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Critiques de Éric Stalner (459)
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Un thriller psychologique en fait, très soutenu par le dessin de Eric Stalner qui a su tricoter une intrigue dans laquelle on plonge sans difficulté dans l’ambiance des années soixante aux USA, un grand manipulateur et cherchez la femme.
Lien : https://www.ligneclaire.info..
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Un récit original, haletant, au climat oppressant et complètement captivant jusqu’à la dernière image.
Lien : https://www.actuabd.com/13h1..
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Un bon polar de série B, plein de suspens, d’humour et d’action : telle est la promesse que va tenir cet album à ses futurs lecteurs.



Jonathan Lassiter, employé d'assurances de Keanway dans le Nebraska voit sa vie basculer en quelques heures lorsque du jour au lendemain, il se retrouve viré de son boulot et par sa copine.



C’est alors que Jonathan va croiser la route d'un certain Edward : ce sera le début de 13h17 d'une équipée improbable. Ces deux personnages vont former un duo très complémentaire, même si a priori tout les oppose. Et au bout de l’aventure…. Règlement de comptes, trafic de drogue ou une troisième voie ???



Outre un scénario abouti, l’auteur nous offre aussi un dessin efficace, réaliste, en noir et blanc.

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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Club N°54 : BD non sélectionnée mais achetée sur le budget classique

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Le polar Américain suit pas mal de code et celui du personnage candide assailli par le malheur qui se retrouve malgré lui au milieu de quelque chose qui le dépasse est un classique des 50/60s.



On suit donc une nuit dans la vie de notre John, pleines de rebondissements, dangers et trépidations, mené par un Edward énigmatique qui lui révèle le strict minimum.



Ça va en s'accélérant, avec un dessin plutôt soigné pour un vrai plaisir de lecture…



A lire avec un Gin Martini, dans un bon fauteuil, une voix Soul captivante sur la sono et un sourire en coin !



Greg

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Une ambiance polar noir, un graphisme soigné, plein de détails.



Jonathan n'a plus rien à perdre.



Alors pourquoi ne pas accepter de suivre cet Edward ?



J'ai pensé au film Yes man avec Jim Carrey, mais dans un univers plus sombre.



Une lecture agréable, avec une fin un peu trop "Happy end" à mon goût.



JF

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Bonne histoire, bon dessin mais mais bon déjà vu....



Jérôme

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Lien : https://mediatheque.lannion...
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Jonathan Lassiter est un employé banal d'une compagnie d'assurances de Keanway dans le Nebraska. Mais il y a des jours où la vie bascule... Viré par son boulot et sa copine, Jonathan va croiser la route d'un certain Edward et démarrer 13h17 d'une équipée improbable.

Improbable comme ce duo, entre Lassiter, simple, naïf, candide et Edward, chic, cynique et manifestement très riche. Un duo sur lequel repose un récit qui nous prend par la main et nous emmène dans un périple nocturne animé.

Après un "Bertille et Bertille" très réussi, Eric Stalner poursuit dans le binôme atypique et la veine vintage avec ce noir, gris et blanc du meilleur effet. Certaines cases portent une atmosphère "clair-obscur" superbe. C'est beau, élégant et cet Edward est un personnage diaboliquement intéressant.

L'auteur considère d'ailleurs ce one-shot comme une sorte de suite à "Bertille et Bertille", raison de plus pour se pencher sur ce récit noir au coeur des sixties us.
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

&#xNaN Un polar chronométré ! &#xNaN



👉 Je ne vous présente pas souvent de bons polars en BD, pourquoi ? Parce que j’ai du mal à trouver LE scénario qui me plait. Il y a tellement de propositions sur le marché, que j’aime lire des histoires surprenantes et singulières et c'est le cas avec cet album.



