AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

3.69/5 (sur 116 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-André-les-Vergers , le 08/03/1927
Mort(e) à : Paris , le 03/08/2017
Biographie :

Ivan Gobry est un écrivain français. Il est marié et père de 9 enfants.

Professeur émérite à l'Université de Reims pendant 27 ans, il a été membre du conseil scientifique de l'Université de la Citoyenneté européenne (Conseil de l'Europe), professeur à l'Institut catholique de Paris et a écrit de nombreux ouvrages sur l'histoire et le Moyen Âge, des ouvrages philosophiques et religieux, des essais, ainsi que des livres d'aventure pour enfants (préfaces par Vladimir Volkoff, dessins d'Alain d'Orange).

Auteur de plus de cent ouvrages (Saint François d'Assise, Saint Bernard, Martin Luther, Clovis le Grand, Les Moines en Occident, Le Procès des Templiers, Charlemagne, Clotaire Ier, Pépin le Bref, Louis Ier, Philippe Ier, Louis VI et Louis VII, etc.), il reçut de très nombreux prix, dont cinq couronnés par l'Académie française.

Ivan Gobry, qui a publié un Dictionnaire des Papes, se place sur un plan très traditionnel, en respectant la liste officielle des papes publiée par le Vatican.

Ivan Gobry a aussi écrit de nombreux poèmes et composé quelques morceaux de musique classique.

Nombreux sont ses ouvrages qui ont été décorés par de multiples prix, allant de l'Académie française, l'Académie des sciences morales et politiques au prix Renaissance des Lettres, etc.

Auteur en 1972 de " Un crime, l'avortement", il est membre du comité de soutien de la Marche pour la vie.
+ Voir plus
Ajouter des informations
Bibliographie de Ivan Gobry   (73)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Ce ne fut qu'après une lente évolution économique et politique que la classe bourgeoise se forma, prit conscience de son importance et chercha à conquérir son autonomie. Elle le fit d'abord en Italie du Nord plus facilement, car le souverain, l'empereur germanique, ne l'était guère que nominalement, et chacune de ces opulentes cités lombardes, véritables républiques, eut peu de peine à se constituer en État autonome. Insérées dans l'institution féodale, les villes capétiennes étaient soumises à une superposition d'autorités légitimes : un seigneur (et souvent deux, le laïc et l'évêque), un comte grand vassal du roi, le roi lui-même. La tactique des bourgeois, qui ne réussit pas toujours, fut de jouer la division au-dessus d'eux : alliance avec le seigneur contre le roi, ou alliance avec le roi contre le seigneur ; ainsi avaient manœuvré à leur façon les cités italiennes : avec le pape contre l'empereur, ou avec l'empereur contre le pape.
Commenter  J’apprécie          160
« Les Angevins, raconte Ordéric Vital, méritèrent par leurs cruautés une haine éternelle, mais ils n’obtinrent pas la conquête du pays. Ils ne montrèrent aucun respect pour les choses sacrées, foulèrent méchamment aux pieds les sanctuaires du Seigneur, et, tels des païens, outragèrent les prêtres et autres ministres de Dieu… Ils égorgèrent beaucoup de troupeaux de divers bétails ; ils mangeaient leur chair crue ou à moitié cuite. Presque tous, par un équitable jugement de Dieu, furent pris de troubles organiques et, souffrant de diarrhées continues, laissèrent derrière eux de hideuses traces. » Il est vrai qu’Ordéric est d’une partialité constante en faveur des Normands, et qu’il se garde de nous dépeindre leurs exactions.
Commenter  J’apprécie          160
Louis n'était pas prêt. Non pas parce qu'il était novice, et qu'il allait être dépassé par la tâche, mais parce qu'il s'était ancré dans une autre expérience; non pas parce qu'il manquait de métier, mais parce qu'il en avait trop. Le père, en faisant de ce fils le souverain d'un petit royaume, n'avait pas supposé qu'il le préparait à être un empereur. Celui qu'il avait préparé au gouvernement de l'empire, et qui en paraissait capable, c'était son aîné, c'était le prince Charles; Louis était bien fait pour rester jusqu'à la mort sur ce trône d'Aquitaine où il s'était enraciné. Mais voilà que le destin en jugeait autrement; Charles l'Austrasien trépassait au moment où il était prêt à saisir les rênes de l'Etat, et Louis l'Aquitain, très Aquitain, irrémédiablement Aquitain, était appelé à gouverner les Austrasiens, les Neustriens, les Alamans, les Thuringiens, les Bavarois. La crise de l'empire était ouverte, pour ne jamais se résoudre.
Commenter  J’apprécie          30
L'amour franciscain est spontané. Mais c'est aussi toute la conduite de François et des siens qui possède cette marque. Les saints sont tous extraordinaires, ne serait-ce que par leur vertu ; mais il serait difficile d'en trouver un plus original que saint François. Ce qui nous étonne surtout chez lui et ne manque pas en même temps de nous inquiéter, c'est, continûment, la fantaisie et l'enfantillage. (page 64)
Commenter  J’apprécie          10
Les prélats de la curie constatèrent que les conciles régionaux avaient été plus rigoureux que celui de Rome, et décidèrent à Pascal une attitude plus ferme. Le pape réunit, en mars 1116, un nouveau concile au Latran, qui cette fois prononça l'excommunion contre l'empereur lui-même.
Page 22
Commenter  J’apprécie          10
La conséquence immédiate, ce fut que le roi de Sicile, s'estimant dédaigné et bafoué, et en outre, ce qui était plus grave du point de vue religieux, s'étant vu maintenu dans son excommunication alors qu'il offrait toutes les réparations exigibles, n'avait plus qu'à se conduire en forcené. Et comme, par respect envoyé pour ce traité inapplicable, Adrien avait refusé l'alliance avec les Grecs, il se condamnait lui-même à la défaite. L'alliance contractée avec Barberousse supposait que celui-ci, devant le danger couru par son partenaire, écœurât aussitôt une armée pour le protéger; mais il semblait ignorer ce qui se passait au sud des Alpes.
Page 78
Commenter  J’apprécie          00
« On ne prend pas le roi à la guerre,
pas plus qu’aux échecs. »

