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Note moyenne 3.45 /5 (sur 317 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 03/04/1782
Mort(e) à : Tarrytown , le 28/11/1859
Biographie :

Washington Irving est un écrivain américain.
Son prénom lui a été donné en hommage à George Washington (1732-1799).

Il a publié sous les pseudonymes de Geoffrey Crayon, gentleman, de Dietrich Knickerbocker et de Jonathan Oldstyle. Il est surtout connu pour ses nouvelles, mais il a aussi écrit de nombreux essais et biographies.

La carrière littéraire d'Irving débute dans la presse. Il contribue, entre 1802 et 1803, à The Morning Chronicle. De 1812 à 1814, il est rédacteur à l'Analetic magazine, à Philadelphie et à New York.

En 1809 paraît une "Histoire de New York racontée par Dietrich Knickerbocker". Devant le succès de ce premier ouvrage, Irving écrit dans la même veine, en 1819-1820, "Le Livre de croquis de Geoffrey Crayon, gentleman" (The Sketch Book of Geoffrey Crayon, Gent.), un recueil d'histoires fortement influencé par les contes populaires allemands, qui comprend quelques-unes de ses nouvelles parmi les plus connues notamment "La Légende de Sleepy Hollow" (The Legend of Sleepy Hollow) et "Rip van Winkle". En 1822 est publiée une suite, "Le Château de Bracebridge" (Bracebridge Hall).

Par la suite, il s'établit en Espagne, où il travaille pour l’ambassade des États-Unis à Madrid (1826-1829). De 1829 à 1832, sous la présidence de Martin Van Buren, Irving est secrétaire de légation américaine. Pendant ce séjour en Espagne, il écrit une série de livres sur l'Espagne du XVe siècle dont "Les Contes de l'Alhambra" (1832).

En 1832, Irving rentre à New York, où il est accueilli avec enthousiasme comme le premier auteur américain à avoir conquis une renommée internationale. Il voyage dans le sud et l'ouest des États-Unis et écrit "Le Mélange de Crayon" (The Crayon Miscellany, 1835).

En 1842, Irving est nommé par Daniel Webster, secrétaire d'État, ambassadeur des États-Unis en Espagne, poste qu'il occupera jusqu'en 1845. De retour en Amérique, il passe les dernières années de sa vie à Tarrytown.
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Source : Wikipedia
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The Legend of Sleepy Hollow


Citations et extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
Washington Irving
darkmoon   19 juin 2013
Washington Irving
Il y a du sacré dans les larmes. Ce ne sont pas des signes de faiblesse, mais de force. Ce sont les messagers de l'incommensurable chagrin, et de l'indicible amour.
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Washington Irving
sagesse66   24 décembre 2019
Washington Irving
Partout, quand Noël arrivait,

Un homme en ce temps-là pouvait

Contre le froid opiniâtre

Voir un bon feu lutter dans l'âtre.

Petits et grands faisaient régal.

On conviait le voisinage ;

On les traitait, selon l'usage,

En amis, et l'accueil brutal

Ne contristait pas l'infortune,

Qui prenait place et s'étonnait

De ne point paraître importune ....



(Le Livre d’esquisses)
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Sachenka   26 novembre 2015
Sleepy Hollow de Washington Irving
J'avoue ne rien connaitre à la manière dont le coeur féminin doit être séduit et gagné. À mes yeux, les femmes restent mystérieuses et suscitent toujours mon étonnement. Celle-ci semble n'avoir qu'un unique point faible, et son coeur une seule voie d'accès, tandis qu'à telle autre mènent mille avenues et l'on peut la conquérir de mille façons. Gagner l'affection de la première constitue un gage appréciable d'habileté, mais c'est faire montre de la plus haute stratégie que de conquérir la seconde pour longtemps, car il faut alors défendre la citadelle de son coeur, combattre sans relâche à chaque porte et à chaque fenêtre. Celui qui séduit un millier de coeurs ordinaires acquiert fort logiquement un certain renom, mais celui qui sait garder pour lui seul les faveurs d'une coquette est un véritable héros.
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krzysvanco   23 octobre 2018
Contes de l'Alhambra de Washington Irving
— O sage Ibrahim, demande tout ce que tu voudras. Je suis là pour te fournir tout ce qui est nécessaire dans ta solitude.

— Eh bien, dit le philosophe, j’aimerais bien avoir quelques danseuses.

— Des danseuses ! répéta le trésorier abasourdi.

