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3.86/5 (sur 820 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Enghien-les-Bains , le 25/05/1920
Mort(e) à : Antony , le 16/03/2007
Biographie :

Georges Bordonove est un historien et écrivain français.

Georges Bordonove était membre du jury du Prix Hugues Capet.
Il avait lui-même reçu plusieurs prix littéraires : de l'Académie française, pour son roman "Les Quatre Cavaliers" et pour son étude historique "Les Marins de l'An II", ainsi que la bourse Goncourt du récit historique pour "Le Naufrage de « La Méduse »". Il était membre du comité de soutien du mouvement L'Unité capétienne, où on trouve les noms de Marcel Jullian, André Castelot, Gonzague Saint-Bris, Jean Dutourd, Reynald Secher. Il est l'auteur de nombreux ouvrages destinés au grand public portant sur l'Histoire. Dans l'article nécrologique du Monde paru le 20 mars 2007, Philippe-Jean Catinchi porte sur lui cette appréciation : « Malgré une vision rarement conforme à l'état de la recherche historique, le public est au rendez-vous » et, un peu plus loin : « On signalera encore ses contributions à une autre collection grand public, d'une rigueur scientifique aléatoire au fil des décennies, "La Vie quotidienne", éditée chez Hachette. »

Il repose au cimetière du Château-d'Oléron, sur l'île d'Oléron.
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Louis XVI, BORDONOVE Georges


Citations et extraits (173) Voir plus Ajouter une citation
- [L'homme] a été l'esclave des pharaons, le gladiateur des César, le serf des féodaux, l'humble sujet des rois. A présent, il voudrait être un "homme". Le triomphe de la liberté est une certitude. Mais l'échec de ceux qui veulent rayer Dieu de l'univers, sous couleur de démocratie, n'est pas moins certain.
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Ce soir, une force irrémissible me pousse à coucher sur papier ces choses d'autrefois.
Et c'est à vous que je pense, messire Gaucelin, à vous qui dormez, besogne faite, dans les sables de Mansourah. Vous étiez plus que mon protecteur, car, parmi les écueils de l'existence, vous saviez piloter mon âme vers le sûr asile.
Aussi, de la demeure céleste où vous êtes parvenu à grand arroi de peines, je vous requiers et prie humblement de ne me pas abandonner.
Du doigt tremblant d'un vieux soldat je trace ces lignes, en cette tour de l'Ouest de la Commanderie de la motte Saint-Sulpice que vous connaissez si bien.
Ma chambre fut la votre, comme la table, le fauteuil, le coffre où je range mon haubert et mes vêtements de paix, furent les vôtres.
Votre Commanderie se dresse toujours, massive et noire, au milieu des terres brunes et des prés verts...
(extrait de l'édition de poche parue en 1990)
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Le seul obstacle sérieux que rencontrait Philippe Auguste pour reconquérir la Normandie, c'était Château-Gaillard, "la belle d'un an" si chère à Richard Cœur de Lion. La masse énorme de cette forteresse verrouillait la vallée de la Seine.
Tant que Philippe n'en aurait pas délogé les Anglais,il ne pouvait espérer s'emparer de Rouen, capitale du duché.
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C'est alors que débute la période la plus dure pour les deux petits princes, qu'on les traite réellement de criminels d'État. Les fenêtres sont grillagées. Le capitaine Peralta couché dans la pièce voisine. Le mobilier est misérable. La chère sinon mauvaise, du moins grossière et frugale. Quelques enfants du village sont parfois admis à jouer avec les captifs. Les geôliers sont des soudards obtus. Peralta n'est pas un méchant homme, mais l'infortune des Enfants royaux n'appelle aucune compassion de sa part. Il tremble de s'attirer les foudres de ses supérieurs, du nouveau connétable de Castille. Les seules distractions des captifs sont les offices religieux et de courtes promenades sous forte surveillance. Où sont les splendeurs des châteaux de la Loire, les fêtes éclatantes, les accents de la langue natale ? On les oblige à parler espagnol.
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Le peuple ne pouvait voir que le châtiment céleste dans cette cascade funèbre. Je crois pour ma part qu'il a plus d'équité que tous les juges assemblés, et l'étude de l'Histoire montre qu'en fin de compte il est, sur le plan terrestre, l'ultime et véritable juge.
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Voici vraiment qu'Amour un beau matin
S'en vint offrir fleurette très gentille...
Car, voyez-vous, fleurette si gentille
Était un garçon frais, dispos et jeunet.
Ains, tremblotante et détournant les yeux,
« Nenni », disais-je. « Ah ! ne soyez pas déçue ! »
Reprit l'Amour et soudain à ma vue
Va présentant un laurier merveilleux.
« Mieux vaut, lui dis-je, être sage que reine. »
Ains me sentis et frémir et trembler,
Diane faillit et comprenez sans peine
Duquel matin je prétends reparler.
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Ils vivent sans avoir rien en propre, pas même leur volonté. Vêtus simplement et couverts de poussière, ils ont le visage brûlé des ardeurs du soleil, le regard fier et sévère : à l'approche du combat, ils s'arment de foi au-dedans et de fer au-dehors ; leurs armes sont leur unique parure ; ils s'en servent avec courage dans les plus grands périls, sans craindre le nombre, ni la force des barbares : toute leur confiance est dans le Dieu des armées ; et, en combattant pour sa cause, ils cherchent une victoire certaine ou une mort sainte et honorable.
O l'heureux genre de vie, dans lequel on peut attendre la mort sans crainte, la désirer avec joie, et la recevoir avec assurance !
Saint Bernard de Clairvaux

Le soldat a la gloire, le moine le repos. Le templier abjurait l'un et l'autre. Il réunissait ce que les deux vies ont de plus dur, les périls et les abstinences. La grande affaire du Moyen-Âge fut la guerre sainte, la croisade ; l'idéal de la croisade semblait réalisé dans l'Ordre du Temple. C'était la croisade devenue fixe et permanente.
Michelet
(textes insérés en début de l'édition parue chez "Marabout" en 1987)
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Les chats ont des peines qui ressemblent à celles des humains, si ce ne sont pas les mêmes. Mais nous avons plus de discrétion qu'eux. Nos peines restent secrètes.
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Le premier événement important de la vie du dauphin fut, précisément, la mort de ce père redouté, mais non aimé, survenant après celle du cardinal de Richelieu.
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Avec Charles IV, troisième et dernier fils de Philippe le bel, la dynastie des capétiens directs s'éteignait ; la couronne de France allait échoir aux Valois. "Toute la lignée de Philippe le Bel, en moins de 13 ans, fut défaillie et amortie, dont ce fut grand dommage" écrivait le chroniqueur de Saint-Denis.
Les Capétiens régnaient depuis trois siècles et demi (987-1328). L'oeuvre qu'ils avaient accomplie tenait du prodige. Elle était, pour une large part, le fruit de leurs qualités, en particulier de leur persévérance.
Elle résultait aussi de la volonté populaire : on oublie trop souvent qu'en mettant fin aux disparités féodales, la monarchie avait été, et restait, un facteur évident de progrès...
(extrait de l'introduction "L'héritier des Capétiens", insérée en début de l'édition parue chez "Marabout" en 1990)
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