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EAN : 9782819503354
387 pages
Éditeur : Les Nouveaux Auteurs (04/07/2013)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Besançon, mai 2008. Pierre-Jean Montfort, adjoint au maire et professeur d'histoire donne une conférence pour promouvoir la candidature du réseau Vauban au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le lendemain matin, on le retrouve mort au pied de la citadelle. Meurtre ou suicide ? Affaire privée ou coup porté à la candidature de la ville ? Fabien Monceau, jeune lieutenant de police parisien juste nommé à Besançon va mener l'enquête aux côtés du commissaire Morteau, un Franc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  03 octobre 2019
Parfois on croise le chemin d'un livre; comme ça sans s'en rendre compte.
Un policier se passant a Besançon… il ne m'en a pas fallu plus.
J'ai apprécié l'intrigue et le personnage principal Morteau. Flic atypique avec son ours en peluche. Mais surtout très bon vivant… mais il faut reconnaître qu'on ne peut faire autrement en Franche Comté… entre du vin du Jura qui se boit tout seul, de la cochonaille a se damner , et c'est sans parler des morilles et du fromage… D'ailleurs l'auteur doit les apprécier autant que moi… car franchement c'est un super ambassadeur.
Avec ce roman on se trouve dans un policier classique; un roman qui se lit très bien, grâce a la plume de Sébastien Petit, même si parfois on sent quelques maladresses.. mais il ne faut pas oublier l'humour qui est omniprésent.
Malgré tout , j'émets un doute sur le fait que tout le monde puisse comprendre tout cet humour a sa juste valeur puisque tous les personnages ( ou presque ) ont le nom de villages de la région. personnellement cela m'a beaucoup amusée.
C'est aussi , en lisant ce roman une noble façon de visiter notre magnifique ville qu'est Besançon… mais je me demande si quelqu'un qui ne connais pas la ville ne va pas se perdre dans les nombreuses rues décrites par l'auteur
Je me suis régalée tout au long de ce roman… très bien construit, avec des personnages sympathiques .
Une superbe découverte en ce qui me concerne. Bien entendu je vais suivre les aventure de Morteau et Morceau avec grand intérêt
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chevalierortega33
  29 juin 2014
Encore une querelle des anciens et des modernes … mais un vrai régal. Bien menée cette enquête sur fond de candidature au patrimoine mondial de l'humanité nous donnerait envie d'aller visiter Besançon pour les lecteurs qui ne connaissent pas. La gastronomie y est calorique mais quand on aime on ne compte pas. Une flopée de suspects se fait suicider dans un environnement bucolique et le lecteur patauge à souhait.
J'ai aimé ce premier roman, coup de coeur de Bernard Werber … ça aide le lecteur dans ses choix !
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Sharon
  29 juillet 2017
Le lieutenant Fabien Monceau m'a fait penser à certains jeunes professeurs que j'ai croisés au cours de ma carrière : Paris, ou le plus proche de Paris, sinon rien ! Pas de bol pour lui : le lieutenant Monceau a placé les villes en ordre alphabétique et se retrouve ainsi à Besançon, dans le joli département du Doubs. Il a cependant de la chance, dans sa mutation malheureuse, il est sous les ordres du commissaire Morteau, qui l'associe étroitement à ses enquêtes. Et des enquêtes, il y en a – le Doubs n'est pas nécessairement un coin de France très calme.
Le première meurtre auquel le jeune lieutenant est confronté est celui d'une sommité, un grand spécialiste des remparts de Vauban, quelqu'un qui oeuvrait pour les faire classer au patrimoine mondial de l'UNESCO. Bref, ce n'était vraiment pas le moment qu'il soit assassiné ! Comme s'il existait un moment propice pour passer de vie à trépas par-dessus les remparts. Et s'il était le seul à mourir : même pas, il n'est que le premier. Et à chaque fois, près de la victime, les mêmes mots : merde à Vauban. A croire, vraiment, que certains ont quelque chose contre l'histoire de leur ville et de ses remparts.
