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Citations de Laurent Loison (119)


L’enquête ne lui laisserait pas une seconde de répit, il le savait. Alors autant profiter des derniers instants de calme avant le déchaînement politico-crimino-médiatique.
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Sempiternel débat…Qui, du commerçant excédé par les vols répétitifs et impunis et qui cherche à se faire justice ou de ceux qui sont venus à maintes reprises le narguer, le voler, le molester, doit être puni le plus sévèrement ? Qui pourrait en juger ?
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Le système carcéral n'était'-il pas censé contribuer à la réhabilitation des incarcérés?Certains de retrouvaient libres de réintégrer la société-celle-là même qu'il faillait protéger.Mais qui sortait réellement de cette bouche de l'enfer? Des êtres traumatisés,désincarnés qui ont appris à leurs dépens que la violence fait loi.
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Elle semblait fatiguée mais pas par manque de sommeil. Plutôt par le poids du monde qu'elle portait sur elle. Lasse et désabusée serait plus juste. Cette femme forçait son respect et il consentit à rendre les armes, du moins en apparence. Il baissa les yeux.
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La particularité de la procédure pénale tenait à une vertu essentielle: connaître les moindres failles pour pouvoir échapper à la justice, en toutes circonstances, ce qui suppose un apprentissage long et fastidieux. Le droit pénal est binaire. Un fait, une peine. L'apprentissage consistait à démonter le mécanisme reposant sur l'analyse des faits ou leur déguisement. Objectivement, Kenza se posait souvent la question. Y avait-il plus savoureux que de jouer avec la vie d'autrui? Le pantin tenu au bout des fils du marionnettiste se dandinait au gré des humeurs des avocats, du procureur et parfois du bras de la justice. Ces pantins n'étaient que des inconnus, finalement. Quels étaient les risques à se tromper? Pouvait-on vraiment perdre son âme à défendre une ordure?
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Mesdames et Messieurs, bonsoir!

Le tintement du verre entrechoqué provoqué par le clown blanc de la soirée couvrait péniblement le brouhaha.

Il poursuivit néanmoins sans attendre le silence.

— Permettez-moi de vous demander d’applaudir notre nouveau principal, le commissaire Daniel Cholle !

Cette fois, la ferveur prit la salle d’assaut. Le crépitement des flashs au rythme d’un stroboscope endiablé

envahit la salle d’une lumière éblouissante. Le fraîchement nommé s’avança sur la petite estrade installée à la va-vite pour l’occasion. On comptait une bonne centaine d’individus.

Une partie des membres actifs du quai des Orfèvres et leurs conjoints.

Les journalistes, obnubilés par la photo-choc de l’édition du soir, tentaient de se frayer un chemin jusqu’au héros du jour, avec l’espoir de recueillir quelques confidences croustillantes. Daniel Cholle connaissait ses jours de gloire.

Il les savourait pleinement. Il les méritait!

Daniel avait fait preuve d’un courage exceptionnel en tuant celui qui avait imposé une atmosphère d’angoisse dans tout l’Hexagone : le tueur à la charade.

Sept meurtres abominables à son actif. Heureusement stoppé dans son élan, au terme d’une enquête difficile.
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Une angoisse sourde l’envahissait petit à petit, un sentiment de malaise alimenté par le moindre bruit suspect et néanmoins naturel. Le bruissement des feuilles, le craquement des branches n’avaient rien de bucolique ce soir et la remplissaient d’effroi.

Elle sursauta, manquant de peu de s’écrouler sur le sol mouillé par la bruine fine de ce milieu de nuit.
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La mère et la fille s’exécutèrent sans broncher, les traits tiraillés par l’angoisse. Julia ordonna à Audrey de s’allonger sous les costumes de Mark. Elle jeta sur elle tout un tas de chemises que, par chance, Marcella n’avait pas encore repassées. La petite tremblait.
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Après tout, finir la nuit au poste pour tentative d’effraction lui permettrait de se reposer au chaud. Il ne risquait pas grand-chose et, finalement, il remonterait peut-être dans l’estime des Frères.
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Elle avait un décolleté à faire pleurer un âne. Et le type était tellement occupé à lui reluquer les seins qu’il n’a pas réussi à compter correctement les biftons. Résultat, je l’ai entourloupé de deux mille balles. Et je pense qu’il n’a pas apprécié. Voilà, ce n’est pas glorieux, mais bon. Il a dû porter plainte pour avoir mon adresse.
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Il y a des paroles qui dépassent parfois nos pensées et qu’on regrette aussitôt.
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Le monde à l’envers. Plus moyen de dévaliser tranquillement pépé sans risquer de se faire estourbir.
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Kenza prit peur. Elle entendait des mots qu’elle ne comprenait pas vraiment, mais qui n’annonçaient rien de bon. Divorce, prison, procureur, alcool, autorité parentale. Elle se mit à pleurer à grosses larmes épaisses et pensa à David, son copain de classe. Il lui avait raconté que ses parents divorçaient, que son père frappait sa mère. Elle n’avait pas trop bien compris s’il la frappait parce qu’ils divorçaient ou s’ils divorçaient parce qu’il la frappait.
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La loi était simple : après un coup de semonce, un tir droit au but exonérait de toutes représailles judiciaires ceux qui auraient fait feu.
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Son cerveau s’était mis en mode ébullition. Face à la menace et au probable désastre à venir, valait-il mieux faire un maximum de raffut ? Le visiteur, se sachant découvert, prendrait sûrement la fuite sans demander son reste.