— Oui, des danseuses, affirma gravement le sage... Oh, quelques unes seulement, car je suis un vieux philosophe, qui se contente de peu. Il faudrait, tout de même, qu’elles soient jeunes et agréables à voir, car la vue de la jeunesse et de la beauté rafraîchit la vieillesse.
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ODP31   03 novembre 2019
Contes de l'Alhambra de Washington Irving
La vigilante Frédégonde était une des vieilles filles les plus méfiantes du monde. Elle avait pour ce qu'elle appelait "le sexe opposé" une terreur qui n'avait fait que s'accroître avec son célibat. Non qu'elle eût l'occasion de pâtir de ses ruses, la Nature l'en ayant garantie par un visage qui interdisait d'empiéter ses terres; mais les femmes qui ont le moins de motifs de craindre pour elles-mêmes montrent souvent un soin extraordinaire à surveiller leurs voisines plus exposées par leurs charmes.

(page 235)
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Arakasi   09 juin 2014
Contes de l'Alhambra de Washington Irving
J'ai remarqué que les histoires de trésors enfouis par les Maures, si populaires dans toute l'Espagne, reviennent souvent dans la bouche des plus infortunés. C'est ainsi que mère Nature, miséricordieuse, offre des mirages à ceux qui manquent de choses palpables. L'homme altéré rêve de fontaines et d'eaux courantes, l'affamé, de banquets fabuleux, et le miséreux, de monceaux d'or enfouis ; rien n'est plus riche que l'imagination d'un mendiant.
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Arakasi   08 juin 2014
Contes de l'Alhambra de Washington Irving
Jamais anéantissement ne fut plus complet que celui des Maures d'Espagne. Où sont-ils ? Interrogez les rivages de Barbarie et ses déserts. Ce qui restait de cet empire si puissant s'est fondu dans l'exil parmi les barbares d'Afrique et a cessé d'être une nation. Après avoir été pendant près de huit cent ans un peuple connu, ils n'ont pas même laissé un nom. La terre qu'ils ont adoptée et occupée pendant des siècles refuse de les reconnaître, si ce n'est comme envahisseurs et usurpateurs. Seuls survivants, quelques monuments en ruine attestent leur puissance révolue, à la façon dans certains rochers solitaires, perdues dans l'intérieur d'un pays, portant témoignage de l'étendue de quelque importante inondation. Tel est l'Alhambra : palais musulman au sein d'une terre chrétienne, édifice oriental parmi les bâtiments gothiques occidentaux, élégant vestige d'un peuple brave, intelligent et raffiné qui conquit, gouverna, et passa.
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Walktapus   01 mai 2015
Contes de l'Alhambra de Washington Irving
Il n'est pas un Espagnol, si pauvre soit-il, qui ne revendique une noble origine.
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GeorgesSmiley   19 février 2020
Astoria de Washington Irving
Une nouvelle classe d'hommes naquit graduellement de ce trafic : on les appelait Coureurs des Bois. Après avoir longtemps accompagné les Indiens dans leurs expéditions et s'être familiarisés avec les différentes tribus, ils étaient devenus, pour ainsi dire, les colporteurs du désert. Ils partaient de Montréal avec des canots remplis de marchandises, d'armes, de munitions, et, suivant les rivières sinueuses qui découpent les vastes forêts du Canada, côtoyant les lacs les plus reculés, ils créaient de nouveaux besoins, de nouvelles habitudes chez les Naturels. Quelquefois ils demeuraient parmi eux des mois entiers, se pliant à leurs goûts et à leurs moeurs avec l'heureuse facilité des Français, adoptant jusqu'à un certain point les costumes indiens, et prenant assez souvent des femmes indiennes pour compagnes.

Douze, quinze, dix-huit mois s'écoulaient parfois sans qu'on eût d'eux aucune nouvelle. Mais un beau jour ils redescendaient en chantant la rivière Ottawa, et leurs canots étaient remplis de peaux de castors. C'était alors le temps des plaisirs et du repos...
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PiertyM   18 mai 2017
Wolfert Webber Golden Dreams de Washington Irving
Chacune de ses paroles était infaillible pour ses sujets ; car il était si riche,

qu’il n’avait jamais besoin de soutenir son opinion par un argument. L’aubergiste le soignait d’une manière particulière, non qu’il payât mieux

que ses voisins, mais parce que l’argent du riche semble toujours de meilleur aloi. L’hôte avait sans cesse une plaisanterie ou un bon mot à

insinuer dans l’oreille de l’auguste Ramm. À la vérité, Ramm ne riait jamais ; il conservait une imperturbable gravité et un maintien plein de morgue ; mais il récompensait de temps en temps l’aubergiste par un signe d’approbation qui, quoique ce ne fût qu’une sorte de grognement, réjouissait plus l’hôte que les francs éclats de rire d’un homme pauvre.
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