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3.73/5 (sur 545 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Beslé-sur-Vilaine, Loire Atlantique , le 18/06/1950
Biographie :

Jean-Joseph Julaud est un auteur français.

Professeur de lettres et d'histoire-géographie dans un collège breton, il a enseigné de nombreuses années avant de se consacrer à l’écriture.

Figure emblématique de la transmission du savoir aux éditions First, il est l'auteur de romans, nouvelles, ouvrages pédagogiques et essais, dont plusieurs à succès.




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Et vous, savez-vous épeler Stanislas Le********* ? Si vous souhaitez vous frotter à la redoutable "dictée pour les nuls" de Jean-Joseph Julaud et de son acolyte Julien Soulié, lue par Juliette Arnaud, rendez-vous à 11h, dimanche 15 septembre, au Muséum-Aquarium de Nancy.


Citations et extraits (156) Voir plus Ajouter une citation
Vers à danser

Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l'enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C'était hier que je t'ai dit
Nous dormirons ensemble
C'était hier et c'est demain
J'ai mis mon coeur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J'ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t'aime que j'en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble .

(Louis Aragon, Le Fou d'Elsa)
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On ne peut me connaître
Mieux que tu me connais
Tes yeux dans lesquels nous dormons
Tous les deux
Ont fait à mes lumières d'homme
Un sort meilleur qu'aux nuits du monde
tes yeux dans lesquels je voyage
Ont donné aux gestes des routes
Un sens détaché de la terre
Dans tes yeux ceux qui nous révèlent
Notre solitude infinie
Ne sont plus ce qu'ils croyaient être

On ne peut te connaître
Mieux que je ne te connais.

"Les yeux fertiles" Paul Eluard
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Coucher avec elle

Coucher avec elle
Pour le sommeil côte à côte
Pour les rêves parallèles
Pour la double respiration

Coucher avec elle
Pour l'ombre unique et surprenante
Pour la même chaleur
Pour la même solitude

Coucher avec elle
Pour l'aurore partagée
Pour le minuit identique
Pour les mêmes fantômes

Coucher avec elle
Pour l'amour absolu
Pour le vice pour le vice
Pour les baisers de toute espèce


(Robert Desnos)
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Cette anecdote prend place après le récit du baptême de Rollon le Viking en l'an 911 :
Rollon prête alors serment de fidélité. Pour ce faire, les comtes se sont rassemblés en nombre autour du roi qui attend sous une immense tente, sur les bords de l' Epte, à Saint-Clair, prés de Vernon. Les Normands entrent avec à leur tête Rollon qui s'approche de Charles le Simple, assis sur son trône.
Que va faire Rollon ? Se Prosterner? Se mettre à genoux ? Non, Rollon saisit le pied de Charles le Simple et veut le porter à ses lèvres en signe d'allégeance. Mais le roi ne s'y attend pas et part en arrière avec son trône !
Le voilà cul par dessus tête, empêtré dans sa tunique ! Stupeur ! Les comtes tirent leurs épées. Mais Charles le Simple se relève, pris d'un fou rire qui gagne bientôt toute l'assistance.
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N'écris pas ...

N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
Les beaux été sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper mon coeur, c'est frapper au tombeau.
N'écris pas !

N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
Ne demande qu'à Dieu ... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.
N'écris pas !

N'écris pas. Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
Une chère écriture est un portrait vivant.
N'écris pas !

N'écris pas ces doux mots que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur ;
Que je les vois brûler à travers ton sourire ;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur.
N'écris pas !

(Marceline Desbordes-Valmore, poésies inédites, 1860)
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De du Bellay au XVIe siècle à Claude Roy au XXe siècle, en passant par La Fontaine, Boileau, Florian, Hugo, Verlaine, Laforgue et tant d'autres, chaque poète a célébré son chat, l'a admiré, ou regretté lorsqu'il le quitta, puisque ces petits compagnons, dans le langage quotidien, sont aussi appelés "bêtes à chagrin"
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Les enfants qui s'aiment

Les enfants qui s'aiment s'embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s'aiment
Ne sont là pour personne
Et c'est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage, leur mépris leurs rires et leur envie
Les enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour.

(Jacques Prévert)
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Sonnet de printemps

Avril met aux buissons leurs robes de printemps
Et brode aux boutons d'or de fines collerettes,
La mouche d'eau sous l'oeil paisible des rainettes,
Patine en zig-zag fous aux moires des étangs

Narguant d'un air frileux le souffle des autans
Le liseron s'enroule étoilé de clochettes
Aux volets peints en vert de blanches maisonnettes,
L'air caresse chargé de parfums excitants.

Tout aime, tout convie aux amoureuses fièvres,
Seul j'erre à travers tout le dégoût sur les lèvres.
Ah ! L'illusion morte, on devrait s'en aller.

Hélas! j'attends toujours, toujours l'heure sereine,
Où pour la grande nuit dans un coffre de chêne,

Le destin ce farceur voudra bien m'emballer.

Jules Laforgue , Premiers poèmes, 1880
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C'est l'extase langoureuse

C'est l'extase langoureuse,
C'est la fatigue amoureuse
C'est tous les frissons des bois
Parmi l'étreinte des brises,
C'est vers les ramures grises
Le choeur des petites voix.

Ô le frêle et frais murmure !
Cela gazouille et susurre,
Cela ressemble au cri doux
Que l'herbe agitée expire ...
Tu dirais, sous l'eau qui vire,
Le roulis sourd des cailloux.

Cette âme qui se lamente
En cette plainte dormante,
C'est la nôtre, n'est ce pas ?
La mienne, dis, et la tienne,
Dont s'exhale l'humble antienne
Par ce tiède soir, tout bas ?

(Paul Verlaine)
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A l'âge de 13 ans déjà, Childéric s'est fait remarquer par sa bravoure à la bataille des Champs Catalauniques, dans les environs de la ville de Troyes. Les Huns commandés par le terrible Attila menaçaient cette cité. Childéric les repoussa, Hun par Hun, admiré par son père Mérovée qui lui lègue donc son trône et son royaume en 457.
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