La théorie était séduisante. À un détail près. La plupart des maisons étaient armées dans cet État du Sud. Ceux qui franchissaient les enceintes privées sans autorisation avaient des tendances suicidaires.
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Son papa était une personne importante, elle le savait. Les gens l’admiraient, le respectaient ; son poste de procureur l’auréolait d’un éclat particulier qui le distinguait des autres. L’éclat des Héros. Ceux qui se battaient pour les innocents, pour que la société devienne meilleure et que tout le monde se sente en sécurité.


À l’école, c’était super d’avoir un papa héros. On l’enviait et elle chérissait ce sentiment de fierté qu’elle éprouvait quand on lui demandait si son papa avait encore mis un méchant en prison.
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– Dans tous les jeux, le joueur meurt. C’est le principe immuable de tout jeu. Sans cela, aucun intérêt à se lancer dans une partie. Mais cela entraîne différentes conséquences. Lorsqu’il meurt, le Gamer peut redémarrer à zéro, c’est-à-dire au début de la partie. C’est en général assez frustrant et dans le cas de jeux très longs et avec des scénarii complexes, inenvisageable. Le respawn, c’est le simple fait de rentrer de nouveau dans le jeu après être mort.
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Chapitre II. Présentations





Souffrir !

Quel joli verbe, n'est-ce pas ?

Il est puissant, il est marqué. Presque viril. Je dois reconnaître qu'il me passionne. J'oserais même timidement dire qu'il me fascine. Lui et son substantif : la souffrance.

Autant vous arrêter tout de suite !

L’évocation du terme ne fait pas de moi un être sadique ! Et je ne tire aucune jouissance à faire mal. Mais la souffrance, j’en connais un rayon.

Je vous explique.

Tout d’abord, il me paraît opportun de situer mon propos. Je fus témoin, privilégié et malgré moi, de la sombre affaire du violeur des bois.

J'ai pu rencontrer, questionner et écouter toutes les parties prenantes et je vous livre ici l'intégralité de cette histoire. Elle le mérite à plus d’un titre. Je vous laisse en découvrir progressivement les limites. Je vais m'attacher à ne pas omettre de détails pour que vous puissiez en avoir une perception et un ressenti au plus proche de la réalité des protagonistes.

J'ai tellement travaillé sur ce dossier ainsi que sur sa narration que j’ai du mal à séparer le réel du fictif. Je m'interroge souvent sur la confiance toute relative que je peux avoir en ma mémoire, ma conscience et mon subconscient.

Penser qu’il s’agit d’une histoire vraie et non virtuelle me terrasse.
Je reformule : mon cerveau refusant la possibilité que ce soit un fait divers, préfère affirmer qu'il s'agit là d'une fiction. Enfin, je l'espère. A moins que ce ne soit le contraire.

Une chose est certaine, cette histoire sordide m'a permis de tutoyer de près la définition de notre verbe et de son nom commun.

Je ne parle évidemment pas de celle incluse dans le Larousse, ni de celle qui se cache derrière les mots des poètes évoquant les amours perdues. Et surtout pas de celle qui se dissimule derrière des métaphores romanesques.

Non, je fais référence ici à la seule et unique qui soit digne d'intérêt. Celle ressentie au plus profond des tripes !

Je vous imagine lisant ces lignes et je vois vos sens aguichés à l'idée d'une lecture parsemée de tortures sanglantes et de morts atroces saupoudrées d’abominables cris d'effroi.

Inutile de nier.

Cela étant dit, je n'ai qu'une question. Pourquoi lisez-vous ce thriller ?