Non, l'enquête n'est pas facile à mener, surtout que les victimes sont toutes membres du conseil municipal de Besançon. Il est des manières plus simples de se débarrasser de ses opposants, ou de se tracer une voie royale jusqu'au fauteuil de maire, n'est-ce pas ? Dire que Monceau s'oppose à Morteau est une évidence : le lieutenant n'apprécie pas vraiment les méthodes du commissaire qui a de plus une forte tendance à apprécier les repas de « sa » cantine et les productions viticoles locales. Pourtant, Morteau n'a pas de problème de couple, puisqu'il n'est plus en couple et que ses enfants …. et bien s'inquiètent pour leur père qui ne mène pas, à leurs yeux, la vie la plus équilibrée qui soit et n'est pas vraiment un pro du rangement. Pourtant, leur père a un confident avec lequel il dialogue fréquemment. C'est même sa fille cadette qui les a présentés ! Quant à Monceau, le jeune lieutenant n'a pas encore de vie de couple à proprement dit, et ce n'est pas cette enquête qui va l'y aider.
Je ne sais pas ce que les habitants de Besançon penseront de ce livre, s'ils y reconnaîtront leur ville, par ses descriptions. Pour ma part, j'ai aimé ce duo de policier, enfin, surtout le commissaire Morteau. Et c'est tout naturellement que j'ai lu juste après le second volume de ses aventures.
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Taraxacum
  25 février 2019
Un érudit professeur a été retrouvé au bas des remparts de la Citadelle, suicide ou meurtre? Voici ce que doivent déterminer un assez classique duo de policiers, vieux briscard contre petit jeune, parisien contre flic du cru. L'enquête en elle-même n'est pas trop mal ficelé: assez de rebondissements pour entretenir l'intérêt, pas de coupable facilement repérable par un lecteur de plus sept ans et demi, des cadavres qui s'accumulent mais pas de surenchère gratuite dans le sordide comme chez certains auteurs.
Le style, avouons le, n'est pas toujours parfait. C'est même parfois un peu plat, surtout dans les passages qui sentent un peu trop l'office du tourisme bisontin. Un comble quand on pense que j'ai lu ce roman justement parce qu'il se déroule à Besançon! Mais parfois, il aurait fallu sacrifier la ballade côté terroir pour l'efficacité du polar.
Ceci dit, le plus gros défaut n'est pas cela, après tout trois passages qui auraient du être éclaircis ça n'a rien d'un drame. Non, le point qui blesse c'est plutôt le vieux flic, femme partie, problème d'alcool affolant... Un cliché du genre!
Un polar pas parfait mais suffisamment bien troussé pour que j'ai envie de lire la suite!
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SebastienLepetit
  25 juillet 2013
« Sébastien Lepetit, 43 ans, vit en Franche-Comté. Amoureux des pierres, des bâtisses et de leur histoire, c'est sur les sentiers de montagne ou de forêt qu'il s'en va cueillir au calme les pensées et les sensations qui deviendront l'âme de ses romans. »

Une enquête policière dans la bourgeoisie provinciale. Un vieux briscard commissaire et un jeune lieutenant parisien se lancent sur les traves d'un tueur insaisissable.
Besançon, mai 2008. Pierre-Jean Montfort, adjoint au maire et professeur d'histoire, donne une conférence pour promouvoir la candidature des sites historiques de Vauban au patrimoine mondial de l'UNESCO. le lendemain matin, il est retrouvé mort au pied de la citadelle. Meurtre ou suicide ? Affaire privée ou coup porté à la candidature de la ville ? Fabien Monceau, jeune lieutenant de police parisien fraichement nommé à Besançon, va mener l'enquête aux côtés du commissaire Morteau, un Franc-Comtois chevronné et bourru. Une enquête difficile menée de main de maître par un duo explosif.
*****

« Merde à Vauban », un roman centré sur cette mystérieuse phrase retrouvé sur les lieux du crime. Nous commençons le livre par un meurtre, classique pour un roman polar, mais très vite, les policiers Morteau et Monceau vont découvrir qu'il ne s'agissait peut-être pas d'un simple suicide, mais d'une sombre affaire, plus complexe qu'elle ne le laisse paraître. Arriveront-ils à résoudre le mystère ?