🔎 Ma critique express : j’ai aimé ❤

- L’intrigue ****

- Le choix du noir et blanc

- Un suspense maîtrisé

- L’ambiance des années 60

- La durée de l'histoire



🔎 Pour ceux qui veulent en savoir plus :



👉 Jonathan Lassiter vit dans le Nebraska. Un matin comme tous les autres, il se rend à son bureau. Après son dernier appel avec un client, sa vie bascule. Sa copine le quitte, il se fait virer et il fini par casser la gueule de son collègue. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Après avoir bu un verre, il se rend compte qu’il n’a plus son portefeuille. Edward, un homme plutôt mystérieux et fortuné lui propose de payer à sa place et de le suivre … pendant 13 heures et 17 minutes.



❤ Au départ tout commence par la découverte de Jonathan. On éprouve très vite beaucoup d’empathie dès sa rencontre. Puis, les mauvaises nouvelles s’enchaînent et on se dit mais pourquoi lui ? Cet homme si calme, si doux, qu’a-t-il fait pour mériter un tel sort ? Mais à 17h15, sa vie va être bousculée par LA rencontre de sa vie. Edward, va lui faire vivre une aventure hors du commun, mais qu'a-t-on à perdre, quand on a plus rien à perdre ?



❤ Visuellement c’est un vrai régal ! D’ailleurs cet album a d’abord été pensé en couleurs. Mais je dois dire, que l’éditeur a bien fait de le recommander en noir et blanc, comme dans les vieux films de cette époque. Vous l’aurez sans doute compris, mais pour moi c’est un très gros coup de coeur même pour ceux qui n'ont jamais été attirés par les années 60 !
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

J'avais beaucoup aimé la lecture de Bertille et Bertille, cette BD dans laquelle une sphère rouge apparaît au milieu de nulle part et prend des proportions gigantesques et a des conséquences énormes. J’avais apprécié le dessin, à la fois précis et léché. Et j’ai eu le plaisir de le retrouver dans ce nouveau récit. À nouveau, les visages sont terriblement expressifs et les gros plans sur certaines trognes sont fort réjouissants. Par exemple, page 43, un officier de police est cadré en gros plan, son visage coupé par le cadre tant il est large : cela renforce la puissance de son regard perdu, deux billes blanches perdues au milieu d’une flaque grise. J’ai retrouvé aussi le jeu sur les couleurs. Enfin, surtout les non-couleurs, car l’album est essentiellement teinté de nuances de gris. Nuances traversées par quelques traces de couleurs : néons oranges des enseignes de clubs, rouge des phares de voiture. J’adore cette ambiance.



Et le scénario dans tout cela ? Là aussi, beaucoup de bonheur : une toute petite tranche de vie, mais quelle tranche de vie ! Le personnages principal, Jonathan Lassiter, mène une existence modeste et laborieuse, sans grand intérêt, avec un boulot dénué de sens dans une petite ville des États-Unis, Keanway. En quelques pages, tout explose : il perd son job, sa copine le largue, un pickpocket lui dérobe son portefeuille. Bref, les wagons des emm… s’entassent. Une rencontre dans un bar et tout va changer. Voilà John parti pour une tournée mémorable qui va le conduire dans des lieux qu’il n’avait jamais fréquentés, avec des gens qu’ils n’avait jamais rencontrés, ressentant des sentiments qu’il n’avait jamais éprouvés. Une fuite en avant angoissante parfois mais terriblement jouissive pour les lecteurs. Le rythme est soutenu, les dialogues incisifs. J’adore !

