AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.87 /5 (sur 233 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Brest , le 12/09/1982
Biographie :

James Osmont, 36 ans, originaire de Brest en Bretagne, je suis auteur-photographe depuis plusieurs années, je montre régulièrement mon travail dans le cadre d'expositions depuis 2013. J'exerce par ailleurs la profession d'infirmier en psychiatrie, domaine méconnu, tourmenté et profondément humain, souvent caricaturé ou abordé superficiellement en littérature, à grands renforts d'archétypes... L'écriture m'accompagne depuis longtemps, ayant animé un fanzine musical pendant plus de 10 ans. En 2016, j'ai publié deux premiers romans, "Regis" & "Sandrine", des œuvres de fiction mêlées de drame et de suspens, de violence et de poésie...
En février 2017, "Regis" a remporté le prix littéraire LES PETITS MOTS DE LIBRAIRES dans la catégorie "découverte polar/thriller".
Tandis que "Dolores", le tome 3, est sorti en juillet 2017, toujours en auto-édition...
A l'automne, le soutien du public m'a placé en final des concours d'écriture Nolim et Ecrire Au Féminin. En 2018, j'ai atteint la deuxième place du Trophée Anonym'Us qui opposait à l'aveugle des nouvelles noires d'auteurs édités et indépendants. La Trilogie Psychiatrique a remporté, elle, le prix Marque-Page du salon noir de Plaine-Haute et s'est classée seconde aux Indés Awards en 2018. Une version intégrale et augmentée est à paraître en février 2019 aux Editions Nouvelle Bibliothèque...
www.facebook.com/josmontphotos
Pour une expérience de lecture totale :
BANDE-SON de Regis
www.youtube.com/playlist?list=PLq6KVrsFRCtrVZfvGhlpL1sDiRwOz_Pt7
BANDE-SON de Sandrine :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLq6KVrsFRCtrehqKlYgmq0-YedHP0g5dI
BANDE-SON de Dolores :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLq6KVrsFRCtrt0SFHU4W3REy5DLfQY_dJ
+ Voir plus
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Vidéo de James Osmont


Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
lyoko   02 septembre 2017
Dolores de James Osmont
Si la jeune femme avait fait la preuve....la démonstration même au sens critique du terme... de son incapacité à intégrer des codes sociaux ; la danse, ce dialogue du corps avec l'espace, lui donnait accès à une autre dimension. Cet art de l'éphémère autorisait à s'extraire du cadre de la chorégraphie pour inventer une spatialité différentes, une "kinesphere", suivant son instinct, à tout moment, une inspiration, une noble pulsion pour une fois... Abreaction. Dans la douleur aussi, la mise en scène de soi et la sublimation que tout cela représentait. Un être qui danse, c'est un corps vacillant qui s'apprête sans cesse à chuter,qui défie la pesanteur, palpe le sol à l'occasion, s'enroule, se redresse, mais finalement ne tombe jamais, et rebondit plutôt, puis fait de ses élans incertains, de ses déséquilibres volontaires, des bonds héroïques et de belles arabesques. Des réussites au lieu d'échec.
Commenter  J’apprécie          312
lyoko   01 septembre 2017
Dolores de James Osmont
Blindé, cynique.



Banaliser était devenu naturel pour lui. Il y jouait depuis tout petit, sur le tapis du salon : sauver le monde, sauver des vies, cowboy du secours aux personnes,preux chevalier de la victime en détresse... Huit mois de formation via Pôle Emploi, avec l'objectif de prendre son pied, d'être valorisé, enfin utile, moulé dans son costume, pectoraux vengeurs. Mais la réalité était moins glorieuse...."T'a pas cinq mètres, c'est que dalle ! " Et puis les suicidaires, ça lui posait un problème. Il y avait assez à faire avec ceux qui demandaient de l'aide, pour perdre son temps avec ceux qui réclamaient la mort, n'en finissaient plus de la provoquer,de s'y frotter, d'aiguiser son appétit... Ceux là, en plus, ne disaient pas"Merci". Pas une once d'admiration dans leurs yeux. Par définition, ceux là faisaient la gueule, n'offraient aucune gratitude, et parfois même, figurez-vous qu'ils voulaient vraiment mourir...



Pas juste faire chier.
Commenter  J’apprécie          303
lyoko   03 septembre 2017
Dolores de James Osmont
Souffrir, avoir mal, n'être plus qu'une blessure... La douleur, de nos jours,se cote et s'evalue,se résume à un chiffre. On la voudrait objective,concordante, éloignée de la sensation et de sa traduction mentale. Sans parler du tabou du plaisir... La négation de cette parole du corps génère des mutismes dans les esprits. On rend inacceptable la plainte et l'alarme déclenchée par cet"impalpable" qui habite nos chairs. On est sourd aux cris répétés, on muselle, on se détourne. Au mieux,on soigne le symptôme physique. Parfois même, on accuse. Pour l'âme affligée, réfugiée au fond d'elle même, la douleur - routine, rengaine, vieille compagne- n'est plus qu'un"trou dans une dent creuse"...



