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Note moyenne 3.6 /5 (sur 33 notes)

Nationalité : Suisse
Né(e) à : Payerne , le 11/10/1947
Biographie :

Étienne Barilier est un écrivain, philosophe et traducteur suisse de langue française.

Il a été professeur associé à la section de français de la Faculté des lettres de l'Université de Lausanne jusqu'en 2013.

Après un premier récit intitulé "Orphée" publié aux éditions de L'Âge d'Homme en 1971, suivent de nombreux romans, dont "Laura" (1973), "Le chien Tristan" (1977), "Prague" (1979), "La créature" (1984), "Le dixième ciel" (1984), "Un rêve californien" (1995), "Piano chinois" (2011), "Les Cheveux de Lucrèce" (2015).

En 2011, il reçoit le prix Bibliomedia Suisse 2011 pour son roman "Un Véronèse".

Étienne Barilier écrit également des essais littéraires et philosophiques notamment "Contre le nouvel obscurantisme. Éloge du progrès" qui a obtenu le Prix européen de l'essai Charles Veillon 1995.

Journaliste et chroniqueur, il tient la critique de télévision dans le supplément littéraire du Journal de Genève et livre chaque semaine ses réflexions sur les faits de société dans L'Hebdo.

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Source : Wikipedia
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Prix des lecteurs 2019: Etienne Barilier

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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Étienne Barilier
milamirage   21 août 2013
Étienne Barilier
Le contraire de la violence, ce n'est pas la douceur, c'est la pensée.
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oran   06 septembre 2016
Albert Camus Philosophie et littérature de Étienne Barilier
Lorsque Dostoïevsky fait dire à l'un des Karamazov que la beauté sauvera le monde, il n'invite pas l'humanité à la contemplation nostalgique de cieux passéistes. Et pour lui, la beauté n'est même pas une promesse de bonheur. Elle est seulement ce "plus" inexplicable que nous rencontrons dans les êtres et les choses, qui nous force à creuser leur mystère et le notre. Sauver le monde, c'est sauver sa capacité d'éveil. Si notre conscience nous fait accéder, de manière toujours plus insupportable, au manque d'être, au sentiment aigu de la beauté et de la douleur, de l'espoir et du souci, allons-nous refuser de telles richesses sous prétexte de bonheur ? Mettre en doute ses valeurs, bien sûr. Mais douter de son désir... Ne plus être assez pour supporter le manque d'être : Ponge, s'était trompé. Hamlet n'est pas dépassé. Récuser sa question, c'est encore y répondre, par la négative. Parce qu'il a tenté de donner une réponse positive, on nous permettra d'aimer Camus, et de rappeler, aujourd'hui, son importance.
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Lucie16   11 août 2011
Piano chinois de Étienne Barilier
Au vrai, ce qui soudain nous atteint et nous déchire, ce ne sont pas les notes de Scarlatti: c'est leur présence parmi nous. C'est ce miracle d'une musique à l'état natif, telle qu'on peut parfois la pressentir en lisant les notes de la partition, dans le silence toujours menacé de notre monde intérieur, ou de ce qu'il en reste. Et la beauté, ce qu'on appelle la beauté, c'est sans doute cela: la présence pleine et entière de ce qui fut, de ce qui est mort, de ce qu'on n'atteindra jamais; la prolifération cristalline d'une parole engloutie, le dessin pur et net, immobile, immortel, de ce qui pourtant s,efface et meurt et fuit, comme un visage dessiné dans l'eau, subsistant à jamais.
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SZRAMOWO   19 juin 2016
Ils liront dans mon âme : Les écrivains face à Dreyfus de Étienne Barilier
Ils verront sur ma figure, ils liront dans mon âme, ils acquerront la conviction de mon innocence.

Lettre d’Alfred Dreyfus

(...)

Quand il s'avança vers nous le képi enfoncé sur le front, le lorgnon sur son nez ethnique, l'oeil furieux et sec, toute la face dure et qui bravait (...) Ce fut une tempête. (...) Sa figure de race étrangère, sa raideur impassible, toute son atmosphère révoltent le spectateur le plus maître de soi.

Maurice Barrès

(...)

Le voici devant moi, à l'instantané du passage, l'oeil sec, le regard perdu vers le passé, sans doute, puisque l'avenir est mort avec l'honneur. Il n'a plus d'âge. Il n'a plus de nom. Il n'a plus de teint. Il est couleur traître.