Les présentations étant faites, je reviens à mon sujet de prédilection, quid de la souffrance ?

On peut immédiatement penser à une fin de vie violente, brutale et chargée d'hémoglobine. Mais en réalité, les morts assorties d'une Charade ou saupoudrées d'un soupçon de Cyanure ne présentent finalement que peu d'attrait vis-à-vis de la souffrance.

Le décès intervient rapidement, et même si dans certains cas la douleur infligée est fulgurante, voire flamboyante, il n'en reste pas moins qu'elle est beaucoup trop éphémère pour susciter un intérêt concret.

Je crois avoir capté votre attention.

En second, on peut aisément envisager la séquestration assortie de tortures régulières. Nous entrons cette fois dans le champ d'une souffrance plus calibrée, plus jouissive pour le bourreau, car elle s'étire et se prolonge indéfiniment si l’on sait s’y prendre.
En revanche, elle présente un inconvénient majeur : elle est assortie d'une privation de liberté de la victime. Malheureusement pour le bourreau, la pauvre fille qui se fait violer quotidiennement, taper dessus par jeu, par désobéissance ou encore par ennui, finit par s'habituer aux coups. La souffrance perd de son intensité et le temps qui était son principal atout devient son inconvénient majeur.

Heureusement, le criminel peut jouer de la variation des ustensiles afin de maintenir un certain volume de décibels.

Les accents monstrueux de cette phrase ont de quoi faire dresser les cheveux sur la tête. Enfin, il y a – et c'est la cerise sur le gâteau – une souffrance, comment dire...

Mais non. Je ne vais pas vous la livrer ainsi, sans préparation, sans introduction formelle.

Comment pourriez-vous la ressentir et l'apprécier à sa juste valeur ?

Pour cela, il m'est nécessaire de vous faire vivre les évènements de l'intérieur. Je vais donc vous restituer les propos échangés. J’ai évidemment ajouté quelques réflexions, supputations ou sentiments perçus qu'un dialogue ne restitue pas nécessairement.

Bonne lecture.
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Chapitre I. Ouverture

Je suis bien contente d’avoir pu trouver le temps de mettre mes sneakers.

J’en avais besoin.

Je vais me faire un petit parcours aujourd’hui, histoire de me remettre d’aplomb. Une bonne demi-heure devrait faire l’affaire. A rythme soutenu, si je peux le tenir.

Cette sensation d’effleurer le sol me manquait.

Bon, j’ai tout ? Mon smartphone, mes oreillettes, ma pochette sur mon bras ?

Ma voiture est bien garée. Je peux y aller.

Un peu d’étirements jusqu’au petit chemin et on y va ma cocotte !

Un mois sans avoir couru, je pense que je vais morfler. Je vais essayer de ne pas trop y penser sinon ça va me pourrir.

En même temps, avec les chocolats que je me suis tapés, il ne faudrait pas non plus que je m’étonne d’être à la ramasse.

Et s’il n’y avait qu’eux ! Je mentionne la picole ? Bon, ce n’était que du vin, oui, mais avouons-le, sans modération.

C’est marrant, il n’y a pas un bruit, ce matin. Pas un oiseau.

Brrr ! Je vais mettre mon casque. Pour un peu, ce silence me ferait flipper.
Panic at the disco ! « Gasoline » c’est bien, ça, pour démarrer.

Qu'est-ce qu'il fait là, ce con ?



***



Je me réveille en sursaut, une grimace tordant mon visage.

J’ai mal ! Tellement mal.

Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits.

Et je me souviens.

Brutalement.

Ma poitrine se serre et la panique me submerge. Je ne peux plus respirer.

Mon dieu, j’étouffe, je suffoque ! Respire, putain, respire. MAIS RESPIRE BORDEL !

J’essaie de me mettre des claques mentales pour me reprendre et ne pas céder à la terreur qui m’assaille. Mais je n’y arrive pas ! Je ne peux pas !

Et soudain, je comprends.

J'ai un truc enfoncé dans la bouche. Et si je tousse, je vais crever.

Le nez, il faut que je respire par le nez. Je me répète cette litanie comme une comptine rassurante. Enfin, j’arrive à inspirer de l’air et à apaiser les battements de mon cœur. Je m’oxygène un maximum et parviens finalement à faire appel à ma raison.

Je me concentre, tentant de faire un état des lieux. La douleur vient principalement de mes épaules et des bras, des mains. Je n’arrive pas bouger un doigt. Je comprends qu’il a dû serrer très fort. Les liens qui m’entravent la peau. Mon sang ne circule plus. Logique. Une logique rassurante à laquelle je me raccroche, m’empêchant de perdre à nouveau la tête.