LOUIS VI, en 1119
Commenter  J’apprécie          20
En Bourgogne, Lothaire vit le nombre de ses partisans se renforcer quelque peu;assez pour se jeter sur Châlon, dont il s'empara.Il savait que se trouvait là un frère et une soeur de Bernard de Septimanie , Gaucelin et Gerberge;et ne pouvant punir le duc qui avait pris le parti de ses frères, il résolut de châtier ses proches. Il fit arrêter et décapiter Gaucelin et Senila , l'un de ses vassaux ;hésitant à frapper une femme , il réunit à la hâte un tribunal qui condamna à mort la malheureuse sur l'accusation de sorcellerie. Elle fut enfermée dans un tonneau et roulée jusque dans la Saône.
Commenter  J’apprécie          00
Clovis était mort trop tôt. Sessauvageons n'avaient pu arriver à un équilibre entre la formation religieuse et celle du caractère. Dans leur enfance, ils avaient reçu de Clotilde l'attachement aux vérités de la foi, l'exemple du dévouement à l'Eglise, le respect des choses sacrées et cela leur était demeuré, pour leur vie entière. Mais au moment de l'adolescence, quand les passions, excitées par le milieu, commencent à bouillonner, une discipline, que seul le père pouvait exiger d'eux, devenait nécessaire pour leur faire acquérir la rectitude de la conscience et des moeurs.
Commenter  J’apprécie          00
La descendance de saint François ne se trouve pas seulement dans son ordre. La sève franciscaine, trop abondante pour irriguer seulement l’arbre franciscain, a débordé de toutes parts et fécondé autour d’elle mainte terre étrangère ; et l’on a pu appeler quatrième ordre la foule des hommes qui, venus de tous les horizons, ont apporté au Pauvre d’Assise le tribut de leur amour et de leur admiration. L’apostat Renan l’appelle « le seul parfait chrétien depuis Jésus »…
(page 114)
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Lecteurs de Ivan Gobry (150)Voir plus

Quiz Voir plus

Quand les enquêteurs parlent...

— Il s’en est fallu d’un cheveu ! Sans son regard rapide, sans ses yeux de lynx, XXX XXXX, en ce moment, ne serait peut-être plus de ce monde ! Quel désastre pour l’humanité ! Sans parler de vous, Hastings ! Qu’auriez-vous fait sans moi dans la vie, mon pauvre ami ? Je vous félicite de m’avoir encore à vos côtés ! Vous-même d’ailleurs, auriez pu être tué. Mais cela, au moins, ce ne serait pas un deuil national ! Héros de Agatha Christie

Arsène Lupin
Hercule Poirot
Rouletabille
Sherlock Holmes

13 questions
3 lecteurs ont répondu
Thèmes : romans policiers et polars , humour , enquêteursCréer un quiz sur cet auteur
¤¤

{* *}