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ISBN : 2266258273
Éditeur : Pocket (13/10/2016)

Note moyenne : 4.23/5 (sur 363 notes)
Résumé :
LE PÈRE EST LÀ, DEHORS, QUELQUE PART.
LA CAGE EST DÉSORMAIS AUSSI VASTE QUE LE MONDE,
MAIS DANTE EST TOUJOURS SON PRISONNIER.

Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.

Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparition de personnes : Dante... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (173) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  28 février 2017
Un enfant disparu, sa mère retrouvée décapitée et son père suspecté. Sur l'enquête, tout le monde est persuadé d'avoir résolu l'affaire avec une banale histoire de famille. Rovere sollicite l'aide de Colomba Caselli, commissaire en congé maladie après un attentat à la bombe et lui demande de rencontré quelqu'un de spécial : Dante Torre, ancienne victime d'un kidnappeur et psychiquement instable.
Petit à petit, leur collaboration assez houleuse leur permet d'écarter la thèse d'un drame familial. Pire… les indices trouvés font comprendre à Dante Torre que son tortionnaire surnommé le Père est derrière tout cela avec des ramifications touchant de nombreuses sphères de la société.
En qui avoir confiance ?

Un thriller à couper le souffle !😈
Le Père est là dans toutes les pages, nous sentons sa présence, son influence et pourtant, tout comme Dante et Colomba, nous ne pouvons l'atteindre et le comprendre, et ce, jusqu'à la dernière page. Au fil de notre lecture, nous faisons à chaque fois un pas nous rapprochant de lui mais par la même occasion nous sombrons également de plus en plus dans l'horreur avec un retournement de situation puisque le chassé, à savoir le Père se transforme en chasseur face à Dante.
Les révélations pleuvent avec à chaque fois des rebondissements inattendus. Et nous pauvre lecteur, nous sommes littéralement accrochés au livre, tournant les pages afin de suivre cette histoire.

Ajouté un cela un duo de héros de choc ! Colomba et Dante, deux êtres psychiquement fragiles qui face à l'horreur doivent s'aider et se dépasser. Sandrone Dazieri semble se complaire mettre ses deux héros en difficulté et nous brosse des portraits d'eux vraisemblables. Exit le super héros bodybuildé et sûr de lui…À la place, un Dante complètement brisé par son passé et accroc aux anxiolytiques, un homme frêle qui face à des situations se met en mode « hors service ». Colomba, une commissaire victime de crise de panique et ne sachant plus ce qu'elle désire réellement. Ce duo si improbable va pourtant faire des étincelles.

Enfin, une intrigue digne d'un thriller psychologique haletant et anxiogène. C'est simple, par moment je pense que le lecteur aurait apprécié emprunter quelques cachets dans la pharmacie de Dante. Sandrone Dazieri ne se contente pas de nous raconter une histoire, il nous l'a fait carrément vivre de l'intérieur. le vice est même poussé plus loin puisque l'auteur semble prendre plaisir à maltraiter son lecteur : combien de fois le lecteur pense arriver à un dénouement avant de voir surgir un rebondissement inattendu et machiavélique le poussant encore plus loin dans les sphères de l'horreur.

Bon si vous n'avez pas encore compris. J'ai adoré,dévoré, paniqué. Je ne connaissais pas cet auteur et mon seul regret est de ne pas l'avoir connu plus tôt. 👍
L'Ange des tueurs sort en mai. 😍
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nameless
  17 avril 2017
Mon avis est, à ce jour, le 103ème proposé sur ce roman mais je pense qu'il en suscitera de nombreux autres en raison de son excellence. Le mien ne contredira pas la majorité des précédents qui expriment fréquemment une satisfaction littéraire évaluée à 5*****.

Le ton est donné dès le titre qui transforme le 6ème commandement du décalogue, Tu ne tueras pas, en une injonction parricide : Tu tueras le père. C'est pas gentil, ça ! Pour rester un instant dans le registre religieux, je n'ai pu m'empêcher de remarquer, comme d'autres avant moi, que ce roman compte précisément 666 pages dans son édition originale, collection « la bête noire », chez Robert Laffont. S'agit-il pour autant d'un roman diabolique, la religion n'étant pas le thème choisi par l'auteur ? A vous de juger...

