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ISBN : 2755635681
Éditeur : Hugo et Compagnie (07/09/2017)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 59 notes)
Résumé :
Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
  20 septembre 2017
Septembre.
Temps des vendanges dans ma chère Bourgogne.
Temps des cartables et des jolis crayons.
Septembre.
Temps de la rentrée littéraire.
Auteurs, Editeurs, Libraires et lecteurs, unis dans la même impatience.
Des centaines de nouveautés. Des montagnes de livres. Des millions de lignes. Des milliers d'attentes.  Des dizaines et des dizaines d'angoisses.
Chaque genre littéraire fournit son lot de nouveaux ouvrages. Tous primables dans l'esprit de ceux qui les vantent. Beaucoup de candidats,  peu d'élus. Mais l'écrivain,  lui, le seul verdict qu'il attend c'est celui du lecteur.
A chacun ses lectures, a chacun ses coups de coeur...
Cyanure est un thriller, veuillez noter cette précision chers amis(es). J'en vois déjà qui font les gros yeux. Je vais les calmer tout de suite parce que ça m'agace.... Non, le polar ou le thriller ne sont pas des "sous-genre", à bas la littérature intellectuelle qui se ferme l'esprit à certains genres. Moi je lis de tout et j'en suis plus riche à chaque lecture.  (Bon, là encore, je remets les choses à leur place,  je ne parle pas d'argent... la majorité l'avait compris j'en suis sûr,  mais on ne sait jamais, je préfère préciser ).
Bref cette caricature de certaines littératures. ...m'empoisonne.....
Donc, voilà, pour les amateurs, pour ceux qui ne rechigne pas a découvrir,  pour ceux qui sont réticents mais curieux, je vous le dis tout simplement, Cyanure est LE thriller de cette rentrée.
D'abord, la couverture, vous pouvez pas y échapper,  rouge sang, elle vous attire, et le titre, bien sûr, et l'auteur, vous le connaissez l'auteur ? Mais si, souvenez-vous, son premier livre "Charade", encensé  par les lecteurs, porté par les aficionados du polar rythmé et efficace.
Il a remis ça le bougre, et plutôt bien même.
Bon, je vais pas vous raconter  l'histoire, moi qui ne lis jamais les 4ème et qui aime en savoir le moins possible avant de débuter une lecture.
Un ministre assassiné,  victime d'un sniper. Branle-bas de combat au 36, le sommet de l'état demande aux meilleur des meilleurs flics, le commissaire Bargamont de mener l'enquête.
Aidé de sa charmante compagne et coéquipière  Emmanuelle et de sa fidèle équipe,  la traque commence.
Et là,  Monsieur Loison, vous entraîne a tombeau ouvert (d'ailleurs, il semble avoir oublier son code de la route, c'est du fast and furious version littéraire. ..attachez vos ceintures).
La tension monte au fil des pages, les cadavres s'accumulent. Avec des auteurs comme ça,  les légistes et les pompes funèbres ne chôment pas... et comme il prend un malin plaisir à faire monter notre taux d'adrénaline, il ne se donne pas de limite, p*****, mais il m'a fait mal au ventre ce c**. Oui, je sais, je vais loin, mais là,  franchement je pouvais pas me retenir. Ces auteurs qui s'autorisent tout, ils y pensent au lecteur ? Il réfléchissent, en écrivant certaines scènes, au mal qu'ils vont faire ? Il n'y a pas que les personnages qui subissent, bordel...
Et puis, puisqu'on est entre nous, je vais vous dévoiler la fin.
Mais non, je rigole...
Je vais juste vous dire que Laurent Loison aurait pu vous achever en quelques lignes, vous trouver LA chute classique, celle que vous devinez deux pages avant. Et bien non, pas lui, pas dans son Cyanure, sa fin, c'est un poison lent, il vous amène à vous interroger, il fait le bilan, il explique, et bien sûr, il tranche... il faut bien une fin.... Quoi que......
Bref, peu importe quel lecteur vous êtes,  mais si vous avez envie d'une lecture addictive, foncez sur ce roman, de toute façon,  je suis sûr que vous en entendrez parler.
