du monde.
C'est ainsi qu'un chat et une potiche font l'objet d'une traque sans relâche…
Quant au style, il s'inspire ouvertement et librement de Trois hommes dans un bateau. Dès le titre des chapitres, qui fait 10 lignes et résume en phrases sibyllines le contenu des pages à venir. Les allusions au roman culte de Jerome K. Jérome abondent , et la période la plus fréquentée par nos « chrononautes » se situe peu ou prou fin 19è (le narrateur se demande s'il peut le citer dans la conversation, ne sachant pas exactement si le livre a été publié….). Même le titre du roman est une allusion puisqu'il s'agit du sous-titre de Trois hommes dans un bateau
Les péripéties ne manquent pas, tant l'univers chaotique qui est le nôtre est sensible aux infimes variations : on assiste à d'innombrables démonstrations de l'influence de faits anodins qui se déroulant différemment vont modifier considérablement la face du monde.
Et en toile de fond la question de la prédestination : y a t-il une auto-régulation qui en fin de compte corrige spontanément les incongruités pour ce que qui doit arriver arrive inéluctablement?
Beaucoup d'humour tout au long de ces pages : lié aux personnages, aux situations de décalage, au déphasage temporel (une sorte d'ivresse), aux dialogues et aux quiproquos.
C'est cependant un peu trop long. On finit par s'y perdre, et la potiche de l'évêque est à deux doigts de nous monter au nez. C'est dommage, la lecture aurait pu être un pur bonheur.
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boudicca
  17 mai 2015
Après avoir été bluffée par « Le grand livre » et le diptyque « Blackout »/« All clear », c'est pleine d'entrain que je me suis plongée dans un autre des romans de Connie Willis mettant en scène des historiens envoyés dans le passé grâce au voyage temporel. Et une fois encore je ressors de cette lecture à la fois ravie mais aussi et surtout frustrée de ne plus rien avoir de l'auteur à me mettre sous la dent. Car avec « Sans parler du chien » Connie Willis témoigne à nouveau de toute l'étendue de son talent et nous offre un roman captivant de bout en bout, bourré d'humour et de références littéraires, historiques et culturelles. Certains reprocheront à l'auteur la trop grande lenteur de son récit, ou bien sa tendance à faire tourner le lecteur en bourrique pour ce qui peut s'apparenter à des détails, mais au final tout cela ne fait que peu le poids face au brio avec lequel elle parvient à totalement nous déconnecter de notre monde pour nous faire entrer dans le sien. Manquer louper son arrêt de bus ou découvrir qu'on a passer la majeure partie de la nuit à lire plutôt qu'à dormir sont des choses auxquelles il faut savoir s'habituer quand on lit du Connie Willis ! Après le Moyen Age et la ville de Londres à l'heure du blitz, c'est dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle que vont cette fois devoir se rendre une poignée d'historiens afin de réparer une incongruité temporelle causée par l'acte d'une collègue qui pourrait bien changer le cours de l'histoire : le sauvetage imprévu d'un chat...
On le devine à la lecture du pitch, ce roman ci sera moins dramatique et moins intense émotionnellement que ne pouvait l'être « Le grand livre », et l'on découvre sans surprise que l'auteur est aussi à l'aise avec la comédie que la tragédie. On suit donc le sourire aux lèvres les efforts colossaux et sans cesse contrecarrés fournis par Ned et Verity, deux historiens chargés de « remettre l'histoire en ordre », afin de ramener un chat à son époque d'origine et de faire épouser le bon mari à une parfaite caricature des petites écervelées capricieuses et superficielles du XIXe, tout en tentant de résoudre le mystère de la disparition de l'un des « trésors » de la cathédrale de Coventry, bombardée lors d'un raid allemand en 1940. Car oui, aussi surprenant que cela puisse paraître, tout est lié. « Parce qu'il manquait un clou, un fer fut perdu. Parce qu'il manquait un fer, un cheval fut perdu. Parce qu'il manquait un cheval, une bataille fut perdue. Parce qu'il manquait une bataille, un Royaume fut perdu ». Connie Willis construit son récit à la façon d'un de ces romans policer des années 1930 dont elle vante tant les mérites et, si on finit par se douter du tournant que vont prendre les événements, on en tourne par moins les pages avec la même avidité que celle dont on ferait preuve avec un roman d'Agatha Christie tant on est pressé d'enfin découvrir la réponse à toutes les énigmes posées.