Sandrone Dazieri a créé deux héros, Colomba Caselli, commissaire, en disponibilité suite au Désastre survenu à Paris, dont elle se sent responsable, et Dante Torre, surnommé par les media l'enfant du silo, garçonnet enlevé à l'âge de 6 ans, qui a échappé après une douzaine d'années de détention dans un silo à grains, à son tortionnaire, le Père pour lui. Sous la plume d'un auteur moins rigoureux et surtout moins brillant, ces deux là auraient pu rapidement faire vivre au lecteur une aventure grand-guignolesque compte-tenu de leur pedigree respectif extrême. Il n'en est rien, l'auteur a réussi à les accoupler savamment, mettant en avant leurs difficultés, l'assistance mutuelle qu'ils se portent pour les vaincre et les dépasser, et l'affection qu'ils éprouvent finalement l'un pour l'autre. Une fois entré(e) dans l'histoire, on ne peut plus en sortir, c'est clair, c'est simple, c'est net, c'est un grand roman, un des meilleurs que j'ai lus, depuis.... un bon moment environ..

Qu'ils soient principaux ou secondaires, les personnages sont traités avec beaucoup de soin. Leurs histoires livrent ce qu'il faut d'informations au lecteur, d'une manière suffisamment détaillée sans être pesante ou inutile, et l'auteur possède cette qualité magique de les faire immédiatement aimer, bons ou mauvais. Les troubles psychiatriques dont souffrent Colomba et Dante, des crises de panique pour la première, la claustrophobie pour le second, sont décrits avec beaucoup d'humanité et contribuent à les rendre attachants. J'ai particulièrement apprécié la méthode mise au point par Dante, pour collecter toutes les informations concernant les années, hors du monde, qui lui ont été volées par son prédateur. L'intrigue quant à elle relève du grand art littéraire : complexe, foisonnante, avec des rebondissements apportés à l'exact bon moment, jamais tombés du ciel, mais toujours en parfait accord avec le récit, et surtout crédibles. Et toujours grâce au talent de l'auteur, les implications politiques, la guéguerre des polices en Italie comme ailleurs, n'alourdissent pas le récit, elles l'enrichissent en restant toujours d'une compréhension adamique. D'un bout à l'autre, Tu tueras le père, tient la route, bien au delà des promesses faites par la 4ème de couverture. C'est suffisamment rare pour être souligné et puis c'est bien écrit.

