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ISBN : 2290058238
Éditeur : J'ai Lu (06/02/2013)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 111 notes)
Résumé :
À cause d’une malencontreuse méprise, la ravissante Linnet Thrynne est déshonorée. Sa tante trouve alors une solution : Linnet épousera Piers Yelverton, futur duc dont personne ne veut. Et pour cause : victime d’un accident qui l’a laissé boiteux et impuissant, il terrorise son entourage de ses fureurs dévastatrices. Puisqu’il n’a aucun espoir d’engendrer un héritier, il acceptera de donner son nom à une femme qui, pense-t-il, porte la vie.
Ce sera l’union de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  11 août 2015
Après avoir beaucoup aimé le tome 1 de la saga Il était une fois, j'étais impatiente de découvrir ce second tome, d'autant que les critiques sont encore meilleures. Je dois avoir des goûts littéraires très différents car pour ma part j'ai trouvais ce tome très mauvais !
On est bien loin du célèbre conte La belle et la bête et ici les personnages sont absolument détestables. Linnet est agaçante et sans aucune personnalité quand a Piers, pour reprendre le terme d'une critique que j'ai pu lire sur le net, il est une pale copie de Dr House. Les personnages secondaires sont sans intérêt.
L'intrigue quand a elle est cousue de fil blanc. Bref passez vite votre chemin, quand a moi, j'espère que les tomes suivants seront bien meilleurs.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Ptitelfe
  06 octobre 2014
Dans ce tome, on espère une histoire avec les grandes caractéristiques de l'histoire de la Belle et la bête. Personnellement, j'ai de grosses lacunes dans ce domaine, et je ne connais que ceux repris par les studios Disney!
Enfin bref, je m'attendais donc à retrouver une très belle jeune femme, indépendante et qui rêve tout de même du grand amour, qui aime lire, d'un homme malheureux à cause d'un physique difforme, d'un beau palais avec une magnifique bibliothèque, de neige, de bal, d'un petit garçon attachant, et de serviteurs au top, et de jolies roses maudites!
Mais non, en fait, les références sont très éloignées!
Pies est un personnage atypique : un physique désavantagé par un handicap, de l'humour.... On apprend dans les premières pages que cet homme est impuissant, qu'il a une grosse défaillance au niveau d'une jambe. Il est maître d'un château, dans lequel il héberge de nombreux malades puisque c'est un docteur.
Ce personnage est très appréciable! Il tourne son handicap à la dérision, et nous permet de le découvrir à travers des dialogues avec son cousin ou son serviteur plein d'humour!
En parallèle, on découvre Linett, la belle, pulpeuse, et complètement "barrée" héroïne de l'histoire! Elle est fofolle! J'ai explosé de rire dans les dialogues notamment ceux avec son père, ou sa belle mère !
Du coup, son père l'envoie au pays de Galle pour épouser Piers, cette bête! Elle se porte au jeu puisqu'elle sait que sa réputation serait salie si elle restait à Londres! Et quand les deux se rencontrent, une alchimie se fait, mais les deux gardent leur distance et refuse d'accepter ce qui saute aux yeux des autres! Les échanges sont succulents, j'ai vraiment beaucoup rigolé avec ces deux protagonnistes :
L'ensemble des personnages est amusant, l'auteur a vraiment misé sur l'humour pour sortir cette histoire du lot de romance!
Elle ose aussi casser les conventions, en intégrant des pratiques modernes dans un récit "historique"! Ainsi, Linett va se mettre à faire des choses qu'elle ne soupconnait pas avant sa rencontre avec Piers!
Cependant, j'ai trouvé qu'il y avait plusieurs longueurs au récit, et qu'au final, il n'y a quasiment aucun point commun avec le conte d'origine, si ce n'est la "structure" : une belle femme, un homme portant un handicap, un chateau, un petit garçon attendrissant.... et voilà je crois!
En conclusion, j'ai donc passé un bon moment grace à des personnages hilarants, mais je n'ai pas eu de papillons lors de ma lecture, à mon grand regret!
J'hésitais à lire la suite à cause du fait de ne pas trouver beaucoup de points communs avec les contes, mais vu que je ne connais pas les trois suivants, je pense que ca ne troublera pas ma lecture et que j'en profiterai encore plus!
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cats26
  19 février 2016
J'avais lu, il y a quelque temps, le tome un de la série et je n'avais pas du tout accroché.
Fidèle à mon habitude de laisser une deuxième chance aux séries et surtout parce que je suis toujours curieuse de lire une réécriture de conte, j'ai récidivé avec ce tome qui est le deuxième de la série.
En fait, je ne peux pas vraiment dire que c'était bien mais cela m'a moins déplu que le premier; j'ai même trouvé certaines des interactions entre Linnet et Piers plutôt drôles.