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Anaislectrice
  11 octobre 2017
Non, je ne suis pas indemne, et surtout non je ne suis pas contente, mais alors pas du tout ! Non, je ne t'ai toujours pas pardonné ce que tu as fait Laurent. Ma lecture se déroulait bien, j'étais à fond dedans, prise par l'engrenage de l'enquête policière tonitruante, moi j'étais pump it up « ouais génial un bon vrai polar, une bonne enquête comme je les aime! » : des meurtres en veux-tu en voilà, des gens célèbres abattus, des inconnus aussi, abattus par le même flingue, pas d'indices, des enquêteurs au bord de la crise de nerfs, un rythme à t'en décaper la tête, et puis sans que tu ne vois rien venir, badaboum, l'auteur te claque une scène atroce que tu n'arriveras pas à oublier. Mais ça va pas Laurent de faire souffrir tes lecteurs sensibles comme ça? La question qui ne me quitte plus depuis hier c'est « mais pourquoi avoir fait ça? ». Pourquoi quoi? Chers lecteurs, vous allez devoir lire Cyanure pour savoir ce qui me rend dans cet état, parce que je ne compte pas vous le dire ! Que ça soit clair, Laurent Loison je te déteste et ne suis pas prête de te pardonner ce que tu as fait 🙂
[ Politique? Vous avez dit politique? ]
Bon, je vais essayer d'être un peu sérieuse et de faire moins dans le mélodramatique. Passons à la partie sérieuse de ma chronique.
« Politico-médiatique » : le mot est lâché sur la quatrième de couverture, et la grande crainte que j'avais était que la politique prenne le dessus sur l'enquête. Je n'aime pas les thrillers orientés politiques ou conspirationnistes. La politique me gonfle, me gave, j'en ai fait une overdose en cette année d'élection, et j'ai vraiment appréhendé ma lecture à cause de ça. Sauf qu'ici, l'auteur a choisi de focaliser l'histoire sur la partie investigations, laissant en arrière plan l'aspect politique. Bien évidemment, elle sera évoquée de manière régulière car quand même, un ministre est assassiné en plein discours dans Cyanure, mais l'accent est plutôt mis sur l'enquête que sur les rouages d'un pouvoir manipulateur et peut-être pas si innocent qu'il en a l'air.
Un autre thème émerge rapidement et sera un peu le fil conducteur de tout le livre, on le comprend grâce aux citations écrites avant chaque début de chapitre. Ce thème, c'est celui de la vengeance. Encore une fois, mes lectures sont une sorte de vase communiquant car le dernier livre terminé, le club des pendus, évoquait également ce sujet.
J'apprécie beaucoup ce thème, parce qu'il implique de manière quasi systématique un questionnement chez le lecteur : que sommes-nous prêts à faire pour nous venger ? Jusqu'où peut-on aller ? Et ici, force est de constater que ça va très loin pour les personnages concernés. La vengeance relève d'une passion humaine, d'un comportement primitif qui permet de rendre le mal que l'on nous a fait, de faire reconnaître son statut de victime et de se faire justice soi-même. Et quand ça arrive plusieurs décennies plus tard comme c'est le cas ici, forcément c'est encore plus violent. Ça a eu le temps de peser sur la vie de nos personnages, de macérer, de prendre de l'ampleur. Alors que certains se pensaient à l'abri, d'autres ont mûri lentement leurs représailles et quand enfin ce moment tant attendu par eux arrive, c'est… Explosif!

[ Explosif, comme l'enquête ! ]
Attachez vos ceintures, Laurent Loison vous embarque dans une enquête à 200 à l'heure, à l'image de Loïc qui trace sur la route dans sa grosse cylindrée. Ici, on est dans le vrai bon polar : ça se passe au feu 36, quai des Orfèvres, peu de temps avant le déménagement des équipes pour Batignolles; on suit une équipe de flics, soudée (même un peu trop au niveau d'Emmanuelle et de Barga, si je n'ai qu'un seul point négatif au sujet de ce livre c'est celui-là), les meurtres sont énigmatiques, les victimes n'ont à priori rien en commun mais le modus operandi est le même, la presse tourne autour des flics, les flics sont sous pression et n'avancent pas. Bref, rien de nouveau dans le paysage thrilleresque français, et pourtant ça marche fichtrement bien parce que c'est rondement mené et bien écrit ! Je ne me suis lassée à aucun moment, même lorsque l'enquête piétine et que les flics n'avancent pas. Comme je le disais récemment sur une autre chronique, il en faut du talent pour tenir un lecteur plus de 400 pages sur une enquête policière !
