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Note moyenne 3.92 /5 (sur 148 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Barnesboro, Pennsylvanie , 1968
Biographie :

Jennifer Haigh est née Jennifer Wasilko dans une famille catholique d'Ukraine.

Elle a étudié à Dickinson College à Carlisle, en Pennsylvanie et a obtenu un Master of Fine Arts, elle est diplômé de l'Iowa Writers' Workshop en 2002.

Son premier roman "Mrs. Kimble" ("Trois femmes"), a remporté le Hemingway Foundation / PEN Award de la meilleure première œuvre de fiction en 2004 .

Son deuxième roman, "Baker Towers", a été un best-seller du New York Times et a remporté le PEN / LL Winship Prix d'excellence du livre écrit par un auteur en Nouvelle-Angleterre en 2006.

Suivront "La Condition" puis, plus récemment, "Ce qui gît dans ses entrailles".

Elle vit maintenant dans la région de Boston.

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Bibliographie de Jennifer Haigh   (6)Voir plus

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2014 PEN Hemingway Awards


Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
cardabelle   03 octobre 2017
Ce qui gît dans ses entrailles de Jennifer Haigh
La forêt a un siècle , des feuillus hétérogènes , des troncs gros comme des citernes [...] , l'aire de jeu de quatre générations d'enfants , un terrain à bâtir de premier choix pour les cabanes dans les arbres et les balançoires en pneu.

La forêt résonne de cris de joie , de rires haut perchés

[...]

Il y a eu des parties épiques d'épervier ; des parties de cache-cache qui duraient des heures.

Il y a eu des actes d'héroïsme enfantin, des attaques furtives sur des arbres forts, des escalades défiant la mort.

C'est un domaine réservé aux enfants[...]

Un royaume gouverné par les lois ancestrales, transmises à travers les âges , osselets ,softball ,chat perché .

[...]



La forêt est coupée par une Chisholm 600, modèle industriel standard.

[...] Elle sectionne chaque tronc à ras du sol , avec une lame de la taille d'un manège.

Au- dessus de la lame, des pinces mécaniques attrapent le bois coupé.

Elles le jettent sur le côté comme Mothra , la star lunatique d'un film d'horreur japonais , piquant une colère.

Ensuite , les bulldozers arrivent pour creuser...

[...] Pour finir, ils dégagent une clairière de la taille d'un centre commercial.



L'espace nu attend patiemment ...



p. 129
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EvaH   29 janvier 2023
Le grand silence de Jennifer Haigh
Pour maman, le poids de Clare est une sorte de projet qui vient combler un vide dans sa vie, maintenant que mon père est officiellement irréparable. […] À l'institut de beauté, elle arrache des pages de magazines : recettes basses calories, exercices réalisables par tout le monde, à n'importe quel stade de décrépitude, sans risque sur une chaise. En retour, Clare lui donne des livres empruntés à la bibliothèque : Mariage et codépendance, Enfants adultes de pères alcooliques. Elles tirent un plaisir indéniable de leurs échecs mutuels, pourtant, elles se défendent l'une l'autre avec ferveur. Quand nous plaisantons dans le dos de maman, Clare rit méchamment, mais elle nous prévient sèchement lorsque nous allons trop loin. p. 207
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EvaH   29 janvier 2023
Le grand silence de Jennifer Haigh
Nous nous sommes observés longuement.

– Il faut que je sache, a dit Mike lentement, s'il l'a fait ou pas.

– Eh bien, il ne l'a pas fait. Maintenant, tu sais.

– Ça ne suffit pas. J'ai besoin de preuves. […]

– Désolée, Mike, mais tôt ou tard, il faudra que tu décides ce que tu crois.

C'est une chose que j'avais toujours sue, mais que j'avais oubliée récemment : la confiance est une décision. Dans sa forme la plus basique, c'est un choix. p. 180
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EvaH   29 janvier 2023
Le grand silence de Jennifer Haigh
Mike McGann soulève la clim comme si c'était un jouet et elle songe à la façon dont certains font leur chemin dans le monde, tout en douceur, expédiant des tâches qui lui semblent d'une difficulté écrasante comme si n'était rien du tout. p. 224
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missmolko1   02 juin 2019
Le grand silence de Jennifer Haigh
Dans la cuisine, elle prit son chapelet dans un tiroir et trouva la station à temps. Rater l’accueil de l’archevêque, c’était comme arriver en retard au cinéma ; elle serait incapable d’être dans la bonne disposition d’esprit.
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JIEMDE   07 mai 2019
Le grand silence de Jennifer Haigh
Montrez-moi un homme de cinquante ans qui ne regrette pas les vies qu'il n'a pas vécues.
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Jennifer Haigh
strummer   05 juillet 2017
Jennifer Haigh
Elle avait coupé à ras les plants de Calvin, en balançant des grands coups de faucille, comme un solide cosaque. Les déchets semblaient parfaits comme fourrage, mais était-ce sans danger pour une vache de manger de la marijuana ?
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Jennifer Haigh
audelagandre   16 janvier 2023
Jennifer Haigh
« Au fil des ans, Claudia avait souvent entendu les mêmes mots, venant d’adolescentes ou de femme mûres ; d’Infirmières et de professeurs, de flics et de soldates ; de travailleuses du sexe, de victimes de viol et de rescapées d’inceste. Elles avaient appris la leçon dès la naissance, l’avaient intégrée et assimilée : toujours, en toutes circonstances, la femme était fautive. »

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SagnesSy   02 mai 2019
Le grand silence de Jennifer Haigh
Il arrive toujours un moment où le temporaire devient permanent.
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audelagandre   16 janvier 2023
Mercy Street de Jennifer Haigh
« Qu’est-ce qui fait d’une personne une personne ? Son esprit et ses souvenirs, tout ce qu’elle a réalisé, ressenti, connu, pensé, interrogé, vu et compris. Un fœtus n’a ni pensée, ni mémoire; Il n’a rien accompli, n’a rien compris. Et pourtant, cet amas de cellules muet et dépourvu de pensée - vivant, certes, mais pas encore formé, inconscient, incapable de tendresse, de raison, ou même de rire -, voilà la vie qui comptait. La femme qui la portait, l’être complexe façonné par vingt ou trente ans de vie sur terre, n’était qu’un moyen de production. Ses sentiments sur le sujet, ses idées, ses besoins et ses désirs individuels, comptaient pour rien. Un fœtus était un tissu vivant, rien à dire. Mais ce n’était pas une personne. Un fœtus, au mieux, était du matériel brut. La femme qui le portait pouvait, si elle le désirait, en faire une personne. Mais quel était l’intérêt de fabriquer une nouvelle personne lorsque la femme elle-même - une personne qui existait déjà - comptait pour si peu ? »
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