AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Note moyenne 3.63 /5 (sur 88 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Montbrison , le 22/05/1968
Biographie :

Jean-Christophe Buisson est journaliste et a couvert comme grand reporter l'Europe slave et les Balkans où il continue à se rendre.

En 1994, il entre au Figaro Magazine comme grand reporter et devient en 2008 rédacteur en chef du service Culture. En 2015, il est nommé directeur adjoint de la rédaction.

Il est aussi romancier de livres historiques (Assassinés 1917, l'année qui a changé le monde ; Les grands vaincus de l'Histoire).

Bibliographie :
Assassinés
Les grands duels qui ont fait la France
Les grands vaincus de l’Histoire
Journal intime de Nicolas II
Les derniers jours des reines
Le Dernier Carré

Ajouter des informations
Bibliographie de Jean-Christophe Buisson   (22)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (25) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

10 mai 1940. le jour où Churchill est nommé Premier ministre, Adolf Hitler envahit les Pays-Bas et la Belgique. Au cours de l'année qui suit, l'Allemagne nazie mène contre l'Angleterre une campagne de bombardement d'une intensité inédite. Acculé, le « Vieux Lion » doit préserver à tout prix le moral de son peuple… et convaincre le président Roosevelt d'entraîner les États-Unis dans la guerre. Si durant cette période la vie publique de Churchill est chaotique, sa vie privée ne l'est pas moins. Son épouse et lui doivent gérer leur fille qui se rebelle contre leur autorité, et leur fils, confronté à l'adultère de sa femme. À partir de nombreux documents inédits (depuis les journaux intimes des principaux protagonistes jusqu'aux documents confidentiels récemment déclassifiés), Erik Larson redonne ses lettres de noblesse à la politique en nous faisant vivre une année exceptionnelle aux côtés de Churchill. Que ce soit au 10 Downing Street ou à son domicile privé, cet homme aux ressources inépuisables, toujours surprenant, fera preuve d'un leadership hors du commun qui permettra à tout un pays – et à une famille – de rester unis. Aussi palpitant et addictif qu'une série, La Splendeur et l'Infamie s'est classé numéro un des ventes dès sa sortie en Angleterre et aux États-Unis. Il a été élu meilleur livre de l'année par le Washington Post et Barack Obama l'a désigné parmi ses livres préférés de l'année. « le genre de page-turner que l'on voudrait trouver plus souvent parmi les livres d'Histoire. Larson réussit véritablement à donner au lecteur l'impression “d'y être, de vivre aux côtés de Churchill. » Bill Gates. À propos d'Erik Larson : « Larson raconte comme on filme : au plus près des événements, des acteurs et des témoins. Hautement recommandable. » Jean-Christophe Buisson, Le Figaro En savoir plus : https://bit.ly/2VCE9W0 Où nous trouver ? Facebook : https://www.facebook.com/lecherchemidi.editeur Twitter : https://twitter.com/lecherchemidi/ Instagram : https://instagram.com/cherchemidiediteur

+ Lire la suite

Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
migdal   12 juillet 2022
Le dernier carré de Jean-Christophe Buisson
Waterloo, Camerone, la bataille des ponts de Saumur, Diên Bien Phu : quatre cas emblématiques de ces moments où une guerre est perdue pour l'un des belligérants, mais où une poignée d'hommes luttent jusqu'au bout, même s'ils savent que leur camp a succombé, et peut-être surtout s'ils le savent. Ces quatre exemples sont si connus que le lecteur ne les trouvera pas dans ce volume autrement que par une allusion : priorité a été donnée ici à des épisodes moins célèbres, ou à des perspectives plus larges qu'une seule bataille.



En vingt-cinq chapitres signés par vingt-trois historiens et journalistes, cet ouvrage collectif veut montrer comment, de l'Antiquité à nos jours, lors de guerres entre nations ou de conflits civils, il existe toujours un « dernier carré » de combattants.