Vous aurez probablement compris que j'ai été emballée. S'agit-il d'un roman diabolique ? Pour ma part, je l'ai trouvé divin.
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Patsales
  23 octobre 2015
Merci à Babelio, Masse critique et Robert Laffont pour m'avoir donné l'occasion de chroniquer ce livre mais franchement c'est inutile. Ce livre est tellement bon qu'on ne voit pas comment il pourrait éviter le triomphe et j'espère bien qu'il va renvoyer Millenium dans les cordes parce que ce thriller là est autrement bien fichu.
Tiens, le couple de détectives, par exemple: deux victimes abîmés par des expériences hors-norme qui oscillent entre des crises de panique et une conception très personnelle de la résilience à base de baston et de gamberge. Beaucoup plus fort que la hackeuse et le journaliste. Et le scénario ! 660 pages, peut-être, mais guère de graisse. Peu d'explications sur les tenants et les aboutissants (mais des mots-clés pour se renseigner soi-même sur Internet, j'adore) et une action trépidante mais logique, loin des twists artificiels et fatigants à la Quebert (mais je ne voudrais viser personne).
Et qui sait qui va pouvoir trouver pour Noël le cadeau parfait, pour le cousin gauchiste, la belle -mère qui pense que le Da Vinci Code c'est de la littérature, le frère conspirationniste et la soeur intello? Et ben c'est moi.
M. Dazieri, je n'ai qu'une chose à vous dire, si vous pouviez sortir le tome suivant assez vite, ce serait vraiment bien (Vous ne pouvez pas laisser vos lecteurs dans cet état ?!).
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Deslivresalire
  17 juin 2018
Stefano Maugeri est parti ce matin là pique-niquer avec sa femme et son fils. Après s'être assoupi, il découvre que son fils a disparu et sa femme est décapitée.
Conclusion rapide de la police : c'est lui le coupable.
Mais le chef Rovere charge l'un de ses commissaires de mener sa propre enquête en parallèle car la version officielle ne lui convient pas.
Colomba Caselli, aidée de Dante Torre, qui fut kidnappé durant 11 ans dans son enfance par celui qu'il appelle le Père, sont ainsi persuadés que le petit Maugeri est toujours vivant.
Et lorsque Dante retrouve sur les lieux du crime un sifflet qui lui avait été donné par le Père, il est alors convaincu que celui-ci est derrière cet enlèvement, car il n'a jamais cru à sa mort.
Ces deux personnages vont alors mener leur enquête, malgré leurs déséquilibres psychologiques, elle parce que le dernier homme qu'elle poursuivait s'est fait exploser à quelques mètres d'elle, tuant plusieurs personnes, lui parce que depuis son enlèvement et son séjour dans un silo durant 11 ans, il n'a plus de vie sociale et ne supporte plus les espaces clos.
A mon avis :
Un thriller psychologique bien mené, avec de nombreux rebondissements et des personnages complexes et bien appréhendés.
On est cependant parfois un peu perdu dans les protagonistes du fait des prénoms italiens pas toujours faciles à retenir, mais sans que cela ne soit trop difficile néanmoins.
L'intrigue est bien menée, elle se développe progressivement, ce qui permet au lecteur de rester accroché au récit jusqu'à la fin.
A titre personnel, j'avais deviné qui était le Père assez rapidement, mais d'autres intrigues permettent de conserver du suspens malgré tout jusque très loin dans la lecture.
Les deux personnages principaux s'accordent bien et pour une fois il n'y a pas d'histoire d'amour banale entre eux, ce qui change des polars où cohabitent un homme et une femme, qui ne peuvent que tomber dans les bras l'un de l'autre avant la fin du récit.
Quelques improbabilités néanmoins avec le personnage tourmenté qu'est Dante, qui ne supporte pas les lieux clos, mais qui passe son temps à y être confronté tout de même et finalement à se dominer.
Pour moi la situation géographique de l'action de ce polar en fait une bonne part de l'originalité car il n'est pas si fréquent de visiter l'Italie dans les romans policiers.
C'est un thriller prenant et assez original.
D'autres avis sur d'autres lectures sur mon blog :
https://blogdeslivresalire.blogspot.com/
Lien : https://blogdeslivresalire.b..
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Crazynath
  11 décembre 2017
Voici un bouquin que j'ai acheté tout à fait par hasard.
Je me rappelle parfaitement avoir été en premier lieu intriguée par la couverture et par le titre de ce livre. Puis la quatrième de couverture m'ayant plutôt alléché, je me suis retrouvée avec ce livre d'un auteur que je ne connaissais absolument pas dans ma PAL.
Il s'agit d'un thriller très efficace qui remplit sa mission de page-turner. Ce n'est certes pas le premier livre de cette catégorie que je lis, mais j'avoue avoir été happée par l'histoire qui a eu le mérite de me tenir en haleine.
Le style de l'auteur, simple, qui va à l'essentiel et qui est émaillé de dialogues très efficaces, se laisse lire facilement et j'avoue m'être prise au jeu et avoir eu une seule envie : finir ce livre au plus vite.
Apparemment Sandrone Dazieri est scénariste de série télévisée et ceci explique certainement son style fluide et facile à lire. de plus, il sait tenir le lecteur (et la lectrice) en haleine et son récit est super bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seconde même si ce livre fait ses 743 pages. Ici, pas de temps morts, pas de longues descriptions, on va à l'essentiel…
Et l'histoire, me direz-vous, que raconte-t-elle ? Avec ce titre, j'avoue avoir pensé en premier lieu à un livre avec une dimension mystique ou religieuse. Eh bien que nenni !! Ici, le Père est le nom que s'est attribué un mystérieux kidnappeur. Une de ses victime a réussi à s'échapper au bout de quelques années et est actuellement un adulte qui essaye de mettre ses connaissances au service de personnes recherchant des disparus. Ce survivant, car comment peu-ton l'appeler autrement, se nomme Dante Torre. Il va être contacté par une commissaire en charge d'une enquête au sujet d'une disparition d'enfant. La commissaire en question est Colomba Caselli. Comme Dante, Colomba est une écorchée de la vie et l'association de ces deux personnalités fragiles ne semble pas du tout une bonne idée au départ. Cependant, la magie va fonctionner et ces deux-là vont réussir à se comprendre et à faire un binôme très efficace.
Je n'en raconterais pas plus au sujet de cette histoire aui comporte bon nombre de rebondissements histoire d'en pimenter la lecture.
La fin m'a relativement surprise et m'a donné envie de lire la suite, car oui, il va y a avoir une site mettant en scène les mêmes personnages.
De plus, cette plongée en Italie et principalement à Rome m'a ravie. J'ai visité cette ville si particulière et chargée d'histoire il y a 18 mois et l'évocation de certains lieux et quartiers que j'ai pu visiter était fort sympathique.