[ Et la fin, on en parle? ]
Oui mais pas trop. Parce que cette conclusion est hors norme et qu'il faut que vous la découvriez vous-même, je ne veux pas gâcher votre surprise !
Car non seulement l'auteur te balade tout au long de l'intrigue, en plus il commet des atrocités, mais pour couronner le tout il pousse le vice en écrivant une fin absolument hors du commun! de mémoire de Serial Lectrice, c'est du jamais vu ce final et j'adore, j'adhère, je ne m'y attendais pas ! Bon sang que ça fait du bien de lire un auteur qui ose sentier des sentiers battus et de l'éternel schéma narratif : meurtre, enquête, dénouement en quelques pages ! ça change tellement de la classique fin tonitruante qui explose à la tête du lecteur, le laissant parfois sur sa faim, frustré par la solution qui est proposée. Ici, l'auteur t'implique, te tutoie, il te questionne même, il te fait participer activement aux conclusions qu'il veut te voir tirer ! J'étais encore en proie à mes questions existentielles sur le thème de la vengeance suite à ma dernière lecture, et bien j'en ai repris une couche, merci l'auteur !
[ le mot de la fin ]
Je persiste est signe : Hugo thriller, c'est la p'tite maison d'édition qui a tout d'une grande, et qui monte en ce moment! J'ai été ravie de voir que Cyanure allait sortir grâce à eux, et encore une fois le choix éditorial est réussi car ce livre est un vrai bonheur pour les amateurs de polars comme moi. Loin de se reposer sur ses lauriers, Laurent Loison vous sert sur un plateau d'argent une histoire retentissante s'inscrivant dans la plus pure tradition du polar.
Que vous dire d'autre que je n'ai pas encore dit? Vous savez que je ne m'enthousiasme pas à ce point si je n'ai pas réellement accroché au livre. Il y a les thrillers agréables à lire, mais dont on aura tout oublié ou presque d'ici quelques semaines. Les lecteurs sont infidèles, ils vous lisent et puis ils passent à autre chose si vous n'arrivez pas à les marquer en sortant du lot. Et puis il y a les livres qui marquent parce qu'ils ont un plus. Cyanure, incontestablement, fait partie de ces derniers.
La vengeance est un plat qui se mange froid, mais elle est aussi et surtout un excellent thème pour les thrillers.
Lien : https://anaisseriallectrice...
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jalleks
  26 septembre 2017
Couverture de livre aguicheuse.
Titre court et incisif.
Identification de l'auteur immanquable.
Maison d'édition qui ne fait pas dans la dentelle.
L'auteur de Charade a de nouveau frappé.
Cette fois, au Cyanure.
Et il ne fait pas dans la demi-mesure, ni n'épargne ses lectrices et lecteurs, le Loison.
Il fait la part belle aux personnages pour lesquels il n'a aucune pitié, aucune condescendance. C'est parfois cru, mais bien réel. Il fait fi des procédures et de la théorie. Rien n'est trop beau, ni trop dangereux ou valeureux pour attraper un tueur fou.
L'action démarre à la première page pour ne plus s'arrêter.
Barga et de Quézac du 36 s'apprêtent à délaisser le quai des Orfèvres, qui va déménager aux Batignolles. Mais leurs méthodes, elles, ne changent pas. Nous voilà entraînés dans une course folle, au plus haut sommet de l'Etat.
Il a bien capté les rouages du thriller, maître Loison.
Et on lit, on dévore. Jusqu'à être à la limite des symptômes de la prise de cyanure : apnée, convulsions, arrêt cardio-circulatoire.
Et il nous a jusqu'au bout. La chute est surprenante, il fallait le faire ! Mais chut, pas de spoiler, j'voudrais pas me prendre un tir d'arbalète d'avoir trop parlé.
Cet opus reprend ses personnages de Charade. Vous n'avez pas lu Charade ? Pas de problème, ce n'est pas la suite.