Peut-être est-ce mieux passé car il n'y a aucune référence historique et donc même si ce cadre imaginaire ressemble fortement au cadre dit "régence" des romances historiques, le fait qu'il n'y ait pas de références temporelles explique mon indulgence face aux entorses aux contraintes sociales du temps (l'âge tardif de l'héroïne pour un début dans le monde, ses moeurs pour le moins libérées, par exemple).
Evidemment, il y a néanmoins quelques moments de "suspension of disbelief" (suspension consentie de l'incrédulité , en français) mais bon, c'est un conte de fées.
Du conte originel pourtant, il ne reste pas grand-chose, hormis la grande beauté de la Belle.
Plus de grande soeur jalouse, de père qui enfreint une règle et promet sa fille en échange, de manoir merveilleux et surtout plus de Bête.
L'auteure fait passer la pilule en faisant du héros un boiteux soi-disant impuissant mais évidemment il est beau ou du moins grand, musclé, viril...
On est dans un roman d'amour, que diantre! Il s'agit de faire rêver et non de faire réaliste.
Dommage, j'aurai préféré qu'il ait quelques cicatrices, un handicap vraiment perturbant pour que le coeur même du conte (l'amour de Belle malgré les apparences monstrueuses) soit respecté.
Le surnom de Bête dans le roman est justifié par le mauvais caractère de Piers. Soit dit en passant, on n'en voit pas vraiment de manifestation dans le récit.
Dernier point : selon la quatrième de couverture, l'auteure est professeur d'université, spécialiste de Shakespeare.
Malheureusement, je ne suis probablement pas assez spécialiste pour avoir détecté une quelconque influence de ce fait dans le roman. Il y a bien quelques références aux contes de fées mais à Shakespeare...
De plus, la traduction a dû bien gommer des choses (on va dire ça...).
Au final, un roman d'amour de grande consommation, lisse et se servant une fois encore du prétexte de s'appuyer sur un conte.
J'ai regretté que les contes de fées se finissent bien car j'aurai bien imaginé Linnet rendant son dernier soupir dans son poulailler, histoire de donner un cachet tragique bienvenu à une histoire trop convenue.
Décidément avec ce genre de série, je perds mon âme romantique.
En tout cas, cela m'a donné l'envie d'en lire un troisième pour voir si mon opinion va encore aller en s'améliorant. Je tente probablement le diable!
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Syl
  07 février 2013
Il était une fois… un début navrant. L'auteur nous emmène au théâtre avec des scènes et des descriptions particulièrement exagérées. Une tante Zenobia, un paternel Cornélius, un vil prince Augustus et une héroïne Linnet, sont détaillés dans le premier acte. Avec minutie, elle nous raconte jusqu'à la couleur des boutons « d'argent incrustés de fleurs d'ivoire », en passant par l'émail diamant des dents de Linnet, le décolleté d'une robe qui révèle une poitrine « de vache laitière », et… l'indisposition gastrique de Mme Underfoot qui a souillé les pieds du roi de Norvège lors d'une cérémonie dans la salle du trône… Les vapeurs, les sels, les plumes qui tressautent sur la tête, les jérémiades, les emportées lyriques… la crise !… Cette introduction est juste à l'orée d'un premier sourire qui s'esquisse et d'un rire bien franc…
La tante a la bonne idée de proposer une union à sa nièce « gourgandine » qui serait enceinte sans l'être… (Personne ne croit Linnet lorsqu'elle dit qu'avec Augustus, elle n'a jamais dépassé le baiser)… donc… le comte Piers Yelverton, futur duc de Windebank, serait la solution idéale car ayant eu un grave accident petit, il n'est plus en mesure d'assurer une descendance.
« - J'ai une idée.
- de quoi s'agit-il ?
- Pas de quoi… de qui !
- Qui ?
- Yelverton, l'héritier de Windebank…
- Tante Zenobia, pourquoi pensez-vous que le duc voudrait de moi comme épouse pour son fils ?
- Il est désespéré. Je le tiens de Mme Nemble, qui est une amie intime de lady Grymes dont, vous le savez, le mari est le demi-frère de Windebank.
- Non, je ne le savais pas, rétorqua le vicomte. Et d'ailleurs, je m'en moque. Pourquoi Winderbank est-il désespéré ? Son fils est-il simple d'esprit ? Je ne me souviens pas de l'avoir vu à la Chambre.
- Pas simple d'esprit. Mieux encore ! s'exclama Zenobia d'un air triomphant.
Il y eut un silence, au cours duquel Linnet et son père s'efforcèrent de comprendre ce que cela pouvait signifier.
