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Note moyenne 3.91 /5 (sur 110 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Edimbourg, Ecosse , le 20/03/1965
Biographie :

Historien, écrivain et commissaire d'exposition, William Dalrymple s’est illustré par la publication de récits de voyages couronnés de nombreux prix.
Ses ouvrages les plus récents sont des livres d’histoire qui adoptent les techniques narratives du roman mais n’en sont pas moins des livres d’histoire, sans fiction aucune.
Il participe régulièrement à des emissions de télévision et de radio.
En 2012 il est le commissaire de l'exposition 'Princes and Painters in Mughal Delhi 1707–1857', présentant les peintures de la Mughal and Company School, pour l'Asia Society à New York.

D’origine écossaise il vit en Inde avec sa femme Olivia Fraser et leurs trois enfants.

http://www.williamdalrymple.uk.com

Bibliographie:
- In Xanadu (1989) (Fr: Sur les pas de Marco Polo. Voyage en Asie centrale)
- City of Djinns (1994) (Fr: La Cité des Djinns)
- From the Holy Mountain: A Journey in the Shadow of Byzantium (1997) (Fr: Dans l'ombre de Byzance: Sur les traces des chrétiens d'Orient)
- The Age of Kali (1998) (Fr: L'âge de Kali). (Existe aussi sous le titre 'At the Court of the Fish-Eyed Goddess: Travels In the Indian Subcontinent' avec quelques variations).

- White Mughals (2002) (Fr: Le Moghol blanc)
- The Last Mughal, The Fall of a Dynasty, Delhi 1857 (2006) (Fr: Le Dernier Moghol)
- Nine Lives: In Search of the Sacred in Modern India. London, Bloomsbury. (2009) (Fr: Neuf vies : A la recherche du sacré dans l'Inde d'aujourd'hui)
- Return of a King – The Battle for Afghanistan (2012) (Fr: Le Retour d'un Roi).

- Catalogue de l'exposition 'Princes and Painters in Mughal Delhi 1707–1857', peintures de la Mughal and Company School, pour l'Asia Society à New York (2012).
-Kohinoor: The Story of the World’s Most Infamous Diamond (2017) (Fr: Le Koh-I-Noor : l'histoire funeste du diamant le plus célèbre du monde).

http://www.williamdalrymple.uk.com
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
William Dalrymple
Unhomosapiens   22 mars 2020
William Dalrymple
Les rituels et les pratiques tantriques ésotériques - les sadhana - furent toujours le secret bien gardé d'un petit groupe d'initiés. Mais ils intègrent assurément des actes sexuels complexes et ritualisés, parfois avec des femmes en menstruation, conjugués à l'ingestion d'une mixture à base de sperme, de sang et d'autres fluides corporels, bafouant et pervertissant ainsi une kyrielle de vérités établies et de tabous.
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Taraxacum   24 novembre 2021
Dans l'ombre de Byzance : Sur les traces des chrétiens d'Orient de William Dalrymple
Contrairement aux moines de l'Occident médiéval, les Pères du désert égyptien avaient aussi tendance à rejeter le concept d'érudition, le culte de la connaissance en soi. Saint Antoine était particulièrement virulent quand il s'en prenait aux livres, proclamant notamment que chez un esprit sain, nul n'était besoin de lettres, et que lui-même n'avait besoin d'autre livre que "la nature de la création de Dieu, qui est toujours là quand je désire lire Sa Parole". Les disciples coptes de Saint Antoine furent nombreux à suivre son exemple et à se détourner de l'étude en lui préférant les rigueurs du travail manuel et les longues heures de prière. C'est ainsi qu'un millénaire de culture littéraire classique tomba dans l'oubli et que, pour la première fois, les oeuvres d'Homère et de Thucydide cessèrent d'être lues, pour citer un chant monastique dédié à la Vierge: "les rhéteurs aux mille langues sont désormais muets comme des carpes".
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moussk12   07 avril 2018
Le Koh-I-Noor de William Dalrymple
"Il était la terreur de l'Empire ottoman, le conquérant des Indes, le maître de la Perse et de l'Asie, écrit le père Bazin, respect de ses voisins, redouté de ses ennemis, et à qui il n'a manqué que d'être aimé de ses sujets."
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benleb   02 janvier 2015
Le Retour d'un Roi de William Dalrymple
Au fur et à mesure de l'avancée des négociations, ce qui, à l'origine, devait être une opération sikhe au profit des intérêts britanniques se transforma lentement en une opération britannique pour servir les intérêts sikhs.



Ce n'est qu'à la fin du mois de juin, après transfert du lieu de discussion à Lahore - où Burnes et Masson vinrent de Peshawar pour gonfler la délégation anglaise -, que Ranjit confirma être prêt à se joindre à une armée principalement composée de Britanniques dans le but de mettre Shuja sur le trône.



"'Votre Altesse a conclu voici quelques temps [en 1834] un traité avec Shah Shuja ul-Mukh", dit Macnaghten. "Pensez-vous qu'il soit toujours dans votre intérêt de consacrer la validité de ce traité et vous conviendrait-il que le gouvernement britannique signe à son tour ledit traité ?"



-"Ce serait ajouter du sucre au lait", répondit Ranjit.
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Taraxacum   17 février 2015
La Cité des Djinns de William Dalrymple
Dans toute l'histoire de Delhi, à aucun moment ce léger voile de culture n'a été plus brillant - ou plus trompeur - qu'au cours de la première moitié du XVIIe siècle, pendant l'âge d'or de Shah Jahan.