Tout d'abord, le livre ma fait penser à Agatha Christie. J'ai eu l'impression d'immerger dans une des enquêtes du célèbre Hercule Poirot, des temps modernes. Tout au long du roman, l'auteur nous donne des indices sur le meurtre, sur les personnages, et quand tout commence à prendre forme, il finit sur une fin grandiose. J'ai bien apprécié ce roman, j'ai pris plaisir à le lire.
Je me suis attaché, aux personnages, aux caractérielles Bruno Morteau, mais très bon vivant qui abuse un peu de la bouteille et de la bonne nourriture locale. Mais aussi à son collègue Fabien Monceau un garçon impulsif et séducteur, ce qui lui jouera des tours. Les personnages sont travaillés, ils ont une histoire. Un bon point ! Dans le roman, j'ai remarqué que l'auteur avait un « problème » avec les gens en Mont... Car presque tous les personnages dans le livre commencent par Mont... (Monfort, Monceau ...).
L'ambiance du roman est assez terroir, on ressent bien la Franche-Comté à travers les lignes. L'auteur nous fait découvrir à travers le livre, les monuments de Besançon. L'histoire de la ville s'intègre parfaitement au roman, on ne s'ennuie pas durant ces passages, c'est même très intéressant et instructif, ça m'a donné envie de découvrir la ville !
J'ai tout de même trouvé, que le rythme n'était pas assez soutenu, et un petit manque de rebondissement, que j'aurai apprécié. J'aurai également aimé avoir plus de détails policiers (rapport d'autopsie ...). Je n'ai pas ressenti le suspense que j'ai l'habitude de ressentir dans un roman policier.

Une lecture classique et terroir, que je le recommande à toutes les personnes qui veulent passer un bon moment, dans la ville de Besançon, avec une intrigue, sur un mystérieux meurtre.
Lien : http://la-chronibook.skyrock..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
lyokolyoko   04 octobre 2019
Dans la rue, les filles sont en jupe à ras les fesses avec des décolletés qui plongent jusqu'au nombril et les gars mettent des pantalons troués de partout qui pendent au point de laisser dépasser leur slip. Mais dès qu'ils font du sport; ils se couvrent de la tête aux pieds pour ne pas avoir froid! A mon époque, nous étions en short pour faire du sport et habillés dans la rue, maintenant c'est le contraire.
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lyokolyoko   07 octobre 2019
Autrefois, lorsqu'il ne restait plus assez de caillé pour faire une nouvelle meule de comté, les fermiers de Morbier mettaient le reste dans une cuve et le protégeaient des insectes avec une couche de cendre sur le chaudron. Le lendemain, le nouveau reste de caillé venait compléter la cuve, ce qui donnait un fromage moins noble que le comté, mais suffisant pour leur consommation personnelle.
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lyokolyoko   03 octobre 2019
Au premier coup d'œil, Morteau avait compris qu'il avait face à lui un superbe spécimen de ces fonctionnaires dont l'administration française a eu le secret pendant des décennies et qui tendent aujourd'hui à disparaître. On n'en croise plus guère aujourd'hui qu'au fin fond des couloirs des grandes mairies, là où on a logé d'obscurs services gérant la facturation des ordures ménagères, et surtout très loin de l'accueil du public.
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lyokolyoko   06 octobre 2019
Essaye de rentrer ton adresse sur Internet. A chaque fois, ils corrigent Besançon pour l'écrire "Besançon", sans cédille. Mais Besançon, sans cédille, ce n'est plus Besançon! La cédille de Besançon c'est la boucle du Doubs, c'est l'accroche-coeur des Bisontins.
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lyokolyoko   05 octobre 2019
Bien sûr que si, tu as un accent. Mais ce n'est même pas l'accent de Paris. Tu as l'accent de la télévision, un accent atone et sans saveur. Ca, c'est triste, l'accent de la télévision. Bientôt, tout le monde aura le même accent, et quand on parle tous de la même manière, c'est comme si la langue était déjà morte.
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