Connie Willis signe avec « Sans parler du chien » un roman passionnant tant par le soin apporté à la construction narrative que par l'intérêt que l'on porte aux protagonistes ou encore par la qualité de la reconstitution historique de cette Angleterre du XIXe siècle dans laquelle on se serait bien attardé un peu plus longtemps. A mettre entre toutes les mains.
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tousleslivres
  17 février 2013
Après avoir tellement aimé Black Out lu dans le cadre d'une LC en novembre dernier, je m'étais dite que lire « Sans parler du chien » serait une très belle idée. Et bien j'en ressort avec un avis beaucoup moins enthousiaste qu'avec ma première lecture.
Nous sommes toujours dans le thème des voyages dans le temps à but d'observation et de versifier l'histoire, comme ici aller dans le passé pour récolter un maximum d'informations sur un édifice détruit par un raid aérien nazi en 1940.
L'histoire : Après plusieurs voyages temporels, Ned Henry, se voir être obligé de se reposer, en effet, plusieurs semaines se sont passées et pas moins de 18 voyage temporels l'on totalement épuisé. Contre toute attente, Ned va aller se reposer, sur le bon conseil du professeur Dunworthy à l'époque victorienne. le thé servi sous un saule dans de tasses fines en compagnie de filles en robe blanche, servi par un majordome obséquieux prêt à satisfaire le moindre de ses caprices.
Ned arrive comme convenu, mais comme il n'est pas dans une forme olympique, à son arrivée, il s'aperçoit qu'il ne se rappelle plus le nom de son contact en 1888. de plus, il doit avoir une mission avant de prendre son congé forcé, mais là aussi, ses souvenirs sont très flous. Il ne sait plus ce qu'il doit faire... Par le plus grand des hasard, il va tout de même retrouver Verity Kindle, ils sont tous 2 historiens et effectuent de nombreux voyages dans le temps. Elle a sauvé un chat de la noyade et rapporté de cette époque victorienne, une chatte : Princesse Arjumand, ce qui est tout à fait impossible. Il est interdit de transférer quoi que se soit du passé vers l'avenir...
On s'aperçoit assez vite que Ned va devoir remettre l'histoire dans l'ordre étant donné que la disparition du chat à fait que sa propriétaire n'a pas rencontré son futur mari. le seul indice sur lequel Ned va pouvoir appuyer sa recherche est la lettre C du début du nom de ce futur « Monsieur C » que cette femme doit absolument rencontrer, si non la faille temporelle ne se refermera pas. Mais, Ned s'aperçoit aussi qu'à cause de cette faille, il n'est pas arrivé le 8 juin, mais le 10 juin, 3 jours en retard et avec 40 milles de décalage avec son lieu de destination et avec encore plus de déphasage. Il s'aperçoit aussi le court de l'histoire peut changer jusqu'à faire gagner la guerre à Hitler...
J'ai trouvé que ce livre, écrit en 1999, pouvait être un préliminaire à Black Out... Je ne voulais pas faire de comparaison, mais je suis obligé de la faire. J'ai comme l'impression que l'auteur, Connie Willis, a fait un premier essai avec « Sans parler du chien » et qu'elle a revue sa copie avec Black Out. Quoi que, on pourrait tout à fait dire que Black Out pourrait être une suite...
Ce que je reproche à cet opus c'est le manque d'explication. En effet, si on n'a pas lu Black Out et qu'on ne connaît ni le style de l'auteur, ni le milieu dans lequel elle va nous conduire, l'acclimatation au contexte ne doit pas être évident. Dans Black Out, Connie Willis passe pas mal de temps à explique à quoi servent les voyages dans le temps. Elle donne plus de temps au lecture pour s'habituer au thermes utilisés comme : continuum, incongruité … de plus, j'ai trouvé que l'histoire était assez complexe, de plus nécessite une attention très forte et assidue, si non, vous serez vite largué.
