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Note moyenne 4.1 /5 (sur 781 notes)

Nationalité : Italie
Né(e) à : Crémone , le 04/11/1964
Biographie :

Sandrone Dazieri est né à Crémone en 1964. Ses débuts dans la vie sont placés sous le signe de l’extrême gauche “existentielle” ; il est l’un des principaux animateurs de Leonkavallo, légendaire squatt politique de Milan. Après une série de métiers improbables (cuisinier, portefaix, videur), il devient journaliste et crée un service éditorial. Ces expériences se retrouveront dans ses livres, qui se promènent dans toutes les couches de la société milanaise et dans ses marges.

De 2001 à 2004, il se fait connaître en France par une trilogie noire encensée par la critique : Sandrone & Associé. Scénariste de séries à succès pour la télévision depuis dix ans, il a également dirigé la collection des romans policiers chez Mondadori.

Il revient en force avec "Tu tueras le Père". "Meilleur thriller de l’année 2014" selon Il Corriere della Sera, déjà vendu dans dix pays, ce livre est un véritable best-seller en Italie, en Allemagne et bientôt dans le monde entier. La suite, "Tu tueras l'ange" (L'Angelo) est sortie en 2016.

Il est actuellement directeur de la collection Giallo Mondadori, collection historique de romans policiers en Italie.

L’auteur vit à Milan.

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Source : bibliosurf.com
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CHOUQUETTE D’OR N°33 - Tu tueras le roi - Sandrone Dazieri


Citations et extraits (86) Voir plus Ajouter une citation
Souri7   28 février 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
— […] Vous devriez rentrer dans la police.

— Je m'engagerai seulement en cas de guerre.

[...]

— Je ne te savais pas si patriotique, observa-t-elle.

Dante la regarda sans comprendre.

— Patriotique ?

— Tu as dit que tu t'engagerais en cas de guerre.

— C'est juste parce qu'en temps de guerre il y a plus de civils qui meurent que de soldats, tu ne le savais pas ?
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Souri7   03 juillet 2017
Tu tueras l'ange de Sandrone Dazieri
— On m'a donné quelque chose pour toi. (Santini lui tendit le sac contenant les armes qu'on lui avait confisquées.) Je ne savais pas que tu te promenais avec un couteau à cran d'arrêt.

— C'est un porte-bonheur, lui répondit-elle en le fourrant dans la poche de son blouson. Et ça marche mieux qu'un trèfle à quatre feuilles si quelqu'un te casse les couilles.

— Pas vraiment réglementaire.

— Ça te pose un problème ?

— Non, tant que tu ne me le plantes pas dans le dos.
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Souri7   27 février 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
[...] les enfants n'ont qu'une seule façon de distinguer la vérité du mensonge. La vérité, c'est ce que les parents approuvent. Le mensonge, c'est ce qui les rend mécontents. Et les enfants sont capables de se souvenir de choses qu'ils n'ont jamais vécues, il suffit de le leur demander comme il faut.
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Souri7   04 juillet 2017
Tu tueras l'ange de Sandrone Dazieri
— Tu ne raisonnes comme aucune autre personne que je connaisse.

— Je sais, je sais. (Le sourire de Dante était bien loin de son habituel ricanement sarcastique.) Mais il y a des avantages à être un paria. Si tu es un oiseau qui vole avec les autres, tu ne sauras jamais quelles formes merveilleuses tu traces dans le ciel, tu verras seulement le derrière de l'oiseau qui est devant toi. Ce qui est frustrant, c'est que quand tu racontes ce que tu vois, personne ne te croit.
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Ziliz   28 décembre 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
[Il] était sur le point de répondre, mais il resta muet. Tout à coup, il s'était vu tel que ses hommes pouvaient le voir : un policier d'âge moyen, portant un trench-coat trop léger pour la température de cette nuit, que ses collègues les plus jeunes regardaient avec crainte à cause de ses accès de colère, que ses collègues les plus chevronnés évitaient parce qu'ils n'avaient pas confiance en lui. Et il pensa qu'ils avaient raison, car de toutes les sortes de flics, il appartenait à la pire : celle des flics qui n'en avaient plus rien à foutre. Il n'en avait rien à foutre qu'on arrête le vrai ou le faux coupable, rien à foutre que quelqu'un se fasse mal ou meure, rien à foutre qu'il y ait, derrière les barreaux, un innocent ou un coupable. Parce que l'important, pour lui, c'était de refermer le dossier et de ne pas se laisser casser les couilles. 'Aller dans le sens du bois', comme disait sa mère. Enfant, il rêvait d'être le protagoniste d'une de ces scènes qu'on voit dans les films, où le policier, éclairé d'une lumière angélique, est applaudi par ses confrères pour avoir accompli une action héroïque. Mais ce rêve avait lentement disparu, au profit de ce fonctionnaire gris qui savait toujours de quel côté de la table il fallait s'asseoir, à qui donner raison ou tort.

