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Note moyenne 3.35 /5 (sur 115 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Washington , le 14/06/1941
Biographie :

John Edgar Wideman est un écrivain américain.

Il passe son enfance à Pittsburgh, dans la communauté noire d'Homewood où se situent la plupart de ses récits.

En 1959, il obtient le Benjamin Franklin Scholarship et intègre l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie. Il y devient "senior Captain" de l'équipe de Basket-ball.

En 1963, il est le deuxième Africain-Américain à obtenir la prestigieuse bourse Rhodes pour l'Université d'Oxford grâce à laquelle il part étudier deux ans à Oxford en Angleterre.
Trois ans plus tard, en 1966, il est admis à participer au prestigieux Iowa Writers’ Workshop et termine son premier roman, "A Glance Away" (1967).

Lauréat de nombreux prix littéraires, il est le premier à remporter le PEN/Faulkner Award à deux reprises : en 1984 pour "Le rocking-chair qui bat la mesure" (Sent for You Yesterday, 1983) et en 1990 pour "L'Incendie de Philadelphie" (Philadelphia Fire, 1990). En 1984, il publie un essai autobiographique "Suis-je le gardien de mon frère ?" (Brothers and Keepers) nominé pour le National Book Award.

En 1965, il épouse une femme blanche, Judith Ann Goldman, avocat, avec qui il a eu trois enfants. En 2000, il divorce de Judith Goldman et se remarie, en 2004, avec l'auteure française Catherine Nedonchelle.

En 1994, son deuxième fils Jacob est condamné à la prison à vie pour meurtre, Wideman écrira "Fatheralong. A Meditation on Fathers and Sons, Race and Society" qui paraît en 1995, nominé à son tour pour le National Book Award.

John Edgar Wideman a enseigné au département des "africana studies" à l'Université Brown, Providence, Rhode Island.
En 2011, l'écrivain a reçu le Anisfield-Wolf Book Awards, pour l'ensemble de son travail et son importante contribution à la compréhension du racisme et à l'appréciation de la diversité.
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Le livre de l'été recommandé par France Culture : John Edgar Wideman : "Écrire pour sauver une vie".
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
Tandarica   13 décembre 2019
Damballah de John Edgar Wideman
Quoi qu'il arrive, résiste au désarroi...



(p. 34)
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Tandarica   12 décembre 2019
Damballah de John Edgar Wideman
Damballah Wedo est le père immémorial et vénérable ; absolument immémorial et vénérable, comme datant d’un monde antérieur aux problèmes ; et ses enfants entendaient qu’il reste ainsi ; image de l’innocence paternelle, bienveillante, le noble père à qui l’on ne demande rien d’autre que sa bénédiction. Il n’existe quasiment aucune forme précise de communication avec lui, comme si sa sagesse revêtait une telle ampleur cosmique et relevait d’une telle innocence qu’elle ne pouvait percevoir les petits soucis de sa progéniture humaine ni se traduire en un langage humain d’une précision trop mesquine.



(p. 11, extrait de « Chevaux divins : Les dieux vaudou d’Haïti » de Maya Deren)
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montmartin   24 décembre 2017
Écrire pour sauver une vie. Le dossier Louis Till de John Edgar Wideman
Rien ne ressemble plus à la vérité que la vérité, quoique en vérité, la vérité elle-même ne ressemble pas à la vérité. Alors on crée de la fiction.
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Austral   01 octobre 2013
Le projet Fanon de John Edgar Wideman
Après tout, la seule et unique raison de regarder les nouvelles, c'est de vérifier la seule vérité qui compte : moi je survis. Inondations, attentat à la voiture piégée, sècheresse, sida, accident de chemin de fer, cancer, la mort sous toutes ses formes menaçantes et spectaculairement répétables, j'ai échappé à tout ça.
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brigittelascombe   16 janvier 2013
Où se cacher de John Edgar Wideman
T'es assis là comme un chef indien enveloppé de ma couverture à moi,à ma table,dans ma maison,et,vieille comme je suis,je me décarcasse,moi,pour mettre en route mon fourneau et préparer de mon café pour que monsieur puisse avoir quelque chose de chaud dans le ventre,et tu as le culot de me sortir tes vannes comme le petit ingrat de malotru que tu es!
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isanne   18 mars 2018
Damballah de John Edgar Wideman
Les histoires sont des lettres. Des lettres envoyées à n'importe qui,à tout le monde. Mais les plus belles sont faites pour être lues par quelqu'un en particulier. Celles-là, quand on les lit, on sait qu'on écoute aux portes. On sait qu'une vraie personne quelque part lira ces mêmes mots qu'on est en train de lire, et c'est elle seule que l'histoire regarde : nous, on n'est qu'un fantôme qui tend l'oreille.
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Austral   02 octobre 2013
Le projet Fanon de John Edgar Wideman
On pourrait résumer comme suit : vieux, c'est un remake de jeune : sentiment d'ignorance, d'inadéquation, d'être sur la touche. On refait l'expérience de terreurs enfantines qu'on a cherché à vaincre pendant toute une vie. Douloureux désir de plaire, incapacité de comprendre pourquoi personne ne semble intéressé par ce qu'on a à proposer.
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John Edgar Wideman
isanne   24 mars 2018
John Edgar Wideman
C'est le genre de gamin qui oublie des tas de choses mais qui se souvient de tout. Il a le don de la sensibilité. Les choses ne le touchent pas, elles se gravent en lui.Parfois même ça se voit. Et ça fait mal. Il sait déjà qu'il souffrira de tout ce qu'il sait. C'est peut-être pour cela qu'il oublie tant.
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Austral   07 octobre 2013
Le projet Fanon de John Edgar Wideman
C'est pas ça la raison que les généraux laissent les soldats dévaster une ville qu'ils ont capturée. La raison c'est qu'un mec de rien avec un job de rien et une vie de merde rapporte à la maison la merde que les gens lui flanquent dessus toute la journée et qu'à cause de ça il bat sa femme et ses gamins. Le roitelet. P'tit tyran enculé de sa mère chez lui pour pouvoir retourner à son boulot le lendemain avec l'impression qu'il est quelqu'un.
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Corboland78   21 juin 2018
Deux villes de John Edgar Wideman
Je haïssais en moi la suppliante. Et la coupable. Et la souffrante. Mes fils morts ce fut comme si je ne m’aimais plus du tout. Si je continuais à tout voir en noir je me dégoûterais tellement de moi-même que j’en crèverais. Il fallait absolument que je m’accorde le bénéfice du doute. Je me suis relevée. J’ai arrêté de me demander pourquoi. Il ne pouvait pas y avoir de pourquoi. En tout cas aucun que je comprenne. Et même si je pouvais savoir, à quoi bon. Ca ne me ramènerait pas mes fils. Je me suis dit : Sors-toi donc de ce lit. Prépare-toi un hot-dog peigne ta tignasse lis ta Bible nettoie l’évier ou astique-toi le bouton. Profite de ce qui reste. Prends-le. Et estime-toi heureuse qu’il en reste encore. Apprécie. Et, oui, j’avais bel et bien envie de vivre ; même si le monde s’écroulait autour de moi.
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