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Note moyenne 4.05 /5 (sur 811 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Harlem , le 02/08/1924
Mort(e) à : Saint-Paul-de-Vence, France , le 1/12/1987
Biographie :

James Baldwin est un écrivain américain, auteur de romans, de poésies, de nouvelles, de pièces de théâtre et d’essais.

Il naît à Harlem dans un milieu défavorisé. Pendant son adolescence, il est très actif dans son église pentecôtiste. Il quitte sa mère à dix-sept ans, vit de jobs mal payés et commence son apprentissage littéraire. Au début des années 1940, Baldwin écrit des nouvelles, des essais et des critiques de livres. Bien que les éditeurs rejettent son travail, ses chroniques pour des revues telles que The New Leader, The Nation, ou Partisan Review lui valent en 1948 une bourse Rosenwald. Il part pour Paris et Londres, mû par les relations tendues avec son beau-père, le racisme ambiant et des questions d'identité sexuelle.

Il termine en Suisse son premier roman semi-autobiographique, "La Conversion" (Go Tell It On The Mountain, 1953), son œuvre la plus connue, qui lui vaut tout de suite la reconnaissance, suivi de la pièce "Le coin des amen" (The Amen Corner) en 1954. Pendant son séjour en Europe il écrit également l'essai "Stranger in The Village" (1953) dans lequel il raconte sa visite d'un petit village suisse, et le racisme ignorant qu'il y a ressenti.

Après une dizaine d'années passées en Europe, principalement à Paris et Istanbul, il rentre aux États-Unis en 1957 pour s'impliquer dans le mouvement pour les droits civiques.
Dans ses œuvres suivantes, romans et essais, Baldwin explore des thèmes hautement politiques: l'homosexualité dans "La chambre de Giovanni" (Giovanni’s Room, 1956), et la condition des noirs - ainsi que le risque d'une explosion de violence de la part de cette communauté mise à l'écart - dans "Chronique d'un pays natal" (Notes of A Native Son, 1955), "Personne ne sait mon nom" (Nobody Knows My Name, 1961) et "La prochaine fois, le feu" (The Fire Next Time, 1963). Il a été distingué à de nombreuses reprises et a notamment obtenu le prix George-Polk en 1963.

Baldwin s'installe à Saint-Paul-de-Vence dans le sud de la France en 1970 dans une ancienne maison provençale. Il écrit certains de ses derniers travaux dans cette maison, notamment "Harlem Quartet" (Just Above My Head) en 1979, et "Preuves de phénomènes invisibles" (Evidence of Things Not Seen) en 1985.
Son roman, "Si Beale Street pouvait parler" (If Beale Street Could Talk, 1974), est adapté au cinéma par Barry Jenkins en 2018.
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Source : /livres.fluctuat.net/
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Leslie Kaplan L'Aplatissement de la terre suivi de le Monde et son contraire - éditions P.O.L - : où Leslie Kaplan tente de dire de quoi et comment est composé son livre "L'Aplatissement de la terre suivi de le Monde et son contraire" : "L'Aplatissement de la terre", "Le Traité de l'ennui", "Le Monde et son contraire", "Un ennemi invisible'", "Temps troubles, temps troublés, temps confinés", "Une femme sort du cinéma", "L'Enfer est vert", « Encore une fois le monde » et où il est aussi question notamment de Désordre", de Charlie Chaplin, de Franz Kafka, de James Baldwin, de Bob Dylan, de Stan Getz et de Sigmund Freud, de monologue et d'autobiographie, à l'occasion de la parution du livre aux éditions P.O.L, le 9 février 2021 à Paris.

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Citations et extraits (329) Voir plus Ajouter une citation
James Baldwin
ScoutCurtis   13 novembre 2016
James Baldwin
J’imagine qu’une des raisons pour lesquelles les gens s’accrochent à leurs haines avec tellement d’obstination, est qu’ils sentent qu’une fois la haine partie, ils devront affronter leurs souffrances.
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James Baldwin
Jolap   10 juin 2018
James Baldwin
La vie est tragique, tout simplement parce que la terre tourne, parce que le soleil se lève et se couche inexorablement, et parce qu’un jour, pour chacun de nous, le soleil se couchera pour la toute dernière fois. L’origine de toutes les difficultés humaines se trouve peut-être dans notre propension à sacrifier la beauté de nos vies, a nous emprisonner dans des totems, tabous, croix, sacrifices de sang, clochers, mosquées, races, armées, drapeaux, nations afin de dénier que la mort existe, ce qui est précisément notre unique certitude.
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AttrapeReves   23 avril 2018
I am not your Negro de James Baldwin
On ne peut pas changer tout ce qu'on affronte, mais rien ne peut changer tant qu'on ne l'affronte pas.
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James Baldwin
milamirage   18 septembre 2014
James Baldwin
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
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James Baldwin
Eve-Yeshe   20 décembre 2020
James Baldwin
Il faut beaucoup de souplesse spirituelle pour ne pas haïr celui qui vous hait et dont le pied écrase votre nuque, et ne pas apprendre à vos enfants à le haïr exige une sensibilité et une charité encore plus miraculeuse.

James Baldwin « La Prochaine Fois, le feu »
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James Baldwin
de   31 mai 2013
James Baldwin
Ce n’est pas tout ce que vous avez pu me faire qui vous menace. C’est tout ce que vous avez fait à vous-même qui vous menace
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SZRAMOWO   13 février 2015
Chassés de la lumière de James Baldwin
Car s'il est difficile de se libérer des stigmates de la négritude, il est évidemment aussi difficile de survivre aux illusions de la blancheur
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James Baldwin
Eve-Yeshe   31 janvier 2020
James Baldwin
« Les gens sont emmurés dans l’Histoire, et l’Histoire est emmurée en eux »
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de   02 septembre 2012
La prochaine fois, le feu de James Baldwin
Toute prétention à une supériorité quelconque, sauf dans le domaine technologique, qu’ont pu entretenir les nations chrétiennes, a, en ce qui me concerne, été réduite à néant par l’existence même du IIIe Reich. Les Blancs furent et sont encore stupéfaits par l’holocauste dont l’Allemagne fut le théâtre. Ils ne savaient pas qu’ils étaient capables de choses pareilles. Mais je doute fort que les Noirs en aient été surpris ; au moins au même degré. Quant à moi, le sort des juifs et l’indifférence du monde à leur égard m’avaient rempli de frayeur. Je ne pouvais m’empêcher, pendant ces pénibles années, de penser que cette indifférence des hommes, au sujet de laquelle j’avais déjà tant appris, était ce à quoi je pouvais m’attendre le jour où les États-Unis décideraient d’assassiner leurs nègres systématiquement au lieu de petit à petit et à l’aveuglette.
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thedoc   26 février 2018
I am not your Negro de James Baldwin
C'est un très grand choc pour vous de découvrir que le pays où vous êtes né, auquel vous devez la vie et votre identité, n'a pas créé, dans tout son système de fonctionnement réel, la moindre place pour vous.
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