Si non, j'ai aimé le contexte et l'époque victorienne. J'ai totalement adoré les personnages animaliers comme le bouledogue Cyril, la chatte Princesse Arjumand, des ryunkins nacrés, des cygnes belliqueux et des pigeons revanchards. Mon préféré va vers Cyril !!! je l'ai adoré !!!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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Masa
  03 septembre 2016
Je fais une pause dans mes lectures Fantastiques et Horrifiques pour me tourner vers la Science-Fiction. Je laisse le monde viril de ces chers messieurs pour la sensibilité d'une auteure prolixe et talentueuse. Quand je pense à Connie Willis, j'ai envie de faire des bonds sur place. C'est impressionnant le nombre de distinctions qu'elle a obtenues. À chaque ouvrage, c'est lune pluie de récompenses. À elle seule, elle totalise 11 prix Hugo, 13 prix Locus, 7 prix Nebula, 5 prix Asimov's, 4 prix Science-Fiction Chronicle, 1 prix analog, 1 prix Bob Morane et 1 prix Ozone. C'est un monstre littéraire. Certainement la plus capée.
« Sans parler du chien » est un de ses romans primés. Quatre titres obtenus pour ce millésime (Hugo/Locus/Ozone/Bob Morane).
Après la claque – et quelle claque – reçue avec « Le grand livre » (qui porte bien son nom), je voulais impérativement poursuivre mes lectures avec Connie Willis. Mon dévolu s'est donc jeté sur « Sans parler du chien ». Ce gros pavé entre mes mains, j'en frissonnais d'avance sur les heures à passer dessus.
Je lance un petit résumé vite fait : L'action se situe durant la Seconde Guerre mondiale. Des historiens fouillent une ruine dans l'espoir de retrouver une relique afin de contenter une milliardaire rombière. Ces archéologues ne sont autres que des voyageurs temporels qui viennent du futur.
Le roman s'étale principalement sur trois parties de l'histoire : la Seconde Guerre mondiale (Coventry, 1940), l'époque victorienne (1888) et le futur (2057).
Il y a tant à dire sur ce livre, que j'avoue avoir du mal à savoir où commencer. « Sans parler du chien » est en quelque sorte un hommage littéraire affiché par Connie Willis à ses paires, notamment « Trois hommes dans un bateau » de Jerome Klapka Jerome – qui fera même une courte apparition dans le livre –. Ainsi notre personnage principal se retrouve donc mêlé à deux autres hommes à bord d'une barque sur la Tamise en compagnie d'un bouledogue. N'ayant pas lu le livre de référence, je n'ai pu comprendre les nombreux clins d'oeil de Connie Willis. D'autres auteurs, dont Agatha Christie (et son célèbre Hercule Poirot), sont mentionnés ainsi que des oeuvres littéraires.
Connie Willis se passionne pour l'histoire. Durant tout le roman elle nous fait part de nombreuses anecdotes (Napoléon, Henri III d'Angleterre…). Parfois intéressant, mais souvent agaçante quand la moindre insignifiance (météo, par exemple) provoque une remarque du narrateur sur un fait historique.
En début de chaque chapitre, on y retrouve les faits qui s'y dérouleront sous forme laconique.
À l'instar de « Le grand livre », l'auteure a effectué de nombreuses recherches en y apportant des coutumes, moeurs, tenues vestimentaires, le tout très pointu. Les personnages sont bien développés, mais il manque ce quelque chose pour qu'on s'y prenne de compassion comme dans le roman suscité.
Toutefois, plus j'avance dans l'histoire et plus je trouve que l'auteure se contrarie ou bien qu'il y ait des paradoxes.