Challenges Pavés 2017 Lutte contre l'Illettrisme
Lecture commune de décembre 2017 polars et thrillers

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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   28 décembre 2017
[Il] était sur le point de répondre, mais il resta muet. Tout à coup, il s'était vu tel que ses hommes pouvaient le voir : un policier d'âge moyen, portant un trench-coat trop léger pour la température de cette nuit, que ses collègues les plus jeunes regardaient avec crainte à cause de ses accès de colère, que ses collègues les plus chevronnés évitaient parce qu'ils n'avaient pas confiance en lui. Et il pensa qu'ils avaient raison, car de toutes les sortes de flics, il appartenait à la pire : celle des flics qui n'en avaient plus rien à foutre. Il n'en avait rien à foutre qu'on arrête le vrai ou le faux coupable, rien à foutre que quelqu'un se fasse mal ou meure, rien à foutre qu'il y ait, derrière les barreaux, un innocent ou un coupable. Parce que l'important, pour lui, c'était de refermer le dossier et de ne pas se laisser casser les couilles. 'Aller dans le sens du bois', comme disait sa mère. Enfant, il rêvait d'être le protagoniste d'une de ces scènes qu'on voit dans les films, où le policier, éclairé d'une lumière angélique, est applaudi par ses confrères pour avoir accompli une action héroïque. Mais ce rêve avait lentement disparu, au profit de ce fonctionnaire gris qui savait toujours de quel côté de la table il fallait s'asseoir, à qui donner raison ou tort.
(p. 600-601)
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Souri7Souri7   28 février 2017
— […] Vous devriez rentrer dans la police.
— Je m'engagerai seulement en cas de guerre.
[...]
— Je ne te savais pas si patriotique, observa-t-elle.
Dante la regarda sans comprendre.
— Patriotique ?
— Tu as dit que tu t'engagerais en cas de guerre.
— C'est juste parce qu'en temps de guerre il y a plus de civils qui meurent que de soldats, tu ne le savais pas ?
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canelcanel   26 décembre 2017
Colomba perdit son calme, elle rangea les assiettes dans le lave-vaisselle, remit ses rangers sans chaussettes et sortit en claquant la porte. Elle marcha jusque chez elle, l'estomac serré, avec l'envie d'être agressée par n'importe quel gros porc qui lui donnerait l'occasion de se défouler. Elle fit exprès de passer par les ruelles les plus sombres, en ralentissant le pas, pleine d'espoir, au moment de croiser des individus de sexe masculin, mais le nuage noir qui l'entourait suffisait à les tenir éloignés. Quand elle entra chez elle, elle était encore plus frustrée et elle eut presque envie de frapper à la porte du voisin qui, un jour, lui avait rapporté son string tombé du fil à linge (le lendemain, elle avait acheté un sèche-linge) et qui s'était présenté avec des yeux perçants comme des rayons X. « Il doit sûrement vous aller très bien », avait-il dit. Elle s'était contentée de le lui arracher des mains et de le renvoyer, mais maintenant elle aurait aimé le rencontrer, lui et son petit sourire plein de sous-entendus.
(p. 145-146)
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Souri7Souri7   27 février 2017
[...] les enfants n'ont qu'une seule façon de distinguer la vérité du mensonge. La vérité, c'est ce que les parents approuvent. Le mensonge, c'est ce qui les rend mécontents. Et les enfants sont capables de se souvenir de choses qu'ils n'ont jamais vécues, il suffit de le leur demander comme il faut.
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canelcanel   31 décembre 2017
Ils vivent ensemble depuis près d'un demi-siècle. Il a fait carrière comme fonctionnaire avant de partir à la retraite ; elle a élevé deux enfants qui donnent des nouvelles au moment des fêtes. Elle a supporté ses trahisons épisodiques, maintenant anciennes et à moitié oubliées ; lui, ses instants de fragilité émotive, quand elle n'arrivait pas à sortir du lit et gardait les stores baissés pour échapper à la lumière du soleil. Le temps a gommé les différences et a arrondi les angles, il les a assimilés et rendus dépendants l'un de l'autre. C'est pour ça que, ce soir, elle ne sait pas comment lui dire que les résultats des examens ne sont pas rassurants, qu'ils révèlent clairement une masse tumorale dans sa poitrine. Ce dont elle a le plus peur, ce n'est pas de la mort, mais de le laisser, lui, tout seul. Elle se demande comment il pourra continuer sans elle.
(p. 60-61)
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