Vous n'avez pas lu Charade ? Pardon, vous n'avez pas lu Charade ?
Courez donc chez le libraire, rectifier le tir, sans mauvais jeu de mots ...
Bravo Laurent Loison, vous êtes rentré dans la cour des grands du Thriller français.
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abfabetcie
  02 octobre 2017
Comment parler d'un livre quand on ne l'a pas aimé ? Pour faire court, je n'ai pas réussi à accrocher. Je n'ai pas lu le premier opus, peut-être m'aurait-il aidé à ressentir plus de connexion avec les personnages car cela n'a pas été le cas (et franchement après avoir refermé ce livre, je n'ai aucune envie de lire le précédent). Je n'ai ressenti aucune empathie pour aucun des personnages que j'ai trouvés pour la plupart creux, stéréotypés, pas attachants (à commencer par Florent Bargamont, mais d'où peut sortir une telle caricature de flic ?). Je ne leur trouve aucune profondeur et aucune originalité. Les dialogues m'ont passablement agacée, manquant pour moi totalement de réalisme. Je suis sans doute passée à côté de plein de choses que je n'ai pas comprises (notamment cette notion de jugement que l'auteur nous rabâche à chaque ouverture de chapitre et à la fin surtout, mais où veut-il en venir ?), vu toutes les critiques dithyrambiques (et surtout quasi unanimes) que je lis ici ou là. Après avoir lu beaucoup de littérature scandinave très noire, ou des auteurs comme Cédric Bannel récemment, ou même Franck Thilliez (qui au moins va loin et se mouille un peu !) je dois attendre trop des polars maintenant !
Cyanure c'est un polar comme j'en ai lu des tonnes mais bien en-dessous, un (mauvais) thriller à la française, bourré de clichés, truffés de dialogues qui sonnent faux, pas crédible pour deux sous (vous avez déjà vu une équipe d'enquêteurs chevronnés inclure un suspect dans l'enquête, sans la moindre précaution, parce qu'il peut aider ?), et qu'un vrai manque de style ne vient malheureusement pas aider. Tous les ingrédients sont pourtant là (y compris les scènes de sexe torrides entre les deux protagonistes, au secours je n'en peux plus !) mais au final la recette est ratée ! Rien n'est creusé, tout reste à la surface, par exemple cette fille de Bargamont qui sonne à sa porte ? Ça apporte quoi à l'histoire, à part quelques états d'âme lourdingues dont le commissaire nous fait part ? Alors je sais maintenant, après avoir rencontré l'auteur, qu'il s'agit d'un tiroir, qu'on ouvrira dans un prochain roman. Ok je veux bien mais ça tombe quand même comme un cheveu sur la soupe ! Sans parler de cette image de président hyper populaire (qui a réussi à redresser le pays, rien de moins !) qui se retrouve au coeur d'une intrigue pseudo politico-médiatique aussi ennuyeuse qu'improbable, de tous ces crimes « parfaits » restés impunis depuis 16 ans, de ces indices (messages codés envoyés au président) insupportables. Et puis le dénouement final (et la petite surprise qui va avec et dont je ne peux évidemment pas parler) a fini de m'énerver. L'auteur parle dans l'épilogue d'une idée (je reconnais que l'idée est bonne mais l'auteur l'a juste mal exploitée à mon sens) tout sauf « mercantile », permettez-moi d'en douter. En tout cas, c'est une vraie idée marketing faite pour créer le buzz vu qu'en plus on ne peut pas en parler, ça titille là où ça doit titiller. J'ai vraiment eu l'impression d'être prise en otage, réellement (et c'est le cas de le dire mais chut…) par cette idée que d'aucuns ont l'air de trouver lumineuse, et moi qui m'a profondément mise mal à l'aise. Je n'ai pas aimé être mise en situation de la sorte et devenir l'auteur d'une légitime violence qui n'est pas l'option choisie au départ. Ce n'est pas parce qu'on choisit (puisqu'on a le choix !) que quelqu'un soit tué qu'on souhaite être l'auteur de ce crime ! Seuls ceux qui seront allés jusqu'au bout comprendront.
