AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 3.86 /5 (sur 73 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Antony, Hauts-de-Seine , 1965
Biographie :

Jacques Martel est un écrivain.

Après des études techniques au Lycée Jules-Ferry de Versailles, il travaille en tant que prestataire de service en bureau d’études - dans le domaine de l’Engeniering pétrole, installation d’usine, chimie - pour diverses sociétés.

Il abandonne la carrière technique et co-fonde les éditions Harnois, qui publient les magazines Histoire Médiévale, Histoire Antique, L’Art de la Guerre.

Jacques Martel pratique l’escrime ancienne via "La Compagnie du Seigneur de Guerre": animation, spectacles, lors de fêtes médiévales, au sein de la reconstitution de la mesnie d’un chevalier du XIIIe siècle. Il réalise aussi des reconstitutions 3D de bâtiments historiques.

Après la fermeture de la maison d'édition, il s'installe en tant qu’artisan dans le domaine de la 3D, sous la dénomination de VirtuHall Concept. Il retourne au domaine industriel, au travail en bureau d’études, coordination de chantiers et de projets.

Il a publié son premier roman de fantasy antique, "Sacrifice du guerrier", en deux tomes, chez Mnémos en 2008.

Puis il publie "Bloody Marie", un roman de science fiction nominé pour le Grand Prix de l’Imaginaire 2012 et le Prix des Futuriales 2012. Suivront "La guerre de l’Hydre" (2013) et un autre roman de fantasy, "La voie Verne" (2019).

Il vit actuellement dans les Landes.
+ Voir plus
Source : www.lautrelivre.fr
Ajouter des informations
Bibliographie de Jacques Martel (II)   (5)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

La voie Verne de Jacques Martel


Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
BlackWolf   07 juin 2014
Bloody Marie de Jacques Martel (II)
A ces mots, tous les habitués levèrent leurs verres.

« Mais dites-moi matelot, reprit le tenancier avec un regard mi-amical, mi-curieux tu es arrivé sur le Silent Blue, ce matin ? »

Dans la salle, les voix se firent plus basses, plus décousues, comme les habitués écoutaient d’une oreille la conversation qui s’engageait.

« Non. Je suis là depuis quelques temps. Long courrier … Mais retenu à bord …

- Pas de problème, coupa le barman, je ne voulais pas être indiscret. Tu viens de loin ? Tu as des nouvelles de l’Extérieur ? Cela fait un bail que l’on n’a pas eues de première main. Juste des news officielles …

- Oui, mes amis, des nouvelles j’en ai ! Et comme vous n’en avez pas entendues depuis votre premier embarquement ! »

Les dés cessèrent de rouler, les cartes furent prudemment posées face contre table; tous les regards et les oreilles se tournèrent vers le vieux matelot.

« Bloody Marie souffla-t-il avant de finir son verre d’un trait. Bloody Marie … »

Le silence s’empara à nouveau de la Veuve Solitaire. Il fit monter la tension le temps de se resservir un verre, puis de le vider lentement; pas un bruit ne vint troubler le silence.

« Ouais, les amis. Cette putain de Bloody Marie a repris le vent .. Ce que je vais vous raconter maintenant, matelots, c’est pas des on-dit ou des racontards de soiffards. C’est de la première main, que je tiens d’un brave gars qui l’a vu de ses yeux, et vécu de ses tripes … Une histoire comme vous n’en avez jamais entendue depuis la Plongée du Seigneur du Fou. Eh, la Cuisse, remets-moi ça !

