AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.15 /5 (sur 137 notes)

Nationalité : Brésil
Né(e) à : Rio de Janeiro , le 16/01/1938
Biographie :

Jô Soares, de son vrai nom José Eugênio Soares, est un acteur, journaliste, écrivain, dramaturge et humoriste brésilien, auteur de roman policier.

Il étudie au Colégio São Bento dans sa ville natale, puis au Lycée Jaccard, à Lausanne, en Suisse, pour tenter de se consacrer à la carrière diplomatique.

Il voyage aussi aux États-Unis, avant de revenir vivre à Rio de Janeiro en 1958. C’est à cette époque qu’il amorce une carrière de journaliste et d’humoriste qui le fait connaître au Brésil.

Animateur à la télévision, il est l’une des personnalités les plus appréciées du public brésilien. Il multiplie avec brio les activités au cinéma, à la radio, au théâtre et dans la presse. Il est aussi peintre et auteur de chansons.

Sans oublier, bien sûr, son œuvre de romancier, débutée en 1995, avec "Élémentaire, ma chère Sarah !" (O Xangô de Baker Street) et "L’homme qui tua Getúlio Vargas" (O Homem que Matou Getúlio Vargas, 1998), best-sellers internationaux, publiés dans plus de douze pays.
+ Voir plus
Source : livredepoche.com
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Jô Soares - Les Yeux plus grands que le ventre
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Pecosa   27 février 2020
L'Homme qui tua Getùlio Vargas de Jô Soares
Ce que personne ne sait, c'est que Motilah Bakash est l'ultime descendant de la secte Thug, une terrible confrérie d'assassins exterminés aux Indes par les Anglais en 1837-mais les aïeux de Motilah ont alors réussi à s'enfuir et à gagner Java. Le petit homme a été élevé conformément aux traditions de la secte, s'initiant au culte vamakara, aussi appelé tantrisme de la main gauche, dont les adeptes atteignent la plénitude intérieure au moyen de pratiques sexuelles. Souvent, les initiés du Vamakara parviennent à l'orgasme sans même faire un geste, par la seule force de la méditation. Motilah a aussi étudié le ramasi, ou dialecte thug, et les signaux qu'utilisent les membres de la secte pour se reconnaître entre eux. Aujourd'hui toutefois, ces signaux paraissent de peu d'utilité, attendu que Motilah Bakash est certainement le dernier des Thugs.
Commenter  J’apprécie          270
ssstella   23 septembre 2013
Les yeux plus grands que le ventre de Jô Soares
- Agnostique ? Qu'est-ce que ça veut dire, agnostique ? interroge Calisto.

- C'est un athée qui a la trouille", définit Mello Noronha à sa manière.
Commenter  J’apprécie          230
Roggy   04 juin 2018
Les yeux plus grands que le ventre de Jô Soares
Le cadavre sans yeux se balance au bout d’une corde, comme le pendule grotesque s’une horloge invisible. Enfoncé sur la tête, il porte un casque à cornes, pareil au heaume des Walkyries ; un trait d’humour macabre de l’assassin. Les tresses blondes de la victime sont entrelacées avec des saucisses de Francfort. De sa bouche béante sortent des restes de tripes, ou, comme dit plus volontiers le poète, de gras-double à la mode de Porto.

Commenter  J’apprécie          210
missmolko1   12 janvier 2017
Les yeux plus grands que le ventre de Jô Soares
- On ne sait jamais, commissaire, rétorque Esteves. Comme on dit au Portugal : "Si riche et charitable que tu aies été dans ta vie, l'assistance à tes funérailles dépendra du temps qu;il fera."

Une longue pause. Puis Calixto brise le silence, parlant d'un ton méditatif :

"Moi, j'aime mieux une veillée funèbre de riche qu'un mariage de pauvre."
Commenter  J’apprécie          200
Pecosa   26 février 2020
L'Homme qui tua Getùlio Vargas de Jô Soares
Anarchiste depuis le berceau et ayant son propre père pour mentor, à douze ans il avait déjà lu Proudhon, Bakounine et Kropotkine. Il jugeait Proudhon théorique à l'excès, et à ses yeux Bakounine était presque un conservateur. Il leur préférait Kropotkine, qui avait renoncé à sa charge de secrétaire général de la Société géographique de Russie pour épouser la cause anarchiste, mais estimait cependant qu'il manquait d'audace. Malgré son âge tendre, sa faveur allait aux méthodes violentes. Au vrai, il rêvait d'éliminer physiquement tous les tyrans de la planète.
Commenter  J’apprécie          170
missmolko1   03 février 2017
Les yeux plus grands que le ventre de Jô Soares
La grosse arrive à la praça de Março, serrant à deux mains son gigantesque éclair au chocolat comme si c'était un immense phallus noir. Avant de planter ses dents dans cette sucrerie si ardemment convoitée, elle est brusquement intriguée par la présence d'un fourgon peint d'un blanc terne, stationné presque au coin de la rue. Ce qui attire l'attention de la grosse, ce sont les gâteaux exposés sur un grand présentoir sur le côté du véhicule et l'écriteau que tient un homme debout à côté de ce séduisant étal, annonçant :



DÉGUSTATION GRATUITE !