Léon Daudet

(...)

Nous fussions morts pour Dreyfus, Dreyfus n'est point mort pour Dreyfus.

Charles Péguy

(...)

A l'honneur du genre romanesque et des romanciers, je me plais à constater, qu'il n'a pas existé de roman antidreyfusard. Aucun, à tout le moins, qui soit signé d'un grand nom. Tous les auteurs qui ont mis en scène l'affaire Dreyfus dans un cadre romanesque, Zola, Proust, Mirbeau, Anatole France, Roger Martin du Gard, furent dreyfusards. Barrès aurait pu faire exception (...), il ne l'a pas fait.

(...)

Zola a tellement voulu fictionnaliser l'Affaire qu'il s'est cru obligé de lui inventer une intrigue pour le moins étrange, comme s'il avait voulu danser la valse sur une marche funèbre.

(...)

Ce n'est pas seulement son prestige d'écrivain que Zola invoque pour marquer l'esprit des jurés, c'est la vérité de son oeuvre fictionnelle qu'il donne pour garante de la vérité de son intuition dans la réalité.
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Puszi   16 mars 2014
Un Véronèse de Étienne Barilier
« Lorsqu’on est jeune, on peut tout choisir. On choisit tout, et l’on a raison. Quand on vient la maturité, on ne choisit plus que quelque chose. Et quand vient la vieillesse, on ne choisit plus rien. »
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oran   01 août 2016
Albert Camus Philosophie et littérature de Étienne Barilier
Réévaluer Camus nous parait impliquer un enjeu de taille : Camus ce n'était pas seulement un manière d'écrire, c'était aussi une manière d'être homme et de considérer l'existence humaine.
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Leclownblanc   26 septembre 2021
Francesco Borromini : Le mystère et l'éclat de Étienne Barilier
La "quasi-perfection" fascine et trouble bien plus que la perfection même. Le voilà bien le « reste » dont nous parlions . Et c'est la signature de Borromini, une fois encore : ce léger excès du demi-cercle suffit à donner l'impression d'une tension, d'un effort à grand-peine contenu. Et l'angle très légèrement aigu, c'est un angle droit mais vivant, qui porte avec lui, en lui, la possibilité de son excès. C'est le cheval tenu en bride, mais frémissant du désir de bondir.



Le paradoxe est que si des dessins aussi communs qu'un demi-cercle ou un angle droit sont ainsi doués d'une aura de vie, et donnent l'impression d'une nouveauté troublante, les ruptures les plus manifestes sont au contraire adoucies par un art subtil de la transition, que nous avons déjà pu admirer à l'extérieur de l'église. De même qu'aucun angle n'est jamais totalement lui même, et qu'aucune forme ne repose en elle-même, on pourrait dire qu'aucun angle, aucune forme, jamais, ne sont les pures antagonistes de leurs voisins immédiats. Les éléments simples, pris séparément, ne coïncident jamais tout à fait avec eux-mêmes, mais deux éléments distincts et juxtaposés ne sont jamais tout à fait différents - parce qu'à vrai dire ils ne sont jamais juxtaposés, mais toujours articulés, pensés dans leur relation.
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MonCharivariLitteraire   09 décembre 2017
Un Véronèse de Étienne Barilier
J'étais un très jeune amoureux, mais soudain, malgré mon jeune age, j’obéis a la loi commune: je souffris, car on n'aime jamais tant, si profondément, si sincèrement, si douloureusement, qu'un être dont le dos s'éloigne, quand bien même on sait qu'il ne nous quitte que pour un instant.
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MonCharivariLitteraire   09 décembre 2017
Un Véronèse de Étienne Barilier
L'infinie subtilité de l’œuvre, c’était aussi, c'était peut être d'abord que le Vice et la Vertu se trouvaient personnifiés par deux femmes aussi belles l'une que l'autre, et dont l'expression du visage témoignait, dans les deux cas, d'une égale noblesse.
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MonCharivariLitteraire   09 décembre 2017
Un Véronèse de Étienne Barilier
maman? c'est une robe longue et serrée, blanche, comme on en portait déjà plus dans sa jeunesse. Papa, c'est une tenue de capitaine de vaisseau, avec une casquette crème et des galons d'or, quand même je sais qu'il n'a jamais été capitaine.
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