J’ai tellement peur.
Cette fichue terreur, insidieuse et sournoise est là, juste là, s’enroulant autour de moi comme un serpent prêt à se détendre pour mordre. Quoi qu’il me fasse, ce sera nécessairement horrible. Je presse mes paupières, essayant de chasser en vain les images terribles qui me passent par la tête. Un profond abattement s’empare de moi.

De toute façon, je vais clamser ici. Cela ne sert à rien de se mentir. Alors, à quoi bon lutter ?

C’est fini, je vais mourir là et tout sera terminé.

Les larmes me piquent les yeux tandis que je vois défiler des souvenirs. Tant d’images…

Non, non, non, je ne peux pas abandonner, je ne veux pas abandonner.

Je vais me battre, oui, je vais tout y mettre !

Je sens un sursaut de courage me gagner. Quitte à mourir, autant partir avec panache. Allez, c'est un ordre !

Tu n'as pas le droit de te laisser aller comme ça ! Je sens néanmoins ma tête qui tourne. Peut-être que je n'arrive pas à inspirer suffisamment. J’entends parler, comme si j’étais dans du coton.

Qu’est-ce qu’il a dit ? Je n'ai pas compris ! Je ne sais pas ! Je lutte à nouveau contre la panique. Il faut se battre, il faut se battre, il faut se battre ! Mon Dieu, je perds la raison. J’entends des voix. Mais sans en distinguer aucun mot.

Je tremble.

J’ai froid.

Tiens, je n’avais même pas remarqué. Je grelotte. Je grelotte et j’ai mal. Partout. Mon dos, mon ventre. Mes seins. Cela aussi, je ne l’avais pas perçu. Je suis juste une gigantesque boule de douleur ; je ne sais même plus où focaliser mon attention.

La vie. C’est ça ! Focalise-toi sur la vie. Tu as froid, tu as mal, c’est donc que tu es en vie. C’est un miracle. Accroche-toi à ça !

Qu'est-ce que j'ai mal !

Oui, mais…est-ce fini ou juste un interlude pour se repaître de ma souffrance ? J'ai à peine eu le temps de voir qu'il avait une cagoule. Black-out pour le reste.

Je sursaute. Cette fois, j’entends des mots. Les plus beaux que j’aie jamais entendus.

–– Mademoiselle ? Mademoiselle ? N'ayez pas peur ! Je veux seulement vous aider.

Qu'est-ce qu'elle me dit la voix ? C'est bien cela. J’ai si peur de me tromper que mon cerveau se bloque.

Je ne comprends plus rien. Mais réveille-toi ! C'est une voix de femme. C’est la voix d’une vieille dame.

C’est bon, je suis sauvée.

Je peux desserrer les dents. Elle veut m’enlever le chiffon.

–– Voilà, Mademoiselle, voilà c'est bien. Détendez-vous.

La voix est douce et apaisante.

–– Je vais poser mon gilet sur vous. N'ayez pas peur. Ça va aller maintenant ! Une main me caresse la tête.

C'est fini, ma petite.

Ça va aller. Vous êtes saine et sauve.

J’entends un hoquet de surprise.

–– Mais depuis combien de temps êtes-vous ici ? Et qu'est-ce que l'on vous a fait...

La voix de la vieille femme s’étrangle. De quoi parle-t-elle ?

–– On va appeler les secours et la police.

–– NON !

C’est ma voix que j’entends hurler ainsi.

–– Pas la Police !
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Prologue

Rappel : Le prologue est l’occasion pour un auteur de mettre son lecteur dans les conditions qu’il souhaite.

Cet opus est le fruit d’un travail en collaboration avec quatorze bloggeuses que j’apprécie énormément*. Elles ont été les instruments de mon imagination démoniaque et ont parfaitement répondu à mes attentes.

Il est aussi l’occasion de toucher du doigt et mener une réflexion sur les difficultés objectives de notre police à faire face à des démons toujours plus ingénieux pour les dérouter.

Attention, les femmes et les hommes qui composent ce service régalien méritent tout notre respect, car ils travaillent dans des conditions détestables et sans moyens.

Vous et moi allons être les témoins d’une enquête aux accents chimériques. Si cela vous rappelle le titre de cet ouvrage… ce n’est pas fortuit.

Bonne lecture

Laurent

* De nombreuses bloggeuses font un travail formidable sur le Net. Il me fallait choisir quatorze d’entre elles. Autant dire, mission impossible. Le tirage au sort m’a enlevé une belle épine du pied.
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