C'est d'ailleurs le sentiment qui prédomine en moi en refermant ce livre, un vrai malaise…
De ce livre, l'auteur lui-même dit que « c'est un thriller avec un fond philosophique … Ce récit doit permettre au lecteur de porter une réflexion sur le jugement. » En ce qui me concerne, cette dimension m'a totalement échappé.
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druspike
  03 octobre 2017
2ème roman de Laurent Loison que j'attendais avec impatience ! J'ai adoré son premier : Charade et il me tardait de retrouver la bande à Barga !

Ce deuxième volet confirme le talent de l'auteur, je l'ai trouvé excellent et il a su me redonner envie de lire après la grosse panne dû à ma dernière lecture (trop bonne).
De quoi ça parle ? « Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.
Un ministre vient en effet d'être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d'un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d'un criminel particulièrement doué et retors. »

J'ai trouvé ce volume très différent de charade, l'ambiance n'est clairement plus la même dans l'équipe. Il y a une grosse évolution du personnage de Florent. J'ai trouvé une fois de plus que ce livre était un vrai page turner, on a envie de connaître la suite, de voir où l'auteur veut nous emmener …
J'ai compris assez vite le dénouement, pas toutes les ficelles mais qui avait fait quoi. Comme pour charade ça n'a m'a absolument pas gâché mon plaisir de lecture, il se passe pas mal de choses en parallèles qui fait qu'au final le dénouement n'est pas le plus important.
L'auteur ose des choses, va au bout de ses idées et j'adore ça. La plume de Laurent est géniale, très mature et totalement addictive. Son équipe de flic est super attachante et on en redemande ! Ça a vraiment été pour moi un excellent moment de lecture.

Par contre on peut voir passer partout sur le net l'histoire d'une fin de dingue. Là-dessus je suis plus mitigée. La fin est innovante, j'oserais presque un jamais vu, du moins pour ma part c'est la première fois que je vois ça. Peut-être que c'est un mauvais choix de ma part, j'ai pourtant laissé poser le truc 2 jours pour me décider. En fait j'ai trouvé que cette « fin » ne collait pas avec le reste, je ne sais pas si c'est dans l'écriture ou la sensation d'une double fin assez étrange …
Et je dois l'avouer une sensation de mal être dû à cette fin que seul ceux qui l'ont lu comprendront (ne pas trop en dire pour ne pas gâcher le plaisir).
J'ai trouvé l'idée énorme mais j'avoue que si j'avais gardé juste la fin du livre ça ne m'aurait pas dérangé. Je ne sais pas si je suis très claire dans mes propos, c'est pas simple d'expliquer quelque chose qui est plus du domaine du ressentit.
En gros je garderais pour insta le #findedingue parce que oui on peut dire que ça en est une même si moi je n'ai pas complètement adhéré 😊

Petite info je pense que vous n'êtes pas obligé d'avoir lu charade pour totalement apprécier Cyanure (et oui c'est très très rare que je dise ça quand il y a des persos récurrents).
Merci Laurent pour ce chouette moment de lecture, vivement la suite 😉
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
nathalou93nathalou93   20 novembre 2017
Ne juge personne avant de te mettre à sa place ce vieux proverbe rend Tout jugement impossible Car nous ne jugeons quelqu'un Que parce que justement nous ne pouvons nous mettre a sa place - Emil Cioran
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nathalou93nathalou93   20 novembre 2017
La vie est courte la science interminable l'opportunité fugace l'expérimentation faillible le jugement difficile -Hyppocrate
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lenoir_emilie_72lenoir_emilie_72   28 septembre 2017
Un peu de douceur, de réconfort, avant de frapper un peu plus fort. Susciter une telle terreur que, même dans un moment de relâchement, elle ne vous quittera pas, et vous cisaillera les tripes à en pleurer jusqu'à vous assécher.
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Profileuse2290Profileuse2290   30 septembre 2017
On pourrait certe imaginer que le Scorpion soit un justicier de la nuit . Il ne lui manque plus que le T-shirt et les bas bleus ,un string rouge pour s'envoler et retourner sur la banquise .
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lenoir_emilie_72lenoir_emilie_72   28 septembre 2017
L'abondance ruine toutes les ambitions. Selon moi, seuls les efforts dans l'adversité permettent à l'homme de s'affranchir de ses faiblesses.
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