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Note moyenne 3.66 /5 (sur 2535 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Roubaix , le 07/01/1959
Biographie :

Marie Desplechin est journaliste et écrivaine de livres pour enfants et adultes.

Après une formation de journaliste, puis quelques années de travail dans la communication d'entreprise, elle publie ses premiers livres à l'École des loisirs ("Rude samedi pour Angèle", 1994; "Le Sac à dos d'Alphonse", 1993), puis rencontre un premier succès avec, pour les plus grands, la publication d'un recueil de nouvelles "Trop sensibles" (1995). "Verte", Prix Tam-Tam 1996, et "Sans moi" (1998) lui permettent d'atteindre un public plus large.

En parallèle, elle travaille avec l'écrivaine Lydie Violet qui fut son attachée de presse aux Éditions de l'Olivier et son amie. De cette écriture à quatre mains sort "La Vie sauve", qui remporte en novembre 2005 le prix Médicis essai.

En 2011, elle obtient une Pépite au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil : la Pépite du livre d’art pour "Mon Petit Théâtre de Peau-d’Ane" avec Jean-Michel Othoniel, et l'année suivante, en 2012, elle est récompensée d'une "Mention" au Prix Bologna Ragazzi, catégorie "Fiction", pour l'album "Saltimbanques" qu'elle a écrit, sur des illustrations de Emmanuelle Houdart.

"Danbé", coécrit avec Aya Cissoko, obtient le Grand prix de l'héroïne Madame Figaro 2011. L'ouvrage est adapté en 2014 en téléfilm : "Danbé, la tête haute". En 2013, elle obtient le Prix Bernard Versele (5 chouettes) pour son ouvrage jeunesse "Babyfaces".

Sa série jeunesse "Le Journal d'Aurore" de 3 opus publiés entre 2006 et 2009, est adaptée au cinéma en 2016, dans le film français "Jamais contente", réalisé par Émilie Deleuze. La même année, les deux premiers opus sont adaptés en un seul album: "Jamais contente, toujours fâchée !", dessiné par Agnès Maupré. Le dernier opus est adapté dans un deuxième album : "Rien ne va plus !", publié l'année suivante.
En 2017, son roman jeunesse" Verte" publié en 1996, est adapté en album également, et les illustrations sont réalisées par Magali Le Huche. Suivront en 2018 les deux opus de la série adaptés : "Pome" et "Mauve".

Marie Desplechin travaille régulièrement comme journaliste pour différents magazines et participe à l'écriture de scénarios de films.

Elle est la sœur de Raphaëlle, Fabrice et Arnaud Desplechin, et mère de trois enfants, dont deux de l'écrivain François Muratet.
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Vidéo de
Marie Desplechin renoue avec le roman historique avec La Capucine et boucle ainsi la trilogie "Les filles du siècle", initiée avec Satin grenadine et Séraphine. (Collection Médium)
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Citations et extraits (379) Voir plus Ajouter une citation
VanessaV   23 juin 2010
Verte de Marie Desplechin
- Qu’est-ce que tu lui as fait, à Mme Arsène ? a demandé Verte avec une pointe d’inquiétude dans la voix.

- Un tas de choses. Des crèmes et des lotions pour la peau et les cheveux, une potion pour la digestion, une autre pour le moral, des abonnements d’un an à des magazines distrayants.

- Il n’y a pas un gramme de sorcellerie dans tout ça, a protesté Verte. C’est à la portée de n’importe quel pharmacien ou de n’importe quel libraire !

- Ksss, ksss, petite ignorante. Je suis mille fois plus mystérieuse et mille fois plus efficace que tous les pharmaciens et tous les libraires du monde. En prime, j’ai envoyé quelques sorts désopilants sur sa maison, si bien que sa vie est devenue pendant quelques semaines une suite ininterrompue de joyeuses surprises, musique brésilienne au réveil, envol d’oiseaux multicolores sous ses fenêtres, escorte d’admirateurs devant sa porte, frigo fournisseur de menus diététiques et tutti quanti.
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Jumax   24 août 2011
Le journal d'Aurore, tome 1 : Jamais contente de Marie Desplechin
" Forcément je l'aime, mais je me demande si je vais l'aimer tous les jours."
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Ziliz   12 août 2015
La belle Adèle de Marie Desplechin
- Tu ne peux pas faire un petit effort ?

Pendant quelques secondes, je me suis demandé ce qu'elle voulait dire. Je n'étais pas plus sale, ni plus impolie que d'habitude. Et d'habitude, je suis plutôt propre et aimable. Mais, comme son regard désolé me détaillait des pieds à la tête, l'évidence s'est imposée. Les efforts devaient porter sur mon allure. Pas sur mon intelligence, mes résultats sportifs, mes capacités relationnelles, mes bulletins scolaires. Sur ma présentation. Quelque chose n'allait pas. Du tout.

