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3.86/5 (sur 103 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Loudéac , le 30/08/1969
Biographie :

Sébastien Lepetit est un écrivain baladeur, atrabilaire et sauvage.

Un tantinet agoraphobe, il recherche le calme des sentiers de montagne ou de forêt où il cueille les pensées et les sensations qui deviendront l’âme de ses romans. Il est amoureux des pierres, des bâtisses et de leur histoire.

Dans ses romans, les lieux où vivent les personnages ont une place particulière, au point d’en devenir également des personnages à part entière. Il aime lire Umberto Eco, Pierre Magnan, Peter Tremayne, Anne Perry, et tant d’autres.

Enfin, il pense que les livres sont plus importants que les auteurs, faisant sienne cette phrase d’Umberto Eco dans l’Apostille au nom de la rose : « L’auteur devrait mourir après avoir écrit. Pour ne pas gêner le cheminement du texte ».

Site internet :
http://www.sebastienleoetit.fr

Page Facebook:
http://www.facebook.com/sebastienlepetitecrivain
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Source : Auteur
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Dans la rue, les filles sont en jupe à ras les fesses avec des décolletés qui plongent jusqu'au nombril et les gars mettent des pantalons troués de partout qui pendent au point de laisser dépasser leur slip. Mais dès qu'ils font du sport; ils se couvrent de la tête aux pieds pour ne pas avoir froid! A mon époque, nous étions en short pour faire du sport et habillés dans la rue, maintenant c'est le contraire.
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Autrefois, lorsqu'il ne restait plus assez de caillé pour faire une nouvelle meule de comté, les fermiers de Morbier mettaient le reste dans une cuve et le protégeaient des insectes avec une couche de cendre sur le chaudron. Le lendemain, le nouveau reste de caillé venait compléter la cuve, ce qui donnait un fromage moins noble que le comté, mais suffisant pour leur consommation personnelle.
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Essaye de rentrer ton adresse sur Internet. A chaque fois, ils corrigent Besançon pour l'écrire "Besançon", sans cédille. Mais Besançon, sans cédille, ce n'est plus Besançon! La cédille de Besançon c'est la boucle du Doubs, c'est l'accroche-coeur des Bisontins.
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Bien sûr que si, tu as un accent. Mais ce n'est même pas l'accent de Paris. Tu as l'accent de la télévision, un accent atone et sans saveur. Ca, c'est triste, l'accent de la télévision. Bientôt, tout le monde aura le même accent, et quand on parle tous de la même manière, c'est comme si la langue était déjà morte.
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Ah ! la France, beau pays arrosé par ses quatre grands fleuves : le Doubs, la Loire, la Seine et la Garonne. Ca, ça en jetterait dans les livres de géographie !
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Au premier coup d'œil, Morteau avait compris qu'il avait face à lui un superbe spécimen de ces fonctionnaires dont l'administration française a eu le secret pendant des décennies et qui tendent aujourd'hui à disparaître. On n'en croise plus guère aujourd'hui qu'au fin fond des couloirs des grandes mairies, là où on a logé d'obscurs services gérant la facturation des ordures ménagères, et surtout très loin de l'accueil du public.
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Morteau était méfiant. Lorsqu’un vieil ami vous recontacte après des lustres, ce n’est jamais bon signe. Mais si en plus il n’était alors qu’une vague connaissance et qu’il vous parle comme si vous aviez été des amis proches, cela devenait carrément suspect.
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Lorsqu’un vieil ami vous recontacte après des lustres, ce n’est jamais bon signe. Mais si en plus il n’était alors qu’une vague connaissance et qu’il vous parle comme si vous aviez été des amis proches, cela devenait carrément suspect.
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La haine est une passion qui naît souvent de l’amour, du besoin ou de l’attrait de l’argent, ou de la soif de pouvoir.
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Ça y est ! Je suis fonctionnaire. C’est monsieur le maire qui est venu me le dire à la maison hier matin. Grand-mère en a pleuré tellement elle était contente. Moi aussi remarquez j’étais drôlement content. Mais moi, j’ai mes raisons et ce ne sont pas les mêmes que Grand-mère.
On était à la maison, comme d’habitude. Grand-mère faisait un peu de ménage avant d’aller au marché. Tous les jours c’est pareil. On se lève à six heures, parce que Grand-mère dit que ce sont les fainéants qui traînent au lit. Moi, j’aimerais bien rester un peu au lit, surtout parce que le soir, je lis en cachette et forcément après, j’ai du mal à me réveiller. Mais bon, il faut se lever à six heures. Ensuite, il faut prendre une douche parce que Grand-mère dit que ce sont les vauriens qui sortent sales. Et comme je ne suis pas un vaurien, je prends une douche. Lorsque je suis bien lavé, on prend le petit déjeuner. Grand-mère sert le café et je coupe le pain pour faire des tartines avec de la confiture. J’aime bien la confiture parce que c’est sucré et Grand-mère ne veut pas que je mette trop de sucre dans le café. Alors quand je mange de la confiture, j’ai le goût du sucre qui coule dans la bouche. Parfois, il arrive qu’il n’y ait plus de confiture à la maison. Ça, c’est quand Grand-mère n’a pas encore touché la pension et que les confitures que Grand-mère a faites pendant l’été sont terminées. Dans ces moments-là, il faut faire des économies, alors il n’y a plus de confiture au petit déjeuner. Mais ça ne fait rien parce que je sais que quand la pension arrivera, il y aura de nouveau de la confiture.
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