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Note moyenne 3.37 /5 (sur 174 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Manhattan, Kansas , 1965
Biographie :

Lori Roy est une écrivaine américaine, auteure de roman policier.

Elle grandit dans sa ville natale et est diplômée de l'Université d'État du Kansas. Après ses études, elle a travaillé dans le service comptabilité de l'entreprise Hallmark Cards à Kansas City dans le Missouri.

Au milieu des années 1990, Roy et sa famille ont déménagé dans la baie de Tampa, en Floride.

En 2011, elle publie son premier roman policier, "Bent Road" (2011), qui remporte le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur premier roman de l'année 2012 d'un auteur américain.

"J'irai mourir sur vos terres" ("Let Me Die in His Footsteps", 2015) a été encensé par la critique, dont le "New York Times" qui l’a désigné comme l’un des romans les plus remarquables de l’année. Il a obtenu le prix Edgar-Allan-Poe 2016 du meilleur roman.

site de l'auteure : http://www.loriroy.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/LoriRoyAuthor/
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Source : Wikipedia
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation

Ils siroteront du thé glacé à la lavande, mangeront des tranches de pain chaud également parfumé à la lavande dont elle aura pétri deux fois la pâte avant de la laisser lever sur le rebord d'une fenêtre, et puis ils achèteront des bouquets fraîchement coupés, des bouquets aux boutons encore serrés qu'ils feront sécher à l'envers dans une chambre d'ami, de même que les fermiers pendent le tabac aux poutres de leurs granges ou, au contraire, des bouquets aux fleurs grandes ouvertes afin de décorer leur table de salle à manger

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A Détroit, Celia savait comment veiller sur ses enfants. Elle coupait les infos lorsqu'ils venaient prendre leur petit-déjeuner, fermait le portail à clé, les accompagnait à l'école. Mais ici, elle ne sait pas quoi fermer à clé. Ses peurs la suivent désormais jusque dans sa cuisine, se posent sur les marches de la galerie, la prennent par surprise à l'église. Au Kansas, elle ne sait plus comment veiller sur ses enfants.

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Tant d'années passées à s'imposer un comportement irréprochable. Dîner à 18 heures, petit déjeuner à 7 heures, les chemises pendues seulement sur des cintres en bois, les cols légèrement amidonnés, le journal qu'il ne faut pas toucher tant que M. Herze ne l'a pas lu. La liste est longue.

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Elle est habituée au silence, aux craquements du ventilateur, au bourdonnement du réfrigérateur lorsque son moteur se met en marche. Elle oublie parfois qu'il ne devrait pas en être ainsi quand les filles sont là.

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Elle a les yeux rouges de quelqu'un qui a pleuré, et ses cheveux sont tous emmêlés au sommet. A Détroit, ils ne l'étaient jamais. Avant qu'ils partent dans le Kansas, elle les coiffait en arrière tous les matins avec un peigne rose à long manche et vaporisait deux fois de la laque dessus. Elle portait toujours une robe, en général ses chaussures brun orangé aux talons de cinq centimètres - une hauteur confortable pour marcher, disait-elle. Elle se coupait les ongles et les polissait le dimanche matin, passait de la vaseline sur ses coudes tous les soirs et arrachait les poils épais qui poussaient entre ses sourcils. A la voir maintenant, debout dans ce couloir gris, Evie prend soudain conscience qu'elle ne fait plus rien de tout ça. Elle semble endormie et triste, un peu comme si elle était fatiguée d' être une maman au Kansas.

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Essaie d'expliquer à un ado qu'il ne peut pas avoir quelque chose et il le désirera encore plus.

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Evie voudrait demander à sa tante si elle aura un bébé bleu et si papa le mettra au four, comme ça a été le cas avec la petite soeur de Ian. Quand le papa de Ian a cru que sa fille était morte, il l'a fourrée là en attendant que le médecin puisse se déplacer. C'est ce que Ian a raconté. Et quand ils ont ouvert la porte, elle gigotait et respirait et était tout à fait vivante

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[Etats-Unis, années 50, guerre froide]

Quand elle était plus jeune, Arie priait pour que leur mère rentre à la maison, et cela lui arrive encore à l'occasion. Puis venait le tour du chien russe [mis en orbite autour de la Terre]. Elle ne récitait que cinq prières pour lui, mais ça, elle ne l'a jamais avoué à Izzy ni à personne d'autre, parce que c'était probablement un péché de prier pour un Russe, même un simple chien.

(p. 105)

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Un nez amoché, quand c'est entre deux amis, ça n'a jamais fait de mal à personne, (...).

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- Pourquoi pose-t-elle ces questions ? Je te jure, cette femme ne retrouverait pas ses fesses dans le noir, même avec une bougie et une boussole.

(p. 26)

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