....dont on ne chercherait même plus la racine.
Commenter  J’apprécie          300
lyoko   04 septembre 2017
Dolores de James Osmont
Les spéculations qui entouraient certaines candidatures à la présidence, masquaient des intérêts privés qui crevaient l'écran, mais semblaient pourtant invisibles pour l'opinion, otage du marketing et de la force incantatrice des instituts de sondage. Ces nouveaux oracles démocratiques guideraient bientôt aveuglement le vote de ceux qui sont toujours "pour celui qui gagne".
Commenter  J’apprécie          281
Torellion   05 août 2016
Regis de James Osmont
Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau. Et il se noiera.
Commenter  J’apprécie          270
lyoko   03 septembre 2017
Dolores de James Osmont
Car ce qui fait la prison, ce ne sont pas les murailles, mais bien le verrou. Et le captif ne continue de rêver à la liberté que s'il a connaissance d'une issue...
Commenter  J’apprécie          260
Siabelle   17 septembre 2016
Regis de James Osmont
Prédator était de retour. C'est tout ce qui comptait. Son persécuteur, son Adrastée implacable, sa Némésis immortelle et vengeresse. Il ne pourrait jamais lui échapper. Il était pris au piège. Et qu'avait-il de prévu ? Rien. Il avait contemplé son image. Tout ce temps il s'était occupé de son nombril. Puis il avait regardé ailleurs, s'était cherché d'autres ennemis. Comment avait-il pu douter de Sandrine ou d'Amine ?...

Vite, reprendre contenance ! Murer les ouvertures, éviter la débâcle. Rejoindre la sûreté de son lit. Les certitudes braillardes de sa prison de décibels. Il grelottait, l'épine dorsale soudain parcourue d'un courant glacial, la vision grisée par la peur. Un pressentiment, un hiatus, une révélation naissait en son for intérieur.
Commenter  J’apprécie          180
ange77   17 décembre 2016
Sandrine de James Osmont
Mercredi 6 avril 2016 - 7h29



Veillée avec les 《indignés de la République》.



Le mouvement 《Nuit Debout》, bien qu'hétéroclite, s'était étendu à de nombreuses villes de France.

Léonard, lui, s'était bien amusé pendant ces heures passées sur la place de la mairie, au milieu de manifestants disparates et grelottants. Quelques dizaines de militants d'un jour où de toujours, des syndicalistes grisonnants, des sans sommeil opportunistes, de l'étudiant 《génération Y》nouvellement encarté, au punk à chien de passage : un conglomérat à l'insomnie volontaire et aux convictions mal dégrossies. Ils servaient un objectif qu'ils espéraient commun, mais que personne n'était vraiment capable de définir, malgré la ronde du micro, la buvette à sourires et un sens aigu du respect mutuel. La cause était pourtant celle de toujours, et bien la seule qui vaille : le rêve d'un 《 Autre Monde》, de lendemains qui chantent, et de l'herbe qui pourrait sans doute être plus verte aussi... Si on le voulait bien.



Mais d'abord, être contre. A priori.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          171
ange77   09 novembre 2016
Sandrine de James Osmont
Maman n'allait plus le faire chier maintenant, défoncée au Zopiclone. Double dose. Il essayait d'en avoir toujours de côté... Pour quelques heures, il serait peinard. Il faudrait simplement ne pas rater l'auxiliaire de vie dans la matinée, et avant cela, le passage de l'infirmière à domicile vers 8h, avec sa précieuse barquette de pilules : la garantie de sa tranquillité... L'accident vasculaire cérébral de la daronne avait en effet scellé sa prise d'autonomie trois ans plus tôt : paraplégie, paralysie faciale, aphasie partielle, escarre au sacrum... Le prix de la bibine, du cholestérol et du paquet de clopes journaliers depuis trente ans. Elle l'avait bien cherché !
Commenter  J’apprécie          174
ange77   03 septembre 2016
Regis de James Osmont
Régis se tourna à nouveau. Face à lui, la fenêtre bavait, la nature suintait, rendait par avance l'hiver en approche.



_ Excuse-moi. Je vais bien...

_ Mais pourquoi tu dis ça ?!...



Face à son mutisme, elle ajouta, les larmes aux yeux :



_ Bien sûr que non, tu vas pas bien ! À quel moment j'ai perdu ta confiance Régis ? Pourquoi tu ne me dis plus rien ? Pourquoi tu me fais subir ça ?



Il la repoussa sans brusquerie, fixant l'infirmière un instant de ses yeux brasillants, où la plus vive des fièvres couvait encore. Puis, avec toute la sincérité du monde, comme une évidence, comme un aveu aussi, il conclut :



_ Mais parce que je suis fou Sandrine.

Commenter  J’apprécie          160

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Edie, Fais-moi peur !

On peut trouver plusieurs raisons à la fascination qu’il continue à exercer sur nous, à commencer par la couleur de sa barbe, qui est déjà un élément étrange, plaçant ce personnage dans un cadre inquiétant, ni tout à fait réaliste, ni tout à fait surnaturel… Il y a ensuite un objet qui change de statut : la clé que sa nouvelle femme ne doit utiliser sous aucun prétexte se révèle être magique, acquérant une valeur symbolique dans un récit au réalisme terrifiant. En ouvrant la porte interdite, sa femme découvre en effet les corps des précédentes épouses de son mari, et, terrifiée, laisse tomber la clé dans le sang, qui restera tachée à jamais. Qui est l'auteur de ce conte ?

Charles Perrault
Jean de La Fontaine
Hans Christian Andersen
Grimm

10 questions
26 lecteurs ont répondu
Thèmes : psychopathe , tueur en série , littérature , contesCréer un quiz sur cet auteur

.. ..