Mais à quels mobiles obéit leur lutte? L’héroïsme, l'honneur, la foi, le devoir, la fidélité, le sacrifice, la promesse, l'instinct de survie, le fanatisme ? Il existe autant de réponses que de cas, sachant que ces facteurs peuvent se combiner.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
cicou45   20 février 2013
Assassinés de Jean-Christophe Buisson
"Un homme courageux trouve dans la souffrance le chemin de son propre destin."
Commenter  J’apprécie          190
cicou45   18 février 2013
Assassinés de Jean-Christophe Buisson
A sa fidèle Irma, elle avoue qu'il lui arrive de penser à la mort. Et d'en avoir peur. "N'est-ce pas ensuite la paix, le bonheur ?", lui suggère sa dame d'honneur, pétrie de foi chrétienne. "Qu'en savez-vous ? , lui rétorque sèchement sa maîtresse. Aucun voyageur n'en est encore revenu."
Commenter  J’apprécie          140
cicou45   17 février 2013
Assassinés de Jean-Christophe Buisson
"[...] la clémence est la meilleure des protections contre les ennemis."
Commenter  J’apprécie          150
cicou45   19 février 2013
Assassinés de Jean-Christophe Buisson
"La compassion humanitaire a ses limites."
Commenter  J’apprécie          150
beauscoop   19 avril 2021
Napoléon : L'esprit des lieux de Jean-Christophe Buisson
À Sainte-Hélène, Napoléon dira : " Ma vraie gloire, ce n'est pas d'avoir gagné quarante batailles ; Waterloo effacera le souvenir de tant de victoires. Ce que rien n'effacera, ce qui vivra éternellement, c'est mon code civil. "
Commenter  J’apprécie          130
beauscoop   28 avril 2021
Napoléon : L'esprit des lieux de Jean-Christophe Buisson
L'immortelle ne fane jamais, même après avoir été cueillie. En 1819 Napoléon sema dans son jardin à Sainte-Hélène des graines d'immortelle originaires de Corse. Aujourd'hui ces fleurs ont recouvert toute l'île, comme si un peu de l'âme de Napoléon s'était répandue au vent pour incarner le merveilleux.

... "Le vrai c'est que tout est merveilleux autour de nous." Napoléon.
Commenter  J’apprécie          110
PATissot   02 février 2016
Mihailovic, Héros trahi par les Alliés (1893-1946) de Jean-Christophe Buisson
En un mois, Mihailovic a beaucoup changé. Son visage s'est creusé et sa légendaire bonne humeur s'est muée en une mélancolie ineffaçable. Les conclusions de la conférence de Téhéran sont à l'origine de son accablement, mais pas seulement. Il vient d'apprendre que sa fille Gordana, qui a réussi à s'évader de sa prison de Belgrade, s'est ralliée aux idées communistes. Un de ses hommes avec qui il s'est brouillé lui a fait parvenir le journal intime de son enfant : Cica a reconnu son écriture. Il était dit que sa souffrance n'aurait pas de limites.

Lorsqu'il s'approche de Mihailovic pour lui transmettre l'ordre du commandement allié, Rootham ne parvient pas à repérer immédiatemment le chef tchetnik. Debout au milieu d'un groupe de paysans, il se distingue à peine de ses interlocuteurs. Avec sa taille moyenne, ses vêtements élimés, sa barbe noire et son calot gris, rien n'indique qu'il est un général et le chef d'une armée.

Le major anglais parvient enfin à la hauteur de Mihailovic et lui expose la demande de Wilson. Le général l'écoute, retourne converser avec les paysans, puis entraîne Rootham un peu à l'écart.

" Non seulement votre gouvernement se prépare à m'abandonner, soupire Mihailovic, mais il veut que je lui fournisse les raisons de cette attitude. Tito a trompé Churchill et votre gouvernement. Churchill est sincèrement convaincu que Tito est un démocrate, qu'il se bat pour la liberté de notre peuple, pour les droits sociaux et économiques de tous, qu'il respectera la propriété, ne tolérera aucune violence, qu'il est l'ami de l'Angleterre. Churchill n'a pas vécu dans les républiques de Bihac et d'Uzice. Il ne connaît pas les rigueurs d'un régime totalitaire. On a loué Tito, on m'a calomnié. J'ai toujours été un homme de gauche, comme on me l'a autrefois reproché à Belgrade. Maintenant, pour me condamner, on me désigne comme un réactionnaire, un collaborateur, un dictateur, un ami des Allemands, moi qui ai seul refusé la défaite pendant que les communistes s'en réjouissaient, moi l'homme du 19 mai 1941 à Ravna Gora !