- Il n'a pas ce qu'il faut, expliqua Zenobia.
- Ce qu'il faut ? répéta le vicomte sans comprendre.
- Il lui manque quelque chose, précisa-t-elle.
- Un doigt ? hasarda Linnet. »
A compter de ce passage, je savais que je n'allais plus m'ennuyer ! Amies de la Force Rose, je vous recommande ce livre qui a un fort potentiel comique en plus d'une belle romance. J'ai relevé les pages… 93, 113, 115 et bien d'autres encore ! Linnet est une jeune demoiselle naïve qui est avide d'émancipation, curieuse et intelligente. Elle joue de sa beauté sans prétention et cache sa culture, son humour, sous un vernis de distinction et de convenance. Elle va rencontrer « la Bête », un homme dur, intransigeant, sarcastique, qui souffre des souvenirs de son enfance. Médecin et chirurgien, il dissèque toute chose et emploie très souvent les paroles réfrigérées d'un légiste. Ainsi, la belle poitrine de Linnet sera pour lui des glandes mammaires fonctionnelles.
D'autres personnages, charmants, interviennent dans l'histoire. Ils agrémentent la lecture et la rendent divertissante.
Si ce livre m'a plu, c'est aussi dû aux sentiments qui s'épanouissent au fil de la lecture. J'ai souri, ri et j'ai eu des pincements au coeur ; des drôleries, nous passons à la tendresse, aux émois, puis à d'autres émotions…
Ce tome est le deuxième d'une série sur les contes de fées, le premier étant consacré à Cendrillon avec le titre « Les douze coups de minuit ». Je pense lire le suivant.
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GribouilleLechat
  06 décembre 2017
Dès les premières lignes, j'ai su que j'allais encore plus aimer ce deuxième tome que le premier ! On y rencontre un brillant médecin complètement irascible et d'une franchise choquante envers tout le monde, marchant à grandes enjambées en s'appuyant sur une canne. Ça vous rappelle quelqu'un ? C'est normal, c'est fait exprès. L'auteur rend hommage à la fin du roman aux créateurs de la série Dr House pour avoir créé un personnage aussi délicieusement aigri et sarcastique.
Vous vous en doutez, la "Bête" du conte, c'est lui. Comme il est exclu du "marché" matrimonial à cause de son handicap et refuse de toutes façons l'idée même de prendre une épouse, son père, qui veut absolument que son nom se perpétue, prend les choses en main, et lui trouve une fiancée. Celle-ci, qui passe pour être déshonorée aux yeux de tout le gratin londonien mais ne l'est en fait pas du tout, a perdu tout espoir de recevoir une demande en mariage à cause de ce malentendu, et se doit se résigner à épouser l'odieux médecin. Elle se rend donc dans ce but au Pays de Galles, dans le château du docteur redouté, qui est en même temps une sorte d'hôpital privé.
La jeune fille comprenant immédiatement qu'elle doit absolument lui tenir tête si elle ne veut pas se retrouver complètement dominée, la rencontre entre les deux personnages sera haute en couleurs ! Les dialogues sont acides à souhaits et le docteur n'a rien à envier à son modèle télévisé en ce qui concerne les sarcasmes et l'aigreur. A ce niveau, je me suis régalée du début à la fin.
Bien sûr, comme on est dans une romance, Piers, le docteur en question, va se radoucir à un moment donné et succomber aux attraits physiques et à l'intelligence de la belle Linnet. Il m'a quand même un tout petit peu agacée, pendant une brève période, par son refus obstiné de reconnaître (y compris à ses propres yeux) qu'il était tombé amoureux fou de l'audacieuse jeune fille et par son entêtement à penser qu'il ne pouvait pas se marier, car aucune femme ne supporterait son caractère.
Heureusement, cela n'a pas duré longtemps.
Ce roman est également intéressant car on apprend pas mal de choses sur certaines maladies, notamment la scarlatine, et sur les méthodes habituelles des médecins du XVIIIe siècle. Méthodes que Piers, bien sûr, conteste violemment, appliquant, lui, ses propres théories, beaucoup plus efficaces.
L'auteur ayant fait des recherches sur ce sujet, elle ne raconte pas n'importe quoi, et cela apporte un plus au roman.
Il y a une deuxième romance en parallèle de celle de Linnet et Piers, concernant les parents de Piers, qui sont séparés depuis des années et se reconquièrent peu à peu, et cette histoire-là est très touchante.
Conclusion : J'ai passé un excellent moment avec cette histoire, avec ses dialogues jubilatoires et ses personnages atypiques.