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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

D'un seul coup et sans prévenir, c’est une cascade de tuiles sur la tête de Jonathan Lassiter, en ce mois de septembre 1966, dans la riante cité de Keanway, Nebraska. Ce jeune homme agent dans une compagnie d’assurance touche en effet le gros lot dans la même journée : il se fait licencier, sa petite amie lui annonce qu’elle le quitte et il se fait délester son portefeuille, ce dont il se rend compte au moment de payer le double whisky qu’il vient de s’enfiler pour oublier cette journée poisseuse. Mais dans son malheur, il a une sorte d’ange gardien : un étrange quinquagénaire, élégant, raffiné, le sourire narquois et le bon mot aux lèvres. Edward semble se prendre de sympathie pour le désolé et désolant Jonathan, et commence par lui payer sa consommation. Avant de lui proposer de devenir son chauffeur le temps de cette soirée, où Edward semble fêter un anniversaire, mais lequel ? Jonathan n’hésite pas longtemps à suivre ce dandy providentiel, sans se douter que cela va l’entraîner bien plus loin que la nuit, dans une sarabande d’événements qui vont le dépasser un peu, beaucoup… Et cela va durer 13 heures et 17 minutes…

L’oeuvre d’Eric Stalner est dense, riche et passionnante, et fait souvent des haltes du côté du polar (j’ai un faible pour la Liste 66, parue chez Dargaud de 2006 à 2010) et ce one-shot qu’il situe à nouveau aux Etats-Unis en est un de la meilleure facture. Son duo de personnages Edward-Jonathan est assez fascinant, et on se demande jusqu’au bout de quoi va accepter d’aller Jonathan, pris dans un engrenage assez infernal, où il va faire plus d’une rencontre qui vont l’amener à autant de choix, de réactions, de décisions. Car c’est toute la subtilité de son mentor d’un soir : Lassiter a souvent le choix, histoire de rappeler que la vie n’est pas destinée à être subie à chaque instant. Restera-t-il le Jonathan un peu apeuré de la couverture (très réussie elle aussi) ? Réponse dans cet album noctambule et crépusculaire, tout en nuances de gris teinté de rouge vif. Celui du sang qui ne fait qu’un tour dans les veines, ou qui coule quand c’est trop tard… Excellent récit à l’ambiance noire, 13h17 dans la vie de Jonathan Lassiter vient rappeler au cas où on l’aurait oublié tout le savoir-faire d’Eric Stalner dans le genre.
Lien : https://bedepolar.blogspot.c..
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Eric Stalner écrit et dessine cette histoire. Il met en couleurs dans un superbe gris et blanc, teinté de rouge ce récit qui est dans la lignée de Bertille et Bertille. Autre ville, autre époque, autre genre, mais même ambiance en douce bichromie et dessin réaliste.
Lien : https://www.avoir-alire.com/..
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Jonathan Lassiter est un employé d'assurances, et un loser... la première occupation se termine au début de l'histoire... et la deuxième à la fin... Entre les deux, 13h17 de vengeance et de tromperie... mais pas de l'oeuvre de Jonatan Lassiter... la vengeance d'un homme rencontré par hasard dans un bar après son renvoi. Edward a un compte à régler avec quelques sombres individus de la ville et il va prendre Jonathan à témoin... en quelque sorte.



C'est vif et nien mené. Mais ce n'est pas spécialement original, on est dans le roman noir années 40-60, tout à fait classique. La chose qui relève le niveau, c'est le dessin et la mise en couleur façon sépia, N/B... à la film "noir". Esthétiquement, c'est de la super belle ouvrage. J'en ai pris plein les yeux pendant plus de 100 pages.
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Je vais être à contre-courant des critiques lues sur cette BD et ma critique sera beaucoup moins dithyrambique que celles présentes sur le net. Après avoir lu et beaucoup apprécié l’univers graphique de Stalner dans Bertille et Bertille, je me suis dit que j’allais assurément revivre un très bon moment de lecture avec 13h17 dans la vie de Jonathan Lassiter. Eh bien non, si j’ai beaucoup aimé retrouvé l’univers graphique, les illustrations aux tons gris et les États-Unis des années 60, je n’ai pas été séduite par l’histoire proposée. Pourtant, cette dernière commençait bien, je m’y suis facilement plongée jusqu’au moment où je me suis désintéressée des aventures de Jonathan, ne voyant plus où l’auteur voulait emmener les lecteurs. J’ai terminé cette lecture (j’ai quand même acheté la BD alors...) et mon intérêt a été réveillé au moment de l’action finale.

