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Note moyenne 3.97 /5 (sur 268 notes)

Nationalité : Cuba
Né(e) à : Matanzas , le 27/06/1950
Biographie :

Pedro Juan Gutiérrez a grandi à Pinar del Rio, il est venu étudier le journalisme à La Havane en 1978 et a travaillé pour la revue Bohemia. (http://havana-cultura.com)

Parallèlement à ses études de journaliste à l'université de La Havane, Pedro Juan Gutiérrez exerce les différents métiers de marchand de glaces, coupeur de canne à sucre, dessinateur industriel, soldat, dirigeant syndical, professeur ou animateur de radio, peintre et sculpteur...

Tant réputé que controversé, il s'adonne à la poésie comme aux essais qu'il intitule 'Verdad y mentira en la literatura', 'Viejas tesis sobre el cuento', 'Urgencia de la poesía' ou 'Carpentier en los otros'.

S'il est entre autres auteur de 'Vivir en el espacio', 'Cuentos de La Habana Vieja', 'La mélancolie des lions' et 'Le roi de La Havane', c'est avec 'Trilogía sucia de La Habana' (Trilogie sale de La Havane) qu'il défraie la chronique et rencontre un succès international.

Par ailleurs récompensé par le prestigieux prix Alfonso García-Ramos pour son 'Animal tropical' de 2002, il revient en 2007 avec 'El nido de la serpiente: Memorias del hijo del heladero' (Prix des Amériques insulaires et de la Guyane 2008), 'Corazón mestizo' (une chronique de Cuba d'aujourd'hui) et s'apprête à sortir 'Pobre diablo'.

S'il privilégie des sujets difficiles comme la violence, le sexe ou la mort au sein de sa littérature, l'homme est également un sculpteur et créateur de quatre séries picturales nommées 'Huellas del animal tropical', 'Besos de Gloria', 'Poesía visual' et 'Peces y manzanas'.

Finalement marginal et libertin, Pedro Juan Gutiérrez travaille aujourd'hui avec plusieurs revues en Amérique latine, aux États-Unis et vit toujours à La Havane.
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Source : www.pedrojuangutierrez.com
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Citations et extraits (63) Voir plus Ajouter une citation
Sachenka   31 octobre 2015
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
Les politiques et les religieux, ils croient qu'on peut tout changer par la force de la volonté. Erreur. Parce que les humains continuent à être des bêtes : infidèles et égoïstes.
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Sachenka   28 octobre 2015
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
[...] l'héroïsme, c'est pas mon fort. Ni moi ni personne. À notre époque, on n'est plus si obstiné, on n'a plus un tel sens du devoir et des responsabilités. L'esprit du temps est mercantile. L'argent, il n'y a que ça. Et si c'est en dollars, c'est encore mieux. L'étoffe dont on fait les héros est toujours plus rare.
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Sachenka   27 octobre 2015
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
Dans ma vie, il n'arrive jamais à tenir, ce satané triangle que forment l'amour, la santé et l'argent. L'amour est un mensonge, le fric un oiseau volage et la santé se détruit en une minute.
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Sachenka   24 octobre 2015
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
Comme me disait toujours un ami : "La seule façon de vivre ici, Pedro Juan, c'est de devenir dingue, ou de se saouler, ou de dormir."
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Sachenka   25 octobre 2015
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
Un crime passionnel, tout simplement. Comme il y en a partout. Mais ici, la presse n'en parlera pas parce que voici trente-cinq ans qu'il n'est plus convenable de publier quoi que ce soit de désagréable ou de dérangeant dans les journaux. Tout doit être... bien. Un pays modèle ne peut pas être le théâtre d'assassinats ou d'actes révoltants.

Et pourtant il faut savoir, être informé. Si on ne dispose pas de toute l'information, on ne peut plus penser, ni se faire une opinion, ni choisir de soi-même. On devient des imbéciles prêts à gober n'importe quoi.
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Caro29   19 juillet 2012
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
Le mieux, c'est de prendre la réalité, brute, comme elle t'arrive dessus dans la rue. Tu l'attrapes des deux mains et si tu as assez de force tu la soulèves et tu la laisses tomber sur la page blanche.
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Luniver   10 septembre 2014
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
C’est que le sexe n’est pas fait pour les scrupules. C’est un échange de liquides, de fluides, de salive, d’haleine, d’odeurs fortes, d’urine, de sperme, de merde, de sueur, de microbes, de bactéries. Ou sinon, ça n’existe pas. Si ça se limite à la tendresse et aux sentiments éthérés, alors ce n’est plus qu’une parodie stérile de ce qui aurait pu être. C’est-à-dire rien.
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CarlmariaB   30 août 2020
Animal tropical de Pedro Juan Gutierrez
Le problème n'est pas qu'on se tire une balle dans la tempe ou non. Tu as toujours la solution de le faire, quand tu n'en peux plus. La question c'est de ne pas le faire jeune. Il faut les emmerder d'abord. Baiser les fils de pute. Les obliger à me tolérer. Qu'ils n'aient plus d'autre recours que de supporter mes livres et de me maudire. Ensuite je verrai ce que je fais. Si ça se trouve, je ne me tuerai pas. Je vivrai par et pour mes couilles, joyeusement. Jusqu'à quatre-vingt-dix ans. Ou cent.
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Luniver   15 septembre 2014
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
On ne peut pas tout comprendre. Disons que la vie, on ne peut pas à la fois la vivre et l’analyser. Il faut choisir l’un ou l’autre.
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Luniver   16 septembre 2014
Trilogie sale à La Havane de Pedro Juan Gutierrez
Après deux années de silence et d’oubli, le marin a envoyé à Carmita un télégramme daté de Maracaibo, dans lequel il lui annonçait qu’il était sur la route du retour et lui envoyait plein de baisers. Carmita, elle, était perplexe :

— Je ne me souvenais même plus de lui. Il est fou ou quoi ?

Une semaine après, nouveau câble : « Retardé encore quelques jours à Puerto Cabello. Me tarde te revoir. T’embrasse mille fois. »

Cette fois, Carmita est sortie avec la feuille à la main et l’a montrée à tous les voisins de l’étage, toute contente. Et une semaine après elle avait déjà mieux assimilé la nouvelle :

— Oh, qu’est-ce que j’ai envie de le revoir ! C’est l’homme de ma vie !
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