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
patacaissepatacaisse   09 février 2013
« - Je lui ai dit que je n’accepterais une femme que si elle est aussi belle que la lune et le soleil, continua-t-il. Ce qui est une citation littéraire, au cas où vous l’ignoreriez .Et j’ai ajouté un certain nombre de conditions, dont certaines censées le pousser au désespoir.
– Il est en train de chercher une épouse, déclara Prufrock.
– Pour lui-même j’espère, répliqua Piers, que cette nouvelle laissa indifférent. Encore qu’il a attendu un peu longtemps. Les hommes de son âge n’ont plus les couilles de leur jeunesse, si vous voulez bien excuser la vulgarité de cette vérité, Prufrock. Dieu sait que vous avez une sensibilité plus délicate que la mienne.
-C’était le cas avant que je commence à travailler pour vous, précisa Prufrock en ouvrant la porte de la bibliothèque d’un geste théâtral. »
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CielvariableCielvariable   04 mai 2014
- Vous savez, dans le salon, après votre départ, elle m'a supplié de l'épouser. Elle m'a dit qu'elle se moquait de se ridiculiser à cause de moi, parce qu'elle m'aimait.
Comme son père se contentait d'opiner, il enchaîna.
- Mais, apparemment, tout cet amour dépendait de sa capacité à me dominer par sa beauté... ou quelque chose de ce genre-là.
- Ou de son désir d'être assez bien pour toi, suggéra son père. Je n'ai jamais décelé chez Linnet la moindre intention de te dominer.
Piers éclata d'un rire mordant.
- Assez bien pour moi? Pour un estropié au caractère de cochon et à la langue de vipère?
- C'est toi qu'elle veut. J'ai l'impression très nette que tu es le seul homme qu'elle ait jamais voulu, alors qu'elle a été courtisée par les célibataires les plus en vue. Je ne pense pas que, parmi eux, il y ait eu beaucoup de caractères féroces.
- Ce sont des imbéciles, tous autant qu'ils sont, grommela Piers.
- Tu rejoindras cette cohorte si tu la laisses partir.
- Je n'avais jamais osé imaginer quelqu'un comme elle. Ou une vie avec quelqu'un comme elle.
- Ce n'est pas une raison pour t'abstenir d'oser, à présent qu'elle est devant toi. Il y a quelque chose quand vous êtes ensemble...
- Elle est comme la moitié, avoua Piers, la tête baissée. La moitié de moi-même, bon sang!
Son père posa la main sur son épaule.
- Va le lui dire.
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CielvariableCielvariable   04 mai 2014
- Si tu me l'avais demandé, je te l'aurais dit. Mais comme tu refusais de me parler, j'ignorais que tu avais une crainte aussi ridicule.
Il avait rarement vu une moue aussi butée que la sienne.
- Le pire, poursuivit-il sans la regarder, c'est que tu as perdu confiance en moi. Tu disais que tu m'aimais suffisamment pour accepter de te ridiculiser. Mais tu n'as même pas eu le courage de t'exposer à une infime humiliation. Tu ne voulais pas me voir en privé de peur que je me moque de toi; et tu ne voulais pas me voir en public pour ne pas subir l'humiliation d'être vue par Prufrock.
Cette fois, ce fut lui qui s'allongea, le bras sur les yeux. Devant la peine manifeste de Piers, Linnet fut incapable de réfléchir de manière rationnelle.
- Je t'aime, affirma-t-elle. Mais je ne peux pas devenir duchesse en ayant cette apparence. Je ne veux pas que qui ce soit m'épouse par pitié. Et je ne peux pas me marier avec toi si je suis une horrible...
- Bête? proposa-t-il. C'est le mot que tu cherches?
- Non.
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Milka2bMilka2b   12 décembre 2014
— Ensuite, quand elle a fini par s'enfuir en France -en m'emmenant avec elle, Dieu merci -, il a demandé le divorce, poursuivit Piers. Il a proclamé urbi et orbi qu'elle le trompait et s'était sauvée avec le jardinier. Ce qui, au passage, n’était pas la vérité. Notre jardinier avait au moins quatre-vingts ans, et il n'aurait pas survécu à une telle excitation.
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CielvariableCielvariable   04 mai 2014
- Et tu ne veux pas de moi, murmura-t-elle - elle avait besoin de prononcer les mots à voix haute. Tu ne veux pas admettre que tu m'aimes parce que cela signifierait être responsable de ta souffrance - ou, en l'occurrence, de son absence, précisa-t-elle en relevant le menton avec défi.
- Quoi?
- Tu m'as bien entendue, répliqua Linnet. Si tu m'épousais, si tu reconnaissais des sentiments, cela signifierait que ta souffrance n'est pas un fait acquis, mais un choix.
- Foutaises!
- Eh bien, je t'aime. Je n'ai pas peur de le dire haut et fort. Et je te désire.
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