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Note moyenne 3.74 /5 (sur 418 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Beslé-sur-Vilaine , le 18/06/1950
Biographie :

Jean-Joseph Julaud, né à Beslé-sur-Vilaine (Loire-Atlantique), est l'auteur de romans, nouvelles, livres pratiques et essais, dont plusieurs best-sellers, notamment L'Histoire de France pour les Nuls et La Littérature française pour les Nuls. Professeur de français (certifié de lettres modernes) et d'histoire-géographie pendant de nombreuses années, il se consacre aujourd'hui entièrement à l'écriture.

Source : Wikipédia
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Et vous, savez-vous épeler Stanislas Le********* ? Si vous souhaitez vous frotter à la redoutable "dictée pour les nuls" de Jean-Joseph Julaud et de son acolyte Julien Soulié, lue par Juliette Arnaud, rendez-vous à 11h, dimanche 15 septembre, au Muséum-Aquarium de Nancy.


Citations et extraits (131) Voir plus Ajouter une citation
alberthenri   17 février 2016
L'Histoire de France pour les Nuls de Jean-Joseph Julaud
Cette anecdote prend place après le récit du baptême de Rollon le Viking en l'an 911 :

Rollon prête alors serment de fidélité. Pour ce faire, les comtes se sont rassemblés en nombre autour du roi qui attend sous une immense tente, sur les bords de l' Epte, à Saint-Clair, prés de Vernon. Les Normands entrent avec à leur tête Rollon qui s'approche de Charles le Simple, assis sur son trône.

Que va faire Rollon ? Se Prosterner? Se mettre à genoux ? Non, Rollon saisit le pied de Charles le Simple et veut le porter à ses lèvres en signe d'allégeance. Mais le roi ne s'y attend pas et part en arrière avec son trône !

Le voilà cul par dessus tête, empêtré dans sa tunique ! Stupeur ! Les comtes tirent leurs épées. Mais Charles le Simple se relève, pris d'un fou rire qui gagne bientôt toute l'assistance.
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Kawane   20 mai 2016
La Poésie française pour les nuls de Jean-Joseph Julaud
On ne peut me connaître

Mieux que tu me connais

Tes yeux dans lesquels nous dormons

Tous les deux

Ont fiat à mes lumières d'homme

Un sort meilleur qu'aux nuits du monde

tes yeux dans lesquels je voyage

Ont donné aux gestes des routes

Un sens détaché de la terre

Dans tes yeux ceux qui nous révèlent

Notre solitude infinie

Ne sont plus ce qu'ils croyaient être



On ne peut te connaître

Mieux que je ne te connais.



"Les yeux fertiles" Paul Eluard

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marlene50   15 novembre 2020
Petite anthologie de la poésie amoureuse de Jean-Joseph Julaud
Les enfants qui s'aiment



Les enfants qui s'aiment s'embrassent debout

Contre les portes de la nuit

Et les passants qui passent les désignent du doigt

Mais les enfants qui s'aiment

Ne sont là pour personne

Et c'est seulement leur ombre

Qui tremble dans la nuit

Excitant la rage des passants

Leur rage, leur mépris leurs rires et leur envie

Les enfants qui s'aiment ne sont là pour personne

Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit

Bien plus haut que le jour

Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour.



(Jacques Prévert)
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marlene50   05 novembre 2020
Petite anthologie de la poésie amoureuse de Jean-Joseph Julaud
C'est l'extase langoureuse



C'est l'extase langoureuse,

C'est la fatigue amoureuse

C'est tous les frissons des bois

Parmi l'étreinte des brises,

C'est vers les ramures grises

Le choeur des petites voix.



Ô le frêle et frais murmure !

Cela gazouille et susurre,

Cela ressemble au cri doux

Que l'herbe agitée expire ...

Tu dirais, sous l'eau qui vire,

Le roulis sourd des cailloux.



Cette âme qui se lamente

En cette plainte dormante,

C'est la nôtre, n'est ce pas ?

La mienne, dis, et la tienne,

Dont s'exhale l'humble antienne

Par ce tiède soir, tout bas ?



(Paul Verlaine)
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TCHITAT92   27 mars 2019
La littérature française pour les Nuls de Jean-Joseph Julaud
Sonnet de printemps



Avril met aux buissons leurs robes de printemps

Et brode aux boutons d'or de fines collerettes,

La mouche d'eau sous l'oeil paisible des rainettes,

Patine en zig-zag fous aux moires des étangs



Narguant d'un air frileux le souffle des autans

Le liseron s'enroule étoilé de clochettes

Aux volets peints en vert de blanches maisonnettes,

L'air caresse chargé de parfums excitants.



Tout aime, tout convie aux amoureuses fièvres,

Seul j'erre à travers tout le dégoût sur les lèvres.

Ah ! L'illusion morte, on devrait s'en aller.