Je mets donc 3 étoiles pour l’univers graphique.

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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

L’autre vie de Jonathan Lassiter



Après son iconoclaste Bertille & Bertille, Eric Stalner revient avec un polar ciselé qui s’inscrit dans la mouvance des films noirs des années 60…



Après avoir perdu son travail et sa compagne et s’être fait voler son portefeuille, Jonathan Lassiter croise la route d’Edward, un homme élégant, cultivé, cynique et faussement désabusé qui va lui tendre une main secourable mais intéressée… Il l’ignore encore, mais sa vie va s’en trouver totalement chamboulée…



Porté par un personnage et une narration aussi déroutante qu’entraînante, un dessin plein de délicatesse et d’élégance et une colorisation qui fait la part belle à la lumière, cet album à la pagination généreuse se dévore d’une traite et ravira tant les amateurs d’Eric Stalner que ceux des films noirs et des polars bien ficelés… Chaudement recommandé…
Lien : http://sdimag.fr/index.php?r..
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Une intrigue puissante allié au graphisme classique de Stalner qui utilise le noir et blanc de cette série B de façon magistrale. Jonathan Lassiter est un employé dans une cie d'assurances dans une petite ville du Nebraska. En quelques instants, il est quitté par son amie Ellen, chassé de son emploi et se fait voler son portefeuille. Réfugié dans un bar, il rencontre Edward, un homme mur qui semble féter un obscur anniversaire, cynique . Charmé par le jeune garçon, il le pousse dans ses retranchements et l'embarque dans une folle virée qui va durer 13 h. 13 h qui vont changer la vie de Jonathan qui va découvrir ce que c'est d'être riche, vivre hors de la légalité, surtout sortir de la banalité, de la petite vie grise qu'il imaginait vivre longtemps.

Une histoire menée tambour battant, parsemée d'humour (noir) et de personnages habilement dessinés. Un vrai roman dur et sombre mais avec quelques pépites d'histoire.
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Il s'en passe des choses dans la triste ville de Keanway dans le Nebraska. Jonathan Lassiter va perdre sa copine, son boulot et son portefeuille en moins d'une heure. Rien de mieux alors que de boire un verre de whisky dans un bar après une dure journée.



Le jeune homme va faire une rencontre qui va changer sa vie. Et cela n'est pas forcément ce que l'on croit. C'est une rencontre amicale avec un vieux de la vieille, Edward, qui va sympathiser avec lui pour l'entraîner dans une drôle et folle aventure sur fond de vengeance personnelle dans les milieux un peu mafieux de la ville.



Cette escapade va durer 13h17 minutes mais cela va être mémorable pour Jonathan. A vous de le suivre. Une BD assez bien dessinée et réalisée où l'on passe un agréable moment de lecture avec des répartis qui valent la peine. On savoure vraiment ce duo et cette étrange soirée très savoureuse.



J'ai toujours aimé l'élégance du dessin d'Eric Stalner qui arrive à être à l'aise dans tous les domaines de la bande dessinée que cela soit le western la science-fiction ou encore le polar. Il possède non seulement l'expérience mais une grande maîtrise. Avec ce nouveau titre, il vient encore une fois de le prouver.

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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Éric Stalner est un scénariste et dessinateur de bandes dessinées. Il a commencé sa carrière en 1989, et depuis cette époque, il a travaillé sur de nombreux albums et séries. Dont notamment, BERTILLE ET BERTILLE et dernièrement LA VÉRITÉ SELON SOCRATE.



L'histoire nous emmène dans la petite ville de Keanway au Nebraska où Jonathan Lassiter a le coeur en miettes. Jonathan vient de se faire virer de son emploi dans une société d'assurance et pour couronner le tout, sa copine vient de la larguer. Errant sans but, il se retrouve dans un bar pour plonger son malheur dans l'alcool. Il fera alors la connaissance d'Edward, un homme distingué, qui fête un étrange anniversaire et qui va l'entraîner avec lui dans une folle et intense nuit qui changera à tout jamais la vie de Jonathan...