J'aurais pu mettre 4 étoiles tant le livre mérite amplement, mais les petits détails que j'ai mentionnés juste au-dessus ainsi que certains passages longs (le chapitre vingt-trois est à la limite de l'indigeste, la scène du malaise de la vieille dame qui dure 4 pages et cette fin qui n'en finit plus), m'aient déçu. Pourtant ce roman révèle de bonnes choses comme l'humour bien présent – bien que je n'aie pas été aussi sensible à l'humour so british –. Les événements autour de Cyril – le bouledog – m'ont bien fait rire. Une histoire plutôt plaisante malgré quelques lourdeurs, lenteurs, qui se lit très facilement grâce au talent de conteuse de Connie Willis. J'ai eu peur un moment que la Science-Fiction soit insignifiante pour une histoire pompeuse dans le style victorien, mais au final j'ai bien aimé suivre les péripéties de nos personnages centraux.
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
TeaSpoonTeaSpoon   08 décembre 2012
Parce qu'autour d'un point sensible un acte en soi insignifiant peut avoir d'impensables conséquences. Il se produit un effet de boule de neige et n'importe quoi - un coup de téléphone raté, une allumette grattée pendant un black-out, un bout de papier jeté sur le sol - entraîne la chute d'un Empire.

Le cocher de l'archiduc François-Ferdinand ne tourne pas au bon endroit le long du quai Appel et ça déclenche le premier conflit planétaire. Le garde du corps d'Abraham Lincoln sort griller une cigarette et la réconciliation entre le Sud et le Nord s'envoie en fumée. Hitler a la migraine et donne l'ordre de ne pas le déranger, et c'est dix-huit heures trop tard qu'il apprend que les Alliés ont débarqué en Normandie. Un lieutenant omet d'indiquer qu'un télégramme est important et l'amiral Kimmel n'est pas averti de l'attaque imminente des japonais.
"A cause d'un clou, le fer a été perdu. A cause d'un fer, le cheval a été perdu. A cause d'un cheval, le cavalier a été perdu."
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lyokolyoko   07 novembre 2016
- Lady Schrapnell estime que ce vase, si l'incendie l'a épargné, a pu être remisé dans le nouvel édifice. Elle m'a envoyé voir les épouses des évêques parce que, je la cite, " les hommes ne savent jamais où sont rangées les affaires".
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lyokolyoko   08 novembre 2016
Ce n'était pas la première erreur d'interprétation. Combien de fois un message mal compris ou tombé en de mauvaises mains avait-il changé l'issue d'un combat ? Lee qui laissait choir les plans de la bataille d'Antietam, le télégramme de Zimmerman et les ordres illisibles de Napoléon à Ney à Waterloo.
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SioSio   27 septembre 2012
- N'y a-t-il pas de train direct pour Coventry?
- Si, madame. A 10:17. Le convoi va partir, madame. Ce sera tout?
- Non, je veux mon guide et une carpette pour poser mes pieds. L'entretien de ces voitures est lamentable.
Mme Mering n'avait jamais dû prendre le métro. Quelle que fût l'époque, les gens appréciaient rarement leurs moyens de transports. Au XXe siècle, ils se plaignaient des vols annulés et du prix des carburants; au XVIIIe, des routes boueuses et des bandits de grand chemin ; et dans l'antiquité les Grecs du professeur Peddick avaient dû fulminer contre les chevaux récalcitrants et les roues de leurs chars qui se déboitaient constamment.
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lyokolyoko   10 novembre 2016
Arthur Conan Doyle, poursuivit Mme mering, a établi que les esprits mangent et boivent comme nous, que leur monde est identique au nôtre. Par ailleurs, qui pourrait mettre en doute l'authenticité des nouvelles publiées dans les journaux ?
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Videos de Connie Willis (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Connie Willis
Blitz : L'intégrale de Connie Willis aux éditions Bragelonne
Oxford, futur proche. L'université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement. Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d'enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein coeur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n'importe où, n'importe quand, pour Polly... Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que L Histoire elle-même est en train de dérailler. Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?
Vous pouvez commander Blitz : l?intégrale sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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