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Verticales

Les éditions Verticales sont une maison d`édition fondée en 1997 par Bernard Wallet. L`objectif affiché par cette maison d`édition est d`être "une centre de ralliement des divergences" et de faire connaitre des auteurs aux positions singulières et originales afin de lutter contre une littérature "utile, utilisée, utilitaire, utlisable". La majeure partie du catalogue est consacrée à la fiction française et une grande importance est portée à la découverte de nouveaux auteurs. La maison d`édition fait aujourd`hui partie du groupe Gallimard.

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Collections de Verticales



Dernières parutions chez Verticales


Dernières critiques
hervelefranc
  15 mai 2022
Croire aux fauves de Nastassja Martin
Autobiographie à laquelle je n'ai pas accroché. Roman philosophique sur le rapport à la nature et la faune. Mais je n'ai pas réussi à rentrer dans ce roman. Je n'ai pas trop d'explication, c'est bien écrit, l'histoire est assez captivante et au final ça se lit bien.
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catherineCM
  15 mai 2022
Réparer les vivants de Maylis de Kérangal
Ce n’est pas un roman des plus réjouissants … mais tellement intéressant, instructif et altruiste ! C’est le récit de la mort violente dans un accident de voiture d’un jeune d’à peine 20 ans. Une mort vue sous l’angle de ses proches où douleurs, colères, souvenirs se côtoient mais présentée aussi du point de vue du milieu médical pour lequel cette affreuse situation pourrait devenir une occasion inespérée pour sauver des vies, à la condition que la famille accepte le don d’organes. « Réparer les vivants » en empruntant le cœur, les poumons, les reins... d’un corps qui n’est plus. Maylis de Kerangal m’a fait découvrir l’urgence, les hommes et leurs métiers, les techniques, les protocoles, au service des transplantations. Le texte ne tombe jamais dans le pathos, il est campé dans la réalité, articulant les ressentis de la perte d’un enfant et l’urgence de sauver des vies. Le corps médical mis en scène est très accompagnant, bienveillant, à l’écoute de la famille mais aussi très professionnel. C’est un fil d’espoir qui se met en marche. A l’autre bout de cette chaîne d’explications, d’analyses, d’actions techniques, d’échanges téléphoniques, de transports, c’est une nouvelle vie qui peut commencer pour l’élu(e)s compatible pour la transplantation. Ce roman a été primé dix fois … Je me demande toujours pourquoi je ne l’ai pas découvert lors de sa sortie.
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Mermed
  15 mai 2022
Poèmes bachiques et libertins de Abu Nuwas
Abû Nuwâs

Poète précurseur, puni, celui à qui l'on demandait: - Qu'aimes-tu ?

il répondait:

- Par-derrière ! Châtié, oser écrire, que délaisses-tu ?

réponse : La prière ! Hypocrite jamais ce poète, né à Bagdad qui ose aimer boire, et provoquer - peut-être

Dis-moi : voilà du vin ! en me versant à boire.

Mais surtout, que ce soit en public et notoire.

Ce n'est qu'à jeun que je sens que j'ai tort.

Je n'ai gagné qu'en étant ivre-mort. Et rappeler le 67° verset de la sourate seize, 'Des fruits des palmiers et des vignes, vous retirez une boisson enivrante et un aliment excellent. Il y a vraiment là un signe pour des gens qui raisonnent.' Il aimait les garçons, jeunes, peut-être a-t-il aimé une courtisane, Jânan, et puis il aimait les cabarets, il aimait le vin, mais plus que tout cela, il aimait le papier, Que meure le papier , avec lui les amants mourraient soit de chagrin, soit de mélancolie, sur lequel on peut écrire le néant qui rampe en nous, avec les mots de la liberté et aller jusqu'au bout de la liberté, et mourir, exécuté, parce que suivre les mots c'était trop de blasphème, trop de liberté, trop de sarcasmes -

il parait qu'il en est toujours ainsi.





Les extraits de poèmes sont traduits par Vincent-Mansour Monteil dans Abû Nuwâs, le vin, le vent, la vie (Babel 1979)
Lien : http://holophernes.over-blog..
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