Avec cette bande dessinée, l'auteur met en avant l'Amérique des années 60, le polar noir, l'aventure, le suspense, les choix de vie et l'action.



C'est un titre bien construit tant au niveau du scénario fluide et prenant, nous transportant dans une histoire pleine de rebondissements et de suspense, que du graphisme aux dessins réalistes et aux belles nuances de couleurs.



Efficace, divertissant et lu d'une traite, nous avons adoré l'histoire, mais aussi l'ambiance de la nuit et l'élégance du style graphique.


Lien : https://www.instagram.com/bd..
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13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter

Dans cet album, nous suivons un certain Jonathan Lassiter. Il travaille dans une assurance.



Seulement voilà, Jonathan n'est pas très bon. Et ce qui devait arriver arriva, voilà qu'il se fait virer ! Dans le même temps, sa copine vient de le quitter. Il tabasse un collègue avant de partir de sa société puis se dit qu'aller boire un verre, ce n'est pas de refus.



Problème, en chemin, il se fait voler son portefeuille et il n'a donc plus la possibilité de payer ses consommations. Viré, quitté, volé ; il y a des jours comme ça où tout va mal.



Un charmant monsieur, présent dans le bar, paye ce qu'il doit.

Ce chez monsieur, un certain Edward, prend alors Jonathan sous son aile. Entre ce jeune homme un peu naïf et qui semble subir la vie, et cet Edward, ultra riche, cynique et qui tourne dans des affaires pas claires, nous voilà embarqué dans un duo détonnant !



Un album que j'ai beaucoup adoré ! Déjà parce que le duo formé par nos deux personnages principaux est excellent. Les caractères de chacun se marient parfaitement. De l'action, de l'aventure mais aussi beaucoup d'humour !



L'histoire est originale, sans forcément être le scénario du siècle mais le tout est tellement bien amené et proportionné que c'est d'une efficacité redoutable !





Le récit y est pour beaucoup puisque page après page, on a qu'une envie, c'est de découvrir la suite !



On est engagé dans une aventure haletante où tout peut arriver, les choses plus grotesques comme les plus géniales !



Le rythme est excellent, c'est fluide, on comprend parfaitement ce qui se passe et plus le temps avance et plus notre duo, bien que singulier, semble s'entendre à merveille !



J'ai également adoré les dessins ! Ce n'est pas du noir et blanc puisqu'on a quand même de nombreuses touches de couleurs, le tout est détaillé, précis, et on se retrouve avec des visages très expressifs et variés !



L'auteur n'en est pas à son coup d'essai puisqu'il avait également sorti l'album Bertille et Bertille en juin 2022 qui avait été un véritable coup de cœur pour moi !
Lien : https://www.labulle-lunelopo..
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Ange-Marie

Belle histoire, mélangeant le traumatisme d’après guerre, l’art, l’amour, l’enfance, la jalousie ... Paisiblement le tout s’installe, se mélange et nous prend.



Si le dessin m’a fort plu et que les personnages sont attachants, je dois néanmoins déplorer le choix du caractère d’écriture de la "voix off" qui est pénible à lire et pas toujours lisible.
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Ange-Marie

vers 1920, Ange-Marie reste prisonnier des horreurs dont il fut témoin dans les tranchées. A la lisière de la folie, il erre dans la campagne, survivants de petits travaux mais fuyant dès qu'il ressent le moindre attachement. Hanté par le fantôme de Louis, il semble ne plus pouvoir rejoindre le monde des vivants... Récit de rédemption qui mèle le dur retour à la vie pour les rescapé de la guerre, cette bande dessinée mélange un peu tout dans un cocktail d'intentions louables. Traumatisme de la guerre, rédemption par l'art, redécouverte de l'amour, démons de la jalousie... on y croise le vieux fermier rancunier, l'artiste maudit rendu fou par la mort tragique de son modèle, la petite fille un peu sauvage qui se transforme en belle jeune fille. Tout y passe, sans vergogne.