Hélas! j'attends toujours, toujours l'heure sereine,

Où pour la grande nuit dans un coffre de chêne,



Le destin ce farceur voudra bien m'emballer.



Jules Laforgue , Premiers poèmes, 1880
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colimasson   28 avril 2013
Ça ne va pas ? Manuel de poésiethérapie de Jean-Joseph Julaud
Vous voulez vous marier pour prouver au monde entier que, s’il vous a choisie, c’est que vous êtes belle, même si vous avez les mollets en quenelles, du poil sous les aisselles, et l’acuité visuelle en délicatesse avec la netteté. Pas grave ! Il est à vos côtés.

[…]

Ah ! ah ! La belle affaire, eussent dit les grands-mères au temps si proche encore où les corps, dans le bref et brutal, traitaient de politique natale.

Aujourd’hui, qu’en est-il ? Après le travail et le stress, il y a si peu de temps pour exalter la fesse.

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marlene50   18 novembre 2020
Petite anthologie de la poésie amoureuse de Jean-Joseph Julaud
Ce petit ouvrage contient des poèmes : voluptueux, romantiques, fervents, tourmentés, coquins, jaloux, inconsolables, affabulés et amusants.



En voici un (coquin) de Marc de Papillon de Lasphrise - L'amour passionnée de Noémie -



Ha Dieu ! que j'ai de bien ....



Ha Dieu ! que j'ai de bien alors que je baisotte

Ma jeune folion dedans un riche lit.

Ha Dieu ! que j'ai de bien en ce plaisant conflit,

Perdant mon plus beau sang par une douce flotte.



Ha dieu ! que j'ai de bien lorsque je la mignotte,

Lorsque je la chatouille, et lorsqu'elle me rit.

Ha Dieu ! que j'ai de bien quand j'entends qu'elle dit

D'une soufflante voix : Mon mignon, je suis morte !



Et quand je n'en puis plus, ha Dieu ! que j'ai de bien

De faire la moquette en m'ébattant pour rien.

Ha Dieu ! que j'ai de bien de pinçotter sa cuisse,



De lécher son beau sein, de mordre son Tétault,

Ha Dieu ! que j'ai de bien en ce doux exercice,

Maniant l'honneur blond de son petit Tonnault.
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Malivriotheque   28 mai 2014
L'Histoire de France pour les Nuls de Jean-Joseph Julaud
[Agnès Sorel] utilise aussi du shampooing à la camomille, des masques au miel pour la nuit, et puis une crème contre les rides qui se prépare de la façon suivante : mélanger de la bave d'escargot, un soupçon de cervelle de sanglier, de la fiente de chèvre, des pétales d'oeillets rouges, et des vers de terre vivants. Le tout est placé dans un mortier et travaillé au pilon. On ajoute ensuite un verre de sang de loup, pour donner de la couleur. Agnès Sorel applique quotidiennement cette préparation sur son visage avant le maquillage. Pétales d'oeillets, bave d'escargot, soupçon de cervelle, chaque matin. Parce qu'elle le vaut bien !
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marlene50   06 novembre 2020
Petite anthologie de la poésie amoureuse de Jean-Joseph Julaud
Le Grillon



Un pauvre petit grillon

Caché dans l'herbe fleurie

Regardait un papillon

Voltigeant dans la prairie.

L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;

L'azur, le pourpre et l'or éclataient sur ses ailes ;

Jeune, beau, petit maître, il court de fleurs en fleurs,

Prenant et quittant les plus belles.

Ah! disait le grillon, que son sort et le mien

Sont différents ! Dame nature

Pour lui fit tout, et pour moi rien.

Je n'ai point de talent, encor moins de figure.

Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici-bas :

Autant vaudrait n'exister pas.

Comme il parlait, dans la prairie

Arrive une troupe d'enfants :

Aussitôt les voilà courants

Après ce papillon dont ils ont tous envie.

Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l'attraper ;

L'insecte vainement cherche à leur échapper.

Il devient bientôt leur conquête.

L'un le saisit par l'aile, un autre par le corps ;

Un troisième survient, et le prend par la tête :

Il ne fallait pas tant d'efforts

Pour déchirer la pauvre bête.

Oh ! oh! dit le grillon, je ne suis plus fâché ;

Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.

Combien je vais aimer ma retraite profonde !

Pour vivre heureux, vivons caché.



(Jean-Pierre Claris de Florian)
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colimasson   28 février 2013
Ça ne va pas ? Manuel de poésiethérapie de Jean-Joseph Julaud
Le Bonheur a marché côte à côte avec moi

Mais la Fatalité ne connaît point de trêve :

Le ver est dans le fruit, le réveil est dans le rêve,

Et le remords est dans l’amour : telle est la loi.

- Le Bonheur a marché côte à côte avec moi.



Paul Verlaine (extrait de Nevermore)

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