(p. 600-601)
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Ziliz   26 décembre 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
Colomba perdit son calme, elle rangea les assiettes dans le lave-vaisselle, remit ses rangers sans chaussettes et sortit en claquant la porte. Elle marcha jusque chez elle, l'estomac serré, avec l'envie d'être agressée par n'importe quel gros porc qui lui donnerait l'occasion de se défouler. Elle fit exprès de passer par les ruelles les plus sombres, en ralentissant le pas, pleine d'espoir, au moment de croiser des individus de sexe masculin, mais le nuage noir qui l'entourait suffisait à les tenir éloignés. Quand elle entra chez elle, elle était encore plus frustrée et elle eut presque envie de frapper à la porte du voisin qui, un jour, lui avait rapporté son string tombé du fil à linge (le lendemain, elle avait acheté un sèche-linge) et qui s'était présenté avec des yeux perçants comme des rayons X. « Il doit sûrement vous aller très bien », avait-il dit. Elle s'était contentée de le lui arracher des mains et de le renvoyer, mais maintenant elle aurait aimé le rencontrer, lui et son petit sourire plein de sous-entendus.

(p. 145-146)
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Ziliz   27 décembre 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
- Un vilain accident, et une certaine ironie du sort. Ils revenaient juste d'un pèlerinage au sanctuaire, et voilà comment le bon Dieu les a récompensés. Les voies du Seigneur sont impénétrables.

- Impénétrables, reprit Colomba qui avait cessé de s'interroger ainsi depuis le catéchisme.

(p. 339)
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Ziliz   31 décembre 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
Ils vivent ensemble depuis près d'un demi-siècle. Il a fait carrière comme fonctionnaire avant de partir à la retraite ; elle a élevé deux enfants qui donnent des nouvelles au moment des fêtes. Elle a supporté ses trahisons épisodiques, maintenant anciennes et à moitié oubliées ; lui, ses instants de fragilité émotive, quand elle n'arrivait pas à sortir du lit et gardait les stores baissés pour échapper à la lumière du soleil. Le temps a gommé les différences et a arrondi les angles, il les a assimilés et rendus dépendants l'un de l'autre. C'est pour ça que, ce soir, elle ne sait pas comment lui dire que les résultats des examens ne sont pas rassurants, qu'ils révèlent clairement une masse tumorale dans sa poitrine. Ce dont elle a le plus peur, ce n'est pas de la mort, mais de le laisser, lui, tout seul. Elle se demande comment il pourra continuer sans elle.

(p. 60-61)
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amanline   25 novembre 2018
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
Tu m'as obsédé toute ma vie. Et je crois même t'avoir aimé un peu, malgré ce que tu m'as fait subir. Mais maintenant que je t'ai vu tel que tu es vraiment, tu as rompu l'enchantement, tu m'as libéré. Même si tu me gardes enfermé ici, je serai plus libre que je ne l'ai jamais été.
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ladesiderienne   02 décembre 2017
Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri
Même si ses parents avaient été de fervents catholiques, Rovere avait grandi en proie au doute, ce doute constant et cette volonté de comprendre qui l'avaient aidé dans sa carrière de policier. Mais comment appliquer la pensée rationnelle à l'inconnu, au transcendant ? Trop sceptique pour croire et trop imprégné de tradition pour refuser l'idée de Dieu, Rovere oscillait entre les deux. Il n'allait pas à la messe, mais il ne se disait pas athée, ni même agnostique. Dieu existait probablement mais il était tellement loin du monde et des hommes qu'y croire ou pas ne faisait aucune différence.
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