Ça commence avec ce gars … Il me disait qu’il avait jamais perdu espoir… Et paroles ! mes amis. je vous la raconte telle qu’il me l’a racontée lui-même. Si parfois j’enjolive un peu, c’est pour le plaisir des oreilles, pas pour vous baliverner. Encore un matin qu’il me disait … »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
boudicca   18 mars 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
La vérité, monsieur, est que la volonté de l’homme est plus puissante que la science.Elle le soutient contre l’adversité, lui donne la force de survivre lorsque tout est perdu. La volonté est la vie. Elle protège contre vents et marées, parfois contre la mort elle-même. Le mythe ne peut être tué si la volonté des hommes désire qu’il vive. Alors, la chair et l’esprit ne dépérissent pas. Le mythe vit, l’homme vit. Il vit tant que l’humanité a besoin de lui, qu’au fond de son âme elle le sent nécessaire, tant qu’il représente quelque chose d’universel, plus grand que les siècles, plus large que les frontières derrière lesquelles s’enferment les gens.
Commenter  J’apprécie          130
Dionysos89   08 mai 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
Les fabricants ont tenté de donner la sensation du livre papier, mais ce n’est pas au point. Pas de véritable texture, pas d’odeur, pas d’usure. Revenir au début après chaque fournée de pages… Ce n’est pas un livre, c’est du stockage d’informations déguisé en livre. Ce peut être n’importe quel ouvrage à tout moment, donc aucun en réalité. Une bibliothèque sous une reliure unique n’est pas une bibliothèque, c’est une somme de données. Voilà mon avis. J’ai une aversion pour les e-versions, si je puis dire.
Commenter  J’apprécie          130
Orphea   06 septembre 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
La solution qu'ils choisissent pour s'intégrer au monde est de le conformer à une grille de lecture aux définitions claires, et de l'entourer d'un cadre dans lequel ils peuvent évoluer sans questions. Toutes leurs vies durant, du lever au coucher, ils maudissent ce qui se situe en dehors de ce cadre, ne saisissant pas pourquoi d'autres, qui vivent à l'extérieur, ont l'air heureux, ou tout du moins ne sont pas malheureux comme des pierres à l'abri du carcan de règles qui devrait pourtant leur amener la sérénité, à défaut du bonheur. Déjà morts, ils tentent de faire du monde une société de cadavres à leur image. Que d’énergie dépensée en pure perte.
Commenter  J’apprécie          120
Dionysos89   15 avril 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
Nous vivions à une époque dans laquelle tout le monde savait lire et écrire, et d’ailleurs lisait souvent à longueur de journée, via le Halo, mais des choses brèves, sans continuité. Plus personne ne lisait sur la distance, comme aurait pu le formuler madame Dumont-Lieber. Plus assez de temps ? Trop de sollicitations diverses provoquant autant d’interruptions ? Manque d’habitude ? Effort rebutant ? Peu importaient les raisons, les faits étaient là.

Toutefois, le rêve et l’imaginaire continuaient, portés par les voix des liseurs de textes. Tout n’était pas perdu. Cela avait été ainsi pendant bien des siècles ; pourquoi pas durant les prochains ?
Commenter  J’apprécie          120
Le_chien_critique   14 mai 2020
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
Comme la plupart des gens influents, la milliardaire cultivait la nostalgie d’une époque disparue, ou du moins la nostalgie du mode de vie des gens aisés de cette époque, dont elle pouvait profiter conjointement avec les bienfaits de la modernité. Ce n’était pas la première fois que je constatais que beaucoup, avec les moyens que leur offrait le présent, se créaient un monde meilleur lié au passé. N’y avait-il pas de présent idéal ? Même pour les gens fortunés ?
Commenter  J’apprécie          70
odin062   07 avril 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
Nous plaisantâmes un bon moment au sujet du samedi à venir, journée hebdomadaire européenne de, cette fois, la gentillesse. Elle tombait en même temps que la journée départementale du civisme, et celle, mondiale, de l'action positive, le tout en fin de semaine universelle de l'ouverture à autrui. Si les malheurs de l'humanité n'étaient pas résolus ce week-end, c'était à n'y rien comprendre... Dans quel monde vivions-nous, qui avait besoin de tels jours-symboles?
Commenter  J’apprécie          60
Myrtille88   03 août 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
Les choses ne doivent jamais être trop faciles. C’est ce qui fait l’intérêt des obstacles. Ils obligent à se dépasser, à constater que l’on est plus fort que ce que l’on pensait. (p. 196)
Commenter  J’apprécie          50
Orphea   06 septembre 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
J'en avais rencontré plus d'un comme lui, dont l'unique ambition était de faire respecter les règles. Comme ses congénères, il n'était que cela ; un vide habillé de l'enveloppe que lui créaient ces règles. Les textes de loi, les paragraphes, les alinéas formaient une armure qui protégeait son néant personnel du monde dans lequel il n'avait jamais trouvé sa place. Un monde duquel il se vengeait en y apposant sa marque, tel un conquérant de pacotille, par la rédaction de procès-verbaux et la délivrance d'amendes. Quelques années auparavant, il lui aurait été encore possible de changer, mais désormais il évitait toute compréhension, toute réflexion, car pour ceux de son espèce, la réflexion peut signifier la mort par la reconnaissance de leur propre insignifiance.
Commenter  J’apprécie          30
Myrtille88   02 août 2019
La Voie Verne de Jacques Martel (II)
Rien de bon ne sera plus crée par les hommes, puisque désormais tout sert à la guerre. (p. 80)
Commenter  J’apprécie          40

Acheter les livres de cet auteur sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Connaissances en littérature classique

Parmi ces livres, lequel n'a pas été écrit par François Rabelais ?

Gargantua
Le Tiers Livre
Le Roman de Renart
Pantagruel

20 questions
524 lecteurs ont répondu
Thèmes : classique français , classique anglais , classique americainCréer un quiz sur cet auteur

.. ..