GOÛTEZ LES SAVOUREUSES FRIANDISES DE LA PÂTISSERIE "DELICIAS DE RIO" ET AIDEZ-NOUS A CHOISIR !

AUCUNE EXPÉRIENCE NÉCESSAIRE.
Commenter  J’apprécie          150
missmolko1   14 janvier 2017
Les yeux plus grands que le ventre de Jô Soares
Mello Noronha se gratte la tête, dérangeant les cheveux rares qu'il peigne soigneusement tous les matins à son lever, les disposant en cercle avec la précision d'un jardinier japonais.
Commenter  J’apprécie          110
ladesiderienne   17 juin 2013
Meurtres à l'Académie de Jô Soares
"Mademoiselle, il se trouve que vous avez été une des dernières personnes à avoir une conversation en tête à tête avec une des victimes, le sénateur Belizario Bezerra", expliqua-t-il en déployant sa connaissance du français.

Monique éclata de rire.

"Mon chéri, il était impossible d'avoir une conversation en tête à tête avec Bezerra. "Cuisse à cuisse", à la rigueur !

- Je vous serais reconnaissant si vous vouliez bien... "

La jeune française l'interrompit en se rapprochant de lui. (...)

"En effet. mais reprenons. Pourriez-vous... Pourrais-tu me dire de quoi vous avez parlé ? A ce que j'ai su, il s'agissait plus d'une discussion que d'une simple conversation.

- Balivernes. Une banale chamaillerie à propos d'amour et d'argent.

- Ce qui veut dire ?

- Il voulait plus d'amour, je voulais plus d'argent.
Commenter  J’apprécie          80
missmolko1   14 janvier 2017
Les yeux plus grands que le ventre de Jô Soares
Esteves, alors, laisse jaillir de son cœur la phrase qu'il retient depuis qu'il a fait la connaissance de Diana :

« Dans ces conditions, vous me forcez à vous avouer que je suis passionnément amoureux de vous. »

Diana appuie sur la pédale du frein et la Lagonda zigzague jusqu'au moment où ses roues s'immobilisent au bord du trottoir. Puis elle se tourne, prend le visage du Lisboète entre ses deux mains et l'embrasse sur la bouche. Esteves réagit avec la ferveur sensuelle qu'il a longtemps réprimée.

« Mon baiser a deux raisons d’être. Premièrement, c'est pour vous dire que vous aussi, vous me plaisez beaucoup. Deuxièmement, c'est un au revoir. Dans ma vie, il n'y a pour le moment pas de place pour une histoire d'amour. Toute ma passion se concentre sur mon travail.

- Alors plus tard... qui sait ? dit le Portugais avec espoir.

- Qui sait, oui. »

Elle l'embrasse de nouveau, puis redémarre la lagonda et repart comme une flèche dans l'avenue. Satisfait d'avoir au moins avoué son amour, et surtout qu'elle ne l'ait pas repoussé, Tobias se rappelle, sans motif aucun, un proverbe de la région de Zambujal que sa grand-mère se plaisait à répéter : «Mieux vaut être célibataire à Sintra que lapidé à Téhéran.»
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
ladesiderienne   14 juin 2013
Meurtres à l'Académie de Jô Soares
Vaniteux comme un paon, il ne se privait jamais de déclamer ses vers pourtant peu inspirés. Par souci de la vérité, il est juste de préciser que ses dons littéraires ne produisaient pas une forte impression et que, sans sa fortune et sa position politique, sans doute n'eût-il jamais été publié.

Le succès de ses œuvres en librairie était pour une grande part le fait de leur auteur, qui en achetait de nombreux exemplaires par l'intermédiaire de son secrétariat et les faisait distribuer aux employés de ses domaines et de ses usines. Quatre-vingt-dix pour cent des paysans étaient analphabètes, mais ils gardaient ses livres comme des reliques à côté de la Sainte Bible.
Commenter  J’apprécie          60
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Trouvez l'intrus dans les séries policières !

Agatha Christie : les enquêteurs

Miss Marple
Irène Adler
Tuppence Beresford
Hercule Poirot

13 questions
30 lecteurs ont répondu
Thèmes : polar noir , policier français , policier anglaisCréer un quiz sur cet auteur
.. ..