En public, les actions de l'empereur et de ses courtisans étaient gouvernés par les règles d'un protocole rigoureux, aussi subtile et élaboré que les bordures compliquées dont les peintres moghols entouraient leurs miniatures. Mais sous ces belles apparences, l'ambition des souverains moghols ne s'encombrait pas de morale : ils n'hésitaient pas à assassiner leurs frères , empoisonner leurs soeurs ou faire jeuner leur père jusqu'à la mort. Le cérémonial de la Cour couvrait de sa splendeur les tristes vérités de la politique moghole; il masquait délibérément la rudesse et la brutalité qui se cachaient derrière lui.
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benleb   12 janvier 2015
Le Retour d'un Roi de William Dalrymple
En 1843, peu après son retour de la boucherie que fut la première guerre anglo-afghane, l’aumônier militaire de Jalalabad, le révérend G.R. Gleig, rédigea un mémoire sur la catastrophique expédition dont il fut l'un des rares rescapés.



Ce fut, explique-t--il, "une guerre lancée avec des objectifs à la pertinence douteuse, menée avec un curieux mélange de témérité et de timidité, conclue après bien des souffrances et des désastres, sans que le gouvernement qui l'avait dirigée ou l'important corps de troupes qui l'avait faite n'en fut auréolé de beaucoup de gloire. Pas un seul profit, politique ou militaire, n'a été retiré de ce conflit. Notre évacuation finale du pays ressembla à la retraite d'une armée vaincue."
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Er-et-cel   13 novembre 2021
Le Retour d'un Roi de William Dalrymple
Plus je rentrais dans le détail, plus le premier engagement catastrophique de l’Occident en Afghanistan me semblait présenter de vraies similitudes avec les aventures néocoloniales d’aujourd’hui. Car la guerre de 1839 avait été lancée sur la foi d’informations tripatouillées à propos d’une menace virtuellement non existante : à partir du séjour d’un seul envoyé russe à Kaboul, l’histoire avait été gonflée, puis manipulée par un groupe de faucons ambitieux et idéologues dans le but de créer une peur – en l’occurrence, celle d’une invasion russe imaginaire. Comme l’écrivit de Téhéran en 1838 John MacNeill, le russophobe ambassadeur britannique : « Nous devrions déclarer que quiconque n’est pas avec nous est contre nous… Nous devons prendre le contrôle de l’Afghanistan 2. » Ainsi fut déclenché un conflit inutile, coûteux et parfaitement évitable.



Je m’aperçus petit à petit que les parallèles entre les deux invasions n’étaient pas simplement anecdotiques, mais substantiels. Les mêmes rivalités tribales et les mêmes batailles continuaient à se dérouler dans les mêmes endroits cent soixante-dix ans plus tard, sous couvert de nouveaux drapeaux, de nouvelles idéologies et de nouveaux marionnettistes politiques. Les mêmes villes abritaient des garnisons étrangères qui parlaient les mêmes langues et étaient attaquées à partir des mêmes cercles de collines ou des mêmes passes d’altitude.
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Er-et-cel   13 novembre 2021
Le Retour d'un Roi de William Dalrymple
le cortège qui quitta la cité offrait néanmoins un spectacle affligeant car, accompagnant les Britanniques d’une démarche lourde, venait tout un éventail de groupes dont les vies avaient été déracinées et ruinées par la désastreuse aventure d’Auckland : la noblesse afghane qui s’était rangée du côté des envahisseurs, et en particulier les Qizilbash, très anglophiles, qui n’avaient guère d’autre choix maintenant que de plier rapidement bagage et de suivre leurs alliés ; les longues files de cipayes estropiés et invalides qui avaient été abandonnés à leur sort par les officiers d’Elphinstone lors de la retraite de 1842, pour beaucoup amputés et rongés par la gangrène, devaient effectuer le trajet ballottés dans des litières ou des paniers accrochés à des chameaux ; les quelque cinq cents familles hindoues sans ressources, que le pillage et la destruction de leur quartier à Kaboul avaient laissées ruinées et sans foyer ; enfin, fermant la marche, les survivants de la dynastie Sadozaï ainsi que les harems des shahs Shuja, Zaman et Fatteh Jang, dont tous les espoirs de reconquête de leur royaume avaient été anéantis par l’incompétence et l’impopularité des occupants britanniques et qui, de nouveau, se préparaient à un avenir incertain dans un pays étranger.
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benleb   08 janvier 2015
Le Retour d'un Roi de William Dalrymple
Mohan Lal nous donne une quatrième version, sans doute la plus crédible et incontestablement la plus émouvante.



Après que Charles Burnes eut été tué et que le feu eut ravagé toute la chambre, Sir Alexander Burnes fut contraint de venir sur le pas la porte qui donnait sur son jardin. Là, il implora la multitude de lui laisser la vie sauve, mais, recevant en réponse un torrent d'insultes, il abandonna tout espoir de salut. Sur ce, il dénoua la lavallière noire qu'il avait autour du cou et s'en banda les yeux, afin de ne pas voir d'où proviendrait le coup fatal. Après cela, il s'avança, et en une minute, il fut taillé en pièces par la foule en furie.



"Les lames affûtées de deux cents courageux Afghans réduisirent son corps en fragments d'os", raconte Maulana Kashiri
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SeriallectriceSV   11 avril 2018
Le Koh-I-Noor de William Dalrymple
Si un homme fort prenait quatre pierres et les lançait en direction des points cardinaux ... et une cinquième dans les airs, et si l'espace entre ces pierres était empli de joyaux et d'or, leur valeur ne serait pas comparable à celle du Koh-I-Noor.
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