- Si vous refusez de détruire ces ponts, insista Rootham, vous ne serez plus reconnu par l'Angleterre.

- Vous avez vu ces paysans qui me parlaient tantôt ? Ce sont des riverains de l'Ibar. Ils m'ont supplié de ne rien faire. Ils m'ont parlé de leurs femmes, de leurs enfants, de leurs maisons, de leurs hôtes. Ils m'ont parlé des représailles allemandes.

" Ce petit pont ne modifiera rien, de toute façon, à la marche des événements. L'acte de sabotage vous permettra d'envoyer au Caire un communiqué glorieux où vous parlerez de la mort de 100 ou 200 hommes qui ont eu confiance en moi et de la ruine de leur village. Vous n'avez pas bâti votre existence entière par le travail de vos mains, major. Vous n'avez pas élevé, nourri, soigné vos bêtes, construit vos outils, préparé vos semences, tondu la laine qui vous habille, récolté votre nourriture par les longs mois d'hiver. Vous ne pouvez comprendre ce qu'est le travail de ces humbles, ce que signifie pour eux la perte d'une maison que les Allemands brûlent joyeusement.

" Je leur ai dit que je me battais pour eux, que j'étais des leurs. Ils ont confiance en moi. Comprenez-vous ce sentiment de responsabilité, ce devoir heureux que l'on éprouve envers ceux qui ont confiance en vous ? Pourriez-vous trahir cette foi ? Et de l'autre côté, cela : pour sauver ces vies, me perdre.

" Un ultimatum, n'est-ce pas ? La fin de votre aide ? Refuser de faire sauter le pont, c'est ne pas être présent pour la libération et laisser la place à Tito. Trois années de loyauté vis-à-vis des Alliés auront abouti à l'abandon.

" Tel est mon choix : plaire à une poignée de paysans pouilleux ou à l'immense Angleterre.

" Je ne puis donner cet ordre. "
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
PATissot   02 février 2016
Mihailovic, Héros trahi par les Alliés (1893-1946) de Jean-Christophe Buisson
Peine perdue : même les protestations des officiers alliés témoins de victoires tchetniks revendiquées par les partisans [ communistes de Tito ] ne seront, jusqu'à la fin de la guerre, prises en considération. Ainsi, la destruction du pont de Visegrad, l'un des plus grands exploits militaires des monarchistes yougoslaves entre 1941 et 1944.

Préparée avec minutie par Mihailovic lui-même, l'attaque de Visegrad a été décidée en accord avec le général britannique Armstrong et le lieutenant-colonel américain Seitz qui ont été parachutés en territoire tchetnik le 24 septembre. Le général royaliste a alors compris qu'il ne profiterait pas comme il l'avait escomté de la capitulation italienne. Fidèle à son habitude, il refuse néanmoins de céder au pessimisme. Fidèle également à ses engagements, il veut montrer aux nouveaux arrivants que son énergie à lutter contre l'occupant n'est pas émoussée. Et parvenir, qui sait, à susciter chez les Alliés un regain de sympathie à son égard.

Située à 80 kilomètres de Sarajevo sur la Drina, la rivière qui sépare la Serbie et la Bosnie, la ville de Visegrad abrite une garnison de 800 Allemands et oustachis. À la tête d'une armée de 2500 hommes rassemblés en moins d'une semaine, le commandant Zaharije Ostojic lance son offensive à l'aube du 7 octobre. Après avoir détruit trois petits ponts en aval de la ville, l'assaut est donné - furieux, irrésistible. À la fin de la journée, Visegrad tombe aux mains des monarchistes qui récupèrent 500 fusils, une vingtaine de canons et de nombreuses munitions. 350 ennemis gisent dans les rues de la ville.

Dès le lendemain, la troupe se dirige vers le pont ferré de cent cinquante mètres de long, quelques kilomètres plus au sud. Après avoir maîtrisé la garnison de 300 hommes stationnée près de l'ouvrage, les tchetniks envoient plusieurs plongeurs déposer les charges explosives, soit plusieurs centaines de kilos, jugées nécessaires pour précipiter le pont d'acier dans la rivière et couper ainsi la ligne ferroviaire Uzice-Visegrad. Puis, sous les yeux et les cris de joie de l'armée tchetnik et de Hudson, Armstrong, Archie Jack et d'autres officiers alliés présents, le colonel Seitz est invité à appuyer sur le détonateur.

