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3.68/5 (sur 1034 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : La Garenne-Colombes , le 21/04/1967
Biographie :

Tiburce Oger est un scénariste et dessinateur de bande dessinée français.

Il obtient son baccalauréat arts plastiques et intègre ensuite l'école des Beaux-Arts d'Angoulême. Diplômé en 1989, il passe trois années dans l'industrie du dessin animé. Il obtient l'Alph'art avenir au festival d'Angoulême 1991.

Il commence ensuite à imaginer l'histoire de "Gorn", dont le premier album sort en 1992 chez Vents d'Ouest et rencontre rapidement l'adhésion du public. Cette série, étalée sur plus de 15 ans, se compose de 11 tomes dont le dernier est sorti en 2008.
Il scénarise ensuite "Damoiselle Gorge" (1997, 1998), série dessinée par Christian Paty, toujours pour Vents d'Ouest, ainsi que "Neuf Têtes" (1998-2000), dessinée par Igor David aux Humanoïdes associés.

Il est également le dessinateur de "Orull le faiseur de nuages" (2001-2004) sur un scénario de Filippi aux Éditions Delcourt. Sa grande série en solo, "La Piste des Ombres", à mi-chemin entre le western et le fantastique, paraît chez Vents d'Ouest (2000-2002). Auteur complet, il a su à la fois trouver un style graphique original tout en écrivant des histoires passionnantes.

Entre 2007 et 2010, Tiburce Oger travaille en collaboration avec Vincent Pérez sur la bande dessinée "La Forêt" dont il est l'illustrateur. Il publie également Canoe Bay avec PRUGNE.

En 2011, il s'associe avec Anne Robillard pour créer une bande dessinée adaptée de la série de romans "Les Chevaliers d'Émeraude". Le 5ème tome est sorti en 2015.

Il collectionne aujourd'hui les armes anciennes, se passionne pour les chevaux et goûte tout particulièrement aux authentiques westerns. Il réside actuellement dans les Charentes, à quelques kilomètres d'Angoulême.
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Source : www.ventsdouest.com
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Citations et extraits (113) Voir plus Ajouter une citation
Si j'effaçais les erreurs de mon passé, j'effacerais la sagesse de mon présent.
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Ces insolvables, avançant d'un pas mécanique dans la lumière blafarde des matins plâtreux, s'en allaient quémander leur pitance par la seule force du travail qu'on daignait leur accorder.
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[Un] enfant... C'est ce qu'un homme a de plus précieux...
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La tristesse, je l'ai apprivoisée.
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Le droit de conquête s'acquiert, et se maintient par la force (Cour suprême des Etats-Unis).
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La solitude me convient, les hommes et leur civilisation crasseuse ne me manquent pas !
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Je dois la vie à une cigarette, l'ami.

Vous vous rendez compte ?

J'ai toujours dit que le tabac, c'était bon pour la santé !...

Une cigarette, mister ?
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Il y avait cette foule d’ombres, t’en souviens-tu ? Tous ces visages brunis par la crasse, plissant seulement les yeux quand le soleil des riches, économe de ses bienfaits, daignait lui accorder quelques rayons. J’entends encore le bruit de ces mains jeunes et déjà calleuses qui jouaient souvent du surin, par nécessité ou par bêtise, la lame récitant sa partition sémillante accompagnée de la mélopée gutturale de l’homme qu’on égorge. Ce peuple des bordures avait les clos des vignerons pour horizon, et les barrières d’octroi pour frontières. Je me souviens qu’il s’égayait dans les guinguettes de la courtille, s’étourdissait dans les assommoirs poisseux, et s’émancipait dans les hôtels borgnes. Ce peuple de la zone avait échoué au-delà des fortifications. Il avait bâti une cité riante, t’en souviens-tu ? Un dédale de planches vermoulues et de tôles froissées, aux rues boueuses à peine assez larges pour laisser passer la charrette du chiffonnier, encombrée de rebuts de la capitale. Ce peuple répudié qui avait essayé de reconquérir la ville, et avait tout perdu dans la fraîcheur d’un mois de mai, balayé par les chassepots. À l’heure où l’on s’apprêtait à sacrifier et éventrer Paris, il était temps que Paris se souvienne de ces gueux qui li avaient promis l’abîme pour crépuscule, et l’enfer pour l’aube.
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Tu les connais bien, n’est-ce pas ? Je me suis toujours demandé comment un gars comme toi avait pu devenir flicard…

Bah, disons que je suis un vaurien qui a mal tourné !
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« Bien des choses liaient cette sordide usine à l’étrange maladie ! J’ai noté que selon vos dires, seuls les ouvriers de la conserverie, ainsi que les pêcheurs qu’elle sous-traitait, souffraient tôt ou tard de ces maux. » (p. 103)
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