C'est dessiné joliment, à défaut d'être franchement joli. Stalner est un auteur appliqué qui reproduit des poses et des portraits éprouvés mais ne se hisse jamais au rang des meilleurs dessinateurs du genre (le Vicomte de la grande époque ou Gibrat, qui sont les exemples qui me viennent en premier). D'un oeil distrait, cela fonctionne mais il ne faut pas être trop regardant. L'ensemble est appliqué et sans réelle faiblesse, mais sans aucune âme non plus.

L'intrigue est à l'avenant: un catalogue de lieux communs d'une platitude assez uniforme. Rien ne ressort. rien ne dépasse. Les intentions sont louables, l'exécution correcte, l'intérêt proche de zéro. Cela fait passer le temps, mais guère plus. Je m'y attendais, mais puisque je l'avais trouvé dans un bac à soldes à 3 EUR, cela n'était pas très important. Ce livre est exactement ce que j'attendais (redoutais?): un pur produit Aire Libre, qui répond aux exigences de la collection (dessin réaliste, sujet romantique et passe-partout, traitement 'sérieux' pour faire bande dessinée adulte) et les remplit avec le sérieux d'élèves appliqués à défaut d'être vraiment talentueux.
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Ange-Marie

Ange-Marie est un survivant de la guerre de 14-18, un homme jeune qui a perdu le goût de la vie et qui erre sur les chemins sans jamais s'attacher. Jusqu'au jour où Luce le découvre. Pour la petite fille c'est l'ange des poilus qui doit lui ramener son père, mort au combat. Puis à cette deuxième rencontre, une deuxième lui fait prendre le chemin de la reconstruction à travers la sculpture.



Un joli ouvrage qui parle des traumatismes de la guerre et de la difficile reconstruction pour ceux qui restent. Les familles comme les anciens soldats. Cela parle aussi du pardon, que l'on donne aux autres mais surtout de celui que l'on doit se donner à soi même pour surmonter les blessures.

Pour Ange-Marie ce sont l'art et l'amour qui va lui permettre de faire revenir la joie de vivre.

Une jolie BD qui ne sort pas des sentiers battus de ce sujet mais qui se laisse lire avec émotion. Le sujet est bien traité même si la romance est un peu convenue.



Stalner nous offre un dessin agréable très joliment mis en couleur par aquarelle où les couleurs sont vraiment belles. Les verts sont particulièrement lumineux. Les scènes se passant dans la serre où dans la forets sont donc vraiment réussies.
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Ange-Marie

Une fois la guerre 1914-1918 terminée, Ange-Marie mène une vie d'errance hanté par ce qu'il vient de vivre. Sa solitude est adoucie par la présence de Louis, compagnon de tranchée mort au combat, à qui Ange-Marie continue de parler et dont il écoute les conseils. Sa rencontre avec Luce et ses amis va transformer sa vie. La petite fille très attirée par cet Ange Poilu tente de lui redonner goût à la vie et le présente à un artiste sculpteur original. L'expression par l'art va réconcilier Ange-Marie avec la vie.



Cette BD a attiré mon regard, déjà par sa couverture.

J'aime beaucoup les dessins à la fois réalistes et flous comme à travers un miroir. Et quand je l'ai ouvert, j'ai découvert une histoire fort sensible et émouvante sur le retour à la vie d'un homme brisé comme toute une génération, par la première guerre mondiale. Solitude, souffrance et culpabilité de ces hommes revenus de la guerre pas forcément mutilés physiquement mais moralement.



Les dessins sont fins et les couleurs non agressives, et cela donne une impression de douceur en contraste avec le scénario.



Pour tout dire une BD comme je les aime.
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