Dès le lendemain de l'opération, Armsrong et Seitz repartent au quartier général de Mihailovic d'où le général britannique envoie un rapport où se mêlent admiration et enthousiasme. Avis est également donné de faire, de cet événement, une grande publicité sur les ondes de la BBC. Plusieurs jours passent, la radio anglaise reste désespérément muette. Enfin, un soir, alors que Mihailovic et ses hôtes sont en train de bavarder devant un feu, quelqu'un entend le mot Visegrad prononcé par un speaker. Immédiatement, les oreilles se tendent vers le poste de radio : " Les courageux partisans ont détruits la semaine dernière les quatre ponts ferroviaires qui relient Uzice à Visegrad. "

Une chape de silence tombe sur le camp. " C'est une chose terrible ", murmure, défait, le lieutenant-colonel Seitz. " Une chose terrible, oui, renchérit le général Armstrong. Depuis quand refuse-t-on d'accorder foi au témoignage d'un général britannique sur le théâtre des opérations ? " Et l'officier anglais de se précipiter pour adresser un nouveau message au Caire signalant qu'il a personellement assisté à la destruction du pont de Visegrad par les royalistes de Mihailovic. Son rectificatif ne sera jamais diffusé.



Realpolitik d'abord : dans l'objectif qu'il s'est assigné - la conquête du pouvoir en Yougoslavie -, Tito n'a fixé aucune frontière morale. Ainsi accepte-t-il sans sourciller l'aide croissante que les Alliés - qu'il déteste - s'obstinent à lui apporter.

[ . . . ]

S'il pratique la politique du grand pardon pour quelques milliers des plus zélés collaborateurs du IIIème Reich, Tito continue à faire preuve d'une détermination guerrière sans faille vis-à-vis des résistants royalistes yougoslaves. En octobre 1943, il donne carte blanche à deux de ses lieutenants, Peko Dapcevic et Blazo Jovanovic, pour " nettoyer " le Monténégro de la présence tchetmik. Ayant repéré une petite unité royaliste réfugiée dans le monastère d'Ostrog, près de Niksic, les deux hommes s'apprêtent à donner l'assaut de la falaise au sommet de laquelle celui-ci est perché. À l'intérieur se trouvent deux des commandants tchetniks les plus prestigieux : Bajo Stanisic et Blazo Djukanovic. Pour ce dernier, toute lutte est vaine : aussi négocie-t-il sa redition en échange de la vie sauve pour lui et vingt-trois de ses compagnons. Les communistes acceptent. Une fois parvenus dans le camp de ceux-ci, les vingt-quatre hommes sont exécutés. Au bruit des coups de feu, Stanisic se penche à la fenêtre du monastère : il est abattu par un partisan. Mihailovic vient de perdre deux chefs de la résistance royaliste au Monténégro.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaoui   01 mars 2017
1917, l'année qui a changé le monde de Jean-Christophe Buisson
Lancement des Cahiers idéalistes français, revue de littérature, d’art et de philosophie, aux accents pacifistes, qui dénonceront régulièrement la propagande et la censure (« Il y a des silences qui sont des protestations », est-il précisé dès son premier numéro). Fondés par Édouard Dujardin, l’inventeur d’un procédé littéraire appelé à un grand succès – le monologue intérieur –, et Paul Morisse, traducteur en France de Novalis et Stefan Zweig, ils accueillent notamment les plumes de Pierre-Jean Jouve, Séverine et Romain Rolland, auteur du grand roman humaniste d’avant-guerre Jean-Christophe.
Commenter  J’apprécie          30

Acheter les livres de cet auteur sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

stranger things

quelle est le petit déjeuner préféré de eleven ?

les oeufs avec bacon
les gauffres
ils ne le disent pas dans la série
je ne sais pas

20 questions
282 lecteurs ont répondu
Thème : Stranger Things, tome 1 de Jody HouserCréer un quiz sur cet auteur