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L'Archipel

L'Archipel est une maison d'édition française créée en 1991 par Jean-Daniel Belfond. Le groupe éditions de l'Archipel englobe quatre maisons d'éditions : les éditions Presses du Châtelet, l'Archipel, Ecriture et Archipoche. Le catalogue de la maison d'édition comporte plus de 600 titres. Elle publie une grande variété de sortes d'ouvrages comme des romans, des livres d'histoire, de politique et de fiction.

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Dernières parutions chez L'Archipel


Dernières critiques
Hende
  18 novembre 2017
Ma plus belle histoire d'amour : L'oeuvre intégrale de Barbara
Je crois la connaître, connaître ses textes, j'ai tous ses CD, mais je suis persuadée, de faire des découvertes.
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Pasoa
  18 novembre 2017
Raison et Sentiments de Jane Austen
Il ne faut pas trop de raison pour parler de sentiments ni trop de sentiments pour inviter la raison. C'est tout le subtile équilibre, qu'a maintenu Jane Austen tout au long de son très beau roman "Sense and sensibility" (Raison et sentiments). Loin d'en faire des notions opposées, elle les rapproche et les confond.

Ici, au travers des portraits de deux femmes, de deux sœurs, Elinor et Marianne Dashwood, et, comme dans l'essentiel de ses romans, de la Gentry (une classe sociale aisée qui vit des rentes de ses propriétés), Jane Austen fait la part belle à la passion amoureuse, à ses prémisses, ses espoirs et ses désillusions.

Roman intimiste saisissant, comme dans "Orgueil et préjugés", j'ai vraiment apprécié la maîtrise stylistique et de l'intrigue de Jane Austen. Son roman (elle le publia anonymement, à compte d'auteur, en 1811) se lit comme une éducation sentimentale. Ses personnages sont pleins de réalisme, de vraisemblance, à une époque (le début du XIXème siècle) où les jeunes femmes ne pouvaient envisager un mariage impécunieux (l'argent est l'un des thèmes centraux dans les romans de Jane Austen), se défaire du carcan familial et de la morale religieuse en cours sans y engager beaucoup d'elles-mêmes.



Bien que reposant sur le milieu assez fermé de la Gentry, le thème de ce roman (comme tous les autres) est universel et fait une description légère et subtile, grave et sincère des travers et des passions humains.



Toujours séduit par la prose et le style de Jane Austen, j'aime à penser qu'un de ses autres livres déjà m'attend.
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Liliz
  18 novembre 2017
Noir sanctuaire de Douglas Preston
Un grand merci à l'opération Masse Critique et aux éditions de l'Archipel pour ce thriller riche en rebondissements et en aventures.



Je ne connaissais Preston & Child que de noms, je ne m'étais jamais plongée dans un de leur roman, il y a tellement de livres à lire qu'il faut bien faire des choix... Mais, dans un recoin de ma mémoire, j'avais bien noté, au travers des différentes critiques lues de ci de là, que leurs histoires étaient plutôt bien menées et que le lecteur se trouvait plongé dans un univers policier avec des personnages à la psychologie bien travaillée.

Alors, lors de l'opération Masse Critique, je me suis dit que j'allais tenter la lecture de Noir Sanctuaire.

Ce n'est qu'au fil des premières pages que je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'une suite avec des personnages récurrents. Mais, après tout, je me suis dit que, comme dans les livres de Camilla Lackberg, j'arriverais à m'y retrouver. Et ce fut le cas.



Dès les premières pages, tout le contexte est posé : Aloysius Pendergast, agent du FBI, a disparu dans le dernier tome de Preston & Child : Mortel Sabbat, en glissant dans les eaux des marais d'Exmouth. Après la perte du héros de la série et de son protecteur, Constance Greene doit faire face à sa solitude et se replie sur elle-même dans le manoir new-yorkais de Pendergast.

Tout va s'enchaîner rapidement : Proctor, le majordome, est neutralisé, un homme pénètre la somptueuse demeure et enlève Constance. Proctor est médusé, il reconnaît l'ennemi juré de l'agent Pendergast qui n'est autre que son frère Diogène. Que fait-il ici ? Comment a-t-il survécu alors que tout le monde le croyait mort ? Pourquoi enlève-t-il Constance ? Est-il animé par un souhait de vengeance ?.

Encore une fois, la cadence infernale du roman se met en place au gré d'une course poursuite haletante. Puis, petit à petit, le lecteur reprend son souffle. Nous apprenons que Constance a suivi Diogène de son plein gré. Le personnage du frère Pendergast se densifie, des mystères s'éclaircissent, dont les origines de la discorde...



Même sans avoir lu les tomes précédents, j'ai apprécié les aventures de nos héros récurrents : Aloysius, Constance et Proctor (même si nous ne savons pas très bien ce qu'il advient de lui à la fin de Noir Sanctuaire...). Le style m'évoque, dans un contexte modernisé, les aventures de Sherlock Holmes voir même des petits clins d'oeil à Agatha Christie par moments. Le petit côté fantastique de l'histoire m'a beaucoup plu également.

De plus, le style est limpide tiré par un suspense et des intrigues intéressantes. Par conséquent, je pense prochainement lire les aventures passées de A. Pendergast.
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