- Qu'est-ce qui ne va pas ?

- Tu t'es regardée avant de sortir ?

Elle était à la limite de la grossièreté. Mais je n'ai pas eu le courage de le lui faire remarquer. Car voilà ce que j'avais sur les lèvres : "Tu t'es regardée, toi ?"

[...] Elle s'était certainement, elle, regardée, et longuement. Sortir dans son accoutrement n'est pas une décision qui se prend à la légère. Il faut avoir pesé le pour et le contre.Et assumer. L'aspect de ma tante ne devait rien au hasard, ni à la négligence. Sa robe ouverte sur les genoux, ses cheveux décolorés, le bleu pétrole de ses paupières, les échasses sur lesquelles elle était juchée : tout avait été mûrement réfléchi. Et c'était pire.

(p. 9-11)
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Dionysos89   13 février 2015
Dis-moi tout ! de Marie Desplechin
Si c’est pour avoir des boutons, je ne veux pas grandir. Arrêtez tout ! Je reste comme je suis !



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marina53   17 avril 2017
Sothik de Marie Desplechin
Je me dis que c'est peut-être ça, la vie. La mort possible, tout le temps.
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manU17   06 juin 2014
La photo de Marie Desplechin
Les villes sont comme nous. Les villes ont souffert. Elles ont vieilli. Elles sont devenues craintives, avec l'âge, elles se sont fragilisées. Je fais assez d'efforts pour supporter mes vieux amis, il ne me reste aucune patience pour les villes vieillissantes.
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zazimuth   01 septembre 2010
La photo de Marie Desplechin
Certaines personnes sont comme ces fleurs qui se ferment dès qu'on les touche. On ne les approche que dans la solitude. (p.76)
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jeunejane   28 juin 2019
Verte de Marie Desplechin
Elle aurait pu faire l'effort de m'appeler Violette. Mais non, il a fallu qu'elle choisisse Verte. Quelquefois j'ai envie de l'attaquer en justice. Mais quelquefois je l'aime et j'ai envie de lui offrir des vacances de rêve à Honolulu. Rien n'est plus fatigant qu'une mère. Étant entendu que je ne sais pas ce que c'est qu'un père.
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Touloulou   13 décembre 2010
Le journal d'Aurore, tome 1 : Jamais contente de Marie Desplechin
12 février.

On peut ruiner sa vie en moins de dix secondes. Je le sais. Je viens de le faire. Là, juste à l'instant. J'arrive à la porte de l'immeuble, une modeste baguette dans la main et la modeste monnaie dans l'autre, quand Merveille-Sans-Nom surgit devant moi. Inopinément. A moins de cinq centimètres (il est en train de sortir et je m'apprête à entrer, pour un peu on s'explose le crâne, front contre front). Il pose sereinement sur moi ses yeux sublimes. Je baisse les miens illico, autant dire que je les jette quasiment sous terre, bien profond, entre la conduite d'égout et le tuyau du gaz. Sa voix amicale résonne dans l'air du soir :

- Tiens ! Aurore ! Tu vas bien ?

Je reste la bouche ouverte pendant environ deux

millions de secondes, avant de me décider et de lui hurler à la figure :

- Voua ! Merdi !
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missmolko1   03 mars 2016
Verte de Marie Desplechin
Elle aurait pu faire l'effort de m'appeler Violette. Mais non, il a fallu qu'elle choississe Verte. Quelquefois j'ai envie de l'attaquer en justice. Mais quelquefoia je l'aime et j'ai envie de lui offrir des vacances de rêves à Honolulu. Rien n'est plus fatiguant qu'une mère. Étant entendu que je ne sais pas ce que c'est qu'un père.

J'ai toujours vécu avec ma mère. Pendant des années, je n'ai pas eu a me plaindre, au contraire. Elle était un peu étrange, certes. Elle ne ressemblait pas aux mères des mes copines. En un sens, tant mieux : elle avait une allure folle, elle disait des gros mots et elle m'emmenait au cinéma pour un oui pour un non. Mais sa qualité de sorcière présentait des désavantages. Elle passait un temps fou dans sa cuisine a marmonner devant sa cocotte-minute en regardant bouillir de dégoutantes purées brunâtres. L'appartement empestait pendant des jours. Et les catastrophes s'abattaient sur l'immeuble. Fuites d'eau à tous les étages, décès foudroyants de chiens du voisinage, éruptions de boutons sur des familles entières. Il fallait ensuite affronter pendant des semaines les remarques furieuses des habitants de l'immeuble.
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Jamais contente : le journal